20170323 – News / Sida. Le manque d’information des Français est « alarmant »

16% des Français pensent à tort que le virus du sida s’attrape sur un siège de toilettes publiques. Un chiffre alarmant. | Fotolia
Ouest France avec agence

En amont du Sidaction 2017, qui se déroulera de vendredi à dimanche prochain, un sondage publié ce jeudi pointe le manque d’information « alarmant » des Français sur le virus du sida. « Les idées fausses et reçues persistent » notamment chez les 15-24 ans, note l’association Sidaction. 15 % des sondés pensent encore pouvoir transmettre le virus par un baiser, quand presque 25 % estiment que le préservatif n’est pas une protection.

Le manque d’information des Français sur le virus du sida serait « alarmant » selon une enquête publiée ce jeudi par Sidaction (lire en encadré), avant la collecte de dons qui se tiendra de vendredi à dimanche prochain. « Les idées fausses et reçues persistent » dans toutes les tranches d’âge.

Les 15-24 ans moins bien informés

16 % des Français pensent à tort que le virus du sida s’attrape sur un siège de toilettes publiques, rapporte l’étude de Sidaction rapportée par France Info. Ce chiffre grimpe à 18 % chez les 15-24 ans. 15 % des personnes interrogées pensent que le virus du Sida peut se transmettre en embrassant une personne séropositive. Cette idée fausse est partagée 27 % des 15-24 ans.

« Plus grave encore » selon l’association, « plus de trente ans après l’apparition de l’épidémie et malgré des décennies de promotion du préservatif, un quart reste persuadé que le risque existe même lors d’un rapport sexuel protégé », précise Sidaction.

Prévention méconnue

22 % des Français pensent que le virus du sida peut être transmis en ayant des rapports protégés avec une personne séropositive (27 % des 15-24 ans). Et quand il s’agit de se prémunir contre le VIH, 15 % des Français pensent que l’utilisation d’un produit de toilette intime est efficace.

Sur les méthodes de prévention, « les réponses des Français révèlent de véritables lacunes », précise Sidaction. Seuls 50 % connaissent l’existence du test de dépistage du sida vendu en pharmacie. Quant aux centres de dépistage qui maillent le territoire, 42 % des personnes interrogées ne savent pas où se trouvent.

6 000 nouveaux cas par an

La maladie suscite toujours une grande inquiétude. 71 % des Français ont peur du sida (80 % des 15-24 ans). En couple ou non, 44 % des Français estiment qu’ils ont moins de risques que les autres d’être contaminés par le virus du sida. Ce chiffre tombe à 28 % chez les 15-24 ans. Chaque année, 6 000 personnes découvrent leur séropositivité.

Le 23e Sidaction permettra ce week-end de lever des fonds pour la prévention et la recherche contre le sida. L’an dernier, l’opération avait récolté 4,21 millions d’euros de promesses de dons.

Sondage Ifop et Bilendi pour Sidaction réalisé par questionnaire auto administré en ligne du 8 au 13 février 2017 auprès d’un échantillon de 1 001 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 à 24 ans et d’un échantillon de 1 007 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.

Source : Sida. Le manque d’information des Français est « alarmant »

20170323 – News / Google Maps : avec le partage de sa position en temps réel, on vous retrouvera à coup sûr… – ZDNet

Par La rédaction de ZDNet.fr | Jeudi 23 Mars 2017

Google continue à enrichir son application star Maps. Aujourd’hui, le géant de Mountain View annonce une nouvelle fonction qui pourrait un peu faire froid dans le dos : le partage de sa position en temps réel avec ses contacts. La nouveauté sera disponible dans le courant de la semaine pour Android, iOS et desktop.

« Retrouver vos amis au coeur d’un festival de cinq mille personnes vous semble une mission impossible ? Vous avez l’habitude de faire patienter vos proches à chaque rendez-vous ?  Google Maps peut vous aider ! », explique Google.

« A partir d’aujourd’hui, les utilisateurs de l’application Google Maps découvriront une nouvelle fonctionnalité qui leur permettra de partager leur localisation en temps réel avec leurs proches : idéal lorsque vous êtes au coeur d’une foule ou si vous souhaitez vous assurer que vos amis rentrent à bon port après une soirée ! », poursuit le groupe.

