À Paris, la première navette sans chauffeur a été lancée hier, samedi 24 septembre. Le but est écologique. Ce n’est pour l’instant qu’un test, mais d’autres expérimentations sont prévues dans les prochains mois.
Le véhicule mesure quatre mètres de long sur deux de large, peut transporter douze passagers à 20 km/h en moyenne. Il est électrique, bardé de capteurs et surtout sans chauffeur. La RATP l’a présenté aux Parisiens hier, samedi 24 septembre, sur un circuit aménagé de 130 mètres sur la voie piétonne Georges Pompidou. « Je trouve ça prometteur pour Paris et je pense que ça serait une belle image de la ville moderne qui a des voitures autonomes », explique une passagère de cette navette sans chauffeur.
Plusieurs essais effectués par la RATP courant 2017
Cette navette autonome devrait être testée en situation réelle avant la fin de l’année sur le pont Charles de Gaulle. Aux heures de pointe, ce sont 1 000 personnes qui empruntent ce pont à pied pour leurs correspondances entre la gare de Lyon et la gare d’Austerlitz. L’idée de ce type de transport est la politique du dernier kilomètre, là où le transport de masse n’est pas rentable, le minibus autonome vient combler ce manque. Plusieurs essais seront effectués par la RATP courant 2017. On reste loin du test à Lyon où deux navettes électriques circulent entre les passants depuis le 5 septembre pour un an.
Métro, RER, bus, Autolib, Vélib, tramway,… Les habitants de Paris et d’Ile-de-France ne manquent pas de choix en matière de transports en commun. Pourtant, évoquer l’idée d’une ville sans voitures, c’est déclencher à coup sûr un flot de protestations des automobilistes qui n’ont pas renoncé à utiliser leur voiture dans la capitale. Alors que ce dimanche, la « Journée sans voitures » voudrait illustrer ce que pourrait être un Paris sans les bruits de moteur ni les gaz d’échappement, la ville semble en retard par rapport à ses voisins européens ou d’autres villes françaises : à Nantes, Strasbourg ou Bordeaux, la ville se ferme aux voitures bien plus souvent qu’une fois par an.
Alors, qu’est-ce qui bloque à Paris ? « Il n’y a pas du tout de consensus sur ce genre de mesures dans la capitale, remarque Olivier Blond, président de l’association Respire, qui milite pour la réduction de la pollution atmosphérique. Il n’y a qu’à voir les débats qui ont eu lieu sur la fermeture des voies sur berge de la rive droite alors que cela ne concerne que 3,3kms de voie dans un lieu historique et très symbolique. » Si les débats sont si vifs, c’est peut-être parce que la contrainte n’est pas la méthode la plus efficace pour réduire la circulation : selon un rapport de la direction de la voirie et des déplacements de la mairie de Paris, publié ce dimanche dans le JDD, la fermeture de la voie Georges-Pompidou entre le tunnel des Tuileries et le tunnel Henri-IV n’a fait que reporter la circulation. Le nombre de véhicules par heure sur les trois premières semaines de septembre a ainsi augmenté de 73% sur les quais hauts [alternative aux voies sur berge] aux heures de pointe du matin par rapport à la même période en 2015 et sur le boulevard Saint-Germain, « identifié comme le principal axe de report », le trafic a augmenté de 41% le matin et « seulement de 4% le soir ».
Pour Pierre Chasseray, délégué général de l’association « 40 millions d’automobilistes », la ville de Paris « crée des bouchons » à dessein : « Quand on passe les Grands boulevards en double sens plutôt qu’à sens unique, on est obligé d’installer des feux et on crée des bouchons », estime-t-il. « Mais on oublie que l’alternative n’existe pas encore : imaginez que 50.000 automobilistes abandonnent leur voiture pour prendre la ligne 1 du métro, qui suit les berges de Seine. Vous imaginez 50.000 personnes de plus dans cette ligne déjà surchargée ? »
Encore trop facile de rouler
Paris mettrait-elle la charrue avant les bœufs ? Pas pour Olivier Razemon, auteur deComment la France a tué ses villes (éd.Rue de l’échiquier) qui estime que dans la capitale, la place de la voiture est disproportionnée : « A Paris, la voiture individuelle représente 11% des trajets mais 70% de l’espace public », chiffre-t-il. « La seule solution pour rééquilibrer ça est de limiter l’espace octroyé aux voitures ». En piétonisant les voies sur berge par exemple, ou en réduisant les espaces de stationnement. « Créer de nouvelles infrastructures routières, c’est une fuite en avant. Il n’y a que sous la contrainte, quand on se dit que ce n’est plus possible de subir de tels embouteillages, qu’on change de comportement », estime Olivier Razemon.
