The Evening Gown, 1954 ~ Rene Magritte

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20180104 – The Gifted Renewed for Season 2 — TVLine

Middling ratings, be damned — Fox is unwrapping another season of The Gifted. The network announced on Thursday at the Television Critics Association’s winter press tour that it has renewed the well-received Marvel drama for a second season. (An episode count has not yet been made available.) The pickup comes on the eve of the…

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20180104 – Stephen Colbert Actually Has a Billboard for Trump’s Dishonest Media Awards — TIME

It’s award season and in the spirit of it all, Stephen Colbert has a little something for President Trump’s consideration. “Sunday is the Golden Globes — I’m not nominated, don’t watch — but on Monday there’s an awards show everyone’s going to be glued to,” Colbert said on Wednesday night’s episode of The Late Show.…

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20180104 – News : Un livre-choc révèle que Trump ne voulait pas devenir président

Un ouvrage explosif, dont les bonnes feuilles ont été publiées dans la presse américaine, livre son lot d’anecdotes fracassantes autour de la première année de Donald Trump à la Maison Blanche.

Une révélation fracassante. Dans son livre-choc à paraître le 9 janvier, Fire and Fury: Inside the Trump White House(en français « Le feu et la fureur: dans la Maison Blanche de Trump »), le journaliste américain Michael Wolff multiplie les anecdotes sur les coulisses de la première année de Donald Trump à la Maison Blanche.

Selon quelques extraits déjà diffusés dans la presse américaine, le livre balaie de nombreux thèmes qui ont marqué ce début de mandat: l’ingérence russe – avec notamment une attaque au vitriol venue de l’ancien conseiller Steve Bannon – le financement de la campagne, ou encore les mystères capillaires du président américain, largement commentés depuis des mois.

« Quelqu’un ayant vu un fantôme »

Mais parmi le lot de révélations, une est particulièrement saisissante. Michael Wolff écrit ainsi que personne, au sein de l’équipe de campagne de Donald Trump, ne s’attendait à ce que celui-ci remporte l’élection. Plus incroyable encore: on y lit que Donald Trump lui-même ne voulait pas devenir président des Etats-Unis, et voyait uniquement cette candidature à l’élection comme un moyen de booster sa carrière à la télévision et en politique.

Racontant le soir du 8 novembre 2016, qui a vu le magnat de l’immobilier remporter l’élection à la surprise générale, alors que la démocrate Hillary Clinton partait grande favorite, Michael Wolff écrit:

« Peu de temps après…

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Source : Un livre-choc révèle que Trump ne voulait pas devenir président

20180104 – Star Wars : pourquoi la polémique autour des Derniers Jedi est une aubaine pour Disney – Dossier Film – EcranLarge.com

Article de Jacques-Henry Poucave pour le site EcranLarge.com

Pour qui navigue régulièrement sur les Internets et s’intéresse un peu aux débats cinéphiles, Star Wars : Les Derniers Jedi est l’objet de joutes oratoires enflammées entre défenseurs et spectateurs outrés.

En y regardant un peu vite, on pourrait même croire que Disney a raté son coup tant les critiques cinglantes s’expriment avec radicalité. Et pourtant, les chiffres du box-office laissent peu de place au doute : Rian Johnson a réussi à rassembler des millions de gens dans les salles obscures. Mieux, les cris d’orfraie de tous ceux qui sont sortis outrés du film pourraient bien être très utiles à la saga.

Ni pour ni contre, bien au contraire

LES DOLLARS SONT AVEC LA SAGA

C’est le 31 décembre que Les Derniers Jedi a passé la barre symbolique du milliard de dollars de recettes à l’international. Barre symbolique qui le classe instantanément parmi les mastodontes de l’industrie. Au final, le blockbuster devrait atteindre un score dans le sillage du précédent épisode canonique, Le Réveil de la Force.

Ainsi, le bouche-à-oreille soit disant désastreux, la chute (impressionnante) de 70% de fréquentation en deuxième semaine d’exploitation, n’auront pas eu d’effet très tangible sur l’exploitation cinéma du film. Le métrage réussit ainsi un tour de force qui est le contraire exact de celui raté par Batman v Superman, en alliant affrontement et révoltes en ligne à un succès planétaire. Et là où Warner a eu du mal à digérer la vague d’amertume, elle prend ici un sens tout autre.