Il sera également possible d’envoyer des informations lors d’un trajet afin que les personnes qui vous attendent sachent exactement où vous en êtes. Impossible de leur cacher quoi que ce soit, vous serez suivi à la trace… via l’option « Partager la progression du voyage ».

Que vos proches puissent savoir à tout moment où vous vous trouvez pourrait néanmoins avoir un côté un peu intrusif… Google précise néanmoins que « chaque utilisateur est maître d’activer cette fonctionnalité en permanence ou pour quelques minutes seulement et ce, avec les contacts de son choix ». Pas d’activation par défaut donc (et heureusement) mais les hommes et les femmes jaloux apprécieront la nouveauté en l’activant à l’insu de leur partenaire ?…

Source : Google Maps : avec le partage de sa position en temps réel, on vous retrouvera à coup sûr… – ZDNet

20170323 – News / La SNCF mise sur le low cost après une année 2016 difficile

Un train Ouigo, à la Gare de lyon, 19 février 2013. JACQUES DEMARTHON / AFP

Après une année « éprouvante », la SNCF a présenté, mercredi 22 mars, ses objectifs pour 2017. « Il faut reconquérir les clients que nous avons perdus et conquérir les autres », a expliqué Rachel Picard, directrice générale de Voyage SNCF. Pour remplir cet objectif, l’entreprise a annoncé vouloir miser sur le développement de son offre low cost Ouigo.

Et pour cause : en 2016, le chiffre d’affaires de l’entreprise a baissé de 3,6 % par rapport à l’année précédente. Le contexte sécuritaire est un des éléments d’explication de ce recul, mais pas seulement : « Nous faisons face à un développement de la mobilité, mais nous n’en n’avons pas profité, à cause de la concurrence des compagnies de bus et des applications de covoiturage », indique Mme Picard.

Pour contrer ces nouveaux acteurs du marché, l’entreprise a baissé ses prix. Le coût du billet a en moyenne diminué de 3 % par rapport à 2015, et de 6 % par rapport à 2013. Une politique qui n’a pas suffi à limiter ces mauvais résultats.

Lancée en 2013, Ouigo est calqué sur le low cost des compagnies aériennes. Nombre de bagages limité, moins de place, obligation d’arriver une demi-heure avant le départ du train… les contraintes sont nombreuses en échange d’un prix plus avantageux.

5,1 millions de passagers pour Ouigo en 2016

Ces dernières années, Ouigo a explosé, notamment depuis décembre 2015, date à laquelle la SNCF a ajouté plusieurs destinations à l’offre, comme Lyon, Nantes et Rennes. Résultat : 86 % de voyageurs en plus en 2016. Selon une étude effectuée par l’entreprise, 40 % d’entre eux n’auraient pas voyagé sans cette offre.

« C’est une dynamique impressionnante », commente Rachel Picard. En juillet 2017, Ouigo sera disponible en gare de Strasbourg et de Bordeaux. A terme, l’objectif est de développer l’offre sur tout le territoire, et de faire passer sa part dans le trafic total des TGV de 5 % à 25 % d’ici 2020. Un pari qui nécessite d’augmenter de 12 à 35 le nombre de rames d’ici trois ans.

« L’année dernière 5,1 millions de passagers ont utilisé Ouigo. Notre objectif est de faire passer ce chiffre à 7 millions », indique Antoine de Rocquigny, le directeur financier de Voyage SNCF. Grâce au low cost, la SNCF souhaite séduire un public jeune, très mobile et flexible. Pour la même raison, l’entreprise propose depuis janvier un forfait de 75 euros par mois pour les 16-27 ans, donnant accès à des billets illimités. En deux mois, 400 000 voyages ont été effectués par les détenteurs de l’offre TGVMax, qui regroupe désormais 75 000 abonnés.

Lire aussi :   La SNCF prépare « Happy Card », une offre TGV pour reconquérir les 16-27 ans

« Au départ notre objectif était de 10 000 abonnés, c’est donc un chiffre qui dépasse nos espérances », se félicite Rachel Picart. Une clientèle nouvelle pour la SNCF : « La moitié des détenteurs de la carte n’avait jamais mis un pied dans un TGV auparavant»

À l’opposé du low cost, la SNCF compte également développer des offres hautement qualitatives, à destination des professionnels. La première sera ouverte à Bordeaux à partir du 2 juillet 2017, avec, entre autres, Wi-Fi à bord, et un voiturier en gare d’arrivée.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/03/23/la-sncf-mise-sur-le-low-cost-apres-une-annee-2016-difficile_5099328_3234.html#wBzQFzWr5PRE4A8w.99

Source : La SNCF mise sur le low cost après une année 2016 difficile

20170323 – News / Un ressortissant français enlevé au Tchad

ENLEVEMENT Aucune information n’a été donnée sur l’identité de la victime ou sur celle de ses ravisseurs…

Une photo aérienne de N’Djamena, capitale du Tchad – SIA KAMBOU / AFP

C.Ape avec AFP

  • Mis à jour le 23.03.2017 à 14:03

Un ressortissant français a été enlevé jeudi matin près d’Abéché, dans l’est du Tchad, a annoncé une source militaire française à quelques journalistes.

Il s’agit d’un civil, a précisé cette source, indiquant que « tous les moyens sont mobilisés pour obtenir sa libération ». Le ministère français des Affaires étrangères a confirmé l’enlèvement, sans donner aucun détail supplémentaire.

 

Le dernier enlèvement date de 2009

Le dernier enlèvement d’un Français au Tchad remonte au 9 novembre 2009. Laurent Meurice, un agronome français travaillant pour le CICR, avait été kidnappé dans l’est du Tchad, une prise d’otage revendiquée par un groupe soudanais du Darfour, les « Aigles de libération de l’Afrique ». Il avait été libéré le 6 février 2010, après 89 jours de détention.

 

Le Tchad est un des principaux alliés de la France dans la lutte contre le terrorisme, et héberge à N’Djamena le QG de la force antiterroriste Barkhane, qui mène avec 4.000 hommes des opérations dans cinq pays du Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina Faso).

A l’heure actuelle, le seul cas connu de Français otage est celui de Sophie Pétronin, enlevée à Gao, dans le nord du Mali, le 24 décembre 2016, par des hommes armés. La sexagénaire dirigeait une association d’aide à l’enfance et son enlèvement n’a jamais été revendiqué.

Source : Un ressortissant français enlevé au Tchad

20170323 – News / Ce que l’on sait de l’attaque survenue aux abords du Parlement de Londres

Un homme a lancé sa voiture sur la foule mercredi après-midi, avant de poignarder un policier. L’EI a revendiqué l’attaque.

Une attaque a touché le cœur de Londres, mercredi 22 mars. Un homme a lancé sa voiture sur des piétons traversant le pont de Westminster avant de pénétrer dans l’enceinte du Parlement. Il a été abattu.

  • Que s’est-il passé ?

Selon la police britannique, il semble que l’assaillant a d’abord renversé à bord d’une voiture plusieurs piétons sur le pont de Westminster menant au Parlement et à Big Ben. Puis il s’est rendu devant l’entrée principale du Parlement, Old Palace Yard, et a poignardé un policier. La séance parlementaire a été suspendue et la zone a été bouclée. Les députés et le personnel ont reçu l’ordre de rester à l’intérieur du bâtiment. La Chambre des communes devrait toutefois reprendre ses travaux normalement jeudi.

  • Trois morts et quarante blessés

Contrairement à ce qui avait été annoncé mercredi soir, il n’y a pas eu quatre personnes tuées mais trois au cours de cette attaque, a rectifié jeudi matin le chef de l’antiterrorisme, Mark Rowley.

La première ministre britannique, Theresa May, a fait savoir que quarante personnes avaient été blessées, parmi lesquelles douze Britanniques, quatre Sud-Coréens, trois lycéens français, deux Roumains, deux Grecs, un Allemand, un Polonais, un Irlandais, un Chinois, un Italien et un Américain.

Les trois jeunes Français qui figurent parmi les blessés, élèves au lycée Saint-Joseph de Concarneau, se trouvaient en voyage scolaire outre-Manche. Selon la préfecture du Finistère, deux sont dans un état grave, mais leurs jours ne sont pas en danger. Un avion du gouvernement devait conduire jeudi leurs familles à Londres.

  • Une attaque revendiquée par l’EI

L’organisation djihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué jeudi, par le biais de son organe de propagande Aamaq, l’attaque. « L’auteur de l’attaque d’hier devant le Parlement britannique à Londres est un soldat de l’Etat islamique qui a répondu aux appels à viser des citoyens des Etats de la coalition », a revendiqué Aamaq, citant « une source de sécurité ».

  • Que sait-on de l’assaillant ?

Theresa May a confirmé devant le Parlement que l’auteur de l’attaque de mercredi était connu des services de renseignement.

« Ce que je peux confirmer, c’est que l’individu était né en Grande-Bretagne, et qu’il y a quelques années, il a été surveillé par le MI5 pour des soupçons d’extrémisme violent. C’était une figure secondaire. Il n’était pas dans le radar des services de renseignement ces temps-ci ».

Après avoir ouvert une enquête mercredi soir, la police a fait savoir, jeudi matin, qu’elle avait arrêté huit personnes. Le chef de l’antiterrorisme a également indiqué que des perquisitions avaient été effectuées à six adresses, à Londres et Birmingham, dans le centre de l’Angleterre, mais également ailleurs dans le pays.

Trois ressortissants français ayant été blessés dans l’attaque, le parquet de Paris a annoncé, jeudi matin, l’ouverture d’une enquête en France.

Mercredi, le haut responsable de Scotland Yard avait précisé que l’homme semblait avoir agi seul.

  • Le niveau d’alerte terroriste reste inchangé

La première ministre britannique, Theresa May, a estimé, quant à elle, que le lieu de l’attaque n’était pas un hasard :

« Le terroriste a choisi de frapper au cœur de notre capitale, là où les gens de toutes nationalités, de toutes religions, de toutes cultures se rassemblent pour célébrer les valeurs de liberté, de démocratie et de liberté d’expression. »

Mme May a signalé que le niveau d’alerte terroriste au Royaume-Uni restait inchangé. Depuis août 2014, ce niveau est fixé à « grave », le quatrième sur une échelle de cinq. Scotland Yard a annoncé au début de mars que les services de sécurité britanniques avaient « déjoué treize tentatives d’attentat terroriste depuis juin 2013 » dans le pays. A la suite des attentats de novembre 2015 en France, la police avait annoncé le déploiement de 600 policiers armés supplémentaires à Londres, portant leur nombre à 2 800.

Le maire de Londres, Sadiq Khan, a assuré à ses administrés que des renforts de police allaient être déployés dans les rues de la capitale. « Les Londoniens ne céderont jamais au terrorisme », a-t-il promis.

Le mode opératoire de l’attaque de Londres rappelle l’attentat de Nice du 14 juillet 2016, qui a fait 86 morts, et celui de Berlin, en décembre, qui a fait 12 morts. Toutes deux ont été revendiquées par l’organisation djihadiste Etat islamique (EI). Cette offensive survient un an jour pour jour après les attentats de Bruxelles – à l’aéroport de Zaventem et dans une station de métro proche des institutions européennes.

  • Les réactions internationales

Le président américain, Donald Trump, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le premier ministre canadien, Justin Trudeau, ont été parmi les premiers dirigeants étrangers à exprimer leur soutien au gouvernement britannique. Le président français, François Hollande, s’est entretenu avec Theresa May au téléphone et lui a adressé les condoléances de la France.

Après avoir adressé « ses pensées aux familles et aux personnes touchées », le maire de Londres, Sadiq Khan, a lancé jeudi un appel au rassemblement à 18 heures sur le lieu de l’attaque.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/03/22/des-coups-de-feu-entendus-devant-le-parlement-britannique-a-londres_5099062_3214.html#xgcCQXFZ2Pzdq5Iy.99

Source : Ce que l’on sait de l’attaque survenue aux abords du Parlement de Londres

Avis Pimpf : encore des actes ignobles de ces fanatiques. La mission était suicidaire et avait peu de chance de réussir mais comme d’habitude ils installent la peur  dans les consciences et ça c’est terrible.

20170322 – News / Fusion : Vanves envisage de rejoindre Boulogne et Issy – Le Parisien

A la mairie de Vanves, on pense déjà à rejoindre la future commune nouvelle, qui fusionnera Boulogne-Billancourt et Issy-les-Moulineaux. (LP/J.V.)

Boulogne-Billancourt et Issy-les-Moulineaux n’ont pas encore fusionné… que Vanves pense déjà à les rejoindre ! Dans la commune de 28 000 habitants, on confirme que des discussions ont déjà été menées avec les deux (grandes) voisines. Mais la création de ce trio n’interviendrait pas avant que Boulogne et Issy ne mènent à bien leur projet, à l’origine prévu pour 2018.

« Il y a effectivement une vraie logique à ce que Vanves rejoigne la commune nouvelle, confirme le maire (UDI) Bernard Gauducheau. Nous sommes dans la même circonscription, il y a une continuité territoriale avec Issy et nous sommes tous les trois limitrophes de Paris, avec une sociologie assez proche. »

Déjà des coopérations entre Vanves et IssyVanves et Issy-les-Moulineaux travaillent d’ailleurs déjà ensemble dans de nombreux domaines, comme la culture. Des coopérations sont mises en place entre les différentes médiathèques du territoire, et dès septembre, les conservatoires des deux communes fusionneront.

Politiquement, se réunir ne poserait pas non plus de difficulté. Pierre-Christophe Baguet, maire (LR) de Boulogne, et Bernard Gauducheau ont même longtemps travaillé dans l’ombre du député-maire (UDI) d’Issy, André Santini.

Mais la décision ne serait pas « celle de trois élus », prévient le maire de Vanves. Si la fusion entre Boulogne et Issy aboutit, sa commune se lancera « dans les études et les consultations ».

  leparisien.fr

Source : Fusion : Vanves envisage de rejoindre Boulogne et Issy – Le Parisien

20170321 – News / Couple : 5 erreurs qui condamnent les relations – Bibamagazine.fr

Réagir trop vite, rester dans une routine, ne faire qu’un… Certaines petites choses peuvent impacter le couple.

Toutes les histoires d’amour sont différentes, et ce qui cause la rupture d’un couple peut être une épreuve qui renforce dans un autre… Toutefois, il y a certaines choses qui sont à éviter formellement selon les psychologues, si on veut donner une chance à sa relation. Le site Elite Daily les a regroupées.

1/ Réagir sans réfléchir

Notre moitié vient de dire ou de faire quelque chose qui nous met hors de nous ? On a deux options : réagir spontanément (hurler, casser quelque chose, partir, pleurer…) ou bien prendre du recul et réfléchir. Se laisser le temps de comprendre pourquoi on se met dans cet état-là permet d’en savoir plus sur soi-même et d’en discuter avec Bibi… pour éviter que ça ne recommence.

2/ Être inflexible

En couple depuis longtemps, on entre inéluctablement dans une certaine routine. Ce n’est pas un problème, sauf si faire des entorses à cette routine nous pose problème. Pourquoi ? Tout simplement parce que la routine tue la passion et surtout limite notre épanouissement et celui de notre partenaire. Et quand on commence à s’ennuyer et à ne plus rien apprendre au contact de notre moitié, c’est le début de la fin…

3/ Être faux

Cela semble évident, mais dès lors qu’il y a un décalage entre ce que l’on dit ressentir et ce que l’on ressent vraiment (ou ce que l’on fait), cela a un impact sur la relation. Sans aller forcément jusqu’à la tromperie, le simple fait de mentir (ou du moins de cacher ce que l’on ressent) montre qu’il y a un problème dont il faut se parler.

4/ Ne pas respecter les limites

Dans un couple, il est impératif que chacun reste une personne à part entière et que le « nous » ne prenne pas le pas sur le « je » et le « tu ». Comme l’expliquent les experts, le souci, c’est qu’on perd ensuite la notion de l’autre et on peut ainsi être intrusive ou même lui manquer de respect.

5/ Manquer d’affection

Manquer de gestes tendres envers sa moitié et/ou entrer dans une routine sexuelle est souvent le résultat des 4 comportements précédents. Mais cela peut aussi être quelque chose de personnel, parce que l’on ne se sent pas bien et que l’on n’en parle pas. Or, si on ne fait rien pour changer cela (et dans un premier temps le comprendre), on risque de laisser s’installer une routine où l’on se soucie peu de l’autre… Pas terrible !

Voilà, on sait ce qu’il faut éviter…

Source : Couple : 5 erreurs qui condamnent les relations – Bibamagazine.fr

Avis Pimpf :  certaines choses sont vraies, mais il ne faut pas tout prendre au pied de la lettre, tous les couples ne fonctionnent pas pareil tout valoir cataloguer dans un seul mode me dérange un peu même si certains conseils peuvent être utiles.

20170321 – News / Pornographie : quelles conséquences sur la sexualité ?

ÉCLAIRAGE – Selon un sondage Ifop publié lundi 20 mars, un adolescent sur deux a déjà visionné une vidéo pornographique. Une pratique qui n’est pas sans conséquence sur la sexualité.

la consommation de porno entraîne une représentation erronée de la sexualité Crédit : HBO

Philippe Peyre

14 ans, c’est l’âge moyen du premier visionnage d’une vidéo pornographique. Selon un sondage de l’Ifop publié lundi 20 mars, un adolescent sur deux, en majorité les garçons, a déjà visionné une vidéo pornographique, la plupart du temps sur son téléphone portable. Rien de très étonnant jusque là, les études à ce sujet revenant régulièrement à la une de l’actualité.

Seulement, ce sondage nous apprend que si près d’un garçon sur deux (48%) et plus d’une fille sur trois (37%) estiment que la pornographie a participé à l’apprentissage de leur sexualité, il apparaît que 44% des adolescents ayant déjà eu des rapports sexuels ont reconnu avoir essayé de reproduire des scènes ou pratiques vues dans des films. 

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Cette pratique pose de sérieuses questions, tant les conséquences d’une consommation précoce de pornographie entraîne notamment une représentation erronée de la sexualité et également des troubles de l’érection.

Décalage entre fiction et réalité

En s’éduquant sexuellement à travers la consommation de porno, cela a pour conséquence directe de créer une représentation biaisée de la sexualité et des rapports entre hommes et femmes. « Les rapports entre hommes et femmes y sont faussés : les hommes sont des dominateurs toujours capables de donner du plaisir et les femmes des créatures toujours prêtes à dire oui ! », a expliqué Claude Rozier, sexologue et médecin de l’Education nationale, au magazine Psychologie.

De même, la plupart du temps, le porno met en scène des corps et des comportements qui n’existent pas dans la réalité. « Culte du corps, taille du pénis, durée et pratiques extrêmes confèrent aux pratiques sexuelles une dimension « no limit » qui peut bouleverser la conception de la sexualité dans la vie des couples », détaille la sexologue clinicienne Magali Croset-Calisto dans une tribune publiée sur le Huffington Post. Dès lors, la frontière entre fiction et réalité s’estompe au fur et à mesure que la consommation de porno augmente. Résultat, les hommes sont de plus en plus nombreux à se tourner vers des consultations spécialisées pour addiction sexuelle, renchérit la sexologue qui parle de « fascination » ou encore de « sidération précoce ».

Perte de libido

Ce constat selon lequel la consommation excessive de vidéos pornographiques fausse la réalité a été étayé par le Docteur Frédéric Saldmann, cardiologue et spécialiste des questions de santé le weekend sur RTL. « Lorsque des hommes regardent trop de porno, ils idéalisent une sexualité qu’ils ne pourront jamais atteindre. Ils souffrent de la comparaison avec les acteurs. Ils rentrent ainsi dans un monde fictif et la réalité, à côté du film, est toujours médiocre », a-t-il expliqué au micro de RTL au mois de février. 

Si le porno a des conséquences négatives sur la sexualité de par des représentations erronées, il entraîne également une perte de la libido et des troubles de l’érection. Selon une étude publiée en 2013 dans le Journal of sexual medicine, 25% des hommes de moins de 40 ans présentent des troubles de l’érection. Une statistique que la sexologue Magali Croset-Calisto attribue en partie à la consommation de porno à outrance. « Une consommation excessive de porno peut engendrer une dépendance accompagnée d’un effet de tolérance, lequel provoque une angoisse de performance fréquente chez les hommes face à l’enjeu de « tenir dans la durée » », a-t-elle illustré.

Des constats qui appellent à la plus grande prudence quant à la consommation de porno et particulièrement pour les plus jeunes qui construisent leurs représentations de la sexualité à travers des images biaisées et irréalistes. Une problématique dont s’est déjà saisie la ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, Laurence Rossignol, qui a annoncé lundi 20 février qu’elle souhaitait interdire l’accès des mineurs aux sites Internet qui diffusent ces images pornographiques.