Est-ce qu’il ne serait pas encore trop facile de circuler en région parisienne pour rebuter les automobilistes ? Le premier bilan de la fermeture des voies sur berge est éloquent : « Il apparaît que les automobilistes mettent 14 minutes, soit une minute de plus qu’en 2015, pour aller des Tuileries au Bassin de l’Arsenal sur les quais hauts le matin; et 20 minutes, contre 15 minutes en 2015 le soir. » Six minutes de plus dans la journée seront-elles suffisantes pour pousser les automobilistes à laisser la voiture au garage ? Et quel impact aura cette fermeture sur la qualité de l’air parisien si les moteurs tournent plus longtemps ? Seuls les résultats des campagnes de mesure de la qualité de l’air, qui seront réalisées par Airparif durant l’hiver puis au printemps 2017, permettront de savoir si les Parisiens respirent mieux avec des berges de Seine sans voitures.
Faut-il éliminer la plupart des déodorants qui trônent dans nos salles de bain ? La question est aujourd’hui clairement posée après la publication dans l’International Journal of Cancer d’une étude montrant que, chez la souris, les sticks ou aérosols contenant des sels d’aluminium peuvent provoquer des tumeurs. « Le réquisitoire contre les déodorants contenant de l’aluminium, soupçonné d’être cancérogène, s’alourdit », confirme auParisien les auteurs de l’étude.
André-Pascal Sappino et Stefano Mandriota, oncologue et chercheur, invitent donc les femmes à se plier au principe de précaution. Car cette dernière étude ne fait que confirmer les travaux antérieurs de ces scientifiques sur l’implication de l’aluminium dans les cancers du sein.
Tout commence en 2009, raconte la journaliste Claudine Proust, par des chiffres. Les scientifiques suisses sont interpellés par la hausse du nombre de cancers du sein chez les femmes jeunes au cours des cinquante dernières années. 80 % des tumeurs sont localisées dans le cadran supérieur externe du creux de l’aisselle. « Et c’est là que se trouve le réseau lymphatique qui draine la glande mammaire », précise le Pr Sappino.
Trois ans plus tard, les Suisses démontrent en laboratoire que la mise en contact de l’aluminium avec des cellules mammaires normales provoquait un désordre conduisant à la formation de cellules malignes.
Cette démonstration in vitro sera confirmée plus tard avec le modèle animal.
Si la communauté scientifique a toujours accueilli ces travaux avec la plus grande réserve, André-Pascal Sappino et Stefano Mandriota n’en démordent pas. « Devant l’accumulation des indices à charge », et compte tenu des précédents comme « l’amiante, où l’on a dû attendre cinquante ans pour affirmer sa toxicité, la sagesse voudrait que l’on évite l’emploi de ces anti transpirants », concluent-ils.
Il est vrai que les sels d’aluminium sont présents partout, dans les emballages alimentaires, les ustensiles de cuisine, dans les cosmétiques et même dans certains vaccins. L’Agence du médicament, rappelle la journaliste, recommande depuis 2011 « de ne pas les utiliser sur une peau lésée et de limiter à 0,6 % la concentration dans les anti transpirants ». Un taux que la Commission de Bruxelles n’a pas jugé utile d’imposer sur les flacons.
Le projet pourrait être dévoilé lors de la prochaine keynote de Google, le 4 octobre prochain.
