20160711 – News -Drôme : elle s’absente de son appartement, son bébé meurt noyé

Une fillette de 11 mois est morte noyée dans 2 centimètres d’eau dans un appartement situé dans la Drôme, ce samedi. Sa mère, absente au moment des faits, devrait être mise en examen. Terrible découverte dans un appartement de Portes-lès-Valence, dans la Drôme.

Ce samedi, une équipe de pompiers s’est rendue dans un appartement pour une suspicion de dégât des eaux. A l’intérieur, ils ont découvert le corps d’un bébé de 11 mois, une fillette, morte noyée dans deux centimètres d’eau.

Selon Le Dauphiné Libéré qui raconte ce sombre faits-divers, l’inondation a vraisemblablement été causée par une baignoire qui débordait. Dans l’appartement, aucun adulte n’était présent, seulement le grand frère de la petite victime, âgé de deux ans. La mère de famille, qui s’était absentée en laissant seuls ses deux enfants, a été placée en garde à vue. Elle devrait être mise en examen pour “délaissement d’enfant de moins de 15 ans ayant entraîné la mort”.

 

Source : Drôme : elle s’absente de son appartement, son bébé meurt noyé

Avis Pimpf : Cela fait partie de mes hantises, ne jamais laisser un enfant seul près d’un point d’eau une baignoire ou autre,  non certes on ne peut pas être tout le temps derrière eux, mais ça fait partie de mes peurs avec les enfants.

20160711 – News : Pour les femmes, être en couple ou travailler à temps complet, il faut choisir

Pour les femmes, être en couple ou travailler à temps complet, il faut choisir

Parmi les salariés, ce sont les femmes qui sont le plus à temps partiel et en particulier celles qui vivent en couple.

Parmi les salariés, ce sont les femmes qui sont le plus à temps partiel et en particulier celles qui vivent en couple, quels que soient l’âge et la génération, selon une étude du ministère du Travail publiée vendredi.

Une forte augmentation du temps partiel. « Les dernières décennies ont été marquées par une forte augmentation de l’emploi à temps partiel », relève cette étude du service des statistiques du ministère (Dares), basée sur un panel de 9.900 personnes nées entre 1935 et 1979. La part de temps partiel dans l’emploi s’établissait à 8% en 1975, dépassait 10% au milieu des années 1980 et atteignait 19% en 2013. Les femmes représentent 80% des salariés à temps partiel. Mais « les taux de temps partiels des femmes en couple sont supérieurs à ceux de l’ensemble des femmes, quasiment à tous les âges et pour toutes les générations », souligne la Dares, ajoutant que « pour les femmes, plus longue est la durée passée en couple, plus grande est la distance à l’emploi à temps complet ».

« Cette situation opposée à celle des hommes rend compte de la spécificité des comportements d’activité des femmes, qui lient vie professionnelle et vie familiale, et affecte leur progression sur le marché du travail », explique le service. Côté hommes, quelle que soit leur génération, qu’ils soient en couple ou seuls, leur taux d’emploi dépassent les 80% passé l’âge de 30 ans. Celui des femmes se situe sous ce taux.

Par Rédaction Europe1.fravec AFP

Source : Pour les femmes, être en couple ou travailler à temps complet, il faut choisir

 

Avis Pimpf : Cela reste malheureusement assez vrai, ce sont souvent les femmes qui choisissent un temps partiel au travail  pour pouvoir à la fois gérer leur travail , leur vie de famille et  leurs enfants, et globalement le sentiment souvent ressenti, c’est tu as des enfants  tu assumes et tu te débrouilles mais tu dois continuer à faire ton boulot, faire des heures de folies et tout assumer et démerdes toi…. Je ne parle même pas du congé maternité, qui aux yeux de certains responsables ou directeurs semble une aberration complète , payer quelqu’un à rester chez soi pour s’occuper de leurs enfants??  cela semble un concept bizarre chez certains.  Sans vouloir diminuer l’impact chez les femmes je ne vous raconte même pas l’impact chez les hommes , car déjà prendre son congé parental de nos jours semble presque un exploit (à titre personnel je n’ai eu aucun scrupule à prendre mes 4 jours de naissance  [grâce à la CCN de ma boite ] plus mes 11 jours de congé paternité,  et bien j’ai l’impression de passer pour un extra-terrestre !
Autant on peut changer de boite/ d’entreprise dans une vie, autant on ne change pas ses enfants , et ils sont plus importants à mes yeux que l’entreprise.

Mais pour revenir au sujet des femmes et concilier vie de famille et vie professionnelle, vous avez encore du chemin à parcourir, ou du moins les mentalités doivent évoluer, et quand je vois les fameux sondages ou enquêtes qualité de vie au travail pour savoir si les gens estiment que la charge de travail et répartition vie pro / vie privée est respectée, répond on tous réellement  et honnêtement à cette question ? je ne sais pas car souvent les résultats me surprennent..

20160711 – News /Technologies : Si t’as pas d’agenda partagé, t’as raté ton couple – Rue89 – L’Obs

De nombreux couples, avec ou sans enfants, partagent leur agenda Google. Cela leur évite de parler logistique et contingences, mais c’est parfois un peu étouffant.

Par Alice Maruani Rue89.

Chez les Puech, le dimanche soir, après un week-end rythmé par le poney de la petite, les anniversaires des uns et des autres et les cours de tennis, on souffle. Et on se pose devant l’ordinateur, l’agenda Google ouvert. Qui va emmener le grand au foot ou au permis ? La petite à la gym ? Bref, on s’organise.

« Une fois que c’est sur l’agenda, c’est réputé être su. Ça libère l’esprit, on parle moins d’intendance. »

Toute la famille – cinq personnes au total — a une adresse mail en puech.com (Anthony, le papa, est informaticien). Sur l’agenda, chacun a son code couleur.

L'agenda partagé de la famille Puech

L’agenda partagé de la famille Puech

« On le fait parce qu’on est une famille nombreuse. On ne l’aurait pas utilisé seulement pour notre couple, sinon ça digitalise un peu la communication. »

Des CSP + plutôt fusionnels

Certains le font pourtant, avec un seul ou aucun enfant.

Sophie Demonceaux, sociologue du couple « connecté », a interrogé vingt personnes pendant trois ans sur leurs pratiques numériques. Elle s’est demandé si le numérique rapprochait ou éloignait les couples.

« Je m’y attendais pas, mais plusieurs ont évoqué l’agenda partagé, et même le doodle. Ce qui est assez incroyable. »

« Ce sont surtout des CSP +, des cadres qui utilisent cet outil dans leur environnement professionnel », explique-t-elle.

En général, on s’y met à la trentaine, à l’occasion d’un événement – mariage, achat d’appartement, premier enfant, projet professionnel commun. A partir de là, à chaque couple son agenda.

  • Il y a la version la plus fusionnelle : tous les agendas sont mis en commun, perso et pro, avec droits de modification.
  • Il y a la version plus individualiste : un agenda en commun pour les soirées couple, sans rien de perso dessus. Ou on envoie seulement à l’autre une invitation sur une date précise.
  • Et toute la palette au milieu : on partage seulement le pro, on n’a pas les droits de modification, etc.

Sophie Demonceaux :

« En général, les personnes fusionnelles, qui ouvrent le courrier au nom de l’autre, ont plus tendance à avoir un Gmail ou un agenda commun. »

Les codes varient aussi. Souvent, chaque moitié a sa couleur. Certains ajoutent des initiales devant les événements pour savoir qui il concerne. D’autres mettent un « option » devant un rendez-vous à confirmer ensuite, qui devient « définitif ». Alors, à quoi ça sert toute cette organisation ? On a demandé aux intéressés.

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Eviter les tensions et mieux partager les tâches

 

Toute la palette des petits agacements quotidiens se lit dans les témoignages recueillis. Spécialement quand l’un est organisé et l’autre non.

« Olivier est un étourdi chronique », soupire Virginie. La jeune femme raconte qu’à leurs débuts, ça avait « tendance à (l)’attendrir ». Puis, ça l’a franchement « exaspérée », surtout au moment d’emménager ensemble.

« Un jour, au bout du énième “oubli” d’Olivier (il avait posé un rendez-vous au moment où on avait déjà quelque chose de prévu), je lui ai imposé l’agenda partagé Google Calendar. »

Depuis, ils partagent tous leurs agendas ensemble.

« Il reste très tête en l’air, mais il y a moins de quiproquos. Récemment, il s’est trompé de date pour un dîner avec des amis et j’ai dû improviser un repas. »

La maman hyper organisée du

La maman hyper organisée du « Petit Prince » et son agenda à la minute près – film de Mark Osborne, 2015

Romain et Pauline, 29 ans, partagent aussi leurs agendas individuels depuis deux ans et demi. D’abord dans le but d’éviter les conflits.

« Pauline a des horaires irréguliers. Avant je prévoyais des sorties entre amis et en fait elle travaillait ce week-end là, donc j’y allais seul. »

Romain dit aussi qu’il aime bien savoir qu’elle est allée chez le coiffeur. Ça lui évite de se faire engueuler quand il ne le remarque pas, « parce que ça ne se voit pas toujours en fait ».

