20180120 – Arts : La bonne aventure (1937) – René Magritte 

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20180120 – News : Dans le métro à Paris, «pas un jour ne se passe sans qu’on ne voie des toxicomanes se piquer»

Quai de métro. (Archives) — MARZARI EMANUELE/SIPA

TRANSPORT L’association SOS Usagers et le syndicat Unsa RATP dénoncent l’insécurité liée aux problèmes de drogue dans le métro parisien…

  • Dans un tract, l’Unsa RATP dénonce une insécurité grandissante liée à la présence de toxicomanes sur certaines lignes.
  • La ligne 12 est la plus impactée.
  • Plusieurs organisations syndicales ont annoncé un mouvement de grève sur la ligne 12, ce vendredi

« Depuis des années, le réseau métro est envahi par des groupes de dealers qui attirent des toxicomanes souvent agressifs et dangereux. » Vendredi, l’association SOS Usage et le syndicat Unsa RATP ont tiré la sonnette d’alarme après les multiples incidents sur les lignes 4 et 12 ces derniers mois. Dans un tract, l’organisation syndicale dénonce une augmentation des agressions sur ces lignes et appelle les autorités à se saisir de la situation. Plusieurs organisations syndicales ont d’ores et déjà annoncé un mouvement de grève sur la ligne 12 vendredi.

 

Bagarres dans les stations de métro, drogués qui traversent les voies, agressions verbales et physiques des voyageurs, malaises liés à l’alcool et la drogue… « Les conducteurs ont une boule au ventre en entrant dans certaines stations, détaille Jean-Marc Judith, conducteur de la ligne 4 et délégué syndical au sein de l’Unsa RATP. On est toujours sur le qui-vive mais on ne peut pas anticiper tous les comportements, surtout les plus imprévisibles. »

« Pas un jour ne se passe sans qu’on voit des toxicomanes se piquer »

Dans son souvenir, les premiers groupes de toxicomanes ont été repérés sur la ligne 4 en 2011, au niveau des stations Simplon et Marcadet-Poissonniers. « Au début, c’était très localisé, au nord de la ligne, et puis progressivement, les groupes se sont installés sur la portion nord de la ligne 12, entre Porte de la Chapelle et Saint-Lazare », précise-t-il. « Aujourd’hui, pas un jour ne se passe sans qu’on voit des toxicomanes se piquer ou prendre un rail de coke, c’est devenu notre quotidien », poursuit Damien Villette, conducteur sur la ligne 12 depuis mars 2015 et délégué FO. Son dernier signalement remonte à vendredi : un homme nu, étendu sur le quai, une seringue dans la cuisse.

Dans les stations touchées par ce phénomène, les bagarres sont devenues très fréquentes. Avec le risque, quand elle se déroule sur le quai, que l’un des protagonistes tombe au moment de l’entrée en gare d’un train. Les syndicats dénoncent également une augmentation des agressions physiques ou verbales d’usagers.

Ces difficultés ont également des conséquences sur le trafic. « A chaque fois qu’il y a une bagarre sur le quai, on doit stopper la rame, quand quelqu’un traverse la voie, on met la ligne hors tension, sans compter tous les malaises voyageurs qui ralentissent le trafic », poursuit le délégué FO. Interrogée par l’AFP, la Ratp a reconnu que cette situation a « un impact sur le sentiment de sécurité des voyageurs et du personnel », ainsi que sur « l’état des équipements, la propreté et la régularité du trafic ».

Refus de marquer l’arrêt

Pour protester, certains conducteurs de la ligne 12 ont refusé de marquer l’arrêt dans certaines stations. « A ma connaissance, ils sont au moins trois conducteurs de la ligne 12 à avoir refusé de s’arrêter depuis le début de l’année », précise Jean-Marc Judith. Lui-même a recouru une fois à cette pratique pour alerter sa hiérarchie. En 2017, il n’a pas arrêté son métro à la station Simplon. « Cela faisait plus de deux heures que nous sollicitions, avec mes autres collègues, une intervention des forces de l’ordre car il y avait un important attroupement de toxicomanes et de dealers. Ça commençait à devenir dangereux mais personne ne faisait rien. J’ai donc averti les voyageurs et le PC que nous ne marquerions pas l’arrêt. C’est gênant pour les passagers, mais compte tenu de la situation, la majorité est compréhensive, d’autant que cela reste très exceptionnel. »

Une « convention » a été signée fin 2017 entre la RATP et la préfecture de police de Paris pour « permettre une meilleure prise en charge des toxicomanes présents dans les espaces du métro », précise un porte-parole de l’entreprise. Elle prévoit l’expérimentation de maraudes pour aiguiller les toxicomanes vers des structures adaptées. La présence policière et celle des agents de sécurité de la RATP ont également été « accentuées » ces dernières années « pour déstabiliser les trafiquants », poursuit-il.

Source : Dans le métro à Paris, «pas un jour ne se passe sans qu’on ne voie des toxicomanes se piquer»

20180120 – Pourquoi les métalleux aiment les livres d’heroic-fantasy et de science-fiction? Il y a une explication logique

Le groupe Manowar en concert à Moscou en 2009 — Picture Perfect / Rex F/REX/SIPA
  • Les éditions Bragelonne ont créé un prix en association avec le festival Hellfest.
  • Les groupes de metal sont très inspirés par les romans de fantasy.
  • Les métalleux sont devenus des lecteurs avertis des littératures de l’imaginaire.

Organisé par le festival Hellfest et les éditions Bragelonne, le prix Inferno propose aux internautes de départager six romans de fantasy. Le roman lauréat remportera, entre autres, une édition au format poche. Et les votants peuvent gagner un pass trois jours au fameux festival de musiques extrêmes. Quand on sait que le festival est complet depuis des mois, voter devient sacrément tentant. Pour peu qu’on aime le metal, bien sûr.

 

Mais d’ailleurs pourquoi ce prix associe-t-il les littératures de l’imaginaire et un festival de metal ? Pourquoi pas un prix du roman d’espionnage aux Francofolies ? Un prix du roman d’amour aux Vieilles charrues ? « Les littératures du monde l’imaginaire ont toujours eu, et ont encore, un impact considérable sur les musiques metal, explique Sébastien Moricart des éditions Bragelonne. De nombreux groupes ont des influences qui viennent de ces littératures et s’intéressent à l’occulte, aux mystères… Dans l’histoire du hard rock, il y a de nombreuses légendes urbaines liées à l’occulte. Jimmy Page aurait passé un serment avec une force obscure par exemple. »

Une origine perdue dans la nuit des temps

Dans leurs textes ou leur imagerie, certains groupes se nourrissent d’histoires de magiciens supposés, de rites mystérieux. « L’influence la plus courante vient des livres de Tolkien ou Lovecraft, poursuit Sébastien Moricart. Pour les musiciens metal, ces lectures-là font partie de la culture générale de base. Il y a un groupe, The Great Old Ones qui est entièrement dédié au culte de Cthulhu… Ou un groupe comme Manowar qui rejoue sur ses pochettes ou ses décors scéniques des scènes médiéval fantastiques. La plupart des groupes sont imprégnés par la fantasy. »

D’où vient cette fascination pour les littératures de l’étrange ? Comme pour tous les univers visuels qui ont nourri le metal, celui de la fantasy présente une fascination pour la mort, la violence, les forces obscures mais aussi le sens de l’honneur, la bravoure, la lutte du bien contre le mal. « Le metal et la littérature fantasy ont tous deux connu leurs heures de gloire dans les années 1970, note Marc Ferrand, historien de la musique et spécialiste du hard rock. Le metal est une musique narrative, épique. La fantasy colle parfaitement à cet état d’esprit. Il y a aussi un lien entre les lectures de jeunesse de groupes qui ont aujourd’hui vieilli mais sont toujours cultes. »

Autant de genres que de notes dans un solo d’Eddie Clarke

Du coup, les fans de metal se sont renseignés sur les lectures qui ont inspiré leurs groupes favoris. « Au-delà des grands classiques, les metalleux sont très connaisseurs de littérature fantastique, indique Sébastien Moricart. Le but du prix Hellfest-Inferno est de les aider à découvrir quels livres de fantasy il faut lire en 2018. La sélection présente le meilleur de chaque genre. Tout comme il y a plein de genres dans les musiques défendues au Hellfest, il a plein de variétés dans les littératures de l’imaginaire. »

Cette variété va donc de Dragon Blood, d’Anthony Ryan « LA révélation fantasy de l’année », à L’empire électrique de Victor Fleury, « digne représentant du steampunk, mais le vrai bon steampunk à la Ligue des Gentlemen extraordinaires, et qui, chez les metalleux, est un genre majeur ». Il y a aussi Arkane, « première incursion du prodige de la science-fiction Pierre Bordage, dans la fantasy. » Ou encore Godblind d’Anna Stephens pour « les lecteurs exigeants » et Le livre des anciens de Mark Lawrence pour ceux qui ont le cœur bien accroché, parce qu’« il y a une tendance à la fantasy dure et choquante, moralement dérangeante. »

Au final, tout comme le Hellfest, outre ses deux scènes principales, accueillent différents espaces et autant de genres musicaux différents, le prix Inferno veut rendre compte de la richesse des littératures de l’imaginaire. « Le point commun de ces livres, c’est que leurs lecteurs peuvent tout à fait se croiser au Hellfest, c’est ça sa cohérence. »

Source : Pourquoi les métalleux aiment les livres d’heroic-fantasy et de science-fiction? Il y a une explication logique

Avis Pimpf : Certes beaucoup de metalleux sont fans aussi d’Heroic Fantasy, mais pas qu’eux et pas que … comme quoi les rapprochement tel que ceux ci me laissent dubitatifs…

​20180120 – News / Levothyrox: La justice ordonne une expertise après la requête d’une patiente disant souffrir d’effets secondaires

L’ancienne formule du Levothyrox. — AFP

Le tribunal administratif de Montpellier (Hérault) aurait ordonné mercredi une expertise médicale sur le Levothyrox, dans le but de démontrer si les troubles de santé dont se plaint une jeune femme sont ou non liés avec la prise de la nouvelle formule du médicament, rapporte le Parisien.

Selon le quotidien, le professeur d’endocrinologie ainsi désigné devra par ailleurs « indiquer la nature des changements apportés à la formule du Levothyrox et les éléments ayant conduit à ce changement ».

Le tribunal administratif tranche en faveur de la patiente

Une patiente originaire de l’Hérault, qui prend le médicament fabriqué par le laboratoire Merk depuis plusieurs années, a indiqué souffrir de troubles depuis les changements de formule fin mars. Elle a donc déposé une requête devant le juge des référés du tribunal administratif de Montpellier, en septembre dernier pour obtenir une mesure d’expertise.

Une requête qui avait été rejetée par le ministère des Solidarités et de la Santé, arguant que les préjudices avancés n’étaient pas établis. Par ailleurs, le ministère a jugé le lien avec la nouvelle formule du Levothyrox n’avait pas été prouvé.

 

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), de son côté, ne s’était pas opposée à la requête, précise le Parisien.

« Je me félicite de cette décision. Cette expertise, qui est une première, va permettre d’examiner le lien de causalité entre la nouvelle formule et les troubles apparus chez la patiente. Elément important, surtout, l’expert va se pencher sur la composition exacte de cette nouvelle formule du Levothyrox », a déclaré Me Emmanuel Ludot, le conseil de la patiente, après la décision du tribunal administratif de Montpellier.

Source : Levothyrox: La justice ordonne une expertise après la requête d’une patiente disant souffrir d’effets secondaires

 

Avis Pimpf: quelle escroquerie ce qui a été fait avec ce médicament, ce sont bien sûr les patients qui trinquent et subissent les contre effets de ces changements qui n’ont pas suivi de tests appropriés ( oui certainement en labo à la va vite…) mais l’impact sur les patients se fait sentir  et les mesurettes mises en place n’y feront rien de bon…

​20180120 – News : Journée internationale des câlins: Quels sont leurs bienfaits sur les bébés?

Illustration d’un père faisant un câlin à son bébé. — Pixabay
  • Comment savoir si un nourrisson, peu expressif, a besoin de câlins?
  • Comment notre cerveau réagit-il à cette tendresse?
  • Quels sont les bienfaits des câlins, surtout chez les nouveaux-nés?

« Bébé câliné, bébé rassuré ». C’est un slogan clamé par une affiche à l’hôpital de Lillebonne en Normandie qui rappelle combien le contact physique avec un bébé est indispensable.

La tendresse plus pressante que la nourriture

Si des expériences de privation de contact humain sur des bébés sont impensables aujourd’hui, des études menées dans les années 1970 sur des singes peuvent être extrapolées aux humains. Harry Harlow, un psychologue américain isole des bébés macaques de leur mère. Résultat, quand les singes adultes retrouvent leurs congénères, ils ne savent pas interagir avec eux. Plus impressionnant encore, lorsque le chercheur laisse dans leur cage une poupée poilue et un biberon, le bébé singe se dirige d’abord vers l’objet censé représenter la mère affectueuse… « Le câlin est donc un besoin primaire plus important que la nourriture ! », conclut Céline Rivière, psychologue et auteure de La Câlinothérapie*.

D’autres observations viennent corroborer ce besoin vital de contact physique pour les humains. « On a découvert que les bébés dans des orphelinats qui manquaient de contact corporel risquaient de se laisser mourir ou de développer des problèmes surtout psychiques, souligne Claire Laurent, médecin généraliste en PMI, aujourd’hui à la retraite.

La méthode peau à peau, c’est quoi ?

Ce besoin vital de câlins dès la naissance n’est plus un secret ; portage, massages, peau à peau sont aujourd’hui encouragés. En 1983, en Bolivie, dans un service de néonatologie de Bogota en manque de couveuses naît cette technique du « peau à peau », qui consiste à poser le prématuré sur le ventre de la mère pendant au moins une heure. On se rend alors compte que les prématurés survivent davantage et prennent plus facilement du poids.

Une méthode qui s’est peu à peu imposée dans les maternités de France et dont les bénéfices sont impressionnants, pour tous les nouveau-nés. Claire Laurent aide l’association Initiative Hôpital Ami des Bébés (IHAB), qui propose un label pour un meilleur accueil des nouveau-nés et plaide notamment en faveur du peau à peau systématique et prolongé. Elle témoigne d’une vraie révolution : « Pendant des années, j’ai entendu des parents qui s’inquiétaient de donner trop de câlins (« ça va le rendre capricieux », « il va vouloir les bras jusqu’à deux ans »). Aujourd’hui, au lieu de laisser un prématuré en couveuse par peur des microbes, on encourage de plus en plus les parents a faire du peau à peau. »

Une mère faisant un câlin avec son bébé.
Une mère faisant un câlin avec son bébé. – Pixabay

Une maternité lance un label «Naître enchanté» pour apprendre à accoucher en vibrant

Quels en sont les effets ?

« Grâce au peau à peau, le bébé va mieux respirer, stabiliser sa température, mieux structurer son sommeil et son éveil », reprend la généraliste. Bonne nouvelle, un câlin, quand il est fait avec une intention bienveillante, est aussi profitable à celui qui le donne ! La mère en bénéficie ainsi puisque le peau à peau stimule la lactation.

Ce premier contact corporel est d’autant plus indispensable que le nouveau-né ne voit qu’à 60 centimètres maximum : posé sur le torse de sa mère ou son père, il peut réellement interagir. « Ses yeux sont reliés aux aires cérébrales des sentiments, donc il peut déjà exprimer une émotion », assure la médecin. « Le sens le plus important pour lui, c’est le toucher », complète la psychologue.

Que se passe-t-il dans le cerveau ?

Les neurosciences se sont penchées sur les réactions de nos cerveaux aux câlins. « Un câlin va libérer de l’ocytocine, cette hormone de l’amour qui est sécrétée également quand vous méditez, pendant un bain de soleil, résume Céline Rivière. Comme il procure du bien-être, il abaisse également l’hormone du stress, le cortisol. C’est plus magique qu’un antidépresseur, et sans effet secondaire ! »

Un puissant remède donc. Pour preuve : aujourd’hui aux Etats-Unis, certains bénévoles viennent cajoler des bébés de mères toxicomanes. Une façon d’alléger leur sevrage. « Grâce à cette hormone du bien-être, on supporte davantage la douleur », avance Céline Rivière.

Des bienfaits durables

Avec des effets sur le long terme. Ces câlins augmentent les défenses immunitaires, attaquées par le stress et renforcées par bien-être. « Une étude anglaise montre que les enfants qui ont beaucoup de câlins les premiers mois développent une confiance en eux, lorsqu’on les retrouve entre l’âge de 1 et 2 ans, ils s’affolent moins quand un parent s’éloigne », ajoute Claire Laurent. En Israël des chercheurs vont plus loin: chez des enfants de dix ans, ceux qui avait testé ce peau à peau présentaient une facilité d’apprentissage, un meilleur sommeil et une meilleure réponse au stress.

Rien d’étonnant pour Céline Rivière. « Dans la mesure où il est dans un climat serein, il peut utiliser son cerveau pour apprendre et non pour survivre. » Au cas où vous auriez encore des doutes, les deux spécialistes l’assènent : mieux vaut trop de câlins que pas assez… à condition de respecter le désir de l’enfant.

Journée internationale des câlins: 5 bonnes raisons de ne surtout pas se câliner

 

Source : ​Journée internationale des câlins: Quels sont leurs bienfaits sur les bébés?

Avis Pimpf : ce coté tactile , sensoriel avec les enfants est plus qu’essentiel cela établit un lien fort entre les membres de la famille  je ne pourrai m’en passer (même quand ils sont malades ) et eux aussi je crois… c’est une des formes d’expression de l’amour familial selon moi.