20180119 – News : Etats généraux de la bioéthique : à quoi ressemblera l’homme de demain ?

Image d’illustration.@ PHILIPPE HUGUEN / AFP

Les spécialistes ont six mois pour réfléchir et formuler des propositions sur l’avenir de la bioéthique et la gestion des progrès technologiques.

Définir la base d’une nouvelle loi de bioéthique. C’est l’objectif des Etats généraux de la bioéthique qui s’ouvrent jeudi matin. Ils seront l’occasion d’une vaste consultation avec un site web, une soixantaine de débats citoyens dans les régions, une centaine d’auditions par le Comité national d’éthique, et un comité citoyen représentatif. Le gouvernement choisira ensuite les thèmes qu’il souhaite voir figurer dans sa prochaine loi de bioéthique fin 2018 ou début 2019. Les thèmes, eux, ont été fixés par le Comité national d’éthique. Dans la liste, on retrouve d’abord ceux poussés par la société elle-même et que le grand public connait bien comme la fin de vie, la PMA ou la GPA, mais aussi les thèmes issus des progrès scientifiques et technologiques récents.

Médecine prédictive. Parmi ces avancées, certaines concernent la médecine prédictive. Grâce aux progrès scientifiques, il est désormais possible de savoir qu’une personne va développer la maladie d’Alzheimer dans 20 ou 25 ans. Mais doit-on l’en informer alors même qu’aucun traitement ne peut lui être proposé ? La réponse est complexe.

Avancée technologique. De manière plus générale, les nouvelles technologies posent aussi de nombreuses questions qui, parfois, semblent venues d’un film de science-fiction. « Aujourd’hui, on peut manipuler le cerveau de l’homme, la pensée peut être augmentée. On aura des puces qui pourront redonner des performances à des personnes qui seraient peut être atteintes de maladie dégénératives », explique le professeur d’éthique médicale Emmanuel Hirsch. « Nous sommes dans des domaines ou on pourra anticiper le risque qu’une personne commette tel ou tel crime ou d’attentat », poursuit-il. « C’est de la science réelle aujourd’hui ! La question est : qu’est-ce qui est acceptable et jusqu’où on veut aller ? », s’interroge-t-il.

Six mois pour trancher. Désormais, il va être nécessaire de répondre à ces questions. Certains patients qui ont perdu la vue peuvent par exemple bénéficier d’une rétine artificielle. Mais quelqu’un qui a déjà bons yeux peut-il aussi demander aussi cet implant pour voir encore mieux, plus finement et plus précisément ? Les spécialistes ont six mois pour trancher ces épineuses questions.

Source : Etats généraux de la bioéthique : à quoi ressemblera l’homme de demain ?

20180119 – News : Des dons pour aider un couple à voir sa fille, hospitalisée à Paris à cause d’une leucémie – France 3 Bourgogne-Franche-Comté

A onze ans, Morgane souffre de leucémie. Elle est hospitalisée depuis le 13 décembre à Paris alors que sa famille vit au Creusot. Une chaîne de solidarité s’est formée pour permettre à ses parents d’aller la voir régulièrement.

Elle pleurait au téléphone. Donc on avait prévu de monter vendredi, mais on va partir jeudi. » Cette semaine encore, Jennifer et Frédéric Dumerger prendront leur voiture pour parcourir les quelques 380 km qui séparent leur domicile du Creusot (Saône-et-Loire) de Paris, où leur fille Morgane est hospitalisée des suites d’une leucémie.

L’enfant a été diagnostiquée en 2012 de ce cancer des cellules souches du sang, à l’âge de cinq ans. Première chimiothérapie à Dijon (Côte-d’Or), puis rémission : la maladie a reculé mais a fini par ressurgir. En décembre 2017, Morgane a été admise à l’hôpital Robert Debré (Paris), où elle a bénéficié d’une autogreffe de cellules souches il y a trois semaines.

« On dormait dans la voiture »

Une hospitalisation au cours de laquelle ses parents n’ont pas pu l’accompagner autant qu’ils l’auraient voulu. L’hôpital ne dispose pas d’accueil spécifique et la famille a des revenus limités. Frédéric est en arrêt maladie, Jennifer sans emploi. « Je faisais les allers-retours dans la journée, en partant à 4h du matin et en faisant des pauses, se remémore la mère. On dormait dans la voiture. »

Ils bénéficient bien d’une allocation d’éducation d’enfant handicapé,grâce à laquelle le couple touche environ 800€ par mois. Une somme insuffisante pour le trajet, le logement et les frais de quatre personnes, qui a coûté 1200 euros la semaine passée. Morgane a une sœur de 16 ans et un petit frère qui en a 7. « Au début, [son frère] ne pensait pas qu’elle était encore vivante », souligne Jennifer. Ils montent donc à Paris avec leurs parents.

Des aides précieuses

Touchées par la situation de la famille, plusieurs associations se sont mobilisées. D’abord les assistantes maternelles de l’école du Creusot, qui organisent des collectes, puis Constance, la petite guerrière astronaute. L’organisation, fondée par deux parents qui ont perdu leur fille à cause d’une leucémie en septembre dernier, a monté une cagnotte sur un site participatif pour aider la famille dans ses déplacements.

Grâce à ces soutiens, la famille peut dormir sur place et rester plusieurs jours au chevet de Morgane. « Une maman – ou un papa, d’ailleurs – qui ne peut pas être avec son enfant dans ces moments-là, c’est une torture, souligne, émue, Agnès Guinet, co-présidente de l’association Constance. C’est une présence pour repousser la mort, c’est vraiment vécu comme ça. »

« Des maladies 24h/24« 

Depuis le décès de sa fille, elle accompagne des familles qui, pour beaucoup, rencontrent des difficultés similaires à celles des Dumerger. « Ce sont des maladies 24h/24, explique-t-elle. Ça ne vous lâche jamais. A tout moment on peut aller à l’hôpital, parce qu’il y a une fièvre, des convulsions… Il y a forcément des problèmes financiers. »

Début janvier, Jennifer et Frédéric sont partis en urgence pour Paris. Leur fille, qui convulsait, avait été placée en soins intensifs. Elle en est à présent sortie. « Là, ça va, soupire sa mère. Elle commence à s’asseoir, à manger. » Si son état continue de s’améliorer, elle pourrait être transférée à Dijon, avant, éventuellement, de rentrer chez elle.

Source : Des dons pour aider un couple à voir sa fille, hospitalisée à Paris à cause d’une leucémie – France 3 Bourgogne-Franche-Comté

20180119 – News  – Témoignage : un couple breton va porter plainte contre le groupe Lactalis – France 3 Bretagne

© MAXPPP/PHOTOPQR/LE TELEGRAMME

Un couple de Saint-Malo-de-Beignon dans le Morbihan a décidé de porter plainte contre le géant du lait. Leur enfant de 5 mois a consommé du lait infantile Lactalis potentiellement contaminé.

ls sont remontés contre le groupe Lactalis et comptent bien le faire savoir. Un couple de Saint-Malo-de-Beignon dans le Morbihan s’apprête à porter plainte contre le géant du lait alors que Nino, leur fils de 5 mois, a contracté les symptômes de la salmonellose et consommait du lait de Lactalis, potentiellement contaminé.

Les deux parents organisent une réunion publique prévue samedi 20 janvier à 14h30 devant l’office de tourisme de Ploërmel pour rassembler les parents de nourrissons victimes de lait contaminé. “Nous sommes en train de constituer un dossier pour porter plainte”, indique Eloïse Goelzer, la mère du petit Nino. La réunion publique leur permettra de se décider à déposer une plainte individuelle ou groupée.

“Il se tordait dans tous les sens”

Pendant trois longs mois, avant que l’affaire Lactalis soit révélée, les deux parents de Nino ont subi un calvaire. La maman, Eloïse raconte:

Nino pleurait toute la journée, il se tordait dans tous les sens, on n’arrivait pas à le calmer, même dans les bras. On était complètement impuissants. Mon conjoint a dû arrêter son travail pour m’aider.

Le nourrisson buvait alors du lait infantile « Picot riz ». Les médecins pensent que le bébé est atteint de reflux gastro-œsophagien (RGO) et changent son lait Picot pour un lait d’une autre marque, anti-reflux. Problème: « en complément de ce lait, on lui donnait Picot premières céréales” », un autre type de produit Lactalis potentiellement contaminé par la salmonelle.

“On s’est sentis trahis”

C’est seulement au moment où l’industriel laitier commence le rappel des lots que les parents de Nino s’aperçoivent que toutes leur boîtes de lait « Picot riz » et « Picot premières céréales » sont concernées.Eloïse Goelzer n’en revient pas:

On faisait confiance [à Lactalis] et on s’est sentis trahis. Il s’agit d’une grosse société, qui vend des produits pour des nourrissons dont le système digestif est fragile. Je ne comprends pas qu’il n’y ait pas plus de contrôles sanitaires.

Depuis 15 jours, le bébé va mieux “mais son début de vie a été gâché”, souligne Eloïse. Après s’être rapproché de l’association des familles victimes du lait contaminé aux salmonelles, les parents ont commencé à constituer un dossier en vue de porter plainte contre Lactalis. Ils appellent les parents de bébés victimes de lait contaminé à se rendre à leur réunion publique samedi prochain.

A ce jour, selon le parquet, six plaintes ont été enregistrées au pôle santé publique du parquet de Paris, chargé de les centraliser. Selon le dernier bilan datant du 11 janvier, 37 bébés ont été atteints de salmonellose en France après avoir consommé un produit d’alimentation infantile Lactalis infecté.

Source : Témoignage : un couple breton va porter plainte contre le groupe Lactalis – France 3 Bretagne

Avis Pimpf : terrible ce qui s’est passé avec les enfants infectés par ces laits infantiles de Lactalis, et tout ce laisser aller des distributeurs comme Leclerc et les autres….  le résultat est que l’on commence à peine à recenser les enfants infectés par les salmonelles … c’est terrible en attendant, les enfants et les parents débrouillez vous.

20180119 – News : Combien d’enfants meurent chaque jour sous les coups de leurs parents ?

http://www.europe1.fr/videos/embed/3548045Gilles Lazimi affirme que deux enfants meurent sous les coups de leurs parents chaque jour.

Le tabou des violences contre les enfants.

Un tabou que veut combattre une nouvelle campagne contre les violences ordinaires, dont sont encore victimes de nombreux enfants. Il s’agit d’alerter sur les conséquences de nos cris quotidiens, mais aussi de lutter contre le tabou qui étouffe des faits beaucoup plus graves. Le docteur Gilles Lazimi est le coordinateur de la campagne.

« On estime que 1 à 2 enfants par jour meurent sous les coups de leurs parents »

Deux enfants meurent chaque sous les coups de leurs parents. Vrai ou Faux ?

C’est faux. Même si l’on entend souvent cette statistique, elle est erronée. Elle s’appuie sur les travaux précurseurs d’une pédiatre qui avait tenté, pour la première fois, il y a 10 ans, d’évaluer le nombre d’enfants victimes. Elle l’a fait en recoupant des données de la justice, des rapports de décès dans 3 hôpitaux qu’elle a réétudiés, puis elle a estimé aussi le nombre de bébés fantômes (ces enfants tués à la naissance, jamais déclarés). Tout cela, extrapolé à la France, donnait un total de 700 décès par an, environ, soit 2 par jours. Cela n’a aucune validité scientifique, mais au moins les consciences ont été réveillées.

A l’époque, peu de pays avaient de bons outils statistiques. Mais plusieurs ont évolué. La Grande-Bretagne notamment, est  intéressante car c’est un pays assez proche du nôtre en terme de structure de population. Depuis 2006, tous les décès d’enfants de 0 à 18 ans y sont investigués, au niveau local, et les causes avérées ou soupçonnées sont décrites (violences volontaires, négligences…) L’an dernier, 211 enfants sont morts à cause de maltraitances en Grande-Bretagne… si l’on rapportait ce taux au nombre d’enfants français, cela donnerait chez nous 250 décès.

Donc plus de deux par semaine. Mais on n’en sait rien.

Non. Car l’outil statistique, en France, on ne l’a pas. Pour tenter de cerner le phénomène, l’observatoire national de la protection de l’enfance (ONPE) va s’appuyer maintenant sur les statistiques de police, considérées comme les plus fiables. Elles ont été publiées hier, justement : on sait qu’en 2016, 67 enfants sont morts en France dans le cadre de violences intra-familiales, que 27 000 plaintes pour violences physiques ou sexuelles au sein de la famille ont été enregistrées… Enfin les procureurs ont placé, en urgence, plus de 13 000 enfants pour les mettre à l’abri. Mais ces données sont incomplètes, car elles ne représentent que les faits déclarés à la police. Les hôpitaux sont loin de tout recenser. Ils ne recoupent pas leurs fichiers avec ceux de la police, et les départements, responsables de la protection de l’enfance, ont chacun leur méthode pour répertorier les signalements qui leurs remontent…Certains ne comptabilisent qu’un événement par fratrie, d’autres plusieurs, ce qui rend impossible leur exploitation. Il n’y a d’ailleurs pas de consigne nationale, et leurs logiciels informatiques de toute façon, sont incompatibles (il y a actuellement quatre fournisseurs différents) : voudrait-on compiler les informations en temps réel… qu’on ne le pourrait pas.

La conséquence, qui désole les associations, est que ce flou empêche d’agir. Impossible d’étudier, en comparant les affaires, à quel moment les services sociaux ont failli avant un drame. On ne peut pas non plus fixer de règles nationales: par exemple, certains départements alertent la Justice au bout de 2 signalements… d’autres non, ils se contentent d’une enquête sociale, avec du personnel pas toujours expérimenté. Le gouvernement doit lancer un plan au printemps, pour que cela change… La seule chose qui ait fait défaut, jusqu’à présent, est une réelle volonté politique.

Source : Combien d’enfants meurent chaque jour sous les coups de leurs parents ?

20180119 – News : « Génération Moi Je » : les parents sont-ils forcément responsables d’une « crise d’autorité » ? – LCI

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DÉBAT – Dans son livre « Génération j’ai le droit », une enseignante dénonce une « nouvelle génération individualiste » et parle de « crise de l’autorité ». Pour autant, faut-il obligatoirement incriminer les parents ? Nous avons soumis la question à un pédo-psychiatre.

« Nos jeunes aiment le luxe, ont de mauvaises manières, se moquent de l’autorité et n’ont aucun respect pour l’âge. A notre époque, les enfants sont des tyrans. » Cette phrase ne date pas de 2018, elle nous vient de -400 avant J.C. et elle est redevable à Socrate.

Barbara Lefebvre, auteure du livre Génération : J’ai le droit, tire la même sonnette d’alarme que le philosophe grec dans Le Parisien. Pour ce faire, elle témoigne de son vécu d’enseignante, parlant d’une nouvelle génération individualiste : « une génération d’élèves (…) qui considèrent que leurs droits individuels prévalent sur l’intérêt général. On glorifie les identités particulières au détriment du bien commun (…) A partir du moment où vous glorifiez l’individu, c’est la récusation de l’autorité ».

En d’autres termes, selon l’auteure, nous sommes passés de la reconnaissance de la singularité de l’être humain, une des grandes qualités de la société occidentale, à l’individualisme forcené qui prend la forme d’un individu consommateur estimant qu’il a plus de droits que de devoirs. Question : les parents sont-ils pour autant les premiers responsables de cette génération « Moi, je » ? On a posé la question à Nicolas Georgieff, professeur de psychiatrie à l’université Lyon 1.

LCI : Partagez-vous cette idée selon laquelle la société de consommation et les réseaux sociaux sont en partie responsables d’une génération « moi, je » ?

Nicolas Georgieff : Les réseaux sociaux ne fabriquent rien de neuf. Simplement, ils créent des phénomènes épidémiques. Ils augmentent l’impact d’un certain nombre de facteurs pathogènes. Rien de nouveau. De même, les comportements anorexiques et la dysmorphophobie ont toujours existé. Il serait idiot d’affirmer que la question du narcissisme est apparue avec les réseaux sociaux. Ce qui change, c’est la dimension que ça prend. C’est juste plus visible. Ce qui apparaît, c’est que les valeurs déclinent comme la solidarité, l’éthique, la relation aux autres. Tout est lié à une crise éducative. Non, je ne ferai pas porter la responsabilité aux réseaux sociaux ou aux effets de mode de technologie. Car, oui, le vrai problème reste les parents.

LCI : N’est-ce pas facile d’incriminer les parents ?

Nicolas Georgieff : Sans vouloir faire de la sociologie à deux balles, je suis frappé de constater à quel point les parents babyboomers, nés dans les années 60, viennent en réalité d’un autre monde. Ceux qui sont aujourd’hui les parents d’ados sont complètement perdus car les valeurs éducatives qui étaient les leurs, enfants, ne sont plus du tout les mêmes. Dans les années 50-60, tout était hyper restrictif : un respect absolu de l’autorité parentale, une privation de liberté pendant l’adolescence… Aujourd’hui le style éducatif se trouve aux antipodes. Ce qu’il faut questionner, c’est le rapport à l’autorité. Car le rapport à l’autorité se transmet. Si les familles ne font pas le travail en amont, l’école n’y arrive pas puisque les gamins sont déjà totalement étrangers à la notion d’autorité.

LCI : Comment l’expliquez-vous ?

Nicolas Georgieff : Il y a eu des désorganisations profondes dans la cellule familiale, des valeurs éducatives probablement avec des transformations après la Seconde Guerre mondiale dans l’Europe occidentale. Il en émane un constat : la notion d’autorité a perdu du sens pour des gamins et lorsqu’elle arrive dans des lieux supposés prévoir comme l’école, elle ne fonctionne pas. Allez dans une classe aujourd’hui, ce qu’il s’y passe est invraisemblable. Les élèves se lèvent, discutent entre eux, se comportent de manière aberrante. Pour moi, c’est principalement parce que la crise est en amont, elle réside directement dans les familles. Les parents sont en panne de repères éducatifs. Ils n’osent plus faire montre d’autorité envers les enfants, ils ne se sentent plus légitimes. Il y a 50 ans, la question ne se posait pas. Vous étiez le père de famille et vous incarniez l’autorité.

S’il n’y a pas d’interdits dans la tête de l’ado, il va les chercher ailleurs Nicolas Georgieff, professeur de psychiatrie à l’université Lyon 1

LCI : Comment voyez-vous l’avenir ?

Nicolas Georgieff : Ce que je constate, c’est que vous avez le retour du religieux, voire du religieux obscurantiste. Vous avez deux forces en présence totalement antagonistes. Vous avez d’un côté le délitement des valeurs et de l’autre vous avez un mouvement obscurantiste qui porte au pinacle des valeurs médiévales. L’un nourrit l’autre. Les parents eux-mêmes n’ont plus de repères car ce sont des parents qui ont été des ados sans référence bien solide à l’autorité. Ce qu’il faut éviter, c’est le déclinisme, dire que tout s’effondre et ressasser que c’était mieux avant (…) Il y a toujours eu des forces contradictoires mais ce qui apparaît, en effet, c’est une radicalisation. Un choc actuel dont on ne mesure pas encore l’ampleur. Des jeunes sans repères qui d’un coup vont se radicaliser, se convertir à une religion, parce qu’ils vont trouver dans cette religion l’inverse de ce qu’ils ont connu. Cette dernière les attire, leur apporte les valeurs manquantes. Le problème, c’est qu’ils la découvrent sous des formes monstrueuses. Partez d’un principe pour comprendre ce qui se passe : s’il n’y a pas d’interdits dans la tête de l’ado, il va les chercher ailleurs, généralement sous une forme pathologique.

Source : « Génération Moi Je » : les parents sont-ils forcément responsables d’une « crise d’autorité » ? – LCI

20180119 – News : Concert de Depeche Mode à l’Arena de Bordeaux : déjà 600 places de parking réservées – Sud Ouest.fr

L’Arena disposera pour son ouverture du 24 janvier prochain et le concert de Depeche Mode d’un parking voitures de 962 places, d’un parking provisoire de 130 places juste à côté. LAURENT THEILLET

Le parking payant de la Bordeaux Métropole Arena compte 962 places. 600 sont déjà réservées pour le concert inaugural de la salle de spectacle le 24 janvier

Sur ses 962 places payantes, à 12 euros, le parking de la Bordeaux Métropole Arena, dont le chantier se termine ces jours-ci, a déjà enregistré 600 réservations pour le concert inaugural de Depeche Mode dans une semaine, le 24 janvier.

Il faut dire que le concert, les places se sont vendues en quelques heures, doit accueillir 11 000 personnes.

Source : Concert de Depeche Mode à l’Arena de Bordeaux : déjà 600 places de parking réservées – Sud Ouest.fr

20180119 – News : Les années 2015, 2016 et 2017 ont été les plus chaudes jamais enregistrées, selon l’ONU

« 17 des 18 années les plus chaudes appartiennent au XXIe siècle », selon l’ONU.@ ORLANDO SIERRA / AFP

Selon les Nations unies, le rythme du réchauffement planétaire constaté durant les trois dernières années est « exceptionnel ».

Les trois dernières années sont les plus chaudes jamais enregistrées et le rythme du réchauffement planétaire constaté durant cette période est « exceptionnel », a averti jeudi l’ONU.

2016, année la plus chaude jamais enregistrée. « Il est désormais confirmé que les années 2015, 2016 et 2017, qui s’inscrivent clairement dans la tendance au réchauffement sur le long terme causée par l’augmentation des concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre, sont les trois années les plus chaudes jamais enregistrées », a annoncé l’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence spécialisée de l’ONU.

Sous l’effet d’un puissant Nino (phénomène connu pour pousser à la hausse la moyenne mondiale des températures qui vient tous les trois à sept ans affecter températures, courants et précipitations), 2016 se trouve en tête de liste avec 1,2°C de plus qu’à l’époque préindustrielle (l’ONU utilisant la période 1880-1900 comme référence pour les conditions prévalant à l’époque préindustrielle), alors que 2017 décroche le record de l’année sans Nino la plus chaude jamais constatée.

Un XXIe siècle marqué par la chaleur. D’après les dernières données, l’OMM a constaté que la température moyenne à la surface du globe en 2017 et 2015 dépassait de quelque 1,1 °C celle de l’époque préindustrielle. Les experts indiquent qu’il est quasiment impossible de départager ces deux années car la différence de température est inférieure au centième de degré, soit moins que la marge d’erreur statistique. « 17 des 18 années les plus chaudes appartiennent au XXIe siècle, et le rythme du réchauffement constaté ces trois dernières années est exceptionnel. »

Source : Les années 2015, 2016 et 2017 ont été les plus chaudes jamais enregistrées, selon l’ONU

Avis Pimpf : et selon certains dont Donald Trump il n’y a pas d’effet de réchauffement climatique sur la planète ou comment ne regarder que les impacts économiques et se foutre de l’avenir de la planète pour les générations futures.