Les rumeurs prêtant à Google l’intention de fusionner Android et Chrome OS ne sont pas nouvelles. Et déjà, le rapprochement a eu lieu. En mai dernier lors de sa conférence annuelle, Google annonçait l’arrivée de Google Play sur Chrome OS.
Après la version développeur en juin, puis beta en août, Google Play est désormais disponible sur la version stable de Chrome OS. Pour le moment, seuls les Chromebook Acer R11 et Asus Flip disposant de la dernière mise à jour de Chrome OS (53.0.2785.129) peuvent y accéder.
Et il y a quelques jours, Hiroshi Lockheimer, vice-président senior Android, Chrome OS & Play, a publié un tweet assez révélateur : « Nous avons annoncé la première version d’Android il y a 8 ans aujourd’hui. J’ai le sentiment que dans 8 ans nous parlerons encore du 4 octobre 2016. »
Chrome OS : un acteur mineur
Le projet de fusion connu sous le nom de projet Andromeda (selon Android Police) pourrait donc être dévoilé lors de la prochaine keynote de Google, le 4 octobre prochain, où de nouveaux smartphones Pixel devraient être présentés.
Il y a un an, le Wall Street Journal évoquait des projets de fusion similaires mais Google avait fortement démenti. Le même Hiroshi Lockheimer expliquait que Google travaille bien « à amener aux utilisateurs le meilleur de ces deux systèmes d’exploitation » mais précisait néanmoins que cela ne signifiera pas l’abandon de Chrome OS à l’avenir : pour preuve de sa bonne foi, il détaillait dans son post les évolutions qui attendent l’OS de Google ainsi que les récentes offres de constructeurs proposant des notebook embarquant Chrome OS.
Reste que les ventes faiblardes de Chrome OS via les Chromebooks sont un sujet d’inquiétude : si celui-ci semble avoir trouvé sa place dans les écoles américaines, il reste un acteur mineur du marché PC.
Ainsi, le Wall Street Journal expliquait déjà dans son article que Google entendait poursuivre la distribution de Chrome OS, notamment dans le monde de l’entreprise, malgré une éventuelle fusion des deux systèmes d’exploitation.
Parti dimanche de l’aéroport d’Orly, un Boeing de la compagnie Air France a vidangé une partie de son kérosène au-dessus de la région parisienne. La manoeuvre aurait eu lieu au-dessus de Fontainebleau. Le vol, à destination de Cayenne, a dû faire demi-tour suite à un problème de moteur.
Jamais sans doute un débat n’avait eu autant d’importance dans une présidentielle américaine. D’un côté, Hillary Clinton, archi-favorite de l’élection il y a encore un an, qui peine toujours à convaincre les électeurs qu’elle est « honnête et digne de confiance ». En face, Donald Trump n’a aucune expérience mais il joue à fond la carte antisystème, toujours prêt à faire exploser le politiquement correct. Et dans cet affrontement qui sent le soufre, les deux candidats ont gros à perdre.
« Le premier débat est crucial pour les deux candidats. Les récentes attaques terroristes à New York et les fusillades impliquant la police à Tulsa et Charlotte vont sans doute avantager Donald Trump », estime Philip Ardoin, professeur de sciences politiques à Appalachian State University. Selon lui, « Hillary Clinton, qui est associée à Obama, va devoir être ferme et montrer qu’elle a des solutions. » Comme lors de la convention républicaine, Trump devrait noircir le tableau domestique et accuser l’ancienne secrétaire d’Etat d’être responsable de l’essor de Daesh et de l’instabilité au Moyen-Orient. Clinton, elle, va mettre en avant son expérience et privilégier le calme.
Trump fera-t-il mieux que prévu ?
C’est l’avantage d’arriver dans une position d’outsider. « Trump a placé la barre assez bas », note Phillip Adroin. Pour certains observateurs, il suffit que le candidat républicain modère ses attaques et évite une gaffe majeure pour avoir l’air « présidentiel » et marquer des points. Mais Robert Erickson, professeur à l’université Columbia et spécialiste des élections, estime pour sa part qu’il s’agit du « strict minimum ». Lors des primaires, au milieu de 10 candidats, Trump n’a jamais eu à affronter un habile débatteur en duel. Cette fois, s’il connaît mal un sujet, Clinton tentera sans doute de le mettre K.O.
Jusqu’où iront les attaques personnelles ?
Alors que les deux candidats battent des records d’impopularité, la campagne a pris un virage toxique où tous les coups semblent permis. Trump attaquera-t-il la santé de Clinton ? Jusqu’où poussera-t-il la rhétorique sur le dossier des emails et de Benghazi ? Clinton accusera-t-elle son adversaire d’être raciste et de fricoter avec les suprémacistes blancs ? Traditionnellement, un débat présidentiel reste respectueux. Mais le républicain a prévenu que s’il était attaqué, il rendrait « coup pour coup. »
Quel impact dans les sondages ?
Hillary Clinton ne compte plus que 2,5 points d’avance sur Donald Trump dans la moyenne des sondages de Real Clear Politics. « Les débats ont souvent un impact sur l’opinion. Reste à voir si le changement sera temporaire ou dans la durée », souligne Sam Wang, expert data de l’université de Stanford. Selon lui, on peut modéliser une présidentielle comme un pendule qui oscille autour d’un équilibre. Mathématiquement, parce que Clinton a perdu du terrain par rapport à sa moyenne récemment, « elle dispose d’un plus grand potentiel pour rebondir », explique Wang. Trump, lui, n’a jamais vraiment réussi à percer un plafond situé à 45 % des voix. S’il y parvient, la donne aura alors vraiment changé
Depuis l’an dernier, les écoliers du primaire ne peuvent plus redoubler, mais que faire quand un enfant de sept ans a du mal à lire et écrire ? En Picardie, une mère demande que son fils reste en CP.
Angy, sept ans, tente de déchiffrer les mots du texte. A son entrée en CE1, il ne maîtrise toujours pas la lecture et l’écriture. Son cas n’est pas isolé. Un enfant sur dix en moyenne ne sait pas lire à la sortie du CP. Sa mère inquiète aurait voulu qu’il redouble mais elle se heurte au refus de l’Éducation nationale. Depuis la rentrée 2015, le redoublement est interdit sauf cas exceptionnel. A la sortie de l’école, certains parents ne comprennent pas cette mesure.
Le maître doit s’adapter
Selon le ministère de l’Éducation nationale, le redoublement est inefficace dans le parcours scolaire de l’élève. Charge donc au maître d’adapter la pédagogie avec les moyens qui lui sont alloués. Quant aux parents, ils devront multiplier les efforts pour persuader les enfants pour rattraper leur retard au plus vite.
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Quels parents de jeunes adolescents n’ont jamais entendu cette phrase : « Allez, steuplaît, tu peux me laisser encore un peu mon portable ! Augustin, lui, il a le droit de le garder tout le temps. » Sous-entendu : « Je suis un martyr de la vie numérique et toi un dictateur. »De ces négociations sans fin et quotidiennes naissent souvent des agacements qui virent parfois à l’exaspération et au conflit. Et elles démarrent de plus en plus tôt.
« À table ! »
Voici moins de dix ans, l’acquisition d’un portable correspondait, en général, à l’entrée au lycée.« Décroche ton brevet des collèges et tu auras un téléphone dans l’été. » Désormais, c’est en sixième que les préados sont équipés !Et la technologie a bien évolué : fini le téléphone à clapet qui servait surtout à envoyer 150 SMS par jour, l’heure est au smartphone et donc à la navigation sur le net, aux jeux vidéo, à Snapchat et aux… réseaux sociaux.De quoi y passer des heures… Oui, mais combien vrai…
Voici ma contribution à ce questionnaire hebdomadaire qui a été initié par Fedora/Zenopia et The Postman.
Il y a aussi un tableau pinterest collectif (dont chacun doit partager son image) et une playlist sur youtube (Fedora ajoute les morceaux de cette playlist)
Le questionnaire ? le voici
Fatigue :
Un peu on va dire la semaine a été un peu chargée
Humeur :
Bonne , youpi , il faut en profiter, pourvu que ça dure 🙂
Estomac :
Sous contrôle en ce moment, on fait un peu gaffe
Condition physique :
Mieux mais en début de semaine très enrhumé donc n’ai pas pu aller au Tai Chi 😦
Esprit :
Plein qui déborde, plein de choses à faire et si peu de temps pour tout mener de front . Comment ça le mois de Septembre est presque terminé?
