20160926 – News /Se préparer à la protection des données à caractère personnel – Le Monde Informatique

Selon une étude Vanson Bourne / Compuware, la majorité des entreprises n’aurait aucune stratégie pour s’adapter au Règlement Européen sur la Protection des Données personnelles alors que les amendes vont pouvoir atteindre 4 % du chiffre d’affaires mondial.

Le Règlement européen sur la protection des données à caractère personnel (RGPD) va accroître sensiblement les obligations des entreprises avec une application progressive. En cas d’infraction, les amendes pourront atteindre 4 % du chiffre d’affaires ou 20 millions d’euros. Malgré tout, une étude réalisée par le cabinet Vanson Bourne(*) sur la commande de Compuware indique que 68 % des entreprises n’ont aucun plan complet de mise en conformité établi. Ce chiffre varie beaucoup selon les pays : 82 % au Royaume-Uni, 71 % en France et 64 % en Italie par exemple.

52 % des entreprises américaines disposent de données concernant des clients européens mais 43 % seulement sont bien informées des nouvelles obligations en matière de traitement des données clients. De ce côté-ci de l’Atlantique, 55 % des répondants estiment que les entreprises européennes sont bien informées.

Une complexité entraînant une absence de maîtrise

Parmi les difficultés relevées, certaines font peur. Ainsi, 68 % des répondants admettent que les données clients sont hébergées dans des localisations peu connues à cause de la complexité actuelle des systèmes d’information. Pour 53 %, les données de test sont particulièrement difficiles à localiser. Si 51 % jugent être en mesure de localiser rapidement la totalité des données personnelles d’un individu, 30 % sont incapables de le garantir. 45 % estiment que répondre à une requête d’un individu exigeant communication de toutes les données le concernant consommerait énormément de ressources. 52 % seulement se jugent capables de respecter le « droit à l’oubli ».
De plus, d’autres pratiques très courantes compliqueraient encore les choses ! Les répondants citent ainsi la sous-traitance informatique (81%) et les technologies mobiles (63%).

(*) L’étude réalisée par le cabinet Vanson Bourne sur la commande de Compuware est basée sur une enquête menée auprès de 400 DSI de grandes entreprises représentatives des marchés verticaux en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

 

Source : Se préparer à la protection des données à caractère personnel – Le Monde Informatique

20160926 – News / PHOTO Le bébé nageur de Nevermind, l’album de Nirvana, rejoue la scène 25 ans après (à un détail près)

Si vous étiez ado au milieu des années 90, vous avez probablement écouté en boucle Nevermind, l’album culte du groupe Nirvana. Un opus illustré par un bébé nageant dans une piscine. Vingt-cinq ans après, il a refait cette photo culte.

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Si vous étiez ado au milieu des années 90, vous avez probablement écouté en boucle Nevermind, l’album culte du groupe Nirvana. Un opus illustré par un bébé nageant dans une piscine. Vingt-cinq ans après, il a refait cette photo culte.

Spencer Elden n’avait que quelques mois lorsqu’il est devenu une star. Si son nom ne vous dit probablement pas grand chose, il est certain que vous l’avez pourtant déjà vu tout nu. Car le jeune homme est – ou plutôt était – le bébé nageur que l’on voit en couverture de Nevermind, l’album culte du groupe Nirvana. Sorti il y a 25 ans, cet opus s’est vendu à plus de trente millions d’exemplaires et comporte notamment le tube planétaire qu’estCome as you are.

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Pour célébrer cette date anniversaire, le New York Post a retrouvé ce fameux bébé qui nageait après un billet de un dollar. Spencer Elden a lui aussi 25 ans et il a pris un malin plaisir à recréer cette photo devenue légendaire. A un petit détail près : « J’ai dit au photographe : « Je le fais tout nu ». Mais il a pensé que ce serait bizarre, alors j’ai enfilé mon maillot de bain. »

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Si Spencer Elden a accepté aussi facilement de replonger, c’est que cet album compte encore aujourd’hui beaucoup pour lui : « L’anniversaire représente quelque chose pour moi. C’est étrange d’avoir fait un truc qui a duré 5 minutes quand j’avais 4 mois et que ce soit devenu une image iconique. C’est cool mais bizarre de faire part de quelque chose de si important alors que je ne m’en rappelle même pas. »

The baby featured on Nirvana’s « Nevermind » album cover recreated the iconic shot 25 years later https://t.co/BARM7vt7lM pic.twitter.com/r1uZBvxcE0

— New York Post (@nypost) 25 septembre 2016

Une photo publiée par John Chapple (@johnchapple) le 25 Sept. 2016 à 12h40 PDT

Source : PHOTO Le bébé nageur de Nevermind, l’album de Nirvana, rejoue la scène 25 ans après (à un détail près)

20160926 – News / Bonjour bébé, au revoir les amis ? Le fait de devenir maman peut mettre à l’épreuve vos relations d’amitié

Lorsqu’on devient père ou mère, on peut dire sans hésiter que la vie change.

 Les nuits blanches en ville sont remplacées par des nuits blanches dans une chambre d’enfant plongée dans le noir, les journées de bureau animées sont remplacées par des journées au milieu d’enfants bruyants, et les vêtements tendance de TopShip par n’importe quel habit quelconque qui n’a pas de bave de bébé dessus. Mais le fait de devenir maman a souvent un effet inattendu sur nos amitiés, et il s’agit d’un des plus grands changements de cette nouvelle vie.

Changez-vous d’amis après avoir eu un enfant ? [Photo: Adrianna Calvo via Pexels]

Si déjà avant d’avoir des enfants vous aviez du mal à trouver du temps pour vos amis, vous pouvez laisser tomber après avoir passé ce cap. Vos « meilleurs amis pour toujours » disparaîtront totalement, vous n’en entendrez plus jamais parler, et le moindre petit commérage entre filles vous donnera envie de bailler.

L’amitié post-bébé est un sujet qui a attiré l’attention de la bloggeuse Jess Bovey de New Mum Club, qui s’intéresse à l’éducation des enfants. Dans son dernier billet de blog, « Je suis CET ami », elle raconte à quel point elle a été surprise en voyant comment le fait de devenir maman avait eu un impact sur les relations avec ses amis.

Jess Bovey, bloggeuse et spécialiste de l’éducation des enfants, a consacré un billet entier sur les effets que la maternité peut avoir sur nos relations d’amitié. [Photo: Facebook/New Mum Club]

La jeune maman écrit : « Les amis qui n’ont pas d’enfant ont plus de mal à comprendre. Ils le prennent souvent comme attaque personnelle, pensent que vous ne faites aucun effort ou que vous vous en fichez tout simplement. Mais ce n’est absolument pas le cas. »

« Je n’aime pas sortir le soir, premièrement car je suis fatiguée, deuxièmement car cela veut dire que je ne peux pas dire bonne nuit à Baxter. Je vais au travail le matin et il dort encore quand je pars, donc je ne le vois pas avant le prochain soir. »

« Quand je ne suis pas occupée avec mon enfant, la vie sociale est souvent la dernière chose à laquelle j’ai envie de penser. Cela n’a absolument rien à voir avec vous. »

Et la jeune maman a trouvé que le manque de temps n’était pas la seule chose qui avait altéré les relations avec ses amis.

« Je ne tolère presque plus les conn**ies, que ce soit mes amis qui en font trop ou les internautes qui ont des avis très arrêtés (même si ironiquement, ça peut m’arriver aussi). J’ai tellement d’autres soucis ces jours-ci, et je ne peux simplement pas m’embêter avec des choses triviales qui n’ont pratiquement aucune importance pour moi. »

La bloggeuse explique qu’une fois, une bonne amie lui a dit qu’on reconnaît ses vrais amis après avoir eu un bébé. Et même si elle ne pensait pas que cela aurait été le cas, elle a finalement trouvé que c’était parfaitement vrai.

« Mes priorités ont complètement changé depuis que Baxter est né, et je n’ai rien vu arriver. Certaines personnes que je considérais comme de bons amis ne sont jamais venu voir mon fils, donc je me suis mis en retrait et j’ai décidé que je n’avais pas besoin de ces gens-là dans ma vie. »

Et bien qu’elle ait pu être blessée par le passé, la jeune maman nous avoue désormais voir les choses différemment.

« Oui, les personnes qui n’ont pas d’enfants sont occupées aussi, mais tant de choses changent quand un petit bonhomme dépend entièrement de vous. Le fait de devenir maman m’a fait voir les choses sous un nouvel angle. Vous faites la part des choses entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas. Vous apprenez à moins vous soucier de ce que pensent les autres et à davantage vous concentrer sur votre propre situation. »

Jess et son fils Baxter [Photo: Facebook/New Mum Club]

Le point de vue rafraîchissant de la bloggeuse sur les relations d’amitié d’une mère a été très apprécié par ses abonnés, et beaucoup d’entre eux l’ont remerciée pour son billet.

Une maman a posté sur la page Facebook de New Mum Club : « J’avais l’impression que l’article parlait de moi. Ce billet est vraiment intéressant. »

Une autre personne a écrit : « Je suis cet ami-là. Je mets des jours et parfois des semaines avant de répondre à un message. Je suis facilement distrait et j’oublie, tout simplement. »

Une autre commente : « J’ai perdu une amie à cause de cela. J’étais trop occupée à créer une vie stable pour mes futurs enfants et elle n’a pas aimé être reléguée au second plan. »

mclifestylewriter

Source : Bonjour bébé, au revoir les amis ? Le fait de devenir maman peut mettre à l’épreuve vos relations d’amitié

 

Avis Pimpf : article très intéressant car il y a un vrai clivage entre les couples avec ou sans enfants tes centres d’intérêt changent, les sujets de discussion aussi, quand tu es un couple sans enfants et que tu n’es entouré que de couples avec enfants tu te sens décalé et ne vivant pas au même rythme, et l’inverse de la situation aussi et effectivement ton groupe d’ami en pâtit aussi , du moins quand ils sont petits les enfants, après c’est une autre paire de manche

20160926 – News / Paris : la première navette sans chauffeur de la RATP testée

À Paris, la première navette sans chauffeur a été lancée hier, samedi 24 septembre. Le but est écologique. Ce n’est pour l’instant qu’un test, mais d’autres expérimentations sont prévues dans les prochains mois.

Le véhicule mesure quatre mètres de long sur deux de large, peut transporter douze passagers à 20 km/h en moyenne. Il est électrique, bardé de capteurs et surtout sans chauffeur. La RATP l’a présenté aux Parisiens hier, samedi 24 septembre, sur un circuit aménagé de 130 mètres sur la voie piétonne Georges Pompidou. « Je trouve ça prometteur pour Paris et je pense que ça serait une belle image de la ville moderne qui a des voitures autonomes », explique une passagère de cette navette sans chauffeur.

Plusieurs essais effectués par la RATP courant 2017

Cette navette autonome devrait être testée en situation réelle avant la fin de l’année sur le pont Charles de Gaulle. Aux heures de pointe, ce sont 1 000 personnes qui empruntent ce pont à pied pour leurs correspondances entre la gare de Lyon et la gare d’Austerlitz. L’idée de ce type de transport est la politique du dernier kilomètre, là où le transport de masse n’est pas rentable, le minibus autonome vient combler ce manque. Plusieurs essais seront effectués par la RATP courant 2017. On reste loin du test à Lyon où deux navettes électriques circulent entre les passants depuis le 5 septembre pour un an.

Source : Paris : la première navette sans chauffeur de la RATP testée

20160926 – News / Pourquoi Paris a autant de mal à se passer des voitures?

– Tristan Reynaud/SIPA

Ce ne sont pourtant pas les alternatives qui manquent

*Audrey Chauvet

Métro, RER, bus, Autolib, Vélib, tramway,… Les habitants de Paris et d’Ile-de-France ne manquent pas de choix en matière de transports en commun. Pourtant, évoquer l’idée d’une ville sans voitures, c’est déclencher à coup sûr un flot de protestations des automobilistes qui n’ont pas renoncé à utiliser leur voiture dans la capitale. Alors que ce dimanche, la « Journée sans voitures » voudrait illustrer ce que pourrait être un Paris sans les bruits de moteur ni les gaz d’échappement, la ville semble en retard par rapport à ses voisins européens ou d’autres villes françaises : à Nantes, Strasbourg ou Bordeaux, la ville se ferme aux voitures bien plus souvent qu’une fois par an.

>> A lire aussi : Les villes de demain seront-elles sans voitures?

Pas encore assez d’alternatives ?

Alors, qu’est-ce qui bloque à Paris ? « Il n’y a pas du tout de consensus sur ce genre de mesures dans la capitale, remarque Olivier Blond, président de l’association Respire, qui milite pour la réduction de la pollution atmosphérique. Il n’y a qu’à voir les débats qui ont eu lieu sur la fermeture des voies sur berge de la rive droite alors que cela ne concerne que 3,3kms de voie dans un lieu historique et très symbolique. » Si les débats sont si vifs, c’est peut-être parce que la contrainte n’est pas la méthode la plus efficace pour réduire la circulation : selon un rapport de la direction de la voirie et des déplacements de la mairie de Paris, publié ce dimanche dans le JDD, la fermeture de la voie Georges-Pompidou entre le tunnel des Tuileries et le tunnel Henri-IV n’a fait que reporter la circulation. Le nombre de véhicules par heure sur les trois premières semaines de septembre a ainsi augmenté de 73% sur les quais hauts [alternative aux voies sur berge] aux heures de pointe du matin par rapport à la même période en 2015 et sur le boulevard Saint-Germain, « identifié comme le principal axe de report », le trafic a augmenté de 41% le matin et « seulement de 4% le soir ».

