20161008 -Rotterdam veut imposer la contraception aux parents jugés « incompétents » – LCI

#INTERNATIONAL: NÉGLIGENCES – Toxicomanes, sans-abri, prostitués… aux Pays-Bas, la ville de Rotterdam souhaite imposer la contraception aux parents incapables d’élever un enfant convenablement.

Rotterdam veut lutter contre les maltraitances subies par les enfants. Si bien qu’elle propose une loi pour contraindre les parents jugés « incompétents » à utiliser des moyens de contraception. « Grandir sainement et en sécurité est également un droit que les enfants doivent recevoir, pointe Hugo de Jonge, échevin de la jeunesse et de l’éducation, cité par RTL Info. Et nous choisissons pour les droits de l’enfant. Certains enfants ont alors le droit de ne pas naître », se justifie-t-il.

Les femmes sont particulièrement visées par l’élu : « Il s’agit par exemple de femmes dépendantes ou qui ont des problèmes psychiatriques, qui sont handicapées, sans-abri ou qui travaillent dans le milieu de la prostitution », détaille Hugo de Jonge. Ces femmes jugées « incapables » se verraient alors imposer un stérilet ou un implant pendant trois ans après l’aval d’un juge, relate l’agence de presse Belga.

La proposition de loi ne fait toutefois par consensus à la mairie de Rotterdam. Pour Maarten van de Donk, cité par Belga, il s’agit d’une « pente glissante sur laquelle nous ne devrions pas nous engager ». « C’est effrayant de penser qu’une loi pourrait décider des grossesses », a de son côté réagi un autre conseiller.

Source : Rotterdam veut imposer la contraception aux parents jugés « incompétents » – LCI

 

Avis Pimpf: Alors oui je reste persuadé que tout le monde n’est pas apte à être parent ou à élever des enfants, mais de la à passer par un cadre législatif??  demain on va alors imposer aux seuls riches d’avoir des enfants et aux pauvres rien ? attention à la dérive de ce genre de mesure…

20160926 – News / Bonjour bébé, au revoir les amis ? Le fait de devenir maman peut mettre à l’épreuve vos relations d’amitié

Lorsqu’on devient père ou mère, on peut dire sans hésiter que la vie change.

 Les nuits blanches en ville sont remplacées par des nuits blanches dans une chambre d’enfant plongée dans le noir, les journées de bureau animées sont remplacées par des journées au milieu d’enfants bruyants, et les vêtements tendance de TopShip par n’importe quel habit quelconque qui n’a pas de bave de bébé dessus. Mais le fait de devenir maman a souvent un effet inattendu sur nos amitiés, et il s’agit d’un des plus grands changements de cette nouvelle vie.

Changez-vous d’amis après avoir eu un enfant ? [Photo: Adrianna Calvo via Pexels]

Si déjà avant d’avoir des enfants vous aviez du mal à trouver du temps pour vos amis, vous pouvez laisser tomber après avoir passé ce cap. Vos « meilleurs amis pour toujours » disparaîtront totalement, vous n’en entendrez plus jamais parler, et le moindre petit commérage entre filles vous donnera envie de bailler.

L’amitié post-bébé est un sujet qui a attiré l’attention de la bloggeuse Jess Bovey de New Mum Club, qui s’intéresse à l’éducation des enfants. Dans son dernier billet de blog, « Je suis CET ami », elle raconte à quel point elle a été surprise en voyant comment le fait de devenir maman avait eu un impact sur les relations avec ses amis.

Jess Bovey, bloggeuse et spécialiste de l’éducation des enfants, a consacré un billet entier sur les effets que la maternité peut avoir sur nos relations d’amitié. [Photo: Facebook/New Mum Club]

La jeune maman écrit : « Les amis qui n’ont pas d’enfant ont plus de mal à comprendre. Ils le prennent souvent comme attaque personnelle, pensent que vous ne faites aucun effort ou que vous vous en fichez tout simplement. Mais ce n’est absolument pas le cas. »

« Je n’aime pas sortir le soir, premièrement car je suis fatiguée, deuxièmement car cela veut dire que je ne peux pas dire bonne nuit à Baxter. Je vais au travail le matin et il dort encore quand je pars, donc je ne le vois pas avant le prochain soir. »

« Quand je ne suis pas occupée avec mon enfant, la vie sociale est souvent la dernière chose à laquelle j’ai envie de penser. Cela n’a absolument rien à voir avec vous. »

Et la jeune maman a trouvé que le manque de temps n’était pas la seule chose qui avait altéré les relations avec ses amis.

« Je ne tolère presque plus les conn**ies, que ce soit mes amis qui en font trop ou les internautes qui ont des avis très arrêtés (même si ironiquement, ça peut m’arriver aussi). J’ai tellement d’autres soucis ces jours-ci, et je ne peux simplement pas m’embêter avec des choses triviales qui n’ont pratiquement aucune importance pour moi. »

La bloggeuse explique qu’une fois, une bonne amie lui a dit qu’on reconnaît ses vrais amis après avoir eu un bébé. Et même si elle ne pensait pas que cela aurait été le cas, elle a finalement trouvé que c’était parfaitement vrai.

« Mes priorités ont complètement changé depuis que Baxter est né, et je n’ai rien vu arriver. Certaines personnes que je considérais comme de bons amis ne sont jamais venu voir mon fils, donc je me suis mis en retrait et j’ai décidé que je n’avais pas besoin de ces gens-là dans ma vie. »

Et bien qu’elle ait pu être blessée par le passé, la jeune maman nous avoue désormais voir les choses différemment.

« Oui, les personnes qui n’ont pas d’enfants sont occupées aussi, mais tant de choses changent quand un petit bonhomme dépend entièrement de vous. Le fait de devenir maman m’a fait voir les choses sous un nouvel angle. Vous faites la part des choses entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas. Vous apprenez à moins vous soucier de ce que pensent les autres et à davantage vous concentrer sur votre propre situation. »

Jess et son fils Baxter [Photo: Facebook/New Mum Club]

Le point de vue rafraîchissant de la bloggeuse sur les relations d’amitié d’une mère a été très apprécié par ses abonnés, et beaucoup d’entre eux l’ont remerciée pour son billet.

Une maman a posté sur la page Facebook de New Mum Club : « J’avais l’impression que l’article parlait de moi. Ce billet est vraiment intéressant. »

Une autre personne a écrit : « Je suis cet ami-là. Je mets des jours et parfois des semaines avant de répondre à un message. Je suis facilement distrait et j’oublie, tout simplement. »

Une autre commente : « J’ai perdu une amie à cause de cela. J’étais trop occupée à créer une vie stable pour mes futurs enfants et elle n’a pas aimé être reléguée au second plan. »

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Source : Bonjour bébé, au revoir les amis ? Le fait de devenir maman peut mettre à l’épreuve vos relations d’amitié

 

Avis Pimpf : article très intéressant car il y a un vrai clivage entre les couples avec ou sans enfants tes centres d’intérêt changent, les sujets de discussion aussi, quand tu es un couple sans enfants et que tu n’es entouré que de couples avec enfants tu te sens décalé et ne vivant pas au même rythme, et l’inverse de la situation aussi et effectivement ton groupe d’ami en pâtit aussi , du moins quand ils sont petits les enfants, après c’est une autre paire de manche

20160925 – Enquête. Internet et les ados, vrai casse-tête des parents

Entre interdiction totale et lâcher prise, comment gérer l’utilisation des écrans par les 11/15 ans ? Compréhension, discussion et certaines applications

Quels parents de jeunes adolescents n’ont jamais entendu cette phrase : « Allez, steuplaît, tu peux me laisser encore un peu mon portable ! Augustin, lui, il a le droit de le garder tout le temps. » Sous-entendu : « Je suis un martyr de la vie numérique et toi un dictateur. »De ces négociations sans fin et quotidiennes naissent souvent des agacements qui virent parfois à l’exaspération et au conflit. Et elles démarrent de plus en plus tôt.

« À table ! »

Voici moins de dix ans, l’acquisition d’un portable correspondait, en général, à l’entrée au lycée.« Décroche ton brevet des collèges et tu auras un téléphone dans l’été. » Désormais, c’est en sixième que les préados sont équipés !Et la technologie a bien évolué : fini le téléphone à clapet qui servait surtout à envoyer 150 SMS par jour, l’heure est au smartphone et donc à la navigation sur le net, aux jeux vidéo, à Snapchat et aux… réseaux sociaux.De quoi y passer des heures… Oui, mais combien vrai…

Source : Enquête. Internet et les ados, vrai casse-tête des parents

20160921 – News : Les parents plutôt démunis face aux devoirs à la maison

Dans un sondage IPSOS, effectué auprès des parents et des enfants, on en apprend un peu plus sur la façon dont chacun envisage les devoirs scolaires, les apprentissages et les jeux sur écran…

A l’occasion du lancement de la plateforme numérique de jeux éducatifs basés sur les programmes scolaires de la maternelle au CM2, pour enfants, Squla, en partenariat avec les éditions Nathan, un sondage dévoile la façon dont les parents gèrent les apprentissages scolaires et le mode de vie de leurs enfants. Point fort : l’enquête a été menée conjointement auprès de 502 parents et 503 enfants (entre 6 et 12 ans). Leurs avis respectifs en matière de devoirs scolaires, apprentissages, divergences, jeux sur écran, habitudes, ressentis ont pu être recueillis et analysés. Résultat : 99 % des parents pensent que l’apprentissage du français est primordial dans la vie scolaire de leur enfant. Suivi par les maths (91 %), et les langues vivantes comme l’anglais (71 %). L’informatique et l’histoire-géographie arrivent bien après (54 % et 49 % respectivement). Bien plus secondaires, les arts plastiques ou la musique ne sont pas considérés comme des matières primordiales par les parents. Côté enfants, ils ont quant à eux répondu que les maths étaient leur matière préférée (29 %), suivis par le sport (17 %) et le français (16 %). Quand on regarde plus précisément les différences entre les filles et les garçons, on s’aperçoit que les stéréotypes de genre sont bien ancrés : en effet, les garçons préfèrent particulièrement les mathématiques (34 %) et le sport (25 %). Quant aux filles, ce sont les maths et le français ex-aequo (24 %) qui remportent leurs suffrages, suivis par le dessin (16 %). Autre enseignement fort de l’enquête : 22 % des parents ont déclaré qu’ils ne connaissaient pas le programme scolaire de leur enfant. Et ce sont principalement les pères (25 %) qui ne suivent pas ce que font leur bambin en classe (19 % des mères). D’ailleurs, les parents et les enfants ne sont pas d’accord quand il s’agit de préciser qui les aide à faire leurs devoirs : les mères sont seulement 2 % à déclarer que leurs enfants font leurs devoirs tout seuls, alors que les enfants sont 23 % à le déclarer. A ce sujet, les enfants ont précisé qu’ils trouvaient que leurs parents ne savaient pas toujours bien leur expliquer ce qu’ils n’avaient pas compris à l’école (22 %). Et 37 % d’entre eux trouvent que leurs parents s’énervent trop souvent au moment de faire les devoirs. Du côté des parents, ils ont avoué se sentir démunis dans l’accompagnement aux devoirs. Manque de temps (50 %), manque de patience (48 %), moment de stress (47%), incapacité à donner aux enfants le goût des devoirs (39 %)… Au final, ce temps passé à travailler ensemble est mal vécu des deux côtés. Le sondage met en évidence le rôle primordial d’Internet comme outil « indispensable d’aide aux devoirs » pour les parents (85 %). Enfin, les enfants ont confirmé l’engouement pour l’utilisation des écrans, et notamment les jeux sur tablette ou ordinateur. Sans surprise, ils sont 96 % à vouloir jouer sur un écran tout en apprenant !
 
Source : IPSOS pour Squla, septembre 2016

Source : Les parents plutôt démunis face aux devoirs à la maison

20160912 – L’astuce à piquer au pays le plus heureux du monde pour élever un enfant épanoui

Le Danemark est le pays le plus heureux du monde et ses habitants apprennent la notion du bonheur à leurs enfants dès leur plus jeune âge afin qu’ils grandissent tout en étant épanouis.

La botte secrète des Danois pour faire grandir des enfants épanouis :leur enseigner le bonheur ! Le but est aussi simple qu’efficace, ces petites têtes blondes sont les adultes de demain et s’ils sont heureux, ils retransmettront cette notion à leur tour. Avec cette tactique, le pays scandinave n’est pas près de perdre son titre de « Pays le plus heureux du monde ». Evidemment, tous les enfants n’ont pas la chance de se voir délivrer des cours de bonheur à l’école, mais les Danois ont une autre pratique, le Hygge, qui contribue à leur bien-être au quotidien et que l’on peut tout à fait adopter à la maison. Voici quelques clés tirées du site Mindbodygreen pour vous aider à y parvenir :

1- Passez du temps en famille

Programmer des plages (dîners, week-ends, petit-déjeuners…) en famille et s’y tenir sans seulement se contenter d’être là, il s’agit de profiter de cet instant avec ses proches. Il faut considérer ce moment comme un temps précieux durant lequel on ne fait rien d’autre.

2- Créez une ambiance spéciale

Une table joliment décorée, un bon repas, des bougies dispatchées dans la maison, c’est en créant une atmosphère chaleureuse que l’on va pouvoir se mettre en mode « hygge ». Vous l’aurez sans doute deviné, les smartphones et autres écrans sont à éviter lors de ce moment car ils nuisent aux échanges réels.

Des instants pour profiter des siens
Des instants pour profiter des siens

3- Soyez positifs

Pour se sentir dans cet état de plénitude qui les caractérise, les Danois tentent de mettre à profit les temps de « hygge » pour laisser tous les sentiments négatifs de côté. Plaintes, jugements, vantardise et négativité n’ont donc pas leur place durant ces moments, le but est d’avoir des échanges positifs et d’instaurer un cadre rassurant à tous les participants.

4- Agissez en équipe

L’individualisme n’a pas sa place durant le « hygge ». On est là pour s’écouter les uns les autres et s’entraider. Cela passe aussi par la répartition des tâches ménagères. En effet, si tout le monde met la main à la pâte, on ira plus vite et cela évitera qu’une personne se charge de tout, toute seule.

5- Amusez-vous

Pendant les temps de « hygge », les Danois aiment passer du bon temps ensemble. Une partie de cartes, un match de football ou même une session de chorale improvisée, voilà qui donne le sourire à tout le monde.

Source : L’astuce à piquer au pays le plus heureux du monde pour élever un enfant épanoui

 

Avis Pimpf : Des conseils qui devraient presque être une évidence pour tous, passer du temps avec ceux qu’on aime, être du temps ensemble , échanger, communiquer, c’est la l’essentiel ?

20160711 – News : Pour les femmes, être en couple ou travailler à temps complet, il faut choisir

Pour les femmes, être en couple ou travailler à temps complet, il faut choisir

Parmi les salariés, ce sont les femmes qui sont le plus à temps partiel et en particulier celles qui vivent en couple.

Parmi les salariés, ce sont les femmes qui sont le plus à temps partiel et en particulier celles qui vivent en couple, quels que soient l’âge et la génération, selon une étude du ministère du Travail publiée vendredi.

Une forte augmentation du temps partiel. « Les dernières décennies ont été marquées par une forte augmentation de l’emploi à temps partiel », relève cette étude du service des statistiques du ministère (Dares), basée sur un panel de 9.900 personnes nées entre 1935 et 1979. La part de temps partiel dans l’emploi s’établissait à 8% en 1975, dépassait 10% au milieu des années 1980 et atteignait 19% en 2013. Les femmes représentent 80% des salariés à temps partiel. Mais « les taux de temps partiels des femmes en couple sont supérieurs à ceux de l’ensemble des femmes, quasiment à tous les âges et pour toutes les générations », souligne la Dares, ajoutant que « pour les femmes, plus longue est la durée passée en couple, plus grande est la distance à l’emploi à temps complet ».

« Cette situation opposée à celle des hommes rend compte de la spécificité des comportements d’activité des femmes, qui lient vie professionnelle et vie familiale, et affecte leur progression sur le marché du travail », explique le service. Côté hommes, quelle que soit leur génération, qu’ils soient en couple ou seuls, leur taux d’emploi dépassent les 80% passé l’âge de 30 ans. Celui des femmes se situe sous ce taux.

Par Rédaction Europe1.fravec AFP

Source : Pour les femmes, être en couple ou travailler à temps complet, il faut choisir

 

Avis Pimpf : Cela reste malheureusement assez vrai, ce sont souvent les femmes qui choisissent un temps partiel au travail  pour pouvoir à la fois gérer leur travail , leur vie de famille et  leurs enfants, et globalement le sentiment souvent ressenti, c’est tu as des enfants  tu assumes et tu te débrouilles mais tu dois continuer à faire ton boulot, faire des heures de folies et tout assumer et démerdes toi…. Je ne parle même pas du congé maternité, qui aux yeux de certains responsables ou directeurs semble une aberration complète , payer quelqu’un à rester chez soi pour s’occuper de leurs enfants??  cela semble un concept bizarre chez certains.  Sans vouloir diminuer l’impact chez les femmes je ne vous raconte même pas l’impact chez les hommes , car déjà prendre son congé parental de nos jours semble presque un exploit (à titre personnel je n’ai eu aucun scrupule à prendre mes 4 jours de naissance  [grâce à la CCN de ma boite ] plus mes 11 jours de congé paternité,  et bien j’ai l’impression de passer pour un extra-terrestre !
Autant on peut changer de boite/ d’entreprise dans une vie, autant on ne change pas ses enfants , et ils sont plus importants à mes yeux que l’entreprise.

Mais pour revenir au sujet des femmes et concilier vie de famille et vie professionnelle, vous avez encore du chemin à parcourir, ou du moins les mentalités doivent évoluer, et quand je vois les fameux sondages ou enquêtes qualité de vie au travail pour savoir si les gens estiment que la charge de travail et répartition vie pro / vie privée est respectée, répond on tous réellement  et honnêtement à cette question ? je ne sais pas car souvent les résultats me surprennent..

20160711 – News /Technologies : Si t’as pas d’agenda partagé, t’as raté ton couple – Rue89 – L’Obs

De nombreux couples, avec ou sans enfants, partagent leur agenda Google. Cela leur évite de parler logistique et contingences, mais c’est parfois un peu étouffant.

Par Alice Maruani Rue89.

Chez les Puech, le dimanche soir, après un week-end rythmé par le poney de la petite, les anniversaires des uns et des autres et les cours de tennis, on souffle. Et on se pose devant l’ordinateur, l’agenda Google ouvert. Qui va emmener le grand au foot ou au permis ? La petite à la gym ? Bref, on s’organise.

« Une fois que c’est sur l’agenda, c’est réputé être su. Ça libère l’esprit, on parle moins d’intendance. »

Toute la famille – cinq personnes au total — a une adresse mail en puech.com (Anthony, le papa, est informaticien). Sur l’agenda, chacun a son code couleur.

L'agenda partagé de la famille Puech

L’agenda partagé de la famille Puech

« On le fait parce qu’on est une famille nombreuse. On ne l’aurait pas utilisé seulement pour notre couple, sinon ça digitalise un peu la communication. »

Des CSP + plutôt fusionnels

Certains le font pourtant, avec un seul ou aucun enfant.

Sophie Demonceaux, sociologue du couple « connecté », a interrogé vingt personnes pendant trois ans sur leurs pratiques numériques. Elle s’est demandé si le numérique rapprochait ou éloignait les couples.

« Je m’y attendais pas, mais plusieurs ont évoqué l’agenda partagé, et même le doodle. Ce qui est assez incroyable. »

« Ce sont surtout des CSP +, des cadres qui utilisent cet outil dans leur environnement professionnel », explique-t-elle.

En général, on s’y met à la trentaine, à l’occasion d’un événement – mariage, achat d’appartement, premier enfant, projet professionnel commun. A partir de là, à chaque couple son agenda.

  • Il y a la version la plus fusionnelle : tous les agendas sont mis en commun, perso et pro, avec droits de modification.
  • Il y a la version plus individualiste : un agenda en commun pour les soirées couple, sans rien de perso dessus. Ou on envoie seulement à l’autre une invitation sur une date précise.
  • Et toute la palette au milieu : on partage seulement le pro, on n’a pas les droits de modification, etc.

Sophie Demonceaux :

« En général, les personnes fusionnelles, qui ouvrent le courrier au nom de l’autre, ont plus tendance à avoir un Gmail ou un agenda commun. »

Les codes varient aussi. Souvent, chaque moitié a sa couleur. Certains ajoutent des initiales devant les événements pour savoir qui il concerne. D’autres mettent un « option » devant un rendez-vous à confirmer ensuite, qui devient « définitif ». Alors, à quoi ça sert toute cette organisation ? On a demandé aux intéressés.

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Eviter les tensions et mieux partager les tâches

 

Toute la palette des petits agacements quotidiens se lit dans les témoignages recueillis. Spécialement quand l’un est organisé et l’autre non.

« Olivier est un étourdi chronique », soupire Virginie. La jeune femme raconte qu’à leurs débuts, ça avait « tendance à (l)’attendrir ». Puis, ça l’a franchement « exaspérée », surtout au moment d’emménager ensemble.

« Un jour, au bout du énième “oubli” d’Olivier (il avait posé un rendez-vous au moment où on avait déjà quelque chose de prévu), je lui ai imposé l’agenda partagé Google Calendar. »

Depuis, ils partagent tous leurs agendas ensemble.

« Il reste très tête en l’air, mais il y a moins de quiproquos. Récemment, il s’est trompé de date pour un dîner avec des amis et j’ai dû improviser un repas. »

La maman hyper organisée du

La maman hyper organisée du « Petit Prince » et son agenda à la minute près – film de Mark Osborne, 2015

Romain et Pauline, 29 ans, partagent aussi leurs agendas individuels depuis deux ans et demi. D’abord dans le but d’éviter les conflits.

« Pauline a des horaires irréguliers. Avant je prévoyais des sorties entre amis et en fait elle travaillait ce week-end là, donc j’y allais seul. »

Romain dit aussi qu’il aime bien savoir qu’elle est allée chez le coiffeur. Ça lui évite de se faire engueuler quand il ne le remarque pas, « parce que ça ne se voit pas toujours en fait ».

Parfois aussi, l’agenda partagé est l’occasion de rééquilibrer les tâches et corvées (cela se voit trop si c’est toujours le même qui s’y colle). Sophie Demonceaux m’explique :

« En objