20161101 – News : Sexualité des seniors : « On n’a pas l’âge de ses artères mais de ses désirs »

La sexologue Manon Bonnet aborde sans tabou la question de la sexualité chez les seniors. Elle en parlera en public jeudi 3 novembre à Avignon.

Sexologue à Avignon, Manon Bonnet aborde, jeudi soir en public, le sujet parfois tabou de la sexualité chez les seniors. Cette spécialiste de l’intimité nous parle sans détour de ce sujet. Jusqu’à quel âge peut-on avoir une sexualité ? Jusqu’à la mort ! Un monsieur de 83 ans vient me consulter. On a du mal à imaginer la sexualité après 70 ans, la sexualité de nos parents… mais il n’y a pas de rupture dans la vie sexuelle, la manière dont on a vécu avant 50 ans détermine la sexualité d’après. Pourquoi les seniors viennent-ils vous consulter ? Pour les mêmes problèmes qu’avant. Manque de désir, problèmes d’orgasme, mais surtout pour des douleurs chez la…

Source : Sexualité des seniors : « On n’a pas l’âge de ses artères mais de ses désirs »

20161031 – News / La rançon de la honte : les chantages à la webcam se multiplient (avis aux amateurs de sexe en ligne…)

Une nouvelle arnaque prend de l’ampleur sur le web : le scam sex. Le principe ? Se faire passer pour une jeune femme, flirter avec un internaute, le pousser à se masturber devant sa webcam… puis le menacer de diffuser la vidéo s’il ne paie pas une rançon.

Source : La rançon de la honte : les chantages à la webcam se multiplient (avis aux amateurs de sexe en ligne…)

20161031 – News : Les trentenaires passent au slow aging

Si vous aussi vous avez l’impression de vivre dans un incessant tourbillon, ce qui suit va vous intéresser. car ce n’est pas qu’une impression : après l’excitation des journées à 100 à l’heure, des mails en cascade et de l’agitation permanente des réseaux sociaux, est venu le moment de la fatigue.

Une fatigue mentale et physique que l’on a aussi jusque dans la peau : pollution, surmenage, éveil permanent, tout cela a un impact sur notre vieillissement cutané. En plus d’être en burn out, on se fait des rides. Place au coup de frein et à la vitesse de croisière : entrez dans l’ère de la slow life, de la slow beauty et du slow aging.

Source : Les trentenaires passent au slow aging

20161030 – News : Nanoparticules : ces confiseries qui font peur (et celles qu’on peut dévorer sans crainte) | Même pas mal

Nanoparticules : ces confiseries qui font peur (et celles qu’on peut dévorer sans crainte)

Têtes brulées, Elodie, Fizzy, chewing-gum Airwaves, Hollywood, Freedent, Malabar, confiseries M&M’s, Skittles, gâteaux LU, chocolats Milka, décorations gâteaux Vahiné… A la veille d’Halloween, l’ensemble de ces confiseries font partie d’une liste de 100 produits pointés du doigt par l’ONG Agir pour l’Environnementpour leur contenu riche en E171, le dioxyde de titane, susceptible de contenir des nanoparticules.

La bourse ou la vie ?

En juin 2016, l’ONG alertait déjà sur la présence de nanoparticules dans notre assiette. Elle revient à la charge en cette période propice à la consommation de bonbons pour alerter sur la quantité de dioxyde de titane ingérée par nos chères têtes blondes : « selon une étude récente, les enfants consommeraient deux à quatre fois plus de titane que les adultes du fait de l’ingestion de sucreries ayant des niveaux élevés de nanoparticules de dioxyde de titane. Or la période d’exposition est capitale pour évaluer les risques et que les enfants sont plus fragiles du fait d’un organisme en plein développement« , explique l’ONG.

Utilisé dans divers domaines (cosmétique, produits d’hygiène, produits pharmaceutiques, secteur de la construction), dans l’alimentaire l’E171 permet de rendre des aliments plus blancs ou plus brillants, ou pour décliner une palette de couleurs en étant associées à d’autres colorants… Mais pour quel bénéfice réel ? Pour Stéphen Kerckhove, délégué général de l’association, « il s’agit d’un double scandale : sanitaire (a-t-on assez d’études pour montrer d’innocuité ?) mais aussi de transparence (aucun consommateur dans son acte d’achat ne peut rejeter les nanoparticules !)« .

De fait, plusieurs agences sanitaires estiment que le dioxyde de titane est un cancérigène possible pour l’homme lorsqu’il est inhalé (classe 2 B d’après le le Centre international de recherche sur le cancer, en 2006; classe 1B pour l’ANSES qui a proposé à l’agence européenne des produits chimiques (ECHA) de renforcer ce classement en mai 2016). « De manière générale, sur la question des nanoparticules dans les biens de consommation courants, l’Organisation Mondiale de la Santé recommande, dans un rapport de 2013, l’application du principe de précaution et attire l’attention sur la vulnérabilité des enfants. En mai 2014, l’Agence française de sécurité sanitaire (ANSES) a préconisé un classement des nanoparticules de dioxyde de titane (et autres) comme substances dangereuses afin que soient mises en place des mesures de restriction d’usage voire d’interdiction de l’utilisation de certaines applications grand public » explique Agir pour l’Environnement.

Mais si des études récentes montrent des effets préoccupants pour notre santé (comme cette étude effectuée par l’institut sanitaire des Pays-Bas (RIVM) qui alerte sur les risques pour le foie, les ovaires et les testicules), l’EFSA vient de ré-autoriser l’additif E171 en septembre 2016 sous prétexte qu’il n’existe pas assez de preuves d’effets sur la santé des consommateurs… tout en insistant sur le besoin d’effectuer de nouvelles études sur les effets possibles sur le système reproducteur. « Basée sur une définition très restrictive de ce qu’est un nano-matériau, la caractéristique nano a été bien insuffisamment prise en compte dans ce travail« , juge l’ONG pour qui le peu d’études menées jusqu’à maintenant ne doit pas occulter le fait que celles qui existent « sont suffisamment inquiétantes pour prendre des mesures urgentes de protection« .

Aussi certains chercheurs estiment-ils qu’on se trouve là dans la même situation qu’avec l’amiante il y a 40 ans. Ils alertent sur les risques inflammatoires (interaction avec l’oxygène des cellules, altération de l’ADN, mort de cellules, activité pro-inflammatoire sur les poumons et le péritoine, etc.), la manière dont cela peut traverser différentes barrières physiologiques (ils en ont retrouvé dans le sang, le foie, la rate, les reins, les poumons, le cœur et le cerveau d’animaux) et s’accumuler dans le corps (voir cette étude).

Comment s’y retrouver ?

Pour Stéphen Kerckhove, l’essentiel est d’agir dans l’ordre maintenant : « évaluer les impacts sur la santé, puis demander un moratoire le temps que les analyses soient effectuées« . Lasse de faire appel au principe de précaution qui pour eux justifie de faire le comportement des industriels, l’ONG souhaite pallier le manque de transparence : les mesures qu’elle a effectuées en juin 2016 avec le Laboratoire National de Métrologie et d’Essais (LNE) révèlent l’ampleur des infractions à la réglementation sur l’étiquetage. « Aujourd’hui aucun produit alimentaire ne porte la mention [nano] dans la liste des ingrédients, comme l’exige pourtant la réglementation européenne INCO 1169/2011 dès lors qu’une des dimensions d’un matériau produit intentionnellement est de moins de 100nm »déplore-t-elle, déterminée à mettre en ligne d’ici fin novembre une base de données des biens de consommation contenant des nanoparticules, à commencer par les biens alimentaires. « Seront répertoriés les produits dans lesquels des nanoparticules ont déjà été détectés et les produits “suspects”, contenant des additifs susceptibles de contenir des nanoparticules (E171, E172, E551 et E552) », explique l’ONG.

En attendant, vous pouvez toujours consulter la liste de 286 produits alimentaires contenant de l’E171 telle que tenue à jour par le site Open Food Facts, regarder la vidéo suivante, réalisée par la réalisatrice belge Alina Kneepkens pour remonter la chaîne de fabrication d’un bonbon

https://player.vimeo.com/video/180163754

… avant de changer vos habitudes : signer cette pétitionpréférer des gourmandises faites maison (si vous avez le courage), acheter de bons bonbons en magasins bio ou sur des sites spécialisés(tels www.dardesdelices.comwww.confiserie-biologique.comwww.biocbio.fr, lebonbonfrancais.frwww.lemondedubonbon.fr) ou opter pour de vraies friandises effrayantes pour Halloween !

Anne-Sophie Novel / @SoAnn sur Twitter

Source : Nanoparticules : ces confiseries qui font peur (et celles qu’on peut dévorer sans crainte) | Même pas mal

20161028 – News : Pourquoi votre enfant a du mal à raconter ses journées d’école ? – A la une – Destination Santé

Depuis son entrée en primaire, votre enfant est devenu très secret sur ce qu’il fait en classe ?

Il faut lui  répéter plusieurs fois la même question pour obtenir la moindre information ? Pas d’inquiétude. A son âge, cette tendance soudaine à la discrétion est assez habituelle.

 L’entrée au CP coïncide avec de grands progrès côté langage. Paradoxalement, c’est souvent le moment où les enfants deviennent moins bavards. Et c’est assez frustrant pour les parents, surtout à l’heure de la sortie des classes. Mais il faut voir le bon côté des choses. « Aux alentours de 6 ans, les enfants ne gagnent pas seulement en autonomie sur un plan pratique. Ils deviennent aussi plus indépendants sur le plan de la pensée », explique Aurélie Crétin, psychologue et psychothérapeute. « Désormais conscients que les adultes ne lisent pas dans leur esprit, ils commencent à faire le tri entre ce qu’ils vont dire et garder pour eux. » C’est une étape importante de leur développement. Autre bon point : votre enfant a désormais assez confiance en lui pour gérer seul de petites problématiques rencontrées dans la journée. Mais rassurez-vous, votre bambin continuera à se confier à vous..

Laissez-le venir

Pour maintenir une bonne communication, laissez-le choisir le moment où il aura envie de vous parler de sa journée. Si ce n’est pas au retour de l’école ni au goûter, ce sera peut-être au moment du dîner ou du coucher. D’où  l’importance  de limiter les repas devant la télévision et de conserver un petit rituel du soir. A l’inverse, s’il lui prend subitement l’envie de vous raconter ses démêlés avec son ennemi juré quand vous êtes au téléphone, autorisez-vous à lui répondre « ce que tu me dis m’intéresse beaucoup mais pour l’instant je suis occupée. On en reparle dès que j’ai fini. » Enfin, n’oubliez jamais que vous restez malgré tout son premier modèle. S’il vous entend le soir raconter les bons et moins bons moments de votre journée – sans vous plaindre mais pour partager – il sera probablement tenté de vous imiter.

A noter : Un soudain mutisme doit vous alerter s’il s’accompagne sur plusieurs jours d’autres signes qui affectent le quotidien de votre petit écolier : il dort mal, il mange moins bien, il s’amuse moins.  Si la situation perdure malgré plusieurs tentatives d’échange avec votre enfant, n’hésitez pas à en parler à son médecin traitant ou à son pédiatre pour comprendre l’origine du trouble.

Source : Pourquoi votre enfant a du mal à raconter ses journées d’école ? – A la une – Destination Santé

20161024 – News : Les Inrocks – Le modèle du couple survivra-t-il à l’invention de Tinder ?

Dans La Fin du couple, Marcela Iacub, toujours provocatrice, dresse le constat de décès d’une institution laminée par une explosion des divorces et propose l’invention de nouvelles formes de conjugalité. Nous avons demandé à d’autres chercheurs s’ils pensaient eux aussi que le couple était en voie de disparition.

Le titre n’est pas très optimiste, dans La Fin du couple de Marcela Iacub, paru aux éditions Stock, la chercheuse au CNRS dresse un constat accablant : les Français ne se sont jamais sentis aussi seuls. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la France serait le pays le plus touché au monde par la solitude. Pour elle, le nombre de divorces et la baisse de la conjugalité seraient aussi les indicateurs de la fin d’une institution : celle du couple.