Le film se baffre comme un porg

STAR WARS RESTE EN VIE

Ils n’ont beau occuper qu’une petite fraction des spectateurs, les débats ou prises de positions très violentes qui se sont fait jour dans la presse, les réseaux sociaux ou les forums ont eu un retentissement spectaculaire. Amateurs de la vieille école contre nouveaux venus, spectateurs en quête de transgression méta contre gardiens du temple, les oppositions se sont multipliées et ont tourné à la valse des clash.

Conséquence immédiate, Rian Johnson a fait oublier momentanément que la fresque initiée par George Lucas était devenue sous l’égide de Disney une suite de produits industriels déclinés annuellement. À nouveau, l’univers est débattu, son sens questionné et son avenir incertain. Et peu importe qu’en réalité, le scénario des Derniers Jedi soit incroyablement balisé, prévisible et creux, laissant tous ses personnages exactement là où on les attendait. En l’état, Star Wars est à nouveau source de polémique et de débat. Ces polémiques ne touchant pas le box-office, elles consacrent l’univers comme une création vivante.

Les fans sont un peu chafouin

ÉMERGENCE D’UNE NOUVELLE COMMUNAUTÉ

Après une prélogie qui aura déçu une grande partie du public, Disney, pour assurer la viabilité du rachat de la franchise (pour la rondelette sommé de 4 milliards) devait absolument la vendre à de nouveaux spectateurs et s’assurer les générations les plus jeunes, celles qui avalent avec goinfrerie des heures de Marvel.

Et dans cette optique, l’affrontement entre supporters de cette nouvelle trilogie déçus et ivres de rage permet de cristalliser la naissance d’une nouvelle communauté de fans, prompte à défendre un récit qui fait mine de brûler les idoles d’hier et de prendre le contrepied d’une mythologie extrêmement riche, apparue bien avant ces spectateurs.

Pas sûr que les nouveaux venus gardent un grand souvenir de Phasma

Pour survivre durablement à son invraisemblable rythme de production, Star Wars a besoin de convaincre son public qu’il n’est pas un produit désincarné, mais bien une fresque vivante. Et les discussions houleuses qui occupent encore de nombreux cinéphages sont un des meilleurs moyens de coaguler une nouvelle génération d’amateurs.

Le sort de Snoke aura beaucoup divisé

UN ÉQUILIBRE DANS LA FORCE ?

Après avoir rappelé les bases sous forme de condensé accéléré dans Star Wars : Le Réveil de la Force, fait mine d’en finir avec les vieilles marottes dans Les Derniers JediDisney ne semble pas désireux de prendre trop de risques avec sa poule aux œufs d’or. Ainsi, ce n’est évidemment pas un hasard si pour remplacer Colin Trevorrow et prendre la suite de Rian Johnson, le studio a misé à nouveau sur J.J. Abrams, qui devra donc conclure cette première trilogie.

Réalisateur surdoué mais pas polémiste pour un sou, plus référentiel que révolutionnaire, Abrams semble un choix idéal pour la firme, si elle entend calmer un peu le jeu après l’éruption passionnée déclenchée par le retour contrarié de Luke Skywalker. Ainsi, après un affrontement stellaire entre communautés, les millions d’amoureux de Star Wars pourront sans doute se réunir le temps d’une grande communion, qui marquera définitivement le passage de flambeau entre la fresque-monde de George Lucas et le bulldozer spatial de tonton Mickey.

Grumpy Luke, ou le Jedi par lequel le scandale arrive

Source : Star Wars : pourquoi la polémique autour des Derniers Jedi est une aubaine pour Disney – Dossier Film – EcranLarge.com

Avis Pimpf : Superbe article qui reflète dans les grande lignes ce que je pense de cette nouvelle trilogie de la saga Star Wars : c’est pas trop mal mais cela me laisse un goût de bâclé,  voir même  de resaucée des ambiances des films et des séquences de la trilogie d’origine ( ce qui est appelée aujourd’hui les épisodes IV , V et VI). J’étais contenant de revoir les personnages phares de la saga  dont je suis fan , mais je n’accroche pas trop les nouveaux persos ni la direction à la Disney de cette nouvelle saga, déja d’avoir fait fi de toute l’univers étendu de Star Wars ( les livres et les comics) est  une grosse claque envers les fans de la saga, et la  on a du mal à retrouver les personnages que l’on aime ou du moins partiellement.

J’avoue que la prélogie ( les épisodes I ,II et III) fait par Lucas ne sont pas mes favoris mais montre clairement l’aveuglement et l’obstination d’Anakin Skywalker et ce qui le fait devenir Dark Vador, pour cela c’est intéressant , la guerre des clones et enfin révélée . Le dogme des Jedi  est aussi mis à mal dans la prélogie  car dans leur toute puissance ils sont tellement aveuglés dans  leur choix  qu’ils ne voient pas qu’ils participent fortement à la chute de la galaxie et de donner rapidement le pouvoir au coté obscur. A force de prétendre tout savoir on peut fortement se tromper…

Par contre le point sur lequel je ne suis pas d’accord avec l’auteur est sur l’univers cinématographique de DC Comics que ce soit Batman VS Superman ou encore Man of Steel , Wonder Woman, même Green Lantern, j’ai aimé ces films car l’ambiance des personnages et l’influence des comics y était bien présent, par contre loin du coté bouffonerie des films Marvel à la Disney depuis le tout début d’Iron Man. Je suis fan de comics mais  leur transposition sur grand écran pour la majeure partie me laisse déçu voir même m’ennuie je ne m’y retrouve pas et quand je vois que la majorité du grand public ( en majorité jeune) en ressort content car ils ne connaissent que l’univers Marvel au travers des films je vois que Disney a réussi son objectif séduire un nouveau public au dépit des plus vieux ( je ne dis pas que tous les vieux fans n’aiment pas les films Marvel, mais je ne suis pas sur que tous saute au plafond en disant c’est génial et clairement nous ne sommes pas la cible de leur audience, ils veulent attirer les plus jeunes et le grand public qui les connait peu). Malheureusement les comics papier sont souvent remis à jour pour suivre ce qui se passe dans les films ce qui change la dynamique complète de ce qui se passe dans les livres . je ne m’y reconnais plus non plus je viens plus à lire les vieilles histoires que les plus récentes qui m’ennuient.

Avec le temps et l’âge je n’appréhende plus les sorties  de la même manière. Je suis allé voir pour la première fois Star Wars les Dernier Jedi avec mon fils ainé de 6 ans qui a vu son premier film de grand ( et de 2h39  de long !) il a  adoré, c’est la ou cela m’a confirmé que ces nouveaux pans de films et saga sont faits clairement pour les plus jeunes et pas pour moi le vieux fan …

Pimpf
May the force be with you /  Enjoy…

20180104 – Vaccins obligatoires : qu’est-ce qui change vraiment ?

Depuis le 1er janvier, onze vaccins sont obligatoires. Des vaccins qui suscitent des inquiétudes et beaucoup de questions.

 

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Adam est né le 1er janvier 2018 à Suresnes (Hauts-de-Seine). S’il donne de la voix, ce n’est pas à cause des vaccins qui ne commenceront que dans deux mois, mais parce qu’il a faim. Le médecin va lui expliquer que la loi a changé. Ce n’est plus trois, mais désormais onze vaccins qui sont obligatoires pour tous les enfants nés à partir de 2018. Adam et ses parents ne semblent pas inquiets.

Onze vaccins obligatoires en dix injections

« C’est des vaccins qu’on fait depuis des années avec un recul non seulement à l’échelon de la France, mais aussi très largement au-delà », explique Yves Coatantiec, pédiatre responsable de la maternité de l’hôpital Foch. Les onze vaccins obligatoires se feront en dix injections, entre le deuxième et le quinzième mois. Diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, haemophilus influenza, hépatite B en trois piqûres, rougeole, oreillons et rubéole en deux injections, pneumocoque en trois piqûres et enfin méningocoque C en deux injections. Les autorités ont assuré que les parents qui refuseraient de vacciner leurs nourrissons ne seraient pas poursuivis, mais ils ne pourront pas inscrire leurs enfants ni à la crèche ni à l’école.

Source : Vaccins obligatoires : qu’est-ce qui change vraiment ?