Une association a fait analyser les couches du numéro 1 du secteur Pampers. Un produit cancérigène fait partie de la composition. Parents, prudence ! L’Association santé environnement France, (Asef) a fait analyser, avec la société de couches écolo Love and Green, des couches pour bébés du leader du
secteur, Pampers. Stupeur, à l’intérieur, la présence d’un produit cancérigène.
Le test a été réalisé par un laboratoire indépendant. Le Parisien publie ce mardi les résultats, qui mettent avant la présence de HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques). Pour être précis, il s’agit de Chrysène et de benzo anthracène, deux dérivés du pétrole des produits classés cancérigènes par l’UE.
“A l’origine de la hausse des cancers”
Les HAP sont, notamment, utilisés pour protéger la peau des nouveaux-nés, mais contiennent des molécules potentiellement dangereuses. Le contenu en question, appelé “petrolatum” sur les paquets de couche, est plus connu sous le nom de vaseline, pour éviter l’effet fesses rouges sur les bébés.
La directrice de l’Asef, qui regroupe plus de 2 500 médecins en France, s’inquiète que ces produits soient “en contact avec les parties intimes de nos enfants 23 h 30 sur 24 !”. Selon elle, “par une chaîne causale complexe”, les HAP sont à l’origine “de la hausse dans la population de maladies chroniques comme les cancers ou l’infertilité”. Néanmoins, le taux de HAP sont inférieurs au seuil légal de 0,2 mg/kg, et donc tolérés par la réglementation européenne.
C’est légal mais laisser ainsi ne serait-ce que quelques traces de composants dangereux, c’est moralement trop”, dénonce la présidente de l’Asef.
Captain Marvel: Le vent du changement se lève progressivement chez Marvel et il convient de négocier cette période comme il se doit. Cela dit, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Captain
Captain Marvel: Le vent du changement se lève progressivement chez Marvel et il convient de négocier cette période comme il se doit. Cela dit, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Captain
Le vent du changement se lève progressivement chez Marvel et il convient de négocier cette période comme il se doit. Cela dit, nous ne sommes pas au bout de nos surprises.
Captain Marvela beau ne pas arriver sur nos écrans avant 2019, elle est déjà au centre de toutes les attentions, et c’est bien normal compte-tenu de l’importance et de la popularité du personnage dans l’univers Marvel. Si le film qui lui est consacré sera une Origin Story de plus et qu’il n’a toujours aucun réalisateur attaché, on peut par contre se demander si le personnage ne fera pas une première apparition dans le prochain Avengers. Une question que se pose également le boss de la société, Kevin Feige, puisqu’il a révélé il y quelques jours au journal Vulture que si aucune annonce n’avait été faite dans ce sens, c’est parce qu’il y avait une bonne raison :
« Il y a tellement de potentiel avec Captain Marvel dans les comics et elle a connu tellement d’incarnations que nous devons nous concentrer sur la manière dont nous allons raconter ses origines. Comment est-ce que cela s’emboite dans le versant cosmique de notre univers ? Est-ce que cela a vraiment sa place dans ce que nous préparons avec le prochain Avengers ? Donc, c’est vraiment cela qui retarde cette annonce particulière. »
Pourtant, cela ne signifie pas forcément qu’aucune ambition n’anime le projet ou la retranscription du personnage. Puisque Feige, toujours amateur de bon mot, nous rappelle quand même que Captain Marvel n’est pas loin d’être le personnage le plus puissant du MCU :
« Tous les personnages Marvel ont des failles et une très grande humanité en eux. Captain Marvel est de loin le personnage le plus puissant que nous ayons mis dans un film. Ses pouvoirs dépassent l’entendement, et lorsqu’elle sera introduite, elle sera le personnage le plus fort et de loin. Il est donc important dans ces conditions de contre-balancer avec quelqu’un qui semble réel. Elle a besoin de faire preuve de beaucoup d’humanité, et Brie Larson en est capable. »
Donc, qu’elle soit dans le prochain Avengers ou non n’a finalement que peu d’importance puisque, compte-tenu de ses pouvoirs gigantesques, il faut avant tout bien préparer son entrée dans le MCU. Donc que Kevin Feige prenne son temps et trouve le réalisateur adéquat pour cette aventure, il n’aura pas droit à l’erreur.
Dans La Fin du couple, Marcela Iacub, toujours provocatrice, dresse le constat de décès d’une institution laminée par une explosion des divorces et propose l’invention de nouvelles formes de conjugalité. Nous avons demandé à d’autres chercheurs s’ils pensaient eux aussi que le couple était en voie de disparition.
Le titre n’est pas très optimiste, dans La Fin du couple de Marcela Iacub, paru aux éditions Stock, la chercheuse au CNRS dresse un constat accablant : les Français ne se sont jamais sentis aussi seuls. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la France serait le pays le plus touché au monde par la solitude. Pour elle, le nombre de divorces et la baisse de la conjugalité seraient aussi les indicateurs de la fin d’une institution : celle du couple.
Écrivaine aux théories souvent décriées par les féministes, Marcela Iacub reproche à l’Etat de s’immiscer aujourd’hui dans les relations de couple. Grand émancipateur des individus, il se serait substitué au rôle que jouaient autrefois les groupes sociaux. Aujourd’hui “un adulte doit être capable de survivre à n’importe quelle solitude”, écrit-elle. L’auteur prend ainsi l’exemple du personnage de Sandra Bullock dans le film Gravity, obligé de puiser dans ses souvenirs lointains pour ne pas échouer. La quête de réussite, l’évolution vers une société plus émancipatrice n’a-t-elle pas littéralement bousculé le modèle du couple tel qu’on l’entendait il y a encore quelques années ? Le couple est-il vraiment en train de disparaître ? Nous avons posé la question à plusieurs chercheurs.
“Le couple ne disparaîtra jamais”
Loin d’évoquer sa disparition, pour eux, le couple se transforme et évolue au même titre que la société. Pour Claude-Michel Gagnon, chercheur et psychologue à l’Université de Chicoutimi au Québec, spécialiste des dépendances affectives, il y a aujourd’hui une “diversité” de couples qui n’existait pas avant.
“Le couple ne disparaîtra jamais. Il y a toujours des gens qui se retrouveront en couple, mais pas comme on l’entend dans une famille nucléaire.”
Pour lui, il y a plusieurs manières de vivre le couple aujourd’hui.“Aujourd’hui on voit de plus en plus de couples avec des différences en termes d’âge, il y a de nouvelles amitiés amoureuses qui se vivent de façon très saines”. Et dans cette diversité de relations, il voit “une belle évolution” qui permet de correspondre “davantage aux besoins des individus”.
Dans son ouvrage, Marcela Iacub indique également qu’entre 1964 et 2013, le nombre de divorces a été multiplié par quatre. Mais encore une fois, difficile de prédire l’avenir à partir d’une tendance lourde. Pour Eric Dacheux, chercheur et enseignant spécialiste du lien social à l’université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, “c’est justement parce qu’on ne trouve pas le couple idéal qu’on divorce de plus en plus. Et cette instabilité pourrait signifier non pas la mort du couple, mais pourquoi pas la recherche du couple idéal” explique-t-il.
De son côté, le sociologue spécialiste des questions de couple Jean-Claude Kauffman, estime que le couple est devenu “le maillon faible” de l’ensemble familial, tiraillé entre deux pôles : d’une part l’individu autonome qui veut maîtriser sa vie, d’autre part l’engagement familial autour de l’enfant, qui pousse à un engagement “inconditionnel”. Si aujourd’hui le nombre de personnes célibataires ne cesse d’augmenter, le rêve d’une relation demeure très fort, pour le chercheur auteur de Piégée dans son couple, une enquête sur des femmes qui ne parviennent pas à quitter leurs conjoints.
Les causes d’instabilité du couple
Le modèle du couple, plus instable, doit aujourd’hui faire face à de nouvelles contraintes. Eric Dacheux, chercheur en communication au CNRS évoque par ailleurs l’accélération du temps comme premier facteur d’instabilité : “Il y a une contradiction entre la stabilité du couple et l’injonction de la société qui voudrait qu’on gagne du temps. On cherche de plus en plus à gagner du temps alors qu’être en couple, c’est perdre du temps ensemble”. Retomber en enfance, passer des journées à jouer, mais surtout perdre du temps à deux, à chacun sa conception de l’amour.
Info Pimpf : L’info date un peu mais cela reste toujours pratique d’avoir une gare de transilien ainsi à proximité
La gare de Vanves Malakoff vient de se refaire une beauté ! Quelques jours des travaux ont entièrement transformé l’aspect de sa façade !
L’agglomération avait initialement prévu d’offrir un nouveau parvis à la gare, plus fonctionnel et esthétique pour les voyageurs.
Transilien a sauté sur l’occasion pour refaire une beauté à la façade de la gare et commander un nouvel abri vélo !
Après quelques jours de chantiers et de poussière, voici le nouveau visage de la gare de Vanves !
Lessivage, nettoyage, peinture et remise à neuf de l’éclairage ont ainsi été réalisés.
Côté vélo, l’ancien abri ne suffisait plus aux nombreux sportifs de la commune qui étaient contraint d’accrocher leurs vélo autour de l’abri. Transilien à donc profité de l’agrandissement du parvis pour étendre ce service en un abri plus spacieux.
Actuellement en cours de fabrication, ce nouvel abris vélo viendra, d’ici l’été, habiller le parvis tout neuf.
C’est au numéro 53 de la rue de Vanves (future rue Raymond-Losserand) que se situait le « Pathé-Vanves », un établissement sans balcon, avec une salle rectangulaire de 896 places, ouvert en 1908 par le réseau « Cinéma-Exploitation » et exploité sous l’enseigne Pathé.
Devenu « Vanves-Palace », puis « Vanves-Cinéma », l’établissement ferme définitivement ses portes le 24 juillet 1962.
De nos jours, le bâtiment abrite un supermarché…
(photos : Google Maps)
Localisation : Paris 14ème – 53, rue Raymond-Losserand (anciennement Rue de Vanves)
L’histoire de nos rues : Passage de la Tour de Vanves
Le Passage de la Tour de Vanves est une venelle discrète qui, à partir de l’avenue du Maine rejoint la rue Asseline. Pavée de bout en bout, elle offre un aspect pittoresque et délicieusement vieillot, compte-tenu de sa proximité avec la grande artère qu’est la chaussée du Maine. (Photo A.Constans)
Mais pourquoi la Tour de Vanves ? Il faut savoir que Monsieur Chauvelot, promoteur et fondateur du hameau de Plaisance et des Thermopyles, était propriétaire sur la commune de Vanves. Il avait fait élever sur le territoire de cette commune, une tour à laquelle il avait donné le nom de Tour Malakoff, en souvenir des campagnes de la guerre de Crimée survenue sous le Second Empire. A cette époque, le territoire de Malakoff faisait partie intégrante de la commune de Vanves.
Dans le numéro de l’Illustration du 31 janvier 1857, un article parle des « Monuments de la guerre de Crimée, illustrés par la Tour Malakoff ». Il faut préciser que Chauvelot avait fait édifier par ailleurs, « LaCalifornie Parisienne, où des jardins chinois sertis de grottes accompagnaient diverses tours dont l’ensemble formait un centre de loisirs et de divertissement très apprécié des Parisiens.
– Documentation extraite du numéro 45 de la S.H.A du 14e.
Vanves a pris naissance dans un vallon irrigué par un ruisseau issu des bois de Clamart, qui rejoignait les eaux de la Seine.
Le nom de la Ville pourrait être d’origine celtique : peut-être « Venna« , désignant un barrage pratiqué pour prendre le poisson, qui aurait donné en Français le mot « vanne ».
La découverte de vestiges de thermes gallo-romains dans le centre ancien, qui selon les archéologues pourrait s’expliquer par la présence d’un important sanctuaire aquatique, confirme l’importance de l’eau à Vanves dès l’Antiquité.
Les fouilles ont révélé en outre l’existence à Vanves d’une importante activité potière, dont la production fut diffusée dans toute l’Ile-de-France et même au-delà, notamment du VIème au IXème siècle. Mais c’est seulement à la fin du Xème siècle qu’une charte du roi Robert le Pieux mentionne explicitement Vanves, sous sa forme latine « Venva« .
Au Moyen Age, une grande partie de la paroisse de Vanves faisait partie du fief seigneurial de la puissante abbaye parisienne de Sainte-Geneviève.
En 1163, le pape Alexandre III confirme à l’abbaye de Sainte-Geneviève la possession de la cure de Vanves et de tous ses biens situés dans la localité.
Sous le règne de Saint-Louis, en 1247, l’abbé Thibaut affranchit les serfs, sans doute en moyennant finances.
En 1380, durant la guerre de cent ans, les troupes du duc de Bourgogne occupent le bourg et commettent de nombreuses exactions.
Sources et pâturages vanvéens
Du XVIème au XVIIème siècle, Vanves est un village paisible vivant essentiellement de l’agriculture : vigne, blé, produits maraîchers, et surtout élevage laitier. Le beurre de Vanves est alors réputé dans la capitale.
Avec ses prairies et ses sources abondantes, le village devient rapidement un lieu de villégiature apprécié.
Le cardinal Duprat, chancelier du royaume, François Clouet, peintre du roi, le poète Philippe Desportes, et même François Ier, aimaient y résider.
La « maison des champs » la plus illustre est celle que bâtit Jules Hardouin-Mansart en 1698 pour son gendre Claude Le-Bas-de-Montargis. Il s’agit du château qui abrite aujourd’hui le Lycée Michelet. Cette résidence est acquise en 1717 par l’un des plus puissants personnages du royaume : Henri-Louis de Bourbon, prince de Condé.
Au XVIIIème siècle, la blanchisserie prospère à Vanves, grâce à l’abondance et à la pureté des sources.
Plan de la Grande Fontaine de Vanves
Vanves s’étend alors bien au-delà de ses limites actuelles : la paroisse comprend une partie des 14ème et 15ème arrondissements de Paris, la ville de Malakoff et déborde sur le hameau de Montrouge.
En 1789, la population vanvéenne s’élève à 1 400 habitants.
Sous la Révolution, en juillet 1790, la fête locale de la Fédération, qui réunit les communes de Clamart, Issy, Vaugirard et Vanves est organisée devant le château des Condé.
Devenu bien national, le château sert de caserne en 1793, avant d’être racheté en 1798 par le Prytanée français, ex-collège Louis le Grand.
En 1799, le rattachement du Petit-Vanves à Montrouge marque le début des amputations successives du territoire communal.
En 1814 et 1815, le château des Condé, transformé en cartoucherie, est occupé par les Autrichiens puis les Prussiens.
En 1822, les docteurs Voisin et Falret ouvrent à Vanves, à l’emplacement actuel du Parc Frédéric Pic, une maison de santé pour le traitement des aliénés, où est mise en œuvre une thérapie novatrice.
Avec le Second Empire, les transformations de Vanves s’accentuent : le village rural devient peu à peu une petite ville de banlieue, dont la population passe de 3 780 habitants en 1856 à 8 510 habitants en 1866.
En 1860, la portion du territoire communal située à l’intérieur de l’enceinte fortifiée de Paris est annexée par la capitale.
L’ancienne maison champêtre du collège Louis le Grand, qui prend le nom de Lycée du Prince impérial en 1864, devient en 1888 le Lycée Michelet.
Si les forts de Vanves et d’Issy protègent la ville en 1870, Vanves est en revanche le théâtre d’affrontements sanglants entre les Fédérés et les Versaillais durant la Commune.
Sous la IIIème République, l’évolution de la ville se poursuit. La gare est inaugurée en 1883. Mais la même année, Malakoff devient une commune distincte, ce qui réduit de moitié la superficie de la ville. Devenue chef-lieu de canton en 1893, Vanves se dote d’une nouvelle mairie en 1898.
Vanves s’urbanise au XXème siècle
Au début du XXème siècle, la physionomie de Vanves a définitivement changé : la blanchisserie demeure certes une activité importante, mais la vigne a disparu et le Plateau s’urbanise progressivement.
Après la Première Guerre Mondiale, au cours de laquelle plus de 700 Vanvéenssont tombés au champ d’honneur, la mise en œuvre du « plan d’aménagement, d’embellissement et d’extension » en 1932 et la création du parc municipal(inauguré par Frédéric Pic en 1939) contribuent à transformer la ville.
En 1925, malgré l’annexion par Paris de la zone de servitude militaire située sur son territoire, la population vanvéenne continue d’augmenter, pour se porter à 20 000 habitants à la veille de la Seconde Guerre mondiale.
Vanves sous l’Occupation
Sous l’Occupation, la Division motorisée de la Marine et la Kommandantur s’installent au Lycée Michelet.
Une centaine de Vanvéens, dont les noms figurent sur la stèle du Square de l’Insurrection, sont victimes de la barbarie nazie durant cette période noire.
Défilé de soldats allemands à Vanves pendant l’Occupation
Expansion durant les Trente Glorieuses
Après la Libération, c’est à Vanves qu’est menée une expérience originale de mi-temps pédagogique qui débouche en 1953, sous l’impulsion du docteur Max Fourestier, à la première classe de neige publique en France.
La rénovation de « l’îlot des chariots » dans les années 1960, puis du Plateau entre 1970 et 1984, modifient profondément la physionomie de la ville.
En 1966, le collège Saint-Exupéry est inauguré. La piscine est ouverte en 1971, puis un vaste complexe comprenant le marché, le centre administratif, la bibliothèque et le théâtre-cinéma sort de terre en 1979.
Les 19 nominés au Rock and Roll Hall of Fame 2017 viennent de tomber et c’est à vous de les départager ! On récapitule tout ça sur rollingstone.fr.
Janet Jackson, Depeche Mode, Chic, Joan Baez et les Zombies font partie des 19 nominés au Rock and Roll Hall of Fame 2017 et c’est à vous de les départager !
Depeche Mode – Global Spirit Tour
Les nominations au Rock and Roll Hall of Fame 2017 viennent de tomber et elles sont pour le moins éclectiques. Plus de 800 grands noms de l’industrie musicale auront la difficile mission de départager des groupes de rock (plus ou moins) iconiques tels que ELO, Pearl Jam, Journey the Zombies, Yes ou Depeche Mode et des artistes dont l’affiliation à la musique rock est peut-être moins évidente comme Tupac Shakur, Janet Jackson, Chaka Khan ou Chic. Et pour la cinquième année consécutive, ils font appel à vous pour participer à l’élection des nouveaux membres du panthéon du rock ! Vous avez jusqu’au 6 décembre pour vous rendre sur le site du Hall of Fame et voter pour au maximum cinq artistes ou groupes que vous aimeriez voir récompensés. Les gagnants seront annoncés à la fin de l’année et avant d’être intronisés lors d’une cérémonie qui se déroulera en avril prochain au Barclays Center de Brooklyn.
L’absence d’artistes majeurs tels que les Cure, Sting et Tracy Chapman – qui ont pourtant fêtés leurs 25 ans de carrière obligatoires avant de pouvoir prétendre à entrer au Hall of Fame – est regrettable, mais ce n’est que parti remise. Quand on pense que Chic en est à sa dixième nomination, on ne peut que leur conseiller d’être patients !
#MUSIQUE: INTRONISATION. Le rappeur Tupac Shakur, les rockeurs grunge de Pearl Jam, mais aussi le groupe de New Wave Depeche Mode et l’incarnation de la chanson engagée Joan Baez sont les prétendants à entrer au temple du rock en 2017.
Parmi les 19 pressentis, seuls le rappeur décédé sous les balles et Pearl Jam étaient éligibles seulement depuis cette année. Le « Rock and Roll Hall of Fame », qui annoncera les heureux élus en décembre, est ouvert aux artistes ayant sorti leur premier single ou album il y a au moins 25 ans.
Tupac Shakur est considéré comme l’un des plus grands artistes hip-hop avec un style inimitable. Sa mort brutale, au coin d’une rue de Las Vegas en 1996, a encore ajouté à son aura et lui assure une place à part dans le cœur des amateurs de rap du monde entier.
Pearl Jam, eux, restent bien vivants et actifs avec une cohorte de fans très loyaux, après avoir conquis les foules dans les années 1990 avec un message souvent engagé et plutôt à gauche. Nirvana, les rivaux de Seattle qui avaient un son et un message plus colérique, sont entrés dans le temple du rock dès 2014, la première année où ils étaient éligibles.
Parmi les autres nommés, on retrouve également Janet Jackson, star de plein droit et sœur du roi de la pop Michael Jackson qui tente son entrée pour la deuxième année consécutive, Chaka Khan, la reine du funk, The Cars, eux aussi des pionniers de la New Wave et des synthés, et Chic, les titans de la disco, qui malgré 11 nominations n’ont jusqu’à présent jamais réussi à entrer au Hall of Fame.
Cette année est aussi la toute première fois que Bad Brains, Electric Light Orchestra, Jane’s Addiction, Joan Baez, Journey Steppenwolf , et Depeche Mode, qui a annoncé la semaine dernière un nouvel album, ainsi qu’une tournée pour 2017, sont sur la liste des nommés , alors qu’ils étaient déjà éligibles avant.
Le Hall of Fame va sonder 800 experts musicaux pour départager les musiciens nommés mardi et le public aura également sa voix. Les fans peuvent voter en ligne jusqu’au 5 décembre.
Annoncée en mars 2015, la nouvelle Nintendo a finalement été dévoilée le 20 octobre. Une période suffisamment longue pour que des bruits sur la console se multiplient.
Le projet « NX », annoncé en mars 2015, a désormais un nom commercial : depuis sa présentation en vidéo, le 20 octobre, on sait que la prochaine console de Nintendo s’appellera la « Switch ». Il aura fallu un an et demi au constructeur japonais pour dévoiler le concept, le design, et même le nom de sa prochaine machine. A titre de comparaison, il s’était écoulé deux mois entre l’annonce de la précédente console du constructeur, la Wii U, et sa présentation officielle au public. Quatre dans le cas de sa grande sœur, la Wii.
Alors, nécessairement, pendant ces dix-neuf mois d’attente, le public, la presse et les informateurs plus ou moins bien renseignés s’en sont donné à cœur joie. Les premiers contours de la Switch ont commencé à se dessiner en août 2015 : les utilisateurs du forum NeoGaf repèrent alors un brevet déposé par Nintendo qui fait état d’une manette qui disposerait de son propre écran, comme la Wii U, et surtout, de son propre processeur.
Les conjectures vont bon train, mais les observateurs s’accordent sur un point : contrairement à la manette de la Wii U, celle de la future console de Nintendo devrait pouvoirfonctionner en toute autonomie, sans sa base. Et donc être transportable ; voire portable. Le concept de console hybride « salon/portable » est né : l’annonce du 20 octobre est venue le confirmer.
Pour autant, les brevets sont loin d’être des sources systématiquement fiables. Ils témoignent, souvent, de la complexité du processus créatif, a fortiori dans un contexte industriel. Pour un brevet exploité, combien sont déposés, préventivement, avant de finalement finir au placard ?
A titre d’exemple, un brevet déposé par Nintendo en juillet 2015, quelques semaines après l’annonce de celle qu’on appelait encore « NX », faisait état de recherches concernant l’intégration, dans un périphérique comparable à une tablette ou à un smartphone, d’une caméra infrarouge capable de détecter les formes et les mouvements. La rumeur a affolé la Toile, mais sauf surprise, cette technologie ne sera pas exploitée par la Switch.
L’art du « off »
C’est l’autre principale source des rumeurs : les développeurs, ou partenaires, qui parlent trop, et notamment à la presse. Les professionnels liés de près ou de loin à l’élaboration d’un nouveau produit signent généralement un accord de non-divulgation très contraignant, qui permet théoriquement à leurs employeurs de se prémunir contre les fuites. Cela n’empêche pas certains, hors micro (on parle alors de « off ») de se confier aux médias. De rumeur, l’indiscrétion devient alors information.
On imagine que c’est ainsi que le très bien renseigné site Eurogamer a pu avancer, en juillet, que non seulement la future console de Nintendo pourrait se transformer en console portable, mais qu’elle serait également pourvue de contrôleurs détachables. Une information confirmée le 20 octobre par Nintendo : les modules « Joy-Con » peuvent être « clipsés » sur la console pour la transformer en machine portable, couplés pour former une manette classique, ou séparés pour devenir deux petits contrôleurs autonomes.
Le Wall Street Journal, en septembre, s’est lui aussi fait l’écho de sources apparemment bien informées, en annonçant que la future console de Nintendo bénéficierait bien d’un support cartouche, à l’image des consoles portables du constructeur. Une information validée par la vidéo d’annonce dévoilée depuis par Nintendo.
Pourtant, on aurait tort de prendre sans pincettes tous les bruits de couloir. Début juin, le quotidien taïwanais Digitimes rapportait que la console de Nintendo, prévue pour mars 2017, aurait initialement dû sortir cet été. Les raisons de cette sortie différée ? Selon Digitimes, ce serait la volonté, pour Nintendo, d’intégrer un périphérique de réalité virtuelle à sa future machine.
Certaines de ces rumeurs, qui ont animé pendant un an et demi les forums spécialisés, dont le très fréquenté Neogaf, venaient aussi d’Europe et de France. Le site Gameblog avançait, une semaine avant l’annonce officielle de la Switch, une liste d’une dizaine de jeuxprévus selon lui pour la console de Nintendo. Son rédacteur en chef, Julien Chièze, évoquait la sortie d’un nouvel épisode de Mario, des versions enrichies de Splatoon et de Mario Kart, ainsi que des collaborations avec les studios Ubisoft, Capcom, Square Enix et PlatinumGames. Autant de « fuites » confirmées hier.
Nintendo n’a en revanche pas communiqué sur les autres rumeurs relayées par Gameblog, tel qu’un Mario Sport, une nouvelle version de Super Smash Bros, des productions Retro Studios, ou encore un jeu qui ferait se rencontrer l’univers du dinosaure Yoshi et celui des lapins crétins d’Ubisoft.
Des moments particuliers
C’est aussi la magie des rumeurs. Certaines peuvent être fondées sur le moment, sans pour autant se vérifier : les projets qui ne sont pas menés à leur terme sont monnaie courante dans l’industrie. A l’inverse, ceux qui propagent les rumeurs à la chaîne prennent rarement beaucoup de risques : il suffit qu’une seule se vérifie pour qu’on ne se souvienne plus que de celle-là.
A l’image des vues d’artiste de la console, postées par centaines ces derniers mois sur Twitter ou le forum NeoGaf. Dans le lot, certaines sont tellement proches de la vérité que c’en est forcément troublant.
D’autres en revanche sont déjà oubliées, alors qu’il y a quelques semaines encore, elles étaient relayées par de nombreux sites d’information. C’est le cas de rumeurs nées sur des sites japonais, des forums chinois, ou des agrégateurs américains, qui s’apparentent clairement à des canulars.
Les rumeurs, c’est malheureusement tout ce sur quoi les joueurs vont pouvoir compter d’ici à 2017 : d’après le Wall Street Journal, par qui les fuites sur le support cartouche de la future Switch sont arrivées, il n’y aurait plus aucune communication à attendre cette année de la part de Nintendo au sujet de la Switch.