Écrivaine aux théories souvent décriées par les féministes, Marcela Iacub reproche à l’Etat de s’immiscer aujourd’hui dans les relations de couple. Grand émancipateur des individus, il se serait substitué au rôle que jouaient autrefois les groupes sociaux. Aujourd’hui “un adulte doit être capable de survivre à n’importe quelle solitude”, écrit-elle. L’auteur prend ainsi l’exemple du personnage de Sandra Bullock dans le film Gravity, obligé de puiser dans ses souvenirs lointains pour ne pas échouer. La quête de réussite, l’évolution vers une société plus émancipatrice n’a-t-elle pas littéralement bousculé le modèle du couple tel qu’on l’entendait il y a encore quelques années ? Le couple est-il vraiment en train de disparaître ? Nous avons posé la question à plusieurs chercheurs.

“Le couple ne disparaîtra jamais”

Loin d’évoquer sa disparition, pour eux, le couple se transforme et évolue au même titre que la société. Pour Claude-Michel Gagnon, chercheur et psychologue à l’Université de Chicoutimi au Québec, spécialiste des dépendances affectives, il y a aujourd’hui une “diversité” de couples qui n’existait pas avant.

“Le couple ne disparaîtra jamais. Il y a toujours des gens qui se retrouveront en couple, mais pas comme on l’entend dans une famille nucléaire.”

Pour lui, il y a plusieurs manières de vivre le couple aujourd’hui.“Aujourd’hui on voit de plus en plus de couples avec des différences en termes d’âge, il y a de nouvelles amitiés amoureuses qui se vivent de façon très saines”. Et dans cette diversité de relations, il voit “une belle évolution” qui permet de correspondre “davantage aux besoins des individus”.

Dans son ouvrage, Marcela Iacub indique également qu’entre 1964 et 2013, le nombre de divorces a été multiplié par quatre. Mais encore une fois, difficile de prédire l’avenir à partir d’une tendance lourde. Pour Eric Dacheux, chercheur et enseignant spécialiste du lien social à l’université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, “c’est justement parce qu’on ne trouve pas le couple idéal qu’on divorce de plus en plus. Et cette instabilité pourrait signifier non pas la mort du couple, mais pourquoi pas la recherche du couple idéal” explique-t-il.

De son côté, le sociologue spécialiste des questions de couple Jean-Claude Kauffman, estime que le couple est devenu “le maillon faible” de l’ensemble familial, tiraillé entre deux pôles : d’une part l’individu autonome qui veut maîtriser sa vie, d’autre part l’engagement familial autour de l’enfant, qui pousse à un engagement “inconditionnel”. Si aujourd’hui le nombre de personnes célibataires ne cesse d’augmenter, le rêve d’une relation demeure très fort, pour le chercheur auteur de Piégée dans son couple, une enquête sur des femmes qui ne parviennent pas à quitter leurs conjoints.

Les causes d’instabilité du couple

Le modèle du couple, plus instable, doit aujourd’hui faire face à de nouvelles contraintes. Eric Dacheux, chercheur en communication au CNRS évoque par ailleurs l’accélération du temps comme premier facteur d’instabilité : “Il y a une contradiction entre la stabilité du couple et l’injonction de la société qui voudrait qu’on gagne du temps. On cherche de plus en plus à gagner du temps alors qu’être en couple, c’est perdre du temps ensemble”. Retomber en enfance, passer des journées à jouer, mais surtout perdre du temps à deux, à chacun sa conception de l’amour.

La suite sur :

Source : Les Inrocks – Le modèle du couple survivra-t-il à l’invention de Tinder ?

20161024 – News : Pour réduire le risque de mort subite du nourrisson, faites dormir bébé dans votre chambre ! – LCI

#SANTÉ: BONS CONSEILS- L’American Academy of Pediatrics vient de publier de nouvelles recommandations afin de diviser par deux le risque de décès des plus petits. Ils devraient notamment dormir jusqu’à leurs six mois dans la chambre de leurs parents, mais dans un berceau ou un couffin.

Suffocation, strangulation accidentelle… près de 3.500 bébés meurent chaque année aux Etats-Unis d’une cause liée au sommeil. Parmi elles, le syndrome de mort subite du nourrisson. Mais ce chiffre, qui avait considérablement diminué dans les années 1990, stagne désormais. En France, l’Institut national de veille sanitaire recense 250 décès des bébés de moins de 12 mois tous les ans.

Alors pour prévenir le drame, les chercheurs de l’American Academy of Pediatrics Academy ont mis à jour leurs recommandations. « Nous savons que les parents peuvent être dépassés par la venue au monde d’un enfant et nous voulons leur procurer un guide clair et simple », détaille l’auteure principale, Rachel Moon. Les pédiatres ont présenté leurs conseils lors d’un congrès annuel qui se tient à San Francisco (Etats-Unis), ce lundi 24 octobre.

4 règles d’or pour limiter l’étouffement accidentel

  • 1 – Faites dormir bébé dans la même pièce

    Les chercheurs préconisent ainsi aux parents de faire dormir leur nouveau-né dans leur chambre. Du moins, les six premiers mois. Il n’est pas question de le coucher dans le lit conjugal pour autant, mais d’installer le berceau ou le couffin du bébé à proximité. Faire dormir bébé dans la même pièce permettrait ainsi de réduire de 50% le risque de mort inattendue du nourrisson, selon l’Academy.

  • 2 – Couchez-le sur le dos

    Les pédiatres recommandent de coucher les plus petits sur le dos et sur une surface ferme. Le drap housse doit bien être fixé au matelas. Ce conseil a permis de faire chuter le nombre de décès de 53% entre 1992 et 2001, notent les chercheurs.

  • 3 – Ne surchargez pas le berceau

    Couverture, oreiller, peluche…ils déconseillent fortement de surcharger les berceaux et couffins des plus petits. En plus de risquer d’obstruer les voies respiratoires des nouveaux-nés, ces objets créent une chaleur excessive. La température idéale se situe entre 18 et 20 degrés.

  • 4 – Attention au co-dodo

    Les pédiatres pointent aussi du doigt le co-dodo. En augmentant le risque d’étouffement ou de chutes des plus petits, ce moment partagé avec bébé multiplierait par cinq son risque de décès prématuré.

Source : Pour réduire le risque de mort subite du nourrisson, faites dormir bébé dans votre chambre ! – LCI

20161024 – Parents Should Sleep in Same Room as Newborns to Prevent SIDS, Doctors Say — TIME

Infants should sleep in the same room as their parents for at least the first six months of their life to prevent sudden infant death syndrome (SIDS), according to new pediatrics guidelines. The American Academy of Pediatrics (AAS) on Monday announced new sleep recommendations, drawing from and updating a 2011 policy, calling for parents to…

via Parents Should Sleep in Same Room as Newborns to Prevent SIDS, Doctors Say — TIME

20161022 – Sexualité : une campagne pour réussir sa première fois

Santé publique France a lancé une campagne web sur les premières fois, et a enrichi son site Onsexprime.fr par de nouveaux contenus. De quoi décomplexer certains adolescents..

Premiers émois, premiers baisers, premières relations…, les « premières fois » suscitent bon nombre d’interrogations chez les adolescents. Ce moment est souvent alimenté par de nombreuses idées reçues. C’est pourquoi la nouvelle agence gouvernementale Santé publique France ambitionne de favoriser l’entrée positive des jeunes dans la sexualité.

Depuis quelques jours, elle a ainsi lancé une nouvelle campagne web sur les « premières fois » et enrichi, par de nouveaux contenus, son site onsexprime.fr, devenu référent chez les adolescents. En témoigne la liste de témoignages de jeunes sur la plateforme.

Des youtubeurs témoignent

« Notre dispositif onsexprime, en fournissant de l’information aux adolescents, en leur donnant les moyens d’exercer leur sens critique vis-à-vis des normes en matière de sexualité qui leur sont assénées (performance, uniformité des corps, plaisir…), leur donne les moyens de se protéger et de gagner en autonomie et satisfaction lors de leurs premières expériences sexuelles », explique dans un communiqué le Pr François Bourdillon, directeur de Santé publique France.

Avec sa chaîne YouTube onsexprime.fr, qui comptabilise plus de 6 millions de vues, l’agence sanitaire touche un public large. Sept youtubeurs très populaires ont été recrutés parmi les adolescents (1). Tous témoignent en toute transparence de leur premier rapport et de leurs premières relations. Ces interviews abordent des questions que les jeunes se posent sur le premier rapport sexuel : « 1er soir ou 10e rencard » ; « papote ou capote » ; « préparé(e) ou dépassée(e) » ; « sprint ou marathon »… (voir le clip ci-dessous).