Pour Pierre Chasseray, délégué général de l’association « 40 millions d’automobilistes », la ville de Paris « crée des bouchons » à dessein : « Quand on passe les Grands boulevards en double sens plutôt qu’à sens unique, on est obligé d’installer des feux et on crée des bouchons », estime-t-il. « Mais on oublie que l’alternative n’existe pas encore : imaginez que 50.000 automobilistes abandonnent leur voiture pour prendre la ligne 1 du métro, qui suit les berges de Seine. Vous imaginez 50.000 personnes de plus dans cette ligne déjà surchargée ? »

Encore trop facile de rouler

Paris mettrait-elle la charrue avant les bœufs ? Pas pour Olivier Razemon, auteur deComment la France a tué ses villes (éd.Rue de l’échiquier) qui estime que dans la capitale, la place de la voiture est disproportionnée : « A Paris, la voiture individuelle représente 11% des trajets mais 70% de l’espace public », chiffre-t-il. « La seule solution pour rééquilibrer ça est de limiter l’espace octroyé aux voitures ». En piétonisant les voies sur berge par exemple, ou en réduisant les espaces de stationnement. « Créer de nouvelles infrastructures routières, c’est une fuite en avant. Il n’y a que sous la contrainte, quand on se dit que ce n’est plus possible de subir de tels embouteillages, qu’on change de comportement », estime Olivier Razemon.

>> A lire aussi : Paris: Pendant une semaine, ils promettent de laisser la voiture ou le scooter au garage

Est-ce qu’il ne serait pas encore trop facile de circuler en région parisienne pour rebuter les automobilistes ? Le premier bilan de la fermeture des voies sur berge est éloquent : « Il apparaît que les automobilistes mettent 14 minutes, soit une minute de plus qu’en 2015, pour aller des Tuileries au Bassin de l’Arsenal sur les quais hauts le matin; et 20 minutes, contre 15 minutes en 2015 le soir. » Six minutes de plus dans la journée seront-elles suffisantes pour pousser les automobilistes à laisser la voiture au garage ? Et quel impact aura cette fermeture sur la qualité de l’air parisien si les moteurs tournent plus longtemps ? Seuls les résultats des campagnes de mesure de la qualité de l’air, qui seront réalisées par Airparif  durant l’hiver puis au printemps 2017, permettront de savoir si les Parisiens respirent mieux avec des berges de Seine sans voitures.

Source : Pourquoi Paris a autant de mal à se passer des voitures?

20160926 – News / Cancer du sein : des chercheurs mettent en cause les déodorants

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Faut-il éliminer la plupart des déodorants qui trônent dans nos salles de bain ? La question est aujourd’hui clairement posée après la publication dans l’International Journal of Cancer d’une étude montrant que, chez la souris, les sticks ou aérosols contenant des sels d’aluminium peuvent provoquer des tumeurs. « Le réquisitoire contre les déodorants contenant de l’aluminium, soupçonné d’être cancérogène, s’alourdit », confirme auParisien les auteurs de l’étude.
André-Pascal Sappino et Stefano Mandriota, oncologue et chercheur, invitent donc les femmes à se plier au principe de précaution. Car cette dernière étude ne fait que confirmer les travaux antérieurs de ces scientifiques sur l’implication de l’aluminium dans les cancers du sein.

Tout commence en 2009, raconte la journaliste Claudine Proust, par des chiffres. Les scientifiques suisses sont interpellés par la hausse du nombre de cancers du sein chez les femmes jeunes au cours des cinquante dernières années. 80 % des tumeurs sont localisées dans le cadran supérieur externe du creux de l’aisselle. « Et c’est là que se trouve le réseau lymphatique qui draine la glande mammaire », précise le Pr Sappino.
Trois ans plus tard, les Suisses démontrent en laboratoire que la mise en contact de l’aluminium avec des cellules mammaires normales provoquait un désordre conduisant à la formation de cellules malignes.
Cette démonstration in vitro sera confirmée plus tard avec le modèle animal.

Si la communauté scientifique a toujours accueilli ces travaux avec la plus grande réserve, André-Pascal Sappino et Stefano Mandriota n’en démordent pas. « Devant l’accumulation des indices à charge », et compte tenu des précédents comme « l’amiante, où l’on a dû attendre cinquante ans pour affirmer sa toxicité, la sagesse voudrait que l’on évite l’emploi de ces anti transpirants », concluent-ils.

Il est vrai que les sels d’aluminium sont présents partout, dans les emballages alimentaires, les ustensiles de cuisine, dans les cosmétiques et même dans certains vaccins. L’Agence du médicament, rappelle la journaliste, recommande depuis 2011 « de ne pas les utiliser sur une peau lésée et de limiter à 0,6 % la concentration dans les anti transpirants ». Un taux que la Commission de Bruxelles n’a pas jugé utile d’imposer sur les flacons.

Source : Cancer du sein : des chercheurs mettent en cause les déodorants

20160926 – News / Andromeda : Google va-t-il enfin fusionner Android et Chrome OS ? – ZDNet

Le projet pourrait être dévoilé lors de la prochaine keynote de Google, le 4 octobre prochain.

Les rumeurs prêtant à Google l’intention de fusionner Android et Chrome OS ne sont pas nouvelles. Et déjà, le rapprochement a eu lieu. En mai dernier lors de sa conférence annuelle, Google annonçait l’arrivée de Google Play sur Chrome OS.

Après la version développeur en juin, puis beta en août, Google Play est désormais disponible sur la version stable de Chrome OS. Pour le moment, seuls les Chromebook Acer R11 et Asus Flip disposant de la dernière mise à jour de Chrome OS (53.0.2785.129) peuvent y accéder.

Et il y a quelques jours, Hiroshi Lockheimer, vice-président senior Android, Chrome OS & Play, a publié un tweet assez révélateur : « Nous avons annoncé la première version d’Android il y a 8 ans aujourd’hui. J’ai le sentiment que dans 8 ans nous parlerons encore du 4 octobre 2016. »

Chrome OS : un acteur mineur

Le projet de fusion connu sous le nom de projet Andromeda (selon Android Police) pourrait donc être dévoilé lors de la prochaine keynote de Google, le 4 octobre prochain, où de nouveaux smartphones Pixel devraient être présentés.

Il y a un an, le Wall Street Journal évoquait des projets de fusion similaires mais Google avait fortement démenti. Le même Hiroshi Lockheimer expliquait que Google travaille bien « à amener aux utilisateurs le meilleur de ces deux systèmes d’exploitation » mais précisait néanmoins que cela ne signifiera pas l’abandon de Chrome OS à l’avenir : pour preuve de sa bonne foi, il détaillait dans son post les évolutions qui attendent l’OS de Google ainsi que les récentes offres de constructeurs proposant des notebook embarquant Chrome OS.

Reste que les ventes faiblardes de Chrome OS via les Chromebooks sont un sujet d’inquiétude : si celui-ci semble avoir trouvé sa place dans les écoles américaines, il reste un acteur mineur du marché PC.

Ainsi, le Wall Street Journal expliquait déjà dans son article que Google entendait poursuivre la distribution de Chrome OS, notamment dans le monde de l’entreprise, malgré une éventuelle fusion des deux systèmes d’exploitation.

Réponse la semaine prochaine.

Source : Andromeda : Google va-t-il enfin fusionner Android et Chrome OS ? – ZDNet

20160926 – News / Un avion vidange son kérosène au-dessus de l’Île-de-France – France 3 Paris Ile-de-France

Parti dimanche de l’aéroport d’Orly, un Boeing de la compagnie Air France a vidangé une partie de son kérosène au-dessus de la région parisienne. La manoeuvre aurait eu lieu au-dessus de Fontainebleau. Le vol, à destination de Cayenne, a dû faire demi-tour suite à un problème de moteur.

Source : Un avion vidange son kérosène au-dessus de l’Île-de-France – France 3 Paris Ile-de-France

20160926 – News / Présidentielle américaine: Sécurité, affaires… Les enjeux du débat du siècle entre Trump et Clinton

*Philippe Berry

Jamais sans doute un débat n’avait eu autant d’importance dans une présidentielle américaine. D’un côté, Hillary Clinton, archi-favorite de l’élection il y a encore un an, qui peine toujours à convaincre les électeurs qu’elle est « honnête et digne de confiance ». En face, Donald Trump n’a aucune expérience mais il joue à fond la carte antisystème, toujours prêt à faire exploser le politiquement correct. Et dans cet affrontement qui sent le soufre, les deux candidats ont gros à perdre.