Parfois aussi, l’agenda partagé est l’occasion de rééquilibrer les tâches et corvées (cela se voit trop si c’est toujours le même qui s’y colle). Sophie Demonceaux m’explique :

« En objectivant, on se dit que ce n’est pas toujours à la femme d’emmener l’enfant malade chez le médecin, par exemple. »

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Se resynchroniser quand on est surbookés

 

Pour la sociologue Sophie Demonceaux, l’agenda partagé est le signe d’une société qu’elle dit « hyper-moderne » où :

  • La femme travaille de plus en plus.
  • Les individus sont multi-tâches et multi-engagés sur les réseaux sociaux.

« L’agenda partagé peut être l’occasion d’une resynchronisation salutaire, qui peut sauver un couple. »

Céline et Bertrand (les prénoms ont été changés) qui sont ensemble depuis cinq ans, ont des « agendas de ministre », surtout depuis que Bertrand a des horaires décalés.

« On bosse sur Internet, on s’en sert dans nos boulots respectifs et on l’a toujours sous la main donc c’est vraiment pratique. »

Ils ont un agenda commun mais ne partagent pas leurs agendas persos, même si Céline dit qu’elle n’y verrait pas d’inconvénient.

« Grâce à l’agenda, on peut se coordonner, ne pas avoir deux trucs à la fois genre l’anniversaire d’un super pote et un dîner prévu depuis trois semaines. » Oui, trois semaines.

« Parfois mon copain écrit “SURPRISE !” dans l’agenda et je sais qu’il faut que je réserve ma soirée pour un dîner, un concert ou autre. Ce qui est mignon et évite de se planter si l’autre n’est pas là finalement. »

Les témoignages donnent l’impression que ces couples sont tellement occupés, et leurs amis aussi, qu’ils doivent s’organiser hyper en amont.

Ariane Picoche, 29 ans, a réalisé avec son petit ami un web-documentaire sur le couple connecté. Et ils partagent aussi un agenda. « On est de jeunes citadins en freelance, qui doivent s’inventer un cadre », dit-elle. Elle s’auto-analyse :

« Je pense que c’est aussi dans l’idée d’être performant, efficace sur tous les fronts, avec un équilibre de vie parfait entre les amis, le travail, le couple et le sport, sans vouloir rien lâcher. »

Pour Ariane Picoche :

« On a tous tendance à penser que notre couple fonctionne si on lui accorde du temps. Ce genre d’outils nous permet de quantifier. Genre : OK, on s’est vu une après-midi cette semaine, tout va bien. »

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Parler moins des trucs inconfortables

 

Derrière l’agenda, il y a aussi le rêve que le poids du quotidien et de l’intendance pèse moins sur le couple « installé ».

Un peu comme dans cette chanson de Benjamin Biolay et Jeanne Cherhal où la liste de tâches (puis, la lettre de rupture) finit par remplacer les mots d’amour.

C’est que disent les témoins interrogés : grâce à l’agenda, on s’envoie moins de SMS, on s’appelle moins pour faire tourner la cellule familiale/de couple.

Il y a aussi l’idée, pour les plus angoissés, d’évacuer les communications inconfortables. Ariane Picoche témoigne :

« Avant ça, mon copain pouvait me proposer des trucs à l’oral : je les prenais pour des propositions définitives alors que lui balançait ça en l’air… J’attendais son coup de fil, alors que lui était déjà au ciné avec quelqu’un d’autre. »

Elle parle d’une « difficulté à se comprendre dans la vraie vie, à se trouver un langage commun ».

La journaliste m’explique que parfois, elle aimerait bien « se reposer complètement sur l’agenda ». Mais que ce n’est pas possible – « on en reparle derrière, on bouge les choses. »

Céline confirme : « On n’arrête pas de se parler au téléphone, par SMS ou mails. Mais ça enlève quand même une étape. »

Quelques questions

C’est bien joli tout ça, mais un simple agenda partagé pose pas mal de questions.

  • D’abord, en partageant son agenda, on rend notre vie totalement transparente aux yeux de l’autre. On a vu plus mystérieux et sexy. Evidemment, on peut cacher ce qu’on veut, mais cela implique de le faire sciemment.
  • Ensuite, c’est la victoire des organisés sur les bordéliques. Ce pauvre Google Agenda peut devenir, si on n’y prend garde, un outil de domination pour le plus control-freak du couple.

Pierre-Yves par exemple a tendance à prévoir des sorties la veille ou l’avant-veille, quand sa femme bloque les rendez-vous avec ses amis plusieurs semaines à l’avance.

« Il y a des soirées qui sont parfois déjà faites et je n’ai pas regardé à l’avance. Je suis pas super content, mais je me dis que j’aurais dû avoir le réflexe d’y penser pour m’y préparer. »

  • Enfin, comme les SMS, les mails, le téléphone, l’agenda en ligne ajoute une couche de contact permanent avec l’autre. C’est mignon, mais ça peut vite devenir étouffant. Ariane Picoche s’étonne :

« On se dit de plus en plus indépendant et individualiste, on veut tout segmenter, et on n’a jamais été autant connectés en couple. Comme en fusion totale. C’est paradoxal. »

Elle-même parle avec envie d’un de ses amis qui, quand il veut voir quelqu’un, demande la veille ou l’avant-veille et « si c’est pas possible, ce n’est pas grave ».

« Avec mon copain, on a déjà discuté de la possibilité de ne plus communiquer du tout dans la journée, ni à l’oral ni à l’écrit, avant de se voir le soir. Cela nous ferait du bien. »

Source : Si t’as pas d’agenda partagé, t’as raté ton couple – Rue89 – L’Obs

Avis Pimpf :  Etant dans une famille de geek  je n’irai pas contre cette idée, par contre cela ne remplace pas la communication orale, cela reste un outil qui permet d’avoir un calendrier / agenda  avec le rappel des rendez-vous, des sorties des enfants,  de tout ce qui concerne la vie de famille . On cumule à la fois une version agenda papier collé sur notre frigo et le rappel des invitations sur nos agendas électroniques perso ou on partage les invitations aux événements  chacun,  quand cela reste un outil de rappel , ça va  ( en plus le fait de pouvoir  y ajouter les invita à la famille et amis qui ont aussi des agendas ça permet de mieux centraliser les choses) quand on ne vient  qu’à communiquer que par cela c’est là où le bat blesse. C’est là où commence la dérive, on devrait juste s’en servir comme outil et pas que cet outil nous dirige.

20160711 – News : Sur Apple, le cocktail TV de Molotov – L’Express L’Expansion

Made in France et emmenée par Pierre Lescure, cette start-up française propose une interface maligne pour naviguer sur l’Apple TV. La présentation à la presse, c’était jeudi dernier, l’ouverture au public, c’est ce lundi.

Chez Apple, on ne rigole pas avec les conférences de presse.

Au préalable, le journaliste invité doit signer une déclaration de confidentialité, des fois qu’il aurait la mauvaise idée de révéler le secret avant la date prévue – ce lundi matin, en l’occurrence.

Pendant, Apple reçoit au Royal Monceau, le palace chiquissime où se repose Céline Dion après ses concerts parisiens – eh non, la trentaine de fans qui piétine à l’entrée perche à selfie à la main n’est pas venue pour moi.

Le terrain prometteur de la télé connectée

Pendant, Apple fait défiler ses cadres de haut niveau, dont certains exportés tout exprès de Cupertino. Trois minutes d’intervention montre en main, en anglais, elles ou ils sont décontractés, souriants, pros, impeccables, blagueurs juste ce qu’il faut, tous « super excited ». La big boss aux cheveux violets a même une phrase d’encouragement pour les Bleus qui jouent le soir contre l’Allemagne. Une exception dans ce timing bien réglé, l’un des patrons de Molotov.TV, Jean-David Blanc, qui présente son produit en français et s’octroie pour ça la demi-heure nécessaire. Nous sommes là pour lui, on le comprend.

Plus jolie, plus ergonomique, plus futée… plus cher: l’Apple TV.

Apple

Après, la cinquantaine de journalistes invités repartent chacun avec une Apple TV – je sais, parfois, notre métier est un sacerdoce. Ils l’activeront dans l’après-midi, quand ils auront reçu les codes ad hoc, pour pouvoir jouer avec cette appli qui positionne un peu plus Apple sur le terrain prometteur de la télévision connectée.

L’Apple TV, d’abord. Une box lookée comme un iMac, une télécommande futée comme un iPhone, une interface ergonomique comme celle d’iTunes. Rien de bien neuf, mais ce qu’Apple sait si bien faire: la même chose en mieux. Plus fluide, plus ergonomique, plus conviviale, plus jolie à regarder et… plus chère. Dans sa version la moins musclée, la bête coûte 179 euros.

Molotov.TV, ensuite. Un produit made in France, qui fait ses premiers pas dans l’Hexagone parmi les 6000 applis recensées sur le store Apple TV, entre séries, jeux, sport et actu. Le pitch? On va vous aider à naviguer dans la jungle des programmes, parce que, comme le dit en substance Jean-David Blanc, « avec trois chaînes, c’était facile, avec une cinquantaine, ça se complique ».

