Des pollens sont présents dans l’air qu’on respire. (P.BROCARD BROCARD PASCAL / MAXPPP)
L’allergie est une maladie qui concerne un tiers d’entre nous et qui peut nous toucher à tout âge. C’est la 11e journée française de l’allergie qui se tient mardi 21 mars. Beaucoup de personnes sont allergiques mais l’ignorent. Et pourtant il est assez facile de repérer que l’on est allergique et qu’elle qu’en soit la cause. Il y a d’abord l’allergie respiratoire qui est souvent provoquée par la pollution, les pollens, les acariens ou les poussières. Vous avez le nez qui coule, qui est bouché, qui vous démange. Vous éternuez, vos yeux vous picotent ou larmoient et parfois vous avez un sentiment d’oppression au niveau de la poitrine.
Vous pouvez aussi souffrir d’allergie alimentaire car les aliments allergènes sont nombreux : gluten, crustacés, œuf, poissons, fruits à coques, arcachides, lait pour en citer quelques-uns, etc. Cette allergie vous donne une impression de démangeaisons au niveau de la bouche après avoir avalé un aliment allergène, vous pourrez aussi avoir des boutons, des plaques rouges, certaines parties de votre corps qui gonflent. Enfin il ne faut pas oublier les allergies de contact provoquées par un produit cosmétique, un animal ou le caoutchouc. Vous vous en rendrez compte très vite puisque vous aurez une réaction inflammatoire de la peau dès que vous toucherez le produit allergène.
L’allergie concerne tous les âges de la vie
Le plus souvent une allergie est diagnostiquée dès l’enfance ou à l’adolescence mais aussi curieux que cela paraisse une allergie peut aussi apparaître chez des personnes âgées. Et chez ces séniors, l’allergie n’est pas repérée car les symptômes sont souvent attribués à d’autres causes. Voilà pourquoi certaines personnes toussent pendant des années, sont fatiguées et pensent que c’est à cause de l’âge alors qu’une allergie s’est installée. Cette errance thérapeutique peut durer des années et pendant ce temps les bronches vieillissent prématurément ou le système immunitaire s’épuise inutilement. Une allergie, c’est une vraie maladie, ce n’est pas un simple inconfort.
Et la situation ne va pas s’améliorer dans le futur : aujourd’hui, environ un tiers de la population est allergique. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’en 2050, la moitié de la population mondiale sera devenue allergique.
L’allergie se soigne
Si vous pensez souffrir d’une allergie, vous devez vous tourner vers votre médecin traitant qui vous adressera à un allergologue. Il repérera précisément la cause de votre problème et vous prescrira un traitement. La pharmacopée est riche : antihistaminiques, corticoïdes, broncho-dilatateurs. La bonne nouvelle, c’est que ces médicaments sont efficaces sur les symptômes, la mauvaise c’est que leur effet cesse dès que vous arrêtez d’en prendre.
Une autre solution consiste à une désensibilisation, un traitement qui éduque votre système immunitaire pour qu’il ne s’emballe pas face à l’allergène qui vous rend malade. Enfin si vous faites une allergie alimentaire, n’hésitez pas à rencontrer un diététicien. Il vous donnera des conseils pour décrypter les étiquettes qui sont parfois difficiles à comprendre.
Les Français, en particulier les femmes, lisent de plus en plus, et ils aimeraient lire davantage s’ils disposaient de plus de temps libre, selon une étude du Centre national du livre (CNL) publiée mardi quelques jours avant le salon Livre Paris.
Malgré un contexte de crise et de ralentissement du marché du livre depuis plusieurs années, quelque 84% des personnes interrogées par l’institut Ipsos se déclarent spontanément lecteurs de livres. « Globalement la France reste un pays de lecteurs même s’il existe encore un déséquilibre entre les hommes et les femmes et entre les âges aussi », estime Vincent Monadé, le président du CNL, l’organisme public chargé de soutenir tous les acteurs de la chaîne du livre (auteurs, éditeurs, libraires, bibliothécaires, organisateurs de manifestations littéraires).
Neuf Français sur dix (91%) ont lu au moins un livre, quel que soit son genre littéraire, au cours des 12 derniers mois. Pourquoi lit-on ? Pour approfondir ses connaissances (27%), se faire plaisir (22%), s’évader (17%), se détendre (14%), selon cette étude parue trois jours avant le coup d’envoi du Salon Livre Paris 2017.