Source : Pornographie : quelles conséquences sur la sexualité ?

20170321 – News / Trop drôle : la folle pyjama-party des jumeaux qui ne veulent pas dormir (VIDEO) – PARENTS.fr

Que font les enfants quand la lumière est éteinte et que les parents ont le dos tourné ? Ils dorment, pensez-vous… mais pas toujours ! Andrew et Ryan par exemple, des jumeaux de 2 ans, ont décidé d’organiser une pyjama-party dans leur chambre. Ce qu’ils ignorent en revanche, c’est qu’une caméra filme leurs moindres faits et gestes. Le résultat : une vidéo hilarante de deux petits monstres qui ont décidé de faire la java plutôt que de s’envoler au doux pays des rêves.

D’une durée de deux minutes, la vidéo montre en vitesse accélérée la folle soirée des deux garçons. Et vas-y que je sors de mon lit, et que je papote sur le canapé, et que je mets tous les coussins par terre dans un coin, puis dans un autre, puis dans le lit… L’énergie débordante de Ryan et Andrew nous donne vite le tournis et on compatit, quoique amusés, quand Jonathan et Susana, les parents, tentent de hausser le ton.

Mise en ligne par le papa, la vidéo a rapidement fait le tour du web, cumulant déjà plus de 11 millions de vues !

A noter que les deux petits noctambules n’en sont pas à leur coup d’essai. Jonathan avait déjà posté par le passé une vidéo quasi similaire où les deux garçons jouaient avec leurs oreillers de minuit à 7 heures du matin…

 

Source : Trop drôle : la folle pyjama-party des jumeaux qui ne veulent pas dormir (VIDEO) – PARENTS.fr

20170321 – News :Visé par une enquête sur l’emploi de ses filles, Bruno Le Roux a démissionné

Bruno Le Roux a quitté mardi le ministère de l’Intérieur par la petite porte, emporté par la polémique sur l’emploi de ses filles comme assistantes parlementaires, dans le sillage de l’affaire Fillon.

Le ministre de l’Intérieur a annoncé sa démission mardi, après des révélations sur l’emploi de ses filles comme assistantes parlementaires lorsqu’il était député.

Il sera resté 105 jours place Beauvau. Bruno Le Roux, ministre de l’Intérieur, visé par une enquête du parquet national financier pour avoir fourni à ses deux filles des emplois présumés fictifs comme assistantes parlementaires entre 2009 et 2016, a quitté son poste mardi. « J’ai adressé au président de la République ma démission », a-t-il indiqué dans une déclaration très brève peu après 18 heures. Bruno Le Roux avait été reçu à 14h30, par François Hollande, en présence de Bernard Cazeneuve.

« J’affirme mon honnêteté ». Le ministre de l’Intérieur a justifié sa démission par le fait qu’il ne voulait « en aucun cas » que « ce débat puisse porter atteinte au gouvernement ». « J’affirme mon honnêteté », a-t-il martelé. « Mais ma responsabilité est aussi de préserver totalement l’action gouvernementale. » Selon lui, son poste très prenant « implique de ne prêter le flanc à aucune instrumentalisation ».

Des contrats « conformes ». Bruno Le Roux a rappelé qu’il n’avait rien à se reprocher. « Ces contrats [24 CDD pour ses deux filles], ponctuels et officiels, conformes aux règles juridiques de l’Assemblée nationale, correspondaient tous à des travaux effectivement réalisés. Ces moments de travail en commun étaient importants pour moi comme ils étaient formateurs pour elles. »

Dans la foulée de cette démission, l’Élysée a annoncé le remplacement de Bruno Le Roux par Matthias Fekl, jusqu’ici secrétaire d’État au Commerce extérieur.

Source : Visé par une enquête sur l’emploi de ses filles, Bruno Le Roux a démissionné

Avis Pimpf rien de bien étonnant il me semble que 20 % des députés employaient des membres de leurs famille, le meilleur moyen c’est d’abroger cette autorisation cela évitera les polémiques, et même si je ne suis pas un grand fan de ce gouvernement il aura eu au moins la bonne idée de démissionner pour  mettre au clair sa situation, si d’autres faisaient comme lui  (Fillon en clair) ça éviterait de toujours montrer le coté pourri de la politique.