20160609 – Etude : Quelles sont les séries que l’on dévore et celles que l’on savoure sur Netflix ?

Les abonnés Netflix suivent leurs propres règles lorsqu’il s’agit de regarder …

Les abonnés Netflix suivent leurs propres règles lorsqu’il s’agit de regarder des séries et en moyenne, ils regardent une saison par semaine. Si le binge watching est sans conteste devenu la norme, toutes les séries ne se regardent pas de la même façon. Netflix dévoile aujourd’hui une échelle de graduation du binge watching selon les shows !

Netflix s’est penché sur les habitudes de visionnage des séries du moment, et a fait le constat suivant : lorsque les abonnés sont réellement pris dans une série, ils passent un peu plus de deux heures par jour devant leur écran afin de terminer la saison. En prenant ce repère, on observe alors des comportements intéressants sur la façon de regarder une série.

Les séries comme Sense8 ou Orphan Black, comme le montre l’échelle de visionnage, sont parmi celles dont on a le plus de mal à décrocher. Les séries d’horreur et de thriller telles que The Walking Dead, American Horror Story ou The Fall figurent également dans la partie haute de l’échelle. De la même façon, les comédies dramatiques telles que Orange is the New Black, Nurse Jackie ou Grace et Frankie se laissent également dévorer facilement.

Par opposition, les séries riches en rebondissements et aux intrigues plus complexes telles que House of Cards et Bloodline nécessitent d’être visionnées sans précipitation. Les drames d’époques et les séries historiques telles que Peaky Blinders et Mad Men sont également des contenus qui se savourent afin d’en apprécier les détails. Pour autant, il est surprenant d’observer que les séries qui se savourent le plus lentement de toutes sont des séries satiriques et comiques telles que BoJack Horseman, Love ou encore Unbreakable Kimmy Schmidt.

Netflix a analysé plus de 100 séries dans plus de 190 pays entre octobre 2015 et mai 2016. L’étude portait sur le visionnage de l’intégralité de la première saison de chaque série. Seules les données des abonnés ayant terminé la première saison ont été retenues. Les taux de visionnage ont été convertis en jours et en heures. Le nombre de jours median pour terminer la première saison de ces séries est de cinq jour. Le nombre d’heures médian pour terminer la saison s’étendait d’une à cinq heures, avec une médiane globale de deux heures et dix minutes. Les séries regardées pendant moins de deux heures par jour ont été identifiées comme étant “savourées”. Les séries regardées pendant plus de deux heures par jour ont été identifiées comme étant “dévorées”. Aucune contrainte de date de sortie, de durée ou de nombre d’épisodes n’était imposée aux séries. La place d’une série sur l’échelle de visionnage de Netflix ne dépend en aucune façon du nombre de spectateurs.

Source : Etude : Quelles sont les séries que l’on dévore et celles que l’on savoure sur Netflix ?

20160609 – News : La grève des éboueurs s’étend, la situation devient critique à Paris

La CGT prévoyait des actions surprises en région jeudi. Dans la capitale, les ordures ne sont ramassées que dans un arrondissement sur deux.

Dans ma rue, les poubelles jaune et gris ne sont plus ramassées depuis le début de la semaine, elles vont bientôt déborder. » Comme Cédric, résidant à Vanves, dans les Hauts-de-Seine, de plus en plus d’habitants sont affectés par la grève des éboueurs qui protestent contre la loi travail. Le mouvement prend de l’ampleur à Paris, en Ile-de-France et dans diverses villes du pays. La CGT a annoncé des actions surprises en région dès jeudi 9 juin.

A cela s’ajoute le blocage de certains sites de traitement des déchets et ordures ménagères. En région parisienne, l’usine d’Ivry-sur-Seine, la plus importante d’Ile-de-France, est bloquée depuis dix jours par des éboueurs et agents de la Ville de Paris, suivis par leurs collègues de Romainville et Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Dans les Bouches-du-Rhône, l’incinérateur de Fos-sur-Mer qui traite les ordures ménagères de Marseille, est touché par la grève tout comme deux autres en Ariège.

En revanche, le travail a repris jeudi à Saint-Etienne (Loire) et la fan-zone pourra ouvrir vendredi comme prévu pour le premier match de l’Euro.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/06/09/la-greve-des-eboueurs-s-etend-la-situation-devient-critique-a-paris_4944354_3234.html#eQyfKqDz6VqUh9sA.99

Source : La grève des éboueurs s’étend, la situation devient critique à Paris

20160609 – News / Education. Pas toujours facile de suivre ses parents aux quatre coins du monde | Courrier international

Les parents ne devraient jamais sous-estimer l’impact d’une expatriation sur leurs jeunes enfants. Témoignage d’une mère.

“Maman, maman, je veux devenir chanteuse. Je veux faire des chansons.” Quand Manika croit découvrir sa vocation, elle vit à Shanghai avec sa famille, qui se prépare à déménager pour un séjour de six mois à Bali avant de rejoindre Singapour. Or, de Shanghai à Singapour, Manika, 6 ans, a un peu grandi et beaucoup changé.
Sa mère, Rashmi J. Dalai, se contente d’abord de sourire, raconte-t-elle sur le site duWall Street Journal. “Mais ma fille a beaucoup insisté. Et moi aussi, à son âge, je voulais écrire des poèmes et des chansons. Moi aussi, j’ai déclaré à mes parents que je voulais être écrivaine. Mais j’étais fille d’immigrés indiens aux Etats-Unis et on m’a encouragée à travailler plutôt les mathématiques et les sciences. C’est même ce souhait ancien qui m’a poussé, trente ans plus tard, à quitter mon pays dans l’espoir de trouver ma voie. J’ai voulu donner à ma fille une chance de suivre ses passions sans attendre aussi longtemps.”

A Bali, Manika commence donc à apprendre la musique. Avec son professeur, elle compose même deux chansons, dont elle choisit les thèmes : se dire bonjour et adieu ; escalader les montagnes les plus hautes. “C’était comme si ma fille tentait de tresser une corde pour rester reliée à toutes les joies qu’elle avait ressenties en Chine, une corde à laquelle elle pourrait s’agripper dans le nouveau monde qui l’attendait.”

A la fin de l’année scolaire, la famille part s’installer à Singapour – et là, tout change. L’ambiance à l’école, beaucoup plus stricte ; l’état d’esprit de la mère de Manika, qui paie plus cher et devient plus exigeante en termes de résultats ; celui de Manika elle-même, qui perd son enthousiasme en même temps que sa voix s’éclaircit : sa vocation semble bien ne pas avoir résisté au déménagement.

Un jour, Manika, en pleurs, confie à sa mère à quel point tout est devenu difficile pour elle, qu’elle aimerait tant revenir à Shanghai, qu’elle regrette de ne plus pouvoir chanter avec ses amis…

Manika va-t-elle arrêter les leçons de musique ? ou bien va-t-elle convaincre ses nouveaux amis de se mettre à la chanson ? Rashmi J. Dalai n’a pas encore la réponse, mais de ces récentes difficultés elle tire quelques réflexions :

J’ai rencontré beaucoup de parents expatriés qui partagent mes préoccupations. Les difficultés que nous rencontrons pour organiser la vie de nos enfants peuvent nous rendre aveugles. Parfois, le souci d’exercer un contrôle sur leur parcours et de lui donner plus de consistance peut nous faire perdre de vue qui ils sont. Tous ces changements incessants nous rendent parfois incapables de comprendre ce qui est en jeu.”

Source : Education. Pas toujours facile de suivre ses parents aux quatre coins du monde | Courrier international

20160609 – News : Les parents français prêts à se sacrifier pour l’avenir de leurs enfants

Selon une enquête, 70 % des parents estiment que financer l’éducation de leurs enfants est plus important que d’épargner pour leur propre retraite.

Les parents français font, plus qu’ailleurs, passer l’avenir de leur enfant avant le leur. C’est ce qui ressort de la troisième étude Value of Education réalisée par l’institut de sondage Ipsos-Mori pour la banque HSBC.

Réalisée auprès d’un échantillon « représentatif » de six mille parents à travers quinze pays, cette enquête s’intéresse à l’attitude des parents à travers le monde face aux études de leurs enfants. Elle donne notamment, activité bancaire du financeur du sondage oblige, un éclairage sur la manière dont ils anticipent ce financement.

Les frais d’études des enfants

Parmi les parents français envisageant des études supérieures pour leurs enfants, 72 % estiment que ce financement est plus important que d’investir ou d’épargner sur le long terme (contre 49 % dans le monde), ou que d’épargner pour leur propre retraite (70 % en France, contre 49 %).

Tous pays confondus, et sur l’ensemble des parents interrogés, si ceux-ci devaient être amenés à réduire leurs dépenses, près d’un tiers affirment que l’éducation des enfants serait la dernière dépense qu’ils sacrifieraient.

La majeure partie des parents prennent en charge les frais d’études de leurs enfants. En effet, ils sont 86 % dans le monde à assurer le soutien financier des études de leurs enfants en incluant les charges annexes (frais d’études, de nourriture, appareils informatiques, factures, telles que le téléphone ou Internet, livres scolaires). En revanche, 59 % estiment qu’en raison de ces charges, il leur est plus difficile d’honorer leurs autres engagements financiers.

Lire aussi :   La crise de la dette étudiante, nouvel enjeu de la présidentielle américaine

Etudes et planification financière

A l’échelle mondiale, le coût moyen des études supérieures, tous frais confondus, est de 7 631 dollars (6 706 euros) par an et par enfant. Et les Emirats arabes unis arrivent en tête avec un coût moyen de 18 360 dollars (16 134 euros) par an et par enfant. En France, les parents dépensent environ 5 465 dollars (4 803 euros) par an et par enfant pour financer leurs études supérieures.

Conséquence directe de ce coût des études moins onéreux qu’ailleurs : c’est en France (46 %), après le Royaume-Uni (43 %) et l’Australie (44 %), que les parents envisagent le moins de s’endetter pour subvenir à l’éducation de leurs enfants. De même, alors que 67 % des parents dans le monde épargnent pour financer l’éducation de leurs enfants, le Mexique (39 %) et la France (43 %) arrivent en fin de classement.

Cependant les jeunes parents, tous pays confondus, anticipent beaucoup plus que leurs aînés la dépense que va représenter les études. Les jeunes parents issus de la génération Y sont plus prévoyants que leurs aînés. Au niveau mondial, 79 % des jeunes parents âgés de 34 ans ou moins (34 % en France) commencent à planifier le financement de l’éducation de leurs enfants avant que ceux-là ne rentrent à l’école primaire. Cette proportion descend à 52 % pour les parents issus des générations antérieures (21 % en France).

Orientation professionnelle, mobilité et carrière

L’étude s’intéresse aussi à la manière dont les parents dans le monde envisagent l’orientation professionnelle de leurs enfants. Et en particulier de l’avantage ou non d’inclure dans leur parcours une expérience à l’étranger : 67 % considèrent qu’elle serait bénéfique pour leurs enfants (contre 77 % en France) ; parmi eux, 41 % envisagent une expérience professionnelle ou un stage pour leurs enfants et 44 % un programme d’études à l’étranger.

L’étude pointe toutefois du doigt les parents de l’Hexagone qui ne sont que 16 % à envisager d’envoyer leurs enfants étudier à l’étranger, « l’une des proportions les plus faibles au monde ». « Les Français valorisent donc l’expérience à l’étranger plus que les études », analysent les auteurs de l’enquête.

Pour 34 % des parents interrogés, ce qui doit guider leurs enfants dans leur choix d’études est la « sécurité de l’emploi », et pour 35 % « le salaire ». Les Français se distinguent une fois encore« radicalement », selon l’étude, car ils considèrent à 42 % que l’orientation de leurs enfants doit principalement être guidée par leur « idéal de carrière ».

La totalité des parents a aussi été interrogée sur la profession qu’ils voudraient que leurs enfants choisissent. Comme dans l’édition de 2015, le métier le plus plébiscité est la médecine (16 %), suivie par les métiers d’ingénieurs (12 %), l’informatique (8 %).

  • Article de Séverin Graveleau
    Journaliste au Monde

 

Source : Les parents français prêts à se sacrifier pour l’avenir de leurs enfants

20160608 – News / Japon : une semaine après avoir été abandonné en forêt par ses parents, Yamato devient une star – metronews

Coiffé d’une casquette de baseball noire, Yamato Tanooka est apparu tout sourire mardi devant l’hôpital de Hakodate, sur l’île de Hokkaido. C’est là que ce petit garçon japonais a vécu un calvaire : abandonné par ses parents dans une forêt, il a survécu seul durant près d’une semaine avant d’être retrouvé vendredi dernier.

Yamato tenait une grosse balle de baseball en papier, criblée d’autographes. Visiblement un cadeau du personnel médical, qu’il a quitté la tête déjà à l’école. « Oui, je veux y aller ! », a-t-il répondu à un journaliste qui lui demandait s’il avait hâte de retrouver ses amis.

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Le père s’excuse pour un geste « excessif »

Après quelques minutes ponctuées d’applaudissements, son père l’a emmené dans un véhicule familial. Un père qui était venu s’expliquer la veille sur les causes du drame. Takayuki Tanooka, 44 ans, a assuré qu’il était en colère car son fils, qui jetait des pierres sur des voitures, avait déjà récemment été réprimandé à l’école pour avoir frappé des automobiles avec un bâton. « J’ai voulu lui montrer que je peux faire peur si je me fâche », a-t-il relaté, évoquant sa « dignité de père ».

Takayuki Tanooka s’est en outre excusé pour son geste « excessif ». C’est peu de le dire : après avoir été laissé en bord de route, le garçonnet, en pleurs, avait tenté de rattraper la voiture de ses parents. L’enfant s’était égaré et s’était dirigé dans la direction opposée, a rapporté le quotidien Mainichi, citant des sources proches de la famille. Craignant de s’aventurer dans la forêt, il a ensuite marché environ cinq heures dans le noir le long d’un chemin, jusqu’à ce qu’il parvienne à cet abri d’un terrain militaire, où un soldat l’a découvert vendredi, a précisé le journal.

Toujours d’après des informations de presse, Yamato n’a pas rencontré âme qui vive jusqu’à sa réapparition, mais il gardait espoir, pensant que sa famille était partie à sa recherche. « Je lui ai dit, ‘Papa t’a fait vivre des moments tellement durs. Je suis désolé », a raconté lundi Takayuki Tanooka, selon une interview diffusée lundi sur la chaîne TBS. « Et là, mon fils a répondu: Tu es un bon papa, je te pardonne ».

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Source : Japon : une semaine après avoir été abandonné en forêt par ses parents, Yamato devient une star – metronews

20160608 – News :VOTRE AVIS – La fête des parents, est-ce une bonne idée ?

Après une école dans le Var, une crèche à Dijon a décidé de remplacer les traditionnelles fêtes des mères et des pères par une fête des parents. Comme cela, les enfants de familles de même sexe ou monoparentale ne sont plus stigmatisés. Bonne ou mauvaise idée ? à vous de nous le dire.

En juin 2013, la directrice d’une école maternelle à la Môle dans le Var a décidé d’instaurer une fête des parents en lieu et place de celle des mères et des pères. La directrice motivait ce choix par l’évolution sociale de la structure familiale. On était dans l’après loi sur le mariage pour tous (promulguée le 17 mai 2013). La décision de supprimer la fête des pères et des mères dans les écoles pour une fête des parents, a été plus ou moins bien accueilli par les parents et les enfants. Certains ont été perturbés par le fait que l’on brouille les repères.

La fête des parents à la crèche Voltaire de Dijon

A Dijon, la crèche Voltaire a emboité le pas. La structure d’accueil de la petite enfance a elle aussi supprimer les deux fêtes des mères et des pères pour proposer une seule fête des parents. La directrice de l’établissement justifie son choix par la nécessité de ne pas stigmatiser les enfants de parents de même sexe ou de famille monoparentale. Les enfants de la crèche Voltaire ont pu offrir un collier de nouilles à leurs parents que ce soit leur papa ou leur maman.

  • La fête des parents, est-ce une bonne idée ? Témoignez sur Facebook et Twitter et ce mercredi à partir de 7 heures au  03.80.42.15.15.
  • A 7h54, l’invité France Bleu Bourgogne est Daniel Pommpuy, président de l’UDAF 21, l’union départementale des associations familiales de France.

Source : VOTRE AVIS – La fête des parents, est-ce une bonne idée ?

20160608 – News :Les parents doivent être informés et soutenus face à l’alcoolisation des jeunes – La Croix

Les adultes n’ont pas toujours conscience des dangers de l’alcool ni des responsabilités qui leur incombent.

« Les parents sont concernés et responsables »

Sandrine 47 ans, mère de deux enfants, responsable de conférences pour les parents, à l’APEL, dans un établissement scolaire de l’Ouest parisien.

« À partir de 14 ans, c’est le temps des premières soirées ou dîners de classe et du premier contact avec l’alcool. Souvent des produits forts comme la vodka. Donc il est important de sensibiliser les parents. On leur dit que “même à cet âge-là, cela arrive”, et aussi qu’ils portent une énorme responsabilité lorsque la soirée se passe chez eux. L’an dernier, une jeune fille de troisième a été hospitalisée, victime d’un coma éthylique. Les parents doivent en parler avec leurs enfants, les alerter sur les répercussions de l’alcool sur leur cerveau encore inachevé, leur santé, leurs études. Et aussi sur l’urgence absolue de prévenir un adulte si l’un des jeunes se sent mal après avoir absorbé de l’alcool.

Les parents doivent savoir dire non à leur enfant et tenir la règle de l’interdiction de l’alcool avant l’âge de 16 ans, en disant : “Ce n’est pas négociable parce que je suis là pour te protéger”. Comme les jeunes, les parents sont rassurés qu’on leur donne un cadre, qu’on pose le sens de l’interdit. À 14-15 ans, ils sont beaucoup trop jeunes pour rester seuls dans une soirée. Les parents doivent être présents du début à la fin. Lors de l’organisation d’un dîner de classe – en réalité un buffet suivi d’une mini-boom –, les délégués se chargent avec un ou deux élèves de l’achat des courses : pizzas, bonbons, boissons…“T’inquiète pas, on gère”, disent-ils. Justement, on rappelle aux parents qu’ils sont concernés et responsables. Ils doivent se montrer vigilants et bienveillants, passer une tête de temps en temps, vérifier le contenu des sacs des enfants qui arrivent. Certains peuvent apporter en douce des bouteilles d’alcool, voire remplir d’alcool des bouteilles d’eau. »

« Je suis tombé des nues »

François 55 ans, père de trois enfants de 17 à 23 ans

« J’ai longtemps été dans le déni et la naïveté. En clair, je n’ai rien vu venir. Parfois ma collègue de bureau me charriait lorsque je lui racontais les maux du dimanche matin de ma fille aînée. J’étais loin alors de me douter de l’origine de ses symptômes. Une fois, nous lui avons laissé la maison tout un week-end pour une soirée. Elle avait environ 17 ans. En rentrant, nous avons trouvé à l’extérieur un sac-poubelle transparent rempli de bouteilles vides : alcool blanc, bière… Notre fille a fini par admettre que des amis étaient arrivés en milieu de soirée avec des bouteilles. Ce qui avait provoqué un certain grabuge. Je suis tombé des nues, déterminé à ne jamais prêter à nouveau la maison.

À part m’être mis en colère, je ne me souviens pas avoir mis en garde mes aînées sur les dangers de l’alcool. Je réalise mon impuissance par rapport à ma grande fille qui étudie, loin de chez nous, en école de commerce, où on fait souvent la fête. J’ai été plus prudent avec notre fils de 17 ans, lui-même tenté un temps par le cannabis. Une réunion avec un professeur a créé un électrochoc. Notre garçon a été pris en charge par un psy. Par rapport à l’alcool, j’ai peut-être manqué de l’autorité d’un tiers qui nous alerte. J’ai toujours relativisé, pensant que cela leur passerait. Du coup, je suis moins inquiet mais peut-être inconscient de la gravité des risques. »

Recueilli par France Lebreton

Source : Les parents doivent être informés et soutenus face à l’alcoolisation des jeunes – La Croix

20160608 – News :Chasse aux allergènes : mieux vaut aller au fast-food qu’au bistrot pour avoir une information claire – metronews

ALLERGIES – Un an après la mise en place d’une obligation de signaler les allergènes dans les aliments proposés au restaurant, chez le traiteur, en boulangerie ou encore au rayon à la coupe du supermarché, l’UFC-Que Choisir fait son état des lieux. McDonald’s, Quick et KFC sont exemplaires, tandis que les supermarchés sont en bonne voie et les petits commerces à la traîne.

Et soudain des plaques rouges sur votre corps se mettent à gonfler. La faute aux oeufs utilisés pour fabriquer la sauce de votre salade. La présence d’allergènes doit pourtant être signalée par écrit non seulement sur les denrées emballées mais aussi, depuis le 1er juillet 2015 à proximité des produits sans emballage proposés dans les commerces ou en restaurant/cantine.

EN SAVOIR + >> Le décret qui impose de mentionner les allergènes

On estime que 6 à 9 millions de consommateurs souffrent d’allergies ou d’intolérances alimentaires. SI vous en faites partie, pour éviter toute déconvenue, mieux vaut aller au fast-food que chez le traiteur ou au rayon à la coupe d’un supermarché. C’est en tout cas ce qui ressort de l’enquête mystère menée sur 375 commerces par l’UFC-Que Choisir, un an après la mise en place de cette mesure.

► Restauration rapide : un sans-faute
Qu’il s’agisse de McDonald’s, Quick ou KFC, c’est un sans faute. Toutes les enseignes de fast-foods visitées ont affiché en bonne et due forme et systématiquement les allergènes présents dans leurs plats.

► Rayon à la coupe du supermarché : peut mieux faire
Un quart des enseignes testées sont hors-la-loi mais cela n’empêche pas certaines, comme Monoprix, Carrefour ou Intermarché, d’être en très bonne voie avec plus de 80% de leurs magasins qui publient les allergènes. En revanche, à peine plus d’un Géant Casino sur deux joue le jeu.

A noter  Le décret impose que la présence des allergènes soit mentionnée tout près de l’aliment avec par exemple une étiquette sur la vitrine ou un petit écriteau.

► Petits commerces : il reste beaucoup de chemin
Les boulangeries-pâtisseries, traiteurs et restaurants de quartier sont à la traîne. Puisque les trois quarts ne publient aucune information du la présence des allergènes dans leurs plats. Un petit tiers est cependant en mesure de donner cette information à l’oral. Voici les règles auxquelles les professionnels sont soumis :
pour une denrée en vitrine : les allergènes doivent être indiqués sur une étiquette ou une petite pancarte à proximité immédiate du produit ;
 pour un plat au restaurant : le personnel donner l’information et montrer, à la demande du client, une fiche mentionnant les allergènes présents. Rien n’empêche non plus de les écrire sur la carte.

EN SAVOIR +
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Allergies alimentaires : mythes et réalités sur le gluten
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Les 10 aliments qui provoquent le plus d’allergies

Les allergènes à mentionner

Quatorze familles d’allergènes doivent être signalées par écrit chez les traiteurs ou en restaurant/cantine lorsqu’ils sont présents dans la nourriture : gluten, crustacés, œufs, arachides, soja, lait, fruits à coques, céleri, moutarde, graines de sésame, sulfites, lupin, mollusques.

Article pour METRONEWS de :

Source : Chasse aux allergènes : mieux vaut aller au fast-food qu’au bistrot pour avoir une information claire – metronews

20160607 – Stunning Wooden Walkway in Portugal The design company… — WORDS N QUOTES


Stunning Wooden Walkway in Portugal

The design company Trimetrica created a stunning and monumental walk away in the city of Arouca in Northern Portugal.  Near the Paiva river, the fairy-tale like passageway allows tourists and local inhabitants to enjoy the breathtaking view of the Portuguese countryside.

via Stunning Wooden Walkway in Portugal The design company… — WORDS N QUOTES

20160607 – Impact important de la grève des postiers à Vanves ? – VANVES ACTUALITE

Illustration. Les facteurs grévistes dénoncent « les suppressions d’emplois, les contrats précaires, les délocalisations et la loi Travail ». (LP/Olivier Boitet.)

Depuis mercredi dernier, la grève reconductible des postiers des Hauts-de-Seine touche six communes : Asnières, Colombes, Malakoff, Vanves, Issy-les-Moulineaux et Fontenay-aux-Roses.

« Les facteurs se battent contre les suppressions d’emplois, contre les contrats précaires, contre les délocalisations et contre la loi Travail », explique le syndicat Sud activités postales 92. Résultat : 11 000 recommandés sont actuellement en souffrance, affirment les grévistes. Un chiffre « exagéré » d’après la direction de la Poste, qui ne se montre toutefois pas plus précise. « Avec 70 personnes sur 2000 en grève, on est à moins de 4 % de grévistes sur le département, calcule la communication de La Poste. Il y a, à la marge, effectivement quelques retards mais rien en souffrance et en aucun cas un flux, tels que les recommandés, négligés plus qu’un autre. »

 

Source : Impact important de la grève des postiers à Vanves ? – VANVES ACTUALITE