20180119 – News : Combien d’enfants meurent chaque jour sous les coups de leurs parents ?

http://www.europe1.fr/videos/embed/3548045Gilles Lazimi affirme que deux enfants meurent sous les coups de leurs parents chaque jour.

Le tabou des violences contre les enfants.

Un tabou que veut combattre une nouvelle campagne contre les violences ordinaires, dont sont encore victimes de nombreux enfants. Il s’agit d’alerter sur les conséquences de nos cris quotidiens, mais aussi de lutter contre le tabou qui étouffe des faits beaucoup plus graves. Le docteur Gilles Lazimi est le coordinateur de la campagne.

« On estime que 1 à 2 enfants par jour meurent sous les coups de leurs parents »

Deux enfants meurent chaque sous les coups de leurs parents. Vrai ou Faux ?

C’est faux. Même si l’on entend souvent cette statistique, elle est erronée. Elle s’appuie sur les travaux précurseurs d’une pédiatre qui avait tenté, pour la première fois, il y a 10 ans, d’évaluer le nombre d’enfants victimes. Elle l’a fait en recoupant des données de la justice, des rapports de décès dans 3 hôpitaux qu’elle a réétudiés, puis elle a estimé aussi le nombre de bébés fantômes (ces enfants tués à la naissance, jamais déclarés). Tout cela, extrapolé à la France, donnait un total de 700 décès par an, environ, soit 2 par jours. Cela n’a aucune validité scientifique, mais au moins les consciences ont été réveillées.

A l’époque, peu de pays avaient de bons outils statistiques. Mais plusieurs ont évolué. La Grande-Bretagne notamment, est  intéressante car c’est un pays assez proche du nôtre en terme de structure de population. Depuis 2006, tous les décès d’enfants de 0 à 18 ans y sont investigués, au niveau local, et les causes avérées ou soupçonnées sont décrites (violences volontaires, négligences…) L’an dernier, 211 enfants sont morts à cause de maltraitances en Grande-Bretagne… si l’on rapportait ce taux au nombre d’enfants français, cela donnerait chez nous 250 décès.

Donc plus de deux par semaine. Mais on n’en sait rien.

Non. Car l’outil statistique, en France, on ne l’a pas. Pour tenter de cerner le phénomène, l’observatoire national de la protection de l’enfance (ONPE) va s’appuyer maintenant sur les statistiques de police, considérées comme les plus fiables. Elles ont été publiées hier, justement : on sait qu’en 2016, 67 enfants sont morts en France dans le cadre de violences intra-familiales, que 27 000 plaintes pour violences physiques ou sexuelles au sein de la famille ont été enregistrées… Enfin les procureurs ont placé, en urgence, plus de 13 000 enfants pour les mettre à l’abri. Mais ces données sont incomplètes, car elles ne représentent que les faits déclarés à la police. Les hôpitaux sont loin de tout recenser. Ils ne recoupent pas leurs fichiers avec ceux de la police, et les départements, responsables de la protection de l’enfance, ont chacun leur méthode pour répertorier les signalements qui leurs remontent…Certains ne comptabilisent qu’un événement par fratrie, d’autres plusieurs, ce qui rend impossible leur exploitation. Il n’y a d’ailleurs pas de consigne nationale, et leurs logiciels informatiques de toute façon, sont incompatibles (il y a actuellement quatre fournisseurs différents) : voudrait-on compiler les informations en temps réel… qu’on ne le pourrait pas.

La conséquence, qui désole les associations, est que ce flou empêche d’agir. Impossible d’étudier, en comparant les affaires, à quel moment les services sociaux ont failli avant un drame. On ne peut pas non plus fixer de règles nationales: par exemple, certains départements alertent la Justice au bout de 2 signalements… d’autres non, ils se contentent d’une enquête sociale, avec du personnel pas toujours expérimenté. Le gouvernement doit lancer un plan au printemps, pour que cela change… La seule chose qui ait fait défaut, jusqu’à présent, est une réelle volonté politique.

Source : Combien d’enfants meurent chaque jour sous les coups de leurs parents ?

20180119 – News : « Génération Moi Je » : les parents sont-ils forcément responsables d’une « crise d’autorité » ? – LCI

//www.tf1.fr/embedframe/824186chuPP3r13510160

DÉBAT – Dans son livre « Génération j’ai le droit », une enseignante dénonce une « nouvelle génération individualiste » et parle de « crise de l’autorité ». Pour autant, faut-il obligatoirement incriminer les parents ? Nous avons soumis la question à un pédo-psychiatre.

« Nos jeunes aiment le luxe, ont de mauvaises manières, se moquent de l’autorité et n’ont aucun respect pour l’âge. A notre époque, les enfants sont des tyrans. » Cette phrase ne date pas de 2018, elle nous vient de -400 avant J.C. et elle est redevable à Socrate.

Barbara Lefebvre, auteure du livre Génération : J’ai le droit, tire la même sonnette d’alarme que le philosophe grec dans Le Parisien. Pour ce faire, elle témoigne de son vécu d’enseignante, parlant d’une nouvelle génération individualiste : « une génération d’élèves (…) qui considèrent que leurs droits individuels prévalent sur l’intérêt général. On glorifie les identités particulières au détriment du bien commun (…) A partir du moment où vous glorifiez l’individu, c’est la récusation de l’autorité ».

En d’autres termes, selon l’auteure, nous sommes passés de la reconnaissance de la singularité de l’être humain, une des grandes qualités de la société occidentale, à l’individualisme forcené qui prend la forme d’un individu consommateur estimant qu’il a plus de droits que de devoirs. Question : les parents sont-ils pour autant les premiers responsables de cette génération « Moi, je » ? On a posé la question à Nicolas Georgieff, professeur de psychiatrie à l’université Lyon 1.

LCI : Partagez-vous cette idée selon laquelle la société de consommation et les réseaux sociaux sont en partie responsables d’une génération « moi, je » ?

Nicolas Georgieff : Les réseaux sociaux ne fabriquent rien de neuf. Simplement, ils créent des phénomènes épidémiques. Ils augmentent l’impact d’un certain nombre de facteurs pathogènes. Rien de nouveau. De même, les comportements anorexiques et la dysmorphophobie ont toujours existé. Il serait idiot d’affirmer que la question du narcissisme est apparue avec les réseaux sociaux. Ce qui change, c’est la dimension que ça prend. C’est juste plus visible. Ce qui apparaît, c’est que les valeurs déclinent comme la solidarité, l’éthique, la relation aux autres. Tout est lié à une crise éducative. Non, je ne ferai pas porter la responsabilité aux réseaux sociaux ou aux effets de mode de technologie. Car, oui, le vrai problème reste les parents.

LCI : N’est-ce pas facile d’incriminer les parents ?

Nicolas Georgieff : Sans vouloir faire de la sociologie à deux balles, je suis frappé de constater à quel point les parents babyboomers, nés dans les années 60, viennent en réalité d’un autre monde. Ceux qui sont aujourd’hui les parents d’ados sont complètement perdus car les valeurs éducatives qui étaient les leurs, enfants, ne sont plus du tout les mêmes. Dans les années 50-60, tout était hyper restrictif : un respect absolu de l’autorité parentale, une privation de liberté pendant l’adolescence… Aujourd’hui le style éducatif se trouve aux antipodes. Ce qu’il faut questionner, c’est le rapport à l’autorité. Car le rapport à l’autorité se transmet. Si les familles ne font pas le travail en amont, l’école n’y arrive pas puisque les gamins sont déjà totalement étrangers à la notion d’autorité.

LCI : Comment l’expliquez-vous ?

Nicolas Georgieff : Il y a eu des désorganisations profondes dans la cellule familiale, des valeurs éducatives probablement avec des transformations après la Seconde Guerre mondiale dans l’Europe occidentale. Il en émane un constat : la notion d’autorité a perdu du sens pour des gamins et lorsqu’elle arrive dans des lieux supposés prévoir comme l’école, elle ne fonctionne pas. Allez dans une classe aujourd’hui, ce qu’il s’y passe est invraisemblable. Les élèves se lèvent, discutent entre eux, se comportent de manière aberrante. Pour moi, c’est principalement parce que la crise est en amont, elle réside directement dans les familles. Les parents sont en panne de repères éducatifs. Ils n’osent plus faire montre d’autorité envers les enfants, ils ne se sentent plus légitimes. Il y a 50 ans, la question ne se posait pas. Vous étiez le père de famille et vous incarniez l’autorité.

S’il n’y a pas d’interdits dans la tête de l’ado, il va les chercher ailleurs Nicolas Georgieff, professeur de psychiatrie à l’université Lyon 1

LCI : Comment voyez-vous l’avenir ?

Nicolas Georgieff : Ce que je constate, c’est que vous avez le retour du religieux, voire du religieux obscurantiste. Vous avez deux forces en présence totalement antagonistes. Vous avez d’un côté le délitement des valeurs et de l’autre vous avez un mouvement obscurantiste qui porte au pinacle des valeurs médiévales. L’un nourrit l’autre. Les parents eux-mêmes n’ont plus de repères car ce sont des parents qui ont été des ados sans référence bien solide à l’autorité. Ce qu’il faut éviter, c’est le déclinisme, dire que tout s’effondre et ressasser que c’était mieux avant (…) Il y a toujours eu des forces contradictoires mais ce qui apparaît, en effet, c’est une radicalisation. Un choc actuel dont on ne mesure pas encore l’ampleur. Des jeunes sans repères qui d’un coup vont se radicaliser, se convertir à une religion, parce qu’ils vont trouver dans cette religion l’inverse de ce qu’ils ont connu. Cette dernière les attire, leur apporte les valeurs manquantes. Le problème, c’est qu’ils la découvrent sous des formes monstrueuses. Partez d’un principe pour comprendre ce qui se passe : s’il n’y a pas d’interdits dans la tête de l’ado, il va les chercher ailleurs, généralement sous une forme pathologique.

Source : « Génération Moi Je » : les parents sont-ils forcément responsables d’une « crise d’autorité » ? – LCI

20180119 – News : Concert de Depeche Mode à l’Arena de Bordeaux : déjà 600 places de parking réservées – Sud Ouest.fr

L’Arena disposera pour son ouverture du 24 janvier prochain et le concert de Depeche Mode d’un parking voitures de 962 places, d’un parking provisoire de 130 places juste à côté. LAURENT THEILLET

Le parking payant de la Bordeaux Métropole Arena compte 962 places. 600 sont déjà réservées pour le concert inaugural de la salle de spectacle le 24 janvier

Sur ses 962 places payantes, à 12 euros, le parking de la Bordeaux Métropole Arena, dont le chantier se termine ces jours-ci, a déjà enregistré 600 réservations pour le concert inaugural de Depeche Mode dans une semaine, le 24 janvier.

Il faut dire que le concert, les places se sont vendues en quelques heures, doit accueillir 11 000 personnes.

Source : Concert de Depeche Mode à l’Arena de Bordeaux : déjà 600 places de parking réservées – Sud Ouest.fr

20180119 – News : Les années 2015, 2016 et 2017 ont été les plus chaudes jamais enregistrées, selon l’ONU

« 17 des 18 années les plus chaudes appartiennent au XXIe siècle », selon l’ONU.@ ORLANDO SIERRA / AFP

Selon les Nations unies, le rythme du réchauffement planétaire constaté durant les trois dernières années est « exceptionnel ».

Les trois dernières années sont les plus chaudes jamais enregistrées et le rythme du réchauffement planétaire constaté durant cette période est « exceptionnel », a averti jeudi l’ONU.

2016, année la plus chaude jamais enregistrée. « Il est désormais confirmé que les années 2015, 2016 et 2017, qui s’inscrivent clairement dans la tendance au réchauffement sur le long terme causée par l’augmentation des concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre, sont les trois années les plus chaudes jamais enregistrées », a annoncé l’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence spécialisée de l’ONU.

Sous l’effet d’un puissant Nino (phénomène connu pour pousser à la hausse la moyenne mondiale des températures qui vient tous les trois à sept ans affecter températures, courants et précipitations), 2016 se trouve en tête de liste avec 1,2°C de plus qu’à l’époque préindustrielle (l’ONU utilisant la période 1880-1900 comme référence pour les conditions prévalant à l’époque préindustrielle), alors que 2017 décroche le record de l’année sans Nino la plus chaude jamais constatée.