Sur grand écran, la démo est convaincante et, là encore, paraît faire mieux ce que les autres font déjà: le choix, la recherche -bien aidée par la reconnaissance vocale du Siri d’iOS-, le replay, le stockage, le rangement, les alertes et la lecture « multi-devices », sur tous les supports, poste de télévision, écran d’ordinateur, tablette ou smartphone.

A l’assaut des Etats-Unis

Pourtant, la réussite de Molotov.TV est ailleurs: bien aidée par le deuxième membre de son trio fondateur, l’ancien patron de Canal+ Pierre Lescure, la jeune start-up a fait le tour des diffuseurs français, dont la chaîne de Vincent Bolloré naturellement, pour les convaincre de jouer le jeu, autrement dit de figurer au milieu du bouquet. La condition sine qua non pour devenir ce que le troisième larron, Jean-Marc Denoual, qualifie de « spotify de la télévision ».

Les trois hommes regardent déjà au-delà des frontières, parce que la France ne suffira pas à la bonne fortune de l’entreprise – pas plus qu’à leur puissant mentor: Apple n’a pas d’état d’âme, le marché, ultra-concurrentiel, non plus. Après la France, Molotov.TV devra éclater dans le reste de l’Europe et aux Etats-Unis pour réussir.

Source : Sur Apple, le cocktail TV de Molotov – L’Express L’Expansion

20160710 – Portugal European Champions / Portugal champions d’Europe / Portugal campião de Europa

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20160710 – News : Si vos enfants ne savent pas coder à la rentrée, leur vie sera foutue

De nombreux manuels et applications proposent aux enfants d’apprendre le langage informatique…

 

Et en bouquins, on met quoi dans sa valise, au gamin ? Un album de coloriage Les Légendaires, le troisième tome de La 5e Vague, une BD Pokémon… Et un cahier de vacances parce que le 12 de moyenne en histoire, ça le fait pas.

Non, non, non. Vous avez tout faux. Cet été, votre gosse doit apprendre à coder. Manon entre au lycée ? Elle doit apprendre à coder. Lucas débarque en 6e ? Il doit apprendre à coder. Emma passe en CE2 ? Elle doit apprendre à coder. Nathan arrive en moyenne section ? Il doit apprendre à coder.

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Si la maîtresse le dit, c’est que c’est vrai

Il n’y a pas d’âge pour commencer. Pire, quel que soit son âge, c’est sans doute déjà trop tard. Ateliers ou stages intensifs, livrets pédagogiques ou applications ludiques pullulent pour donner des bases ou des perfectionnements en langage informatique. Même l’Education nationale prend la chose au sérieux. Le stade expérimental est désormais dépassé et l’apprentissage des langages informatiques entre dans les programmes à la rentrée 2016. Bref, vous êtes en retard sur l’Education nationale…

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Face à cette débauche d’offres pédagogiques de tous niveaux, de nombreux parents, et enfants, ont déjà la sensation de passer à côté de quelque chose. Le directeur des systèmes d’information de 20 Minutes (a.k.a le boss des nerds) a trois enfants. Leur a-t-il enseigné quelques rudiments de code ? « Hein ? Ah non… Je n’y ai jamais pensé… Tu crois que je devrais ? Mmmm… Holala, mais je devrais carrément ! »

Les arguments blasés du parent sur lequel glissait jusque-là ce type d’injonctions culpabilisantes ne tiennent plus. Hugues Marchand, président de l’associationCode : Demain est catégorique : « La maîtrise d’une tablette et la connaissance des bons usages sur Internet ne suffisent plus. Bientôt, 90 % des emplois nécessiteront de connaître les principes de la programmation informatique. Et surtout, dans notre monde, il faut savoir comment fonctionnent les programmes informatiques pour ne pas se laisser diriger par eux. On apprend l’Histoire aux enfants pour en faire des citoyens éclairés. Il faut apprendre le code aux enfants pour en faire des usagers malins, pas dupes, de l’informatique. » Olivier Crouzet, directeur pédagogique de l’école 42, voit également dans la maîtrise du code un moyen de « passer de l’utilisation à la configuration. C’est un changement d’état d’esprit complet grâce auquel on comprend que la technologie est là pour faire ce qu’on a envie qu’elle fasse. On ne doit pas être limités par la technologie, la subir, mais au contraire s’en servir pour être pionniers. »

Coder comme un vrai paysan

Imaginons que l’on soit convaincu. Comment s’y prendre ?