Non seulement, les Français lisent mais, selon l’étude, ils lisent de plus en plus. Le nombre de livres lus (papier et numérique confondus) a sensiblement augmenté passant de 16 à 20 livres entre 2015 et 2017. Cette augmentation du nombre de livres lus s’explique notamment par une progression de la lecture du livre numérique. En 2017, 24% de lecteurs ont lu au moins un livre numérique contre 19% en 2015.
Progression du livre numérique
« Il y a un vrai développement de la lecture en mobilité et une forte progression de la lecture en numérique pour les femmes », se félicite Vincent Monadé, interrogé par l’AFP. La lecture de livres en format numérique a progressé de 8% chez les femmes entre 2015 et 2017.
En moyenne, les Français ont lu 17 livres au format papier et 3 livres au format numérique en 2017 contre respectivement 14 livres papiers et 2 livres numériques en 2015. En fait, s’ils le pouvaient, 63% des Français affirment qu’ils aimeraient lire davantage. Ce chiffre atteint même 76% chez les 25-34 ans. « Le plus gros frein à la lecture, c’est le temps », souligne Vincent Monadé.
S’ils avaient une journée supplémentaire dans la semaine à consacrer aux loisirs, la lecture serait l’une des trois activités privilégiées par les personnes interrogées, avant une sortie culturelle (musée), le cinéma, la télévision. C’est toutefois sortir avec des amis que les Français privilégieraient.
Le contexte familial influe sur le fait d’aimer (ou pas) la lecture
Quant au goût de la lecture, il dépend en large partie du contexte familial pendant l’enfance, constate l’étude du CNL. Ainsi, 20% des Français dont les parents ne lisaient jamais de livres sont aujourd’hui non lecteurs, comme leurs parents tandis que 36% des Français dont les parents lisaient souvent des livres sont aujourd’hui des grands lecteurs.
Le roman, notamment le roman policier, demeure le genre littéraire le plus prisé devant les livres pratiques et les BD. On note également une nette progression de la lecture des livres pour enfants et des livres sur le développement personnel. Surtout, alors que pour la majorité des Français la lecture est associée au plaisir, elle reste une obligation pour les plus jeunes qui lisent car l’école le demande. « Concernant les jeunes on peut mieux faire. Il faut continuer à les encourager à lire pour le plaisir », souhaite Vincent Monadé qui a lancé il y a deux ans « Partir en Livre », la grande fête du livre pour la jeunesse qui se déroule chaque été.
Méconnaissance persistante sur le prix unique du livre
Concernant le marché du livre, l’étude montre que les achats en grandes surfaces culturels et la vente en ligne progressent au détriment des achats en librairie. Si, logiquement, 52% des personnes interrogées expliquent qu’ils n’achètent pas en librairie car il n’y en a pas près de chez eux, 32% avancent que le prix des livres en librairie est plus élevé qu’ailleurs témoignant ainsi d’une méconnaissance persistante de la loi sur le prix unique du livre en vigueur depuis 1981.
« La loi Lang est vitale pour le livre mais trop méconnue », a déploré Vincent Monadé, toujours cité par l’AFP. « Il faut encore convaincre les gens que le prix du livre est le même partout. »
Avis Pimpf: s’il y a bien une chose positive à mon nouveau lieu de travail à 1 heure de chez moi c’est ( quand je ne suis pas fatigué) cela me laisse le temps de lire pendant le trajet et d’écouter de la musique , c’est plaisant de pouvoir lire, d’embarquer maintenant mon kindle et de lire tous les bouquins que j’ai en réserve, j’ai pu en achever 4 ces 2 derniers mois qui est presque un record par rapport à mes dernières années. Oui il faut lire, ça cultive, ça permet d’apprendre, de se perfectionner et normalement aussi de pouvoir s’ouvrir aux autres 🙂
Marine Le Pen arrive en tête des intentions de vote au premier tour dans sept régions de France métropolitaine, selon un sondage réalisé par Ipsos-Sopra Steria et le Centre de recherches politiques de Sciences Po pour France 3 dévoilé lundi 20 mars.
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Emmanuel Macron est-il en train de rattraper Marine Le Pen ? A près d’un mois du premier tour de l’élection présidentielle, la patronne du Front national fait encore la course en tête dans sept régions de France métropolitaine, selon un sondage réalisé par Ipsos Sopra-Steria et le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) pour les antennes régionales de France 3, diffusé lundi 20 mars. Mais son principal rival semble avoir inversé la tendance dans plusieurs régions.
Pour cette enquête, près de 15 000 Français ont été interrogés. Le leader du mouvement En marche ! arrive désormais en tête des intentions de vote dans quatre régions, alors qu’il n’en obtenait que trois lors de l’enquête publiée par franceinfo le mois dernier. Dans la région Nouvelle-Aquitaine, il est crédité de 26,5% des intentions de vote, contre 23% pour Marine Le Pen. Lors de l’enquête précédente, le rapport de force était de 21% des intentions de vote pour le Front national, contre 19% pour Emmanuel Macron. Par ailleurs, les deux favoris des sondages arrivent désormais ex æquo dans la région Centre-Val de Loire avec 27,5% des intentions de vote, alors que Marine Le Pen était créditée de 4,5 points d’avance sur Emmanuel Macron il y a un mois.
Le sondage ayant été réalisé avant que le Conseil constitutionnel n’officialise la liste des candidats, Jean Lassalle n’a pas été testé.
Vous pouvez découvrir les intentions de vote détaillées dans votre région en cliquant sur cette carte. Nous avons également représenté sur des infographies les résultats détaillés par région.
Depeche Mode, les fondateurs de l’électro-pop reviennent avec «Spirit», créé dans la rivalité toujours forte entre le compositeur Martin Gore et le chanteur Dave Gahan. Rencontre avec ce dernier.
Pour son 14e album studio, Depeche Mode a confié la production au Britannique James Ford,connu pour son travail auprès des Arctic Monkeys. Enregistré entre la Californie et New York, où vivent respectivement Martin Gore et Dave Gahan, «Spirit» s’inscrit parfaitement dans la trajectoire sonore et émotionnelle du groupe. Album sombre, inquiet et menaçant, il met en avant des rythmiques lourdes, des beats techno house posés sur des nappes synthétiques très kraftwerkiennes. Tous les textes sont dominés par une inquiétude politique palpable et l’album se termine par «We’re fucked», lancé par Martin Gore, qui résume bien la situation.
Paris Match. Comment s’est passé l’enregistrement? Dave Gahan.Quand je prépare un nouvel album, je suis assez anxieux, j’y pense constamment. J’ai tout le temps des idées de mélodies ou de textes. Puis je les soumets à ceux avec lesquels je collabore. C’est pour cela que j’aime travailler avec mon autre groupe, les Soulsavers. Nous sommes sur la même longueur d’onde et c’est moi le patron.
Ce qui n’est pas le cas chez Depeche Mode. Comment gérez-vous les problèmes d’ego entre vous et Martin Gore?
Je suis d’abord allé chez Martin. Il a aimé ce qu’il a entendu, et il a ensuite emporté mes compositions pour choisir les morceaux que nous allions enregistrer. Mais c’est vrai qu’il existe toujours une rivalité entre nous. Après notre première séance à Santa Barbara, j’ai réalisé que c’était très important à ses yeux que la plupart des chansons viennent de lui. Le travail de Martin et ses idées forment une grande partie de l’ADN de Depeche Mode. Il a clairement exprimé que c’était son domaine de prédilection, même s’il était heureux de travailler sur mes compositions. Au final, sur douze titres, quatre sont de moi. Les disputes et les frustrations font partie du processus de création ; elles sont inévitables, surtout pour un groupe comme le nôtre qui existe depuis trente-cinq ans. Ce sont les changements et les bagarres d’ego qui nous ont empêchés de tomber dans une routine créatrice. Et c’est ce qui rend Depeche Mode encore intéressant à écouter, me semble-t-il…
Vous fréquentez-vous en dehors du groupe?
Non. A nos débuts, nous étions tout le temps ensemble, en tournée comme en studio. Aujourd’hui, quand Martin vient à New York ou quand je vais en Californie, nous prenons un café, mais c’est tout. Nous communiquons principalement par e-mail.
« Ce sont les changements et les bagarres d’ego qui nous ont empêchés de tomber dans une routine créatrice »
Composez-vous différemment selon que ce soit pour Depeche Mode ou pour vos projets en solo?
Autrefois, j’écrivais et je composais mes chansons en fonction de ce que je pensais que Martin voulait pour le groupe. Je ne le fais plus, je compose sans chercher à me formater.
Qu’avez-vous pensé du festival Desert Trip qui a réuni les Rolling Stones, les Who, Neil Young, Bob Dylan, Paul McCartney et Roger Waters?
J’ai demandé à notre manager si nous devions envisager de nous y produire. ‘Vous ne serez pas éligibles avant dix ans’, m’a-t-il répondu. Dix ans, c’est long. Pour être honnête, je ne sais pas combien de temps je pourrai continuer à faire tout ça… Je me suis toujours posé la question et, d’année en année, celle-ci devient plus pressante. Pourtant, dès que je suis sur scène, toutes ces inquiétudes s’envolent. L’adrénaline, l’excitation prennent le relais. Mais le lendemain matin, quand je me réveille, je me demande: ‘Mon Dieu qu’est-ce que j’ai fait hier soir, pourquoi ai-je mal partout?’
Les démons, drogues, alcool, qui ont failli plusieurs fois vous tuer sont-ils toujours là?
Je sais les garder à distance, je peux choisir d’y aller ou pas. Mais ils rôdent toujours… Je suis conscient de cette partie très sombre de moi-même. Je peux y faire un tour de temps en temps, mais je n’y reste pas très longtemps.
«Spirit» (Sony Music), sortie le 17 mars. En concert le 12 mai à Nice (stade Charles-Ehrmann), le 29 à Lille (stade Pierre- Mauroy) et le 1er juillet à Paris (Stade de France).
Quatre ans après « Delta Machine », les Britanniques reviennent avec « Spirit », un quatorzième album en phase avec cette époque désenchantée. Un disque sombre et cohérent de bout en bout.
Parce qu’il appelle à se soulever
Le 3 février dernier, Depeche Mode sonnait l’heure de son retour avec le single Where’s the Revolution. Un titre engagé qui appelle le peuple à se réveiller et fait aussi bien écho à l’élection de Donald Trump qu’aux anciennes postures anticapitalistes du groupe dans l’Angleterre thatchérienne. Alarmiste, le groupe met en garde contre le dangereux « retour en arrière » que connaît notre époque sur Going Backwards.
Ancienne gloire de la new-wave, Depeche Mode a su au fil des années durcir le ton avec des sonorités plus rock et industrielles, avec des tubes comme Personal Jesus ou Enjoy the Silence. Sommet de noirceur, « Spirit » confirme cette évolution avec des morceaux à l’ambiance fin de siècle, comme l’élégiaque The Worst Crime, la ballade Cover Me ou la messe gothique Eternal. Ne cherchez pas de tubes radiophoniques dans « Spirit », il n’y en a guère. En lieu et place, vous trouverez des morceaux d’une intense noirceur, à l’ambiance poisseuse.
Parce qu’il démontre une volonté de se renouveler
Pour mettre en son leurs nouvelles compositions, Dave Gahan et Martin Gore ont fait appel au producteur James Ford, connu pour son travail pour des groupes anglais comme Arctic Monkeys, Klaxons ou encore Foals. Une nouvelle collaboration – après trois albums produits par Ben Hillier – qui a permis aux Britanniques de sortir de leur zone de confort. D’où un disque très différents de ses prédécesseurs, avec des sonorités plus organiques et une atmosphère de live inédite, qui offre une belle cohérence à « Spirit ».
Avec le bouton Skip Intro, les abonnés Netflix peuvent sauter le générique de la série qu’ils regardent. Jusqu’ici en phase de test, l’option est désormais accessible à tous les utilisateurs.
Skip Intro : le nouveau bouton de Netflix pour sauter le générique
Netflix a lancé un nouveau bouton, Skip Intro, qui permet de sauter le générique. Jusqu’ici testée auprès de quelques utilisateurs, la fonctionnalité concerne désormais l’ensemble des abonnés Netflix.
Skip Intro ne s’applique pas au premier épisode de la première saison d’une série, probablement parce que Netflix estime que les téléspectateurs doivent voir le générique au moins une fois, mais est accessible dès le deuxième épisode. Par ailleurs, il est possible de sauter le générique même si celui-ci n’a pas lieu au tout début de l’épisode.
Skip Intro : un bouton qui facilite le « binge watching »
Si certains aiment le générique, car il offre un petit moment de répit pour vérifier son téléphone portable ou encore aller aux toilettes, Skip Intro, qui raccourcit les épisodes de quelques minutes, devrait ravir tous ceux qui s’adonnent au « binge watching » (fait d’enchaîner les épisodes pendant plusieurs heures).
Une autre possibilité devrait davantage encore plaire aux « binge watchers » : le bouton Skip Recap, qui permet de sauter le résumé de l’épisode précédent. En effet, si les résumés peuvent s’avérer intéressants pour ceux qui espacent les épisodes dans le temps et ont besoin qu’on leur rafraîchisse un peu la mémoire, ils ne sont d’aucune utilité à ceux qui regardent les épisodes les uns à la suite des autres.
Apple lance aujourd’hui un nouvel iPad 9,7“ au prix de 409 € (329 $). C’est le tarif le plus abordable jamais proposé pour un iPad de 9,7”, souligne Apple.
Simplement baptisé « iPad », il remplace l’iPad Air 2 qui était vendu 30 € de plus. Il est équipé d’un processeur A9 (A8X sur l’iPad Air 2), de 32 Go de stockage minimum (contre 16) et d’un appareil photo 8 Mpx à ouverture ƒ/2,4. Il n’est pas compatible avec l’Apple Pencil et n’a pas de Smart Connector.
Cet iPad a donc des avantages sur l’iPad Air 2… mais aussi des désavantages. D’une part, il est un peu plus épais et plus lourd (7,5 mm d’épaisser et 469 g contre 6,1 mm et 437 g). D’autre part, son écran n’est pas laminé et n’a pas de revêtement antireflet.
Il sera en vente à partir du 24 mars à 16 h 01 en trois finitions (argent, or et gris sidéral).
Spencer, who is President of the white nationalist think tank National Policy Institute, made the comments at the Conservative Political Action Conference (CPAC) during February.
Initially dismissing the claim, Depeche Mode frontman Dave Gahan has now described Spencer as a “c**t” in a new interview. He told Billboard: “This guy gets way too much publicity already. What’s dangerous about someone like Richard Spencer is, first of all, he’s a c**t – and he’s a very educated c**t, and that’s the scariest kind of all.”
Gahan added: “I think it was one of those things he threw out there for whatever. But he’s not that type of guy – not like the other guy, the Milo [Yiannopoulos], an attention seeker, a bit crazy obviously. I saw [Milo] on Bill Maher and I was just like, ‘Wow, he really is a nut job.’ Those people to me aren’t so dangerous, but this guy’s [Spencer] got some weight behind him. I don’t like that… I haven’t had as many phone calls or texts from people over something like that – friends here and in the city, and other artists who were kind of shocked and like, ‘What’s this?’”
“My son Jimmy, who is 24, he was kind of shocked by it… He was one of the first to say, ‘You got to make a response immediately.’ Because people read shit – unfortunately, as we know – and they interpret it as being real. It’s hard these days, because you really do have to search what you’re reading and where that information came from.”
Gahan also explained how his band’s music has been mistaking for containing right-wing references or allusions: “I think over the years there’s been a number of times when things of ours have been misinterpreted – either our imagery, or something where people are not quite reading between the lines. If anything, there’s a way more sort of socialist – working class, if you like – industrial-sounding aesthetic to what we do. That’s where we come from. We come from the council estates of Essex, which is a really shitty place, just 30 minutes east of London, where they stuck everybody when London was getting too overpopulated in the late ’60s. So I don’t quite get what he was [saying].”
Speaking in another interview with the New York Post, Gahan said of Spencer: “I saw the video of him getting punched [during the Trump protests]; he deserved it.”
Depeche Mode’s upcoming album ‘Spirit’ will be released on Friday (March 17). It was produced by Simian Mobile Disco’s James Ford.
Over their nearly four decades together as a band, British synth-rock icons Depeche Mode have released 13 albums, topped the charts on both sides of the Atlantic, toured the world countless times, and garnered enough acclaim and influence to be nominated for the Rock and Roll Hall of Fame. But with all they’ve accomplished, it’s still safe to say they’ve never done anything quite like Spiritbefore.
The band’s 14th album, due out this Friday (Mar. 17th) on Columbia Records, sees them bracing the current political landscape in an unprecedentedly direct manner. Lead single « Where’s the Revolution? » calls out the government’s reliance on fear for public suppression (« They manipulate and threaten/ With terror as a weapon ») while sarcastically posing the chorus question, « Where’s the revolution?/ C’mon, people, you’re letting me down. » Meanwhile, « The Worst Crime » spares no one in the culpability for its titular offense, lamenting « We are all charged with treason/ There is no one left to hiss. » And closer « Fail » reaches the simple conclusion: « We’re f–ked. »
Despite originally hailing from the U.K., both primary songwriter Martin Gore and lead singer Dave Gahan currently live in the U.S. — « I’ve lived [in New York] for 20 years, I’ve lived in America longer that I’ve lived in England, » explains Gahan — and have found themselves not only overwhelmingly affected by the country’s political climate, but indirectly involved within it. The group found themselves in headlines they could never have imagined in February when Richard Spencer, a prominent white nationalist, quipped about them being « the official band of the alt-right » — an extreme misappropriation of Depeche Mode’s music, considering the obvious message of universal empathy the group has expressed in singles like « People are People » and « Condemnation » over the years.
Billboard caught up with Gahan at his Manhattan hotel to discuss the band’s virulent new album, the role music plays in public protest in 2017, and why the singer still doesn’t think of music in a political way.
So should we start with the Richard Spencer question to kind of get it out of the way? Obviously he doesn’t speak for you guys, but I am curious — is it something that happens to Depeche Mode a lot over the years, where you find both your music and your message misinterpreted or taken out of context and used for purposes you couldn’t even imagine?
Yeah. I mean, this guy gets way too much publicity already. What’s dangerous about someone like Richard Spencer is, first of all, he’s a c–t — and he’s a very educated c–t, and that’s the scariest kind of all. I think over the years there’s been a number of times when things of ours have been misinterpreted — either our imagery, or something where people are not quite reading between the lines.
If anything, there’s a way more sort of socialist — working class, if you like — industrial-sounding aesthetic to what we do. That’s where we come from. We come from the council estates of Essex, which is a really s—ty place, just 30 minutes east of London, where they stuck everybody when London was getting too overpopulated in the late ’60s. So I don’t quite get what he was [saying].
I think it was one of those things he threw out there for whatever. But he’s not that type of guy — not like the other guy, the Milo [Yiannopoulos], an attention seeker, a bit crazy obviously. I saw [Milo] on Bill Maher and I was just like, “Wow, he really is a nut job.” Those people to me aren’t so dangerous, but this guy’s [Spencer] got some weight behind him. I don’t like that, and certainly he had absolutely no right to… [Pauses.] well, he has every right. He lives in a free country, and he can say what he likes. But at the same time, it was a bit disturbing. I haven’t had as many phone calls or texts from people over something like that — friends here and in the city, and other artists who were kind of shocked and like, “What’s this?”
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When you see something like that happen, are you scared, “Oh my god, people are actually going to believe this guy and think this is a thing?”
Well, my son Jimmy, who is 24, he was kind of shocked by it… He was one of the first to say, “You got to make a response immediately.” Because people read s–t — unfortunately, as we know — and they interpret it as being real. It’s hard these days, because you really do have to search what you’re reading and where that information came from.
I still read The New York Times every day, my son got my a subscription to The Atlantic because he said I should read that, too… On the other hand, I watch a lot of TV and I watch a lot of news, and I’m shocked quite often at how flippantly s–t is thrown out there. The cause and effect doesn’t seem to be… you watch Bill O’Reilly for 30 minutes and he says some things that make sense, and then he’ll just… I don’t know. They got a lot of responsibility. They got a lot of power. And now we have a president who seems to respond to a lot of this stuff and tweet about it. It’s f–king crazy, the world we’re living in right now.
Is this the craziest political climate that you can remember living through?
Not really. It was just as crazy when I was a teenager and [Margaret] Thatcher came into power. That was the time when to me, music was way more poignant to me, and was way more important than anything I was hearing in school. It was why I walked out when I was 15 and started following The Clash and The Damned around the country. That’s what I did, with a group of friends, we went up and down the country and we would end up in these cities, and hopefully one of the bands that we latched onto were playing that night. The Clash, The Damned, Siouxsie and the Banshees…
The music spoke to me as a 14, 15-year-old kid who’s told in school you’re going to amount to nothing, quite literally. I walked out of school — I was asked to leave school and I did, and it was music that saved my life.
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Do you feel like the musical climate now is reminding you of what it was like in those days?
No. Media is way more powerful [now]. I believe that media is way more powerful than music, which is a little sad to me. I still rely on music by far, to inform me. And I don’t mean necessarily lyrically, but just to inform me of how I feel.
Media is really powerful when it’s got big responsibility. And I think what’s interesting about right now is… journalists that are out there, who are really hanging on by their skin of their teeth, because what’s happening especially here with our political climate, and what’s being fed to us — they’ve got a real responsibility, real opportunity to actually rise up and actually find the truth. Speak the truth, and go really out of their way to make sure we’re reading it and hearing it and having the choice to listen to it. Because the truth is, we’re spoiled with information, and most of it is s–t.
I find myself watching TV and news and stuff, and I become kind of a zombie watching it. It’s numbing. And you kind of go, “Why the f–k am I watching this? Why am I reading this? Who even wrote this? Where’s the source »? I’m looking at the journalist, and I follow it back, and I find out where that journalist is from, is he independent, where’s he come from, who’s he written for before. I kind of follow the source now, because I have to, because I don’t trust it, sadly. But you can trust your own instinct. That’s the only thing you’ve really got.
This morning, I was walking out of the grocery store and there was this lady struggling with some bags. She was, I believe, an Indian woman, with the full headdress on, and she kind of looked at me like, am I going to help her, and she didn’t really want to make eye contact. Of course, I helped her. I probably looked a bit intimidating. And she just smiled at me with this smile that was like a smile of relief, and… I just felt this horrible feeling of shame and guilt came over me, I don’t even know why. She was a little afraid, and I’m guessing there’s a lot of people in this city, in the world, that are feeling that [fear] right now.
I grew up in the ’70s in London and it was when the IRA was really prominent, and doing a lot of damage, and used to be on the news every night. Lette rbomb went of here, this went off there, for the cause. So I grew up in that stuff a bit and at that time of Thatcherism and conservatism, the working class were pushed aside. It’s a very similar atmosphere of fear, and at the same time anger… A lot of people in the country are obviously feeling that.
Anton Corbijn
Dave Gahan of Depeche Mode
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I’m sure you recorded and wrote most of the album before the election…
It was way before. We recorded during the campaign. We were recording during the time when Brexit was happening and when we finally got the news. A lot of change, a lot of « Really?« -type stuff happening. But it’s been going all around the world, and this separatism, « I’ve got to keep mine, and get out of my way, » and all the stuff we’ve been hearing for years about the one percent — « When are we going to see it trickle down? » It comes up in “Poorman” on this album.
It’s an album that is reflecting a sign of the times. And it comes across in a very social way. I don’t think of songs in a political way.
You said something similar about not listening to music in a political way inRolling Stone. I wanted to ask you what you meant by that.
It was a bit misquoted in there, slightly. Of course, some of the songs [on Spirit] have a political content lyrically, but I don’t listen to music like that. Music informs me. So if it informs you to do something or to raise a question or to check your own position about how you feel about something, great. But at the same time, it’s music and it’s there to entertain you.
So you shouldn’t have to necessarily have to subscribe to the message to be able to enjoy it?
You can interpret it in any way you like. There are songs that are quite literal on the album. “Scum” for instance, it was a lot of fun recording that song and singing it. Great lyric. But to me, I internalize that: “Hey scum, hey scum, what have you ever done for anyone? » I immediately take that in, and I ask myself that question. That’s how I perform that song… really, it’s from my own fear, like, « What the f–k have I ever done? And what am I doing? Am I really helping those around me that are less fortunate? Do I really care? » I don’t know.
Do you think the album would’ve had any kind of different meaning if things had gone a different way in November?
I think, yeah, it definitely would. Immediately when “Where’s the Revolution” came out, I had a few people call me, “Oh, so you’re a big Bernie supporter?” Or “Obviously the song’s about Trump, right?” No, I don’t think it was written about Trump. But if that’s how you want to interpret it, go ahead, be my guest. For me, the revolution — it’s asking the question, first of all. It could be asking the question to yourself or asking the question to those around you or the world. « What are we doing to our planet? Why are we ignoring what’s obviously happening to the environment? » All that kind of stuff.
John Lennon talked about this a long time ago within a song, with the Beatles. He was being sarcastic, because it had to happen within the people, within yourselves, from yourself. And he was being sarcastic, because it was happening to him, and he was all about love and peace. And of course that’s what we all want and we all internally want to have that, both those things. We want to feel at peace with ourselves and we want to be loved.
Obviously, Depeche Mode hadn’t been an explicitly political band over the years, but you have had music that made fans feel like you’re kind of speaking for them. I was curious when the first time in Depeche Mode’s career where you felt, « These kids are actually projecting themselves onto us, and they feel like we’re speaking for them? »
Well there were songs like “People to People,” which was way back in 1984, which was very political. We were making songs on [1983’s] Construction Time Again — which was a very socially, almost commie album, with some of its content. “Everything counts in large amounts. The grabbing hands, grab all they can.” But to put it in a pop format though, that is palatable and sing-a-long, is kind of interesting to us, and has always been kind of interesting to do. It doesn’t always have to be gloom and doom. Sometimes the most political content is hidden.
Do you think that rock or pop music has a responsibility to reflect the times that it’s made in?
I think it just does. If you’re making good art, it reflects what’s going on around you. I just think with music, it’s easier to do.
Pour les seules deux dernières années, 28 bureaux de poste ont déjà fermé leurs portes à Paris, au profit de supérettes dans lesquelles on peut venir chercher un colis.
L’Etat a augmenté de quatre millions d’euros par an sa subvention aux bureaux de poste pour maintenir son réseau de 17.000 « points de contact ». Un montant qui est passé en janvier dernier de 170 à 174 millions d’euros par an. Pourtant de plus en plus souvent, pour aller chercher une lettre recommandée ou un colis, il faut prendre la direction les supérettes. Les points relais fleurissent en province, et le phénomène s’étend de plus en plus à la capitale.
En 2015, il n’y avait aucun point relais, aujourd’hui on en recense 24. Des « relais poste » qui annonceraient la fin des bureaux de poste. 28 ont déjà fermé leurs portes ces deux dernières années.C’est le cas par exemple de celui de la gare du Nord, le plus grand bureau de poste d’Europe, dans le Xe arrondissement. Cette fois, c’est le bureau de poste près de la gare de l’Est qui est visé. Il se situe lui aussi dans le Xe arrondissement ce qui inquiète usagers, syndicats et élus. Ils font signer une pétition nationale. Riverains, syndicats et élus interpellent les passants pour récolter des signatures devant les portes closes du bureau de poste.
►ÉCOUTER | Près de la gare de l’Est à Paris, les usagers du bureau de poste protestent contre sa fermeture : le reportage de Aimie Faconnier
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Olivier Gaut, syndicaliste CGT de la Poste, craint une fermeture définitive dans quelques mois car il a vu les « signes avant-coureurs qui annoncent une fermeture définitive dans quelques mois. La poste a fermé le matin, y compris le samedi matin, a réduit l’offre de service en retirant les colis et les lettres recommandées en instance. Ca fait à peu près trois mois qu’il y a eu une réorganisation. »
La Poste sous-estime le nombre d’utilisateur des bureaux
Pourtant, le bureau est situé sur un lieu de passage très fréquenté par les voyageurs de la gare qui viennent travailler dans le quartier : « Quand on a des colis à envoyer, on vient les porter ici. On va aller où ? Et puis à la Poste les gens répondent à des questions précieuses, pas comme dans les points relais. »
Une centaine d’élus se sont joint au mouvement. Pour Nicolas Bonnet Oulajld, élu du front de gauche et président de la commission départementale de présence postale, la baisse de fréquentation avancée par la poste n’est qu’un prétexte pour fermer « A Paris c’est un non-sens de compter le nombre de bureaux par habitats car il y a des arrondissements où il y a plus de salariés que d’habitants et que la majorité des salariés font des opérations dans la journée ».
Ce que confirme Olivier. Ce parisien se rend très fréquemment à la Poste près de son lieu de travail : « c’est vrai je pourrais me rendre au bureau de Poste de mon domicile, mais mes horaires de travail étendus rendent la chose compliquée. C’est donc finalement beaucoup plus simple de quitter quelques minutes mon bureau pour me rendre à la poste la plus proche qui est à juste deux minutes ».
Pour savoir si un bureau de Poste va fermer, le signe à guetter c »est l’ouverture d’un point relais dans un commerce proche d’un bureau. Pour la Poste, bureau ou point relais, la qualité du service est inchangée. Selon un poste-parole « Nous ne réduisons pas notre présence, mais nous l’adaptons aux nouvelles habitudes de nos clients. »