20160706 – News :EN IMAGES. Euro 2016 : la tour Eiffel aux couleurs du Portugal – Le Parisien

Soir de fête pour les Lusitaniens. Le Portugal s’est qualifié pour la demi-finale de l’Euro en dominant le Pays de Galles (2-0), ce mercredi soir à Lyon. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, la tour Eiffel s’est parée des couleurs du drapeau portugais.

Derrière ce lifting, se cache une opération de communication de la Ville de Paris et le groupe de télécommunications Orange. Chaque soir, après 22h55 — et le coup de sifflet final des matchs — et pendant quinze minutes, le plus célèbre monument de Paris revêt les couleurs d’une équipe ayant joué ce jour-là.

Ce pays aura été déterminé par le plus grand nombre de messages d’encouragements comptabilisés avec le mot-dièse suivi du nom du pays — exemple #PRO pour le Portugal ou #GAL pour le pays de Galles — et postés sur Facebook, Twitter et Instagram (sans support Orange obligatoire).

 

  leparisien.fr

Source : EN IMAGES. Euro 2016 : la tour Eiffel aux couleurs du Portugal – Le Parisien

20160706 – News : L’école et la sexualité : pas vraiment une histoire d’amour – L’Etudiant Trendy

Clitoris, vulve, gland… ces mots ne vous disent rien ? Et pourtant vous devriez avoir reçu, dès le primaire, des cours d’éducation sexuelle. Pourquoi l’école est-elle aussi timide ? Trendy fait le point pour vous.

Le mercredi 15 juin 2016, l’HCEfh (Haut Conseil à l’Egalité entre les Femmes et les Hommes) a publiéun rapport sur l’éducation sexuelle dans les écoles publiques françaises et le résultat n’est pas terrible. Ce n’est malheureusement pas une surprise, mais ce document donne quelques pistes de réflexion qui réveilleront peut-être l’Éducation nationale.

 

Pas très légal tout ça !

Nous avons tous eu des réunions de prévention en CM2, puis au collège voire même au lycée (pour les plus chanceux). Pourtant, la loi de 2001 modifiée en 2004 oblige écoles, collèges et lycées à trois séances d’information et d’éducation sexuelle par an. Or nous sommes loin du compte ! Seulement 25 % des 3.000 établissements publics respectent cette loi. Malgré un phénomène croissant de libéralisation des mœurs, la sexualité est encore un sujet tabou dans le milieu scolaire.

« La sexualité, on nous en parle qu’en SVT » nous explique une lycéenne. Un peu tardif, l’enseignement de quatrième se limite à la biologie et ne sort pas de ce domaine.

 

Un apprentissage bricolé

Selon l’INED, c’est en moyenne à 17 ans que l’on connaît sa première fois. Mais beaucoup savent depuis longtemps comment se déroulent les rapports sexuels. Et ce n’est pas grâce à l’école !

Malheureusement, les sites pornographiques sont souvent ceux qui forment l’éducation sexuelle des adolescents. Ainsi, 18 % des garçons de 15 à 24 ans pensent que le porno est un bon moyen pour apprendre. Bien sûr, les amis ou la famille jouent aussi un rôle dans cet apprentissage. Mais entre les tabous, la gêne ou les « mythos » pour se faire bien voir, difficile de trouver les bonnes infos. Ainsi, beaucoup se tournent vers Internet pour trouver des réponses. Des réseaux sociaux aux magazines féminins en passant par des forums comme Doctissimo, tous ces supports sont devenus les nouvelles encyclopédies.

 

Que faire alors ?

Le rapport du HCEfh donne 4 axes de réflexion : mieux connaître la sexualité des jeunes, renforcer la politique d’éducation à la sexualité, renforcer l’action de l’Éducation nationaleaujourd’hui « parcellaire » et « inégale », et responsabiliser les autres espaces clés de socialisation des jeunes.

Lors des séances d’information à l’école, les professeurs, pas forcément formés à ces questions, ne savent pas toujours comment aborder ces sujets face à des élèves gênés. « Forcément, au début on ne parle pas. Mais s’il y avait plus de séances, au bout d’un moment, on n’est plus timide et on pose des questions », explique une adolescente. Connaître son corps, accepter sa sexualité et respecter celles des autres sont des notions importantes mais pas innées. Il est donc nécessaire de renforcer cette éducation mais surtout de l’élargir aux thèmes du plaisir, de l’orientation sexuelle, de l’égalité des sexes ou du respect, trop souvent oubliés.

 

Et ailleurs, ils font comment ?

En juillet 2015, l’OMS avait rendu un rapport dans lequel il préconisait aux pays européens d’aborder la sexualité d’un point de vue biologique mais aussi sociologique. Quand on sait qu’aujourd’hui une femme sur dix de moins de 20 ans a été victime d’agression sexuelle en France, la mesure semble, en effet, urgente. Certains pays européens ont suivi le conseil voire l’ont devancé.

Récemment en Suède, la chaîne SVT Barnkanalen a diffusé une vidéo qui a fait scandale. Faisant chanter pénis et vulve, le programme s’adresse aux tout-petits pour leur expliquer la sexualité. Même si cette émission semble avoir dépassé les limites d’acceptation des Suédois, rappelons que l’éducation sexuelle y est obligatoire depuis 1995. Aucun programme spécifique n’est déterminé par le gouvernement, mais des objectifs sont annoncés, accompagnés d’un atlas sexuel. Les professeurs peuvent ainsi aborder à leur manière le sujet et l’adapter à leurs élèves.

Les Pays-Bas suivis par l’Angleterre proposent des cours adaptés à chaque âge. Au primaire, on apprend toutes les parties du corps, on analyse les liens avec les autres. On parle aussi de puberté, d’émotions, de mariage et de divorce. Au collège et au lycée, on étudie en profondeur la reproduction, la contraception mais aussi les MST, les relations amoureuses ou la grossesse. En parallèle, les professeurs n’hésitent pas à donner les endroits où trouver des informations fiables.

Au Canada enfin, le gouvernement a imposé entre 5 et 15 heures d’enseignement sur le sujet.Obligatoire dans toutes les écoles, le but étant de casser les stéréotypes sexuels encore bien ancrés dans les têtes.

Alors on s’y met quand ?

Julie Chapman  |  Publié le 04.07.2016 à 10H10

Source : L’école et la sexualité : pas vraiment une histoire d’amour – L’Etudiant Trendy

20160706 – News :Violences psychologiques au sein du couple: plus d’un Français sur dix concernés

D’après une étude de l’Insee parue ce lundi, une femme sur huit et un homme sur dix se disent victimes d’insultes, de menaces ou de comportements dévalorisants au sein de leur couple.

Source : Violences psychologiques au sein du couple: plus d’un Français sur dix concernés

20160704 – News :La relation avec les parents influence la santé des enfants | Santé Magazine

Une étude menée par des chercheurs canadiens met en évidence la façon dont les relations familiales jouent sur la qualité de vie des adolescents et jeunes adultes.

 

Nous accordons beaucoup plus d’importance à la relation parents-enfants que ne le faisaient les familles il y a une cinquantaine d’années. Le bénéfice émotionnel de ce type de relation ne fait aucun doute, mais qu’en est-il du bénéfice santé ? Dans la revue International Journal of Behavioral Nutrition and Physical Activity, des chercheurs de l’université de Guelph, au Canada, apportent une réponse à cette question. Ils estiment que la relation entre les parents et les enfants peut avoir un impact sur le poids, l’exercice physique et la qualité de sommeil des adolescents et jeunes adultes.

Leurs travaux sont basés sur les données d’une cohorte de 2011 incluant plus de 3 700 femmes et 2 600 hommes âgés de 14 à 24 ans. Les scientifiques ont évalué les facteurs qui influencent la qualité de la relation parent-enfant et la stabilité de la famille en observant les activités quotidiennes, le rôle de chaque personne et leur lien émotionnel. Ils ont également pris en compte le poids des enfant, les troubles alimentaires éventuels, la consommation de fast food et de boissons sucrées, le temps passé devant les écrans, l’activité physique et la durée moyenne du temps de sommeil.

Rétablir la communication

Environ 80% des adolescents et jeunes adultes du groupe étudié étaient proches de leurs familles. Cette bonne relation a été associée à une diminution des troubles alimentaires, plus d’exercice physique, moins d’obésité et une meilleure qualité de sommeil. Le lien entre pères et fils serait particulièrement important dans la prise de poids, précisent les chercheurs. Une autre étude menée par une équipe de l’université d’état de nord Caroline, aux Etats-Unis, estime que les horaires de travail décalés seraient particulièrement néfastes au développement des enfants.

En cause, expliquent les auteurs de ces travaux, le manque de routine concernant l’alimentation, le sommeil et l’activité physique. Mais une bonne communication et un rapport parent-enfant de qualité suffisent à diminuer le stress, la pression, ainsi que l’inflammation de l’organisme de l’enfant, rappelle le site Medical Daily.

Source : La relation avec les parents influence la santé des enfants | Santé Magazine

20160704 – News : Voici pourquoi certains parents d’élèves vont payer jusqu’à 3 fois plus cher l’abonnement aux transports en commun en Ile-de-France RATP STIF SNCF – L’Express Votre Argent

Comme si la hausse de l’abonnement Navigo ne suffisait pas, c’est maintenant le coût de la carte de transport de certains élèves qui va doubler dès la rentrée prochaine en Ile-de-France. Le point sur les changements de tarifs par département.

Après la hausse du prix du pass Navigo mensuel à 73 euros par mois ainsi que celle du ticket de métro dès le 1er août, une autre surprise attend les usagers des transports publics d’Ile-de-France. Alors que les formulaires de renouvellement d’abonnement Navigo Imagine R pour l’année scolaire 2016/2017 arrivent dans les boîtes aux lettres, le prix de cette carte qui permet aux scolaires, collégiens, lycéens et étudiants de se déplacer en Ile-de-France sur les réseaux Transilien SNCF, RATP et Optile va presque tripler pour certains d’entre eux. En cause, une coupe des subventions départementales qui venaient, jusqu’à maintenant, en alléger le coût pour les familles.

Coupes des subventions pour les collégiens et lycéens du 92 et 91

Cette hausse des tarifs ne touche pas les élèves d’Ile-de-France de manière uniforme. Dans les Hauts-de-Seine (92), la suppression de la subvention départementale fera quasiment tripler le tarifs pour les collégiens et lycéens percevant une bourse supérieure à 360 euros par an. Le coût annuel de l’abonnement bondira de 119,30 euros à 341,90 euros ! Pour les boursiers des premiers échelons, la facture passera aussi à 341,90 contre 230,60 euros en 2015-2016. En Essonne (91), tous les lycéens (boursiers compris) devront également payer 341,90 euros pour l’année.

Les boursiers encore aidés dans la plupart des départements

Néanmoins, de nombreux départements continueront à financer une partie de l’abonnement Imagine R aux élèves boursiers. En Essonne (91), les collégiens boursiers pourront encore profiter du tarif préférentiel de 33 euros par an, tandis que les non boursiers paieront 119,30 euros.

En Seine-et-Marne (77) et dans les Yvelines (78), les élèves, n’ayant pas droit à une bourse, devront à présent s’acquitter du « plein tarif » de 341,90 euros. Mais, là-aussi, les deux départements font le choix de conserver leur soutien auprès de tous les boursiers du secondaire (entre 69,30 euros et 230, 60 euros l’année).

Les conseils départementaux de Paris (75), du Val-de-Marne (94), duVal d’Oise (95) et de la Seine-Saint-Denis (93), quant à eux, ne changent pas leurs positions par rapport à l’année dernière. Ils continuent ainsi à financer une partie des transports des élèves bousiers. De 119,30 à 230,60 euros et même un peu moins pour les collégiens du 95 et du 93 : de 63 euros ou 119 euros selon le niveau de la bourse perçue. Tandis que ceux qui ne touchent pas de bourse devront régler 341,90 euros par an.

Des collectivités exsangues

Du côté des collectivités, on justifie ce choix par des difficultés budgétaires de plus en plus pesantes : « baisse des dotations de l’Etat et augmentation des dépenses sociales », indique le département des Hauts-de-Seine (92). Même son de cloche au conseil départemental de l’Essonne (91) qui pointe également du doigt l’adoption de la loi NOTRe et la suppression de la clause générale de compétence. « La compétence revient à la région pour tout ce qui concerne les aides aux lycéens », explique François Durovray, le président du conseil départemental.

A lire sur le même sujet : La loi NOTRe va faire augmenter VOTRe taxe foncière

Quant à la région Ile-de-France, elle se défend d’avoir changé quoi que ce soit à son niveau de subventions en matière d’abonnement de transport. « Une aide régionale sans laquelle les élèves d’Ile-de-France paieraient le double de ce qu’ils payent actuellement pour se déplacer », rappelle la collectivité. Il n’empêche, alors que départements et régions se renvoient la balle, de nombreuses familles verront bel et bien le « budget transports » de leurs enfants exploser dès septembre prochain.

Source : Voici pourquoi certains parents d’élèves vont payer jusqu’à 3 fois plus cher l’abonnement aux transports en commun en Ile-de-France RATP STIF SNCF – L’Express Votre Argent

20160704 – News :Interpellée au parloir avec des escalopes cachées… sous ses seins

Interpellée au parloir avec des escalopes cachées... sous ses seins

La jeune visiteuse avait dissimulé sur elle un véritable attirail de biens de consommation : cigarettes, drogue et… viande.

C’est une véritable épicerie qu’elle a tenté de faire rentrer en prison. Une jeune femme a été interpellée par les gendarmes au parloir de la maison d’arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone, dans l’Hérault, mardi dernier, alors qu’elle transportait sur elle tout un tas de biens de consommation dissimulés sur son corps, rapporteMidi Libre samedi.

Le chien détecte les escalopes. La visiteuse a été repérée par le chien des gendarmes : elle avait caché sous ses seins 900 grammes d’escalopes de viande. Ramenée ensuite à la brigade, la jeune femme de 22 ans a été fouillée de manière plus minutieuse : 24 cigarettes, deux clés USB, trois paquets de bonbons, un briquet, et du papier à rouler ont également été trouvés par les gendarmes.

De la drogue cachée dans des épices. La visiteuse transportait par ailleurs 9,5 grammes de cannabis cachés au milieu d’épices, emballées dans un préservatif exhumé de sa plus profonde intimité, précise le quotidien régional. Placée en garde à vue, cette mule singulière devait être jugée en comparution immédiate vendredi.

Source : Interpellée au parloir avec des escalopes cachées… sous ses seins

Avis Pimpf: purée il devait avoir méga faim ce prisonnier … arf certains ne redoutent de rien…

20160704 – News / L’encadrement des loyers étendu à l’Ile-de-France en 2018 – Immobilier – L’Obs

La mesure fait polémique entre les syndicats professionnels et par les associations de défense du logement.

Paris ne sera bientôt (peut-être, compte tenu du calendrier électoral à venir) pas la seule ville à encadrer ses loyers : la ministre du Logement, Emmanuelle Cosse, a annoncé la semaine dernière avoir signé l’arrêté permettant d’étendre l’encadrement des loyers à 412 communes de l’agglomération parisienne : les 3 départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne) et certaines communes des Yvelines, du Val-d’Oise, de l’Essonne et de la Seine-et-Marne.