Un XXIe siècle marqué par la chaleur. D’après les dernières données, l’OMM a constaté que la température moyenne à la surface du globe en 2017 et 2015 dépassait de quelque 1,1 °C celle de l’époque préindustrielle. Les experts indiquent qu’il est quasiment impossible de départager ces deux années car la différence de température est inférieure au centième de degré, soit moins que la marge d’erreur statistique. « 17 des 18 années les plus chaudes appartiennent au XXIe siècle, et le rythme du réchauffement constaté ces trois dernières années est exceptionnel. »

Source : Les années 2015, 2016 et 2017 ont été les plus chaudes jamais enregistrées, selon l’ONU

Avis Pimpf : et selon certains dont Donald Trump il n’y a pas d’effet de réchauffement climatique sur la planète ou comment ne regarder que les impacts économiques et se foutre de l’avenir de la planète pour les générations futures.

20180119 – News : La fillette torturée, dont la maman avait été arrêtée à Toulouse, est décédée – France 3 Occitanie

L’hôpital de Bourges / © MaxPPP

L’enfant de 6 ans était dans le coma depuis début janvier à Bourges. La mère et son compagnon, en fuite, avaient été interpellés le 4 janvier à Toulouse et son en détention provisoire.

La fillette de 6 ans, dont la mère et son compagnon ont été mis en examen le 4 janvier à Bourges pour « actes de torture et de barbarie commis de manière habituelle sur un mineur de moins de 15 ans », est décédée mardi, à l’hôpital, a-t-on appris auprès du parquet de Bourges.

La fillette était dans le coma depuis que sa mère, sous un faux nom, l’avait conduite à l’hôpital de Bourges, le 30 décembre 2017. La mère, âgée de 22 ans, et son compagnon, 24 ans, avaient pris la fuite et été interpellés à Toulouse. Placés en détention provisoire, ils encourent une peine de réclusion à perpétuité. Les faits devraient être requalifiés en actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort de la victime.

« L’enfant présentait de multiples ecchymoses, ainsi que des traces de morsure et de brûlures et un hématome sous-dural (épanchement de sang dans la boîte crânienne) compressif », selon le procureur de la République de Bourges Joël Garrigue.

La mère du compagnon ainsi que l’une de ses soeurs ont été mises en examen pour non-dénonciation de mauvais traitement sur mineur de quinze ans. L’un de ses frères a en outre été mis en examen pour non-assistance à personne en danger.

« La petite fille faisait l’objet d’une procédure d’assistance éducative depuis le mois de juin 2017. Le juge des enfants avait ordonné son placement au mois d’octobre. Cependant, ni les services sociaux ni les services de police n’étaient parvenus à retrouver l’enfant, sa mère ayant manifestement fait tout son possible pour s’y soustraire », avait précisé le magistrat.

Source : La fillette torturée, dont la maman avait été arrêtée à Toulouse, est décédée – France 3 Occitanie

Avis Pimpf: certainement circonstances mais ces jours ci les cas de maltraitances de parents envers les enfants semblent se propager, cela montre l’irresponsabilité de certains mais surtout les conséquences néfastes envers ces enfants .  Pauvre petite fille

20180119 – News : Maison de l’horreur : les sévices des treize enfants dévoilés

 

(function(d, s, id) {
if (d.getElementById(id)) return;
var js = d.createElement(s); js.id = id;
js.src = « //cdn4.wibbitz.com/static.js »;
d.getElementsByTagName(« body »)[0].appendChild(js);
}(document, « script », « wibbitz-static-embed »));

Le procureur a donné des détails jeudi sur les conditions de vie des treize enfants du couple Turpin, enchaînés à leur lit pendant plusieurs semaines, battus, privés de nourriture, de soins, et torturés psychologiquement.

Mal nourris, empêchés de se rendre au toilettes, victimes de sévices corporels, sexuels et psychologiques, les treize enfants du couple Turpin ont vécu l’enfer pendant au moins sept ans. Pourtant David et Louise Turpin, 57 et 49 ans, inculpés, ont plaidé non coupable jeudi.