Boulot :
Comme d’hab , tout le monde fait tout, personne ne prend partie de rien et surtout pas de responsabilité ou de personne voulant prendre des décisions, ce pays va mal…
Reste :
Pas trop d’occupations de coté en ce moment
Penser à :
émarger pour l’association de parents d’élève , préparer l’AG des proprios de notre immeuble et la fête d’anniversaire de notre grand qui arrive la semaine prochaine.
Avis perso :
RAS
Message perso :
RAS
Loulous :
P Jr , rentrée un peu compliquée mais qui semble être recadrée, il faut lui imposer des règles pour qu’il éxécute ce qu’on lui demande, dur dur la vie à bientôt 5 ans.
P Cadet profite encore de ses derniers jours tranquille à la maison dès début Octobre la phase d’adaptation à la crèche va démarrer je ne sais pas pour qui ce sera le plus dur.
Amitiés :
Plein de week-end se bloquent pour des rdv amis et famille, c’est cool 🙂
Love :
Il faut qu’elle souffle et qu’elle prenne du temps pour elle c’est important.
Sorties :
Rien de prévu
Divers :
C’est l’automne
Courses : on va déja finir de vider un peu les stocks avant de racheter du neuf cette semaine
Un rien peut les vexer ou les offusquer. A fleur de peau, les personnes susceptibles font souvent preuve de réactions excessives, parfois incompréhensibles pour les conjoints. Comment faire pour que la vie à leurs côtés ne tourne pas au drame permanent ? Les conseils du psychiatre Frédéric Fanget .
Un rien peut les vexer ou les offusquer. A fleur de peau, les personnes susceptibles font souvent preuve de réactions excessives, parfois incompréhensibles pour les conjoints. Comment faire pour que la vie à leurs côtés ne tourne pas au drame permanent ? Les conseils du psychiatre Frédéric Fanget.
Une petite remarque et ils prennent la mouche ou montent sur leurs grands chevaux. Une petite phrase mal interprétée et la situation vire au drame. S’il nous arrive à tous, quand nous sommes blessés dans notre amour-propre, d’être susceptibles, chez certains, la susceptibilité est un véritable trait de caractère.
« Mon compagnon prend souvent la moindre remarque comme un reproche, la moindre demande comme une remise en question, raconte Solène, 29 ans. Je ne dirai pas qu’il est impossible de lui dire quoi que ce soit mais il faut savoir y aller progressivement, réussir à ce qu’il ne se sente pas attaqué et à ce qu’il entende ce que je lui dis ». Un sentiment de « marcher parfois sur des œufs », partagé par de nombreux conjoints de personnes susceptibles, qui peut être pesant.
Une estime de soi trop liée à l’approbation des autres
Marie-Laure, 51 ans, vit depuis 28 ans avec un mari très susceptible. « Tout commentaire lui semble une attaque contre lui. En général, ça le rend agressif et il me propose de divorcer. Avec le temps, j’ai compris qu’il souffre beaucoup de se sentir jugé et non apprécié à sa juste valeur ». « Les personnes susceptibles ont une estime de soi qui est trop liée à l’approbation des autres, analyse le psychiatre Frédéric Fanget. Ils manquent d’une estime de soi inconditionnelle ». Remarques, critiques ou moqueries sont ainsi considérées par eux comme des preuves de désamour.
Mais un manque de confiance en soi ne suffit pas toujours à expliquer la susceptibilité de quelqu’un. Des traumatismes passés peuvent aussi en être à l’origine. « Il y a notamment les traumas de cour d’école, chez des (…)Lire la suite de l’article sur Psychologies.com
Avis Pimpf : Je le suis un peu et surement pas toujours facile à vivre, quand je vois mon ainé qui me ressemble un peu la dessus, pas facile tout le temps