Source : YouTube

Entre mythes et réalité

Par ailleurs, même si le site existe depuis 2009, il s’enrichit, cette année, de nouveaux contenus. Avec le module animé « Potes vs réalité », qui permet aux adolescents de prendre du recul sur les discours de leurs pairs. Les thèmes abordés sont la durée du rapport (90 min d’après le pote contre 7 min pour la durée du rapport idéal d’après une récente étude), la taille du sexe, le lieu de l’escapade, le plaisir, et enfin, le nombre de fois.
Bref, la différence est souvent très grande entre ce que les adolescents rapportent de leurs performances et la réalité. Un décalage qui, malheureusement, peut être générateur de questionnements ou de doutes chez certains adolescents.

« Toujours vierge /puceau ? A ton âge ? » est par exemple une remarque qui revient souvent dans les discussions des cours de lycée. Face à cette obligation de se dévoiler, parfois gênante, Santé publique France conseille de ne surtout pas se laisser déstabiliser : « Respirez un bon coup, et répondez aussi sec : « Oui, et alors ? C’est pas un 100 mètres, que je sache ? Et je ne m’appelle pas Usain Bolt ». »

Répondre aux questions délicates

Enfin, le site onsexprime.fr répond de manière claire et simple aux questions, y compris les plus délicates, que se posent les adolescents, garçons et filles, sur l’amour, la sexualité, la contraception, l’avortement, les IST, le VIH/sida et les préservatifs. Il comprend également un mode d’emploi des préservatifs masculin et féminin, et une liste de numéros utiles complète le document. Ces outils, s’ils s’adressent directement aux jeunes, sont aussi un soutien pour les parents et les professionnels de santé et du social afin de mieux aborder ce sujet, souvent tabou au sein des familles.

(1) Natoo, Kemar, Pat, Jeremy, My Amélie, SoUrbanGirl et Dimitris Kad

Source : Sexualité : une campagne pour réussir sa première fois

20161022 – Tendance des prénoms 2017. Louise et Gabriel arrivent en tête

« L’Officiel des prénoms » publie ce mercredi la tendance des prénoms qui pourraient être les plus donnés par les parents français l’an prochain.

Chez les garçons, Gabriel détrône Léo, qui rejoint la 4e place, tandis que chez les filles, Louise reste en première place, devant Jade et Emma.

Louise et Gabriel. Voici les prénoms qui devraient être les plus donnés par les parents français l’an prochain. Telle est l’estimation de L’Officiel des prénoms, à paraître ce mercredi, et dont Le Parisien a pu consulter quelques pages. Pour constituer son classement, l’auteur, Stéphanie Rapoport, établit une projection à partir des statistiques de l’Insee et des registres de l’état civil.

Chez les filles, le prénom Louise, déjà favori l’an dernier, pourrait ainsi être donné à 5 000 petites filles en 2017, devant Jade et Emma. Avec des prénoms comme Alice et Rose, « Louise conforte la domination de la mode rétro », explique l’auteur. Ils concurrencent ainsi les terminaisons en –a, « toujours très populaires, avec huit prénoms présents dans le Top 20 ».

Gabriel devant Jules et Raphaël

Chez les garçons Gabriel vient prendre la place de Léo, qui occupait la plus haute marche des prénoms en 2016 et qui quitte même le podium, pour se retrouver en 4e position. Quelque 6 000 nouveaux-nés pourraient ainsi porter ce prénom, loin devant les Jules et Raphaël, qui se partagent la deuxième place.

Des divergences régionales existent toutefois. En effet, ce sont les petits Adam qui se pourraient se retrouver les plus nombreux parmi les nouveaux nés en 2017 à Paris, Lille, Marseille ou Nice, alors que ce prénom est 5e au classement national.

Si certains parents ont quelques doutes sur les prénoms composés, inutile en revanche de tergiverser. « Il faudra attendre que les porteurs d’aujourd’hui, les Jean-Marie ou les Marie-Claude, disparaissent pour voir leurs prénoms revenir, peut-être, à la mode dans quelques décennies », prévient l’auteur.

Source : Tendance des prénoms 2017. Louise et Gabriel arrivent en tête