Des sévices quotidiens. Le procureur a raconté indicible, l’horreur vécue au quotidien depuis au moins sept ans par les treize enfants du couple. Seul le bébé âgé de deux ans était correctement nourri ; tous les autres souffrent de grave malnutrition, de troubles cognitifs et de déficience nerveuse. Ils ont raconté aux enquêteurs comment ils étaient attachés, deux par deux pendant plusieurs semaines sur des matelas de fortune, empêchés de se rendre aux toilettes, ou encore quand leur parent mangeaient des gâteaux devant eux, ils leur interdisaient d’approcher. « Un enfant de douze ans pèse comme la moyenne d’un enfant de sept, et l’aînée de 29 ans ne fait que 37 kilos », a précisé le procureur. Il a raconté qu’aucun d’entre eux n’avait accès à des jouets alors que de très nombreux, toujours dans leur emballage, ont été retrouvés dans ce qui a été surnommé « la maison de l’horreur ».

Une douche par an. Aucun d’entre eux ne savaient ce qu’était un policier ou même des médicaments. Ils n’ont jamais vu ni médecin, ni dentiste de leur vie, et seule une douche leur était octroyée chaque année. La fratrie préparait « depuis plus de deux ans » un plan d’évasion, a également indiqué le procureur. A leur arrivée, les agents du bureau du shérif de Perris, ville à environ 110 kilomètres au sud-est de Los Angeles, ont découvert trois enfants enchaînés avec des cadenas dans cette maison typique d’une banlieue américaine, en apparence extérieure, mais sordide et aux relents irrespirables à l’intérieur.

Ils risquent jusqu’à 94 ans de prison. Les parents ont plaidé non coupable de douze chefs d’inculpation de torture, douze de séquestration, sept de maltraitance d’un adulte à charge et six de maltraitance ou négligence d’enfant. Ils resteront en détention jusqu’à leur procès et risquent jusqu’à 94 ans de prison. David Turpin est également poursuivi pour acte obscène sur un enfant de moins de 14 ans avec usage de la force, la menace ou la contrainte. Le procureur a précisé qu’il s’agissait de la façon dont le père avait ligoté l’une de ses filles. Avant de résumer : « Ce sont de graves maltraitances émotionnelles et physiques, un comportement pervers ».

Source : Maison de l’horreur : les sévices des treize enfants dévoilés

Avis Pimpf : il y a quand même de sacrés malades sur ce monde, pauvres gamins , la suite va être compliquée pour eux, certes moins pénible que leur vie au mains de ces malades mais quelle dure manière de démarrer dans la vie.

20180119 – News : L’Éducation nationale suspend 26 personnes déjà condamnées pour agression sexuelle sur mineur

Le groupe scolaire « Le Mas de la Raz » de Villefontaine en Isère. Le directeur de l’établissement avait été mis en examen pour le viol de plusieurs enfants avant de se suicider en prison. (PHILIPPE DESMAZES / AFP)

L’Education nationale a terminé la vérification des casiers judiciaires de ses agents (enseignants, personnels de cantine, personnels administratifs,…) entamée en 2016, et relevé, pour un million de casiers, les cas de 26 personnes condamnées pour atteinte sexuelle sur mineur, violence sur mineur ou détention d’image pédopornographique hors du cadre scolaire, a appris vendredi 19 janvier franceinfo.

Ces 26 personnes condamnées ont été suspendues le temps de lancer une procédure de révocation pour les fonctionnaires, tandis que l’Education nationale a mis fin aux contrats des contractuels.

Cette vérification a été décidée par la ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem suite à l’affaire de Villefontaine (Isère). Un directeur d’école maternelle avait été mis en examen pour viol sur certains de ses élèves alors qu’il avait déjà été condamné en 2008 pour détention d’images pédopornographiques. Il avait pu continuer à exercer, l’Éducation nationale n’ayant pas été mise au courant de ces faits.

Depuis 2016, la loi Villefontaine oblige les procureurs de la République à informer l’Éducation nationale d’éventuelles condamnations. En 2016, 30 personnes avait été radiées pour des cas de pédophilie ou pédopornographie selon les chiffres du ministère.

Source : L’Éducation nationale suspend 26 personnes déjà condamnées pour agression sexuelle sur mineur

Avis Pimpf : c’est bien de voir que c’est fait maintenant, mais cela met en évidence les problèmes de l’administration et le fait de laisser de tels personnes condamnées dans le même milieu  c’est terrible…