« En tout, 8 millions de Franciliens (…) sont concernés. Mais avant d’encadrer, il faut observer, pour définir les plafonds de loyers à ne pas dépasser. Cela pourra donc être effectif à partir de 2018 », a précisé la ministre. L’objectif est « de redonner du pouvoir d’achat aux ménages concernés », car « il y a des zones en Ile-de-France où les loyers sont très chers », a souligné Emmanuelle Cosse. C’est l’Observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (OLAP) qui sera chargé de définir les loyers médians applicables.

Un report des investisseurs inutile

Un mauvais signal pour les investisseurs privés qui se sont rabattus sur les communes limitrophes de la capitale depuis la mise en place du dispositif sur Paris le 1er août 2015. Ainsi au 1er semestre 2015, « la part des investisseurs en Ile-de-France hors Paris a bondi de 17,8 %, constate Laurent Vimont, président de Century 21. Ils représentent quasiment 14 % des transactions réalisées, un niveau jamais atteint auparavant ». Dans la capitale selon le réseau d’agences immobilières, les ventes de logements pour investissement locatif ont progressé de 3,8 % sur la même période, contre 16,5 % au niveau national.

De plus, l’effet de l’actuel encadrement à Paris semble limité : « Seuls 20 % des loyers sont concernés par une baisse effective, puisque la mesure inclut uniquement les baux à la relocation, indique Fabrice Abraham, président du réseau Guy Hoquet L’Immobilier. Surtout, de nombreux investisseurs ont opté pour la vente ces derniers mois ».

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Les élus de droite et les professionnels dénoncent la mesure

Suite à l’annonce de la ministre du Logement, la présidente de la région IDF Valérie Pécresse (Les Républicains) a dénoncé une mesure « court-termiste et électoraliste », « sans concertation avec les maires » qui « risque d’avoir des effets désastreux » en Ile-de-France. « La seule solution durable à la pénurie de logements est la construction de logements neufs et la rénovation de logements vétustes », et « le blocage des loyers, en baissant la rentabilité de l’investissement locatif, va dissuader des opérations de construction et de rénovation, pourtant indispensables pour stabiliser les prix de l’immobilier en Ile-de-France et répondre aux besoins des Franciliens », a-t-elle indiqué.

Des critiques partagées par le député (Les Républicains) des Hauts-de-Seine Thierry Solère : « Ca veut dire qu’en gros en France, dans toute l’Ile-de-France quasiment, en tout cas Paris et première couronne, les loyers seront définis par la loi, seront encadrés. Je crois qu’à part la Corée (du Nord), il n’y a pas beaucoup de pays où c’est le législateur, la réglementation et la loi qui fixent les prix des loyers », a-t-il déclaré sur Radio Classique et Paris Première.

Parmi les détracteurs figurent également les syndicats de professionnels de l’immobilier. Ainsi, la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), l’Union des syndicats de l’immobilier et l’association Plurience ont dénoncé l’extension du dispositif et demandé qu’il soit circonscrit à Paris intra-muros. « Cette décision est contraire aux directives édictées par le Premier ministre, Manuel Valls, de circonscrire l’encadrement des loyers à Paris intra-muros, et d’en faire un bilan avant de poursuivre une éventuelle extension », ont-elles indiqué.

Les associations favorables à l’extension du dispositif

« Enfin une bonne nouvelle! », a jugé de son côté l’association de défense des consommateurs CLCV, qui en avril dernier incitait les citoyens à interpeller leur maire pour demander l’application du dispositif dans toutes les zones tendues, soit 1.151 communes de 28 agglomérations comme le prévoit la loi Alur (pour l’accès au logement et un urbanisme rénové) du 24 mars 2014. Pour son président François Carlier, le dispositif « ne fait pas baisser les loyers, ne bloque pas les prix, mais évite des comportements abusifs, notamment centrés sur les petites surfaces ». « Les loueurs professionnels, globalement, le respectent ». « Pourquoi limiter l’extension à la petite couronne parisienne ? » s’interroge l’UFC-Que choisir, alors que « la ministre reconnaît que la mise en œuvre à Paris n’a pas eu les effets négatifs avancés par ses détracteurs et fonctionne, même si des abus persistent ».