Un mercredi après-midi, on retrouve une dizaine de jeunes enfants, entre 4 et 9 ans, dans un des nombreux ateliers ouverts ces derniers mois. Le formateur, Eric, travaille comme développeur pour une société de télécoms. Quand il est devenu papa, il a imaginé ces ateliers, avec d’autres parents. « Je leur fais utiliser un programme simple. Pour ceux qui ne savent pas encore écrire, j’ai créé une tablette qui permet de placer des balises, avec des formes et des codes couleurs. Avec ça, ils peuvent créer un petit jeu avec des épreuves, des labyrinthes. Ou alors juste un petit cheminement. Certains enfants veulent créer un jeu très difficile, d’autres travaillent plutôt l’aspect visuel. »

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Oui, bon, mais ils ne codent pas vraiment en fait ? « Non, pas vraiment. On veut surtout leur faire comprendre qu’il y a un travail, un effort et une planification qui président à la création des outils informatiques de leur quotidien. » Le papa-informaticien compare son atelier à «une visite à la ferme. Montrer aux enfants comment travaillent les agriculteurs, leur fait prendre conscience que les plantes ne poussent pas toutes seules, qu’il faut élever les animaux, ramasser les œufs, traire les vaches, et que tout ça demande du travail. Vous n’en ferez pas tous des paysans, ni même des cultivateurs du dimanche avec leurs tomates cerise et leurs deux poules sur le balcon, mais au moins, ils ne seront pas complètement demeurés. »

Dictée, récré, coder

Si vous n’avez pas vos mercredis, vous pouvez toujours compter sur l’école pour faire le job. La fondation La main à la pâte a imaginé le projet pédagogique 1, 2,3… codez ! Celui-ci passe notamment par une formation des enseignants. 5.000 d’entre eux ont reçu un guide pédagogique publié aux éditions Le Pommier. L’objet, touffu, semble toutefois difficile d’accès même s’il se veut comme un outil « clé en mains ».

Avec, dans un coin de la tête, l’espoir de récolter une interview bien lol, on a refilé l’ouvrage à une institutrice qui, de son propre aveu, « ne pipe rien à l’informatique à part les mails et pour acheter des billets de train sur voyagessncf.com ». Dix jours plus tard le verdict est sans appel : « C’est très bien fichu. L’apprentissage du langage informatique fait appel à des logiques peu ou pas exploitées dans d’autres disciplines. C’est intéressant parce que ça met la logique propre de l’enfant au centre du processus. Il y a aussi une notion d’entraide collective, de mise en avant des qualités individuelles… » Quant à l’aspect de l’ouvrage, « bof on a l’habitude des manuels austères. »

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« Avant de coder, il faut savoir ce qu’on veut faire faire au programme, explique Olivier Crouzet. Il faut construire une suite logique, avec différentes étapes, penser aux différents cas de figure. Tout ça est indépendant du langage informatique mais primordial, et beaucoup plus difficile que coder parce que ça demande une logique particulière, une autonomie et une liberté, que les joueurs de Minecraft ont pu acquérir, par exemple. »

Le Java tue le script que mange le Python

Des voix discordantes prétendent cependant qu’apprendre, concrètement, les langages informatiques d’aujourd’hui, est inutile dans la mesure où ceux-ci changent sans cesse. « C’est beaucoup plus facile d’apprendre un langage informatique quand on en connaît déjà deux ou trois, affirme Eric, le papa-informaticien. Le premier est le plus difficile à apprendre, donc, oui, d’une certaine manière, plus on apprend ce premier langage jeune, plus ce sera facile d’apprendre les codes qui seront créés à l’avenir. »

Selon Olivier Crouzet, il est important de mettre les mains dans le code, même si le langage est obsolète dans quelques années. « On utilise souvent l’image du bac à sable, cette zone où les gens sont livrés à eux-mêmes et doivent s’approprier les outils en essayant encore et encore. Rien ne remplacera jamais la pratique. On est en juillet et je ne sais toujours pas quels langages mettre au programme de la rentrée, explique le directeur pédagogique de l’école 42. Mais ce n’est pas important. De toute façon, quand on arrive dans une entreprise, il faut toujours s’adapter à des systèmes préexistants. »

Pour autant, les spécialistes ne voient rien d’irrémédiable si, passé 15 ans, vous ne savez toujours pas coder. « Il y aura toujours quelqu’un qui sait mieux coder que vous de toute façon, affirme Olivier Crouzet. Le numérique est un changement profond de nos sociétés, qui change par exemple les relations entre les gens. L’important est de comprendre ça. Les enfants d’aujourd’hui vont tous apprendre les langages informatifs, c’est un fait. La vraie question est de savoir si leurs parents seront capables de s’y mettre aussi. »

Source : Si vos enfants ne savent pas coder à la rentrée, leur vie sera foutue

20160710 – News :Faut-il punir un enfant qui pique des colères ? – A la une – Destination Santé

esthermm/shutterstock.com
Quand un bambin se met à crier et à se rouler par terre pour un oui ou un non, on ne sait plus quoi faire.

Hurler plus fort que lui pour lui faire entendre raison ? Le sanctionner pour lui faire comprendre que son comportement est inadapté ? C’est tentant, mais totalement inutile. Il y a d’autres façons d’aider toute la famille à mieux vivre les colères enfantines. 

Les premières vraies colères apparaissent généralement vers 2 ans. Elles permettent à l’enfant d’exprimer son impuissance face aux indispensables limites et frustrations imposées par son entourage. Se fâcher ne sert à rien et risque au contraire de renforcer ce comportement. Mieux vaut l’aider à vivre cette émotion nouvelle, en mettant à sa place des mots dessus et en lui offrant la contenance rassurante de vos bras. Lui-même est désemparé par ce qui l’agite, il a avant tout besoin d’être rassuré.

A 3-4 ans, un enfant qui parle bien, et donc commence à structurer sa pensée, est en mesure d’apprendre à gérer seul sa colère. Pour la psychothérapeute Isabelle Filliozat, lorsque la fureur l’envahit et le dépasse, le mieux est alors de lui demander d’aller la crier dans une autre pièce, jusqu’à ce que le calme revienne en lui. Attention, il ne s’agit en rien d’une punition face à un comportement « méchant ». Pas question de lui laisser penser qu’on ne veut plus le voir car il a été trop vilain. C’est une façon d’entendre et de respecter sa colère en lui laissant un espace pour s’exprimer. L’objectif est aussi de faire comprendre à l’enfant que tout le monde a le droit d’être parfois en colère. Mais l’entourage n’a pas à en subir les conséquences, ni verbales, ni encore moins physiques.

Une réparation plutôt qu’une punition

Si la colère s’accompagne d’une conduite blessante (votre enfant tape son frère ou casse son jouet, il vous dit des gros mots), cette conduite doit être punie. Pour que la sanction fasse sens, elle doit intervenir rapidement afin que l’enfant puisse faire le lien direct entre sa conduite et ses conséquences. S’il est possible de « réparer » le comportement inadapté, la « réparation » sera toujours préférable à n’importe quelle punition. Invitez-le à s’excuser, à faire un bisou à l’endroit tapé, à aider à recoller les pages déchirées d’un livre, à donner un de ses jouets en échange…

Source : Faut-il punir un enfant qui pique des colères ? – A la une – Destination Santé

20160710 – News : « Cela ne signifie pas qu’ils n’aiment pas la France » – Le Parisien

El Yamine Soum, sociologue

Auteur de l’ouvrage « la France que nous voulons », ce sociologue n’est guère surpris de voir autant de Français d’origine portugaise soutenir le pays de leurs parents plutôt que les Bleus.

 

Pourquoi ces Français d’origine portugaise préfèrent la Selecçao à l’équipe de France ?

EL YAMINE SOUM. C’est un phénomène assez classique de mystification des origines. Cela ne signifie pas qu’ils n’aiment pas la France ou qu’ils ne se sentent pas français. Il ne faut pas opposer les identités. La France et le Portugal font partie de ce qu’ils sont. Sportivement parlant, certains seront déchirés dimanche soir. D’autres ont choisi le pays de leurs parents. Cela relève du symbolique.

 

D’où vient ce besoin d’afficher ses origines ?

Aujourd’hui, la mondialisation facilite les mouvements, les échanges. Mais les hommes se ressemblent aussi de plus en plus. On mange la même chose, on s’habille pareil, on écoute la même musique. Dans ce contexte, on ressent parfois le besoin d’affirmer sa petite différence. On va se rattacher à ce petit bout de culture qui nous est propre.

 

Est-ce du communautarisme ?

Je préfère parler d’esprit communautaire, qui est d’abord une préoccupation des premières générations pour que leur culture ne se perde pas, un enjeu de transmission. D’ailleurs, le Portugal est une vraie nation de football. Ces gens-là ont sûrement été initiés, socialisés au ballon par leur père, leurs oncles, leurs cousins qui leur ont transmis cet attachement à l’équipe nationale.

 

Cette préférence est-elle comprise en France ?

Certains Français peuvent en être surpris. « Ah bon, tu es né en France mais tu ne soutiens pas les Bleus ? Tu n’aimes pas la France, alors. » Il y a souvent des questions ou des remarques de ce genre. Le reste de l’année, cet attachement n’est pas mis en avant. C’est lors d’un tournoi comme celui-là qu’on voit les drapeaux, la préférence d’un tel. Si c’est parfois mal compris, c’est aussi parce que les Etats-nations figent les identités. Encore plus dans le modèle français d’assimilation où c’est une langue, une nation, une culture. Or, les identités évoluent, se mélangent. On est français et portugais. On peut soutenir les Bleus ou la Selecçao.

  Le Parisien

Source : « Cela ne signifie pas qu’ils n’aiment pas la France » – Le Parisien

20160710 – News : Les communes aux noms burlesques se rassemblent à Marans pour rire d’elles-mêmes – Lindépendant.fr

Arnac-la-Poste, Vinsobres, Plumaudan, Simplé, Cocumont, Mariol ou Bouzillé seront fières de leur identité au 14e rassemblement des communes aux noms burlesques, organisée de samedi à dimanche dans la bien nommée commune de Marans (Charente-Maritime).

« Profiter de son nom pour se faire un nom », c’est la devise de ce rassemblement annuel, organisé dans une ville différente chaque année, dont le but est de faire la promotion touristique et culturelle des communes en alliant burlesque et traditions régionales. L’événement est articulé autour d’un grand marché des terroirs propice à faire notamment la promotion des gastronomies locales. Ce rassemblement se veut surtout une fête populaire ponctuée d’animations humoristiques en rapport avec le nom des communes: 26 délégations, soit plus de 750 représentants, se rendront à Marans pour y faire rire les quelque 10.000 visiteurs attendus.

Dimanche lors de la grande parade, ces représentants rivaliseront de fantaisie dans leurs costumes et accessoires évoquant le nom de leur commune, et le« défi des maires », tenu secret, prouvera l’implication des édiles des communes. Lors de précédents rassemblements, ils étaient invités à façonner une Marianne en terre glaise ou construire une mairie miniature avec planches et clous. Ce groupement de communes aux noms burlesque est né en 2003 en Haute-Garonne, lorsque ses deux initiateurs avaient décidé de trouver un lieu de résidence à deux personnages imaginaires du folklore occitan, Catinou et Jacouti. C’est un lieu-dit de Saint-Lys, Minjocebos (« mangeur d’oignon » en Occitan) qui avait été choisi.

« Chaque année, pour la fête de Catinou et Jacouti, on invitait des communes aux noms cocasses et après avoir invité le maire de Clochemerle, ça ne s’invente pas, est venue l’idée de regrouper tous ces noms burlesques de France », a expliqué à l’AFP Patrick Lasseube, président-fondateur du Groupement national des communes aux noms burlesques, pittoresques ou chantants. Selon lui, « sur les 36.000 communes de France il en existe au moins 3 à 400 qui portent des noms burlesques ». Mais « il faut que les communes elles-mêmes soient demandeuses de rejoindre le groupement, en ayant une démarche positive et motivée », dit-il. Car le groupement entend « prendre le contre-pied de ce qui est arrivé à Montcuq », village du Lot passé à la postérité après un sketch de Daniel Prévost pour l’émission « Le Petit rapporteur », pour faire en sorte que les communes « rient d’elles-mêmes » pour ne pas être « la risée des autres ».

Le groupement comptera prochainement un 39e adhérent, la commune champenoise de Trécon, et organisera ses prochains rassemblements à Folles (Haute-Vienne) en 2017 et à Monteton (Lot-et-Garonne) en 2018.

 

Le sketch « Montcuq » de Daniel Prévost pour l’émission « Le Petit rapporteur » : un moment hilarant d’anthologie.

https://youtu.be/qi7a-Mw-qlo

Source : Les communes aux noms burlesques se rassemblent à Marans pour rire d’elles-mêmes – Lindépendant.fr

20160710 – News : Le bonheur des vacances chez papi et mamie, c’est aussi pour les parents

VACANCES – L’école est finie, c’est l’heure des vacances. Cela vaut pour les parents, comme pour les enfants. Qui dit vacances, dit option séjour chez les grands-parents.

Et pour les parents, un moment parfait pour les enfants qui n’ont plus leurs parents sur le dos. Un moment parfait pour faire des apéros en terrasse, la grasse matinée, des soirées, des restaurants, des moments en amoureux, des cinés et même, soyons fous, rien du tout. Les parents sont tout sauf perdants dans l’équation.

La dessinatrice Astrid M a voulu représenter « le sourire libérateur » qu’elle a pu voir sur le visage des parents qui « avec des yeux pétillants » disent que leurs enfants vont chez leurs grands-parents dans son dernier dessin. « Il faut bien l’avouer, les vacances des enfants sont aussi celles des parents même si eux ne partent pas et continuent à travailler. Les parents en profitent alors pour fêter les vacances eux aussi à leur manière (tournée générale de Mojitos !), ces même parents qui à leur retour de soirée sans enfant « sniffent » discrètement les peluches laissées par les enfants en comptant le nombre de jours qui les sépare… »

Source : Le bonheur des vacances chez papi et mamie, c’est aussi pour les parents