>> A lire aussi : Trump menace d’inviter une ex-maîtresse de Bill Clinton au débat

Qui profite du climat sécuritaire tendu ?

« Le premier débat est crucial pour les deux candidats. Les récentes attaques terroristes à New York et les fusillades impliquant la police à Tulsa et Charlotte vont sans doute avantager Donald Trump », estime Philip Ardoin, professeur de sciences politiques à Appalachian State University. Selon lui, « Hillary Clinton, qui est associée à Obama, va devoir être ferme et montrer qu’elle a des solutions. » Comme lors de la convention républicaine, Trump devrait noircir le tableau domestique et accuser l’ancienne secrétaire d’Etat d’être responsable de l’essor de Daesh et de l’instabilité au Moyen-Orient. Clinton, elle, va mettre en avant son expérience et privilégier le calme.

Trump fera-t-il mieux que prévu ?

C’est l’avantage d’arriver dans une position d’outsider. « Trump a placé la barre assez bas », note Phillip Adroin. Pour certains observateurs, il suffit que le candidat républicain modère ses attaques et évite une gaffe majeure pour avoir l’air « présidentiel » et marquer des points. Mais Robert Erickson, professeur à l’université Columbia et spécialiste des élections, estime pour sa part qu’il s’agit du « strict minimum ». Lors des primaires, au milieu de 10 candidats, Trump n’a jamais eu à affronter un habile débatteur en duel. Cette fois, s’il connaît mal un sujet, Clinton tentera sans doute de le mettre K.O.

Jusqu’où iront les attaques personnelles ?

Alors que les deux candidats battent des records d’impopularité, la campagne a pris un virage toxique où tous les coups semblent permis. Trump attaquera-t-il la santé de Clinton ? Jusqu’où poussera-t-il la rhétorique sur le dossier des emails et de Benghazi ? Clinton accusera-t-elle son adversaire d’être raciste et de fricoter avec les suprémacistes blancs ? Traditionnellement, un débat présidentiel reste respectueux. Mais le républicain a prévenu que s’il était attaqué, il rendrait « coup pour coup. »

Quel impact dans les sondages ?

Hillary Clinton ne compte plus que 2,5 points d’avance sur Donald Trump dans la moyenne des sondages de Real Clear Politics. « Les débats ont souvent un impact sur l’opinion. Reste à voir si le changement sera temporaire ou dans la durée », souligne Sam Wang, expert data de l’université de Stanford. Selon lui, on peut modéliser une présidentielle comme un pendule qui oscille autour d’un équilibre. Mathématiquement, parce que Clinton a perdu du terrain par rapport à sa moyenne récemment, « elle dispose d’un plus grand potentiel pour rebondir », explique Wang. Trump, lui, n’a jamais vraiment réussi à percer un plafond situé à 45 % des voix. S’il y parvient, la donne aura alors vraiment changé

Source : Présidentielle américaine: Sécurité, affaires… Les enjeux du débat du siècle entre Trump et Clinton

20160926 – News / École primaire : redoublement refusé pour un enfant de 7 ans

Depuis l’an dernier, les écoliers du primaire ne peuvent plus redoubler, mais que faire quand un enfant de sept ans a du mal à lire et écrire ? En Picardie, une mère demande que son fils reste en CP.

Angy, sept ans, tente de déchiffrer les mots du texte. A son entrée en CE1, il ne maîtrise toujours pas la lecture et l’écriture. Son cas n’est pas isolé. Un enfant sur dix en moyenne ne sait pas lire à la sortie du CP. Sa mère inquiète aurait voulu qu’il redouble mais elle se heurte au refus de l’Éducation nationale. Depuis la rentrée 2015, le redoublement est interdit sauf cas exceptionnel. A la sortie de l’école, certains parents ne comprennent pas cette mesure.

Le maître doit s’adapter

Selon le ministère de l’Éducation nationale, le redoublement est inefficace dans le parcours scolaire de l’élève. Charge donc au maître d’adapter la pédagogie avec les moyens qui lui sont alloués. Quant aux parents, ils devront multiplier les efforts pour persuader les enfants pour rattraper leur retard au plus vite.

Source : École primaire : redoublement refusé pour un enfant de 7 ans