La Confédération nationale du logement (CNL), « favorable au principe » d’encadrement des loyers à la relocation, en vigueur dans la capitale depuis près d’un an, se dit toutefois « réservée quant à son efficacité » car « les loyers de référence se basent sur les niveaux actuels qui sont surévalués ». En outre, le dispositif « ne concerne que les nouvelles locations et le renouvellement de bail, rien n’est prévu pour les locataires en place, même si leur loyer dépasse celui de référence dans leur secteur », déplore l’association de consommateurs.

La CNL pointe aussi le « flou » entourant le complément de loyer autorisé, qui « ouvre la porte à de nombreux abus », et juge « sous-utilisée » la possibilité de saisir la commission départementale de conciliation. Elle demande notamment « une baisse des loyers sur l’ensemble du territoire », et une « construction massive de logements sociaux ». De son côté la Confédération Syndicale des Familles (CSF) souhaite voir l’encadrement appliqué « partout où les montants des loyers impactent trop fortement le budget des familles ».

Des loyers assagis

Les hausses de loyer imposées par les bailleurs au départ d’un locataire ont enregistré un « coup de frein brutal » l’an dernier, selon l’Olap. La hausse moyenne de loyer entre l’ancien et le nouvel occupant d’un logement, n’a été que de + 0,2 % l’an dernier dans l’agglomération parisienne, le niveau le plus faible depuis 2001. De 2006 à 2013, les augmentations avaient été d’environ 6 % ou plus. Si à Paris, la hausse a tout de même été de + 0,8 %, l’encadrement l’a freinée, en s’ajoutant aux décrets annuels pris chaque été depuis 2012 pour limiter la hausse des loyers à la relocation. La ministre du Logement a enfin indiqué que l’encadrement des loyers devrait être effectif à Lille fin 2016 et peut-être à Grenoble « d’ici à un an et demi ».

avec AFP.

Virginie Grolleau

Virginie Grolleau

Journaliste

Source : L’encadrement des loyers étendu à l’Ile-de-France en 2018 – Immobilier – L’Obs

20160704 – News / Royaume-Uni : Nigel Farage démissionne de la tête du parti Ukip

Royaume-Uni : Nigel Farage démissionne de la tête du parti Ukip

Le chef du parti britannique eurosceptique a expliqué lundi « avoir fait sa part » et vouloir « récupérer sa vie ».

Le chef de file du mouvement britannique eurosceptique UKIP, Nigel Farage, a annoncé lundi qu’il allait démissionner de ses fonctions de président, jugeant « avoir fait sa part » après le succès des partisans du Brexit au référendum du 23 juin.

« Récupérer ma vie ». « Je n’ai jamais été, et je n’ai voulu, être un politicien de carrière. En faisant de la politique, mon objectif était de sortir la Grande-Bretagne de l’Union européenne », a-t-il dit. « Je pense donc qu’il est juste que je m’écarte de la direction de l’UKIP », a-t-il ajouté. « Pendant la campagne du référendum, j’ai déclaré que je voulais récupérer mon pays. Maintenant, je dis que je veux récupérer ma vie », a-t-il aussi précisé.

« Soutenir » un « nouveau leader ». Nigel Farage, 52 ans, qui a cofondé l’Ukip en 1993, avait déjà démissionné de la tête du parti en 2009 puis en 2015 mais avait finalement choisi de remettre le pied à l’étrier. « Je suis venu du monde des affaires (il était trader, ndlr) parce que je pensais que notre pays devait s’auto-gouverner. Je n’ai jamais été et n’ai jamais souhaité être un homme politique de carrière », a-t-il dit. « Je vais continuer à soutenir le parti, à soutenir son nouveau leader, je vais observer de très près le processus de négociation à Bruxelles et intervenir de temps en temps au Parlement européen », a-t-il poursuivi.

Le 23 juin dernier, lors d’un référendum, les Britanniques ont voté en majorité en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Le Premier ministre David Cameron, qui avait fait campagne ne faveur du « in » a annoncé le jour même qu‘il démissionnerait à l’automne.

Source : Royaume-Uni : Nigel Farage démissionne de la tête du parti Ukip

Avis Pimpf : Ce n’est que vue de ma petite fenêtre mais ça donne le sentiment que maintenant que le mal est fait ces politiques qui ont mené ce brexit se barrent (ave l’ex maire de Londres) car ils n’ont pas envie de prendre la responsabilité de gérer le pays après cela… c’est d’un courage…

20160703 – LES COMMUNES NOUVELLES, QU’EST-CE QUE C’EST ? — LE BLOG DES INSTITUTIONNELS

Source : ministère des collectivités locales Une nouvelle commune pour quoi faire ? Préparer l’avenir dans un contexte d’élargissement des périmètres intercommunaux, de renforcement des mutualisations et de contraintes financières Plusieurs stratégies possibles : • Territoriale : exister demain au sein d’une grande communauté (identité, représentation plus conséquente) • Politique : mieux exister avec une […]

via LES COMMUNES NOUVELLES, QU’EST-CE QUE C’EST ? — LE BLOG DES INSTITUTIONNELS

20160703 – News /La France, « paradis » des enfants pauvres

Publiée ce mardi 28 juin, l’étude sur les revenus et patrimoine des ménages de l’Insee dresse un constat terrible : l’augmentation de la pauvreté monétaire dans les foyers. Avec pour corollaire , la hausse de la pauvreté chez les enfants.

L’étude s’ouvre sur une statistique qui fait froid dans le dos : un enfant sur cinq vit sous le seuil de la pauvreté. Depuis le début de la crise financière de 2008, ce taux a progressé de 1,7 point, à 19,6%. Cela représente, pour 2013, 2,7 millions d’enfants en France, un chiffre en progression de 400 000 par rapport à 2008.

Les enfants, principales victimes de la crise

Ce seuil de pauvreté est fixé à 2 100 euros par mois pour un couple avec deux enfants, ou encore 60% du niveau de vie médian. Bien souvent lors de la naissance d’un enfant, un des adultes du foyer arrête de travailler pour s’en occuper, réduisant d’autant les revenus du ménage. Or, la crise a poussé les enfants à vivre plus longtemps dans le foyer familial, réduisant d’autant le niveau de vie du ménage.

Ce sont les foyers les plus pauvres qui sont les plus touchés

C’est encore plus difficile dans les foyers comptant trois enfants et plus : ce type de ménage est surreprésenté chez les ouvriers et les indépendants… qui comptent parmi les catégories les plus touchées par la crise. Sans oublier que dans ces familles, les revenus d’activité sont les moins élevés. D’ailleurs, l’Insee pointe la hausse de 3,5 points du taux de pauvreté qui atteint les 22,6% pour ces cellules familiales.

Si l’on prend le problème par les catégories, on se rend compte à quel point ce sont celles qui sont habituellement touchées par les difficultés qui ont été touchées le plus durement par la crise. Familles nombreuses, ouvriers, chômeurs… En revanche, ceux qui bénéficient des minimum sociaux comme les retraités, le taux de pauvreté a reculé de 1,1 point à 7,9%. Cette catégorie est, en quelque sorte, « protégée » de la crise car leurs revenus ne sont pas touchés par la crise.

 

 

Source : La France, « paradis » des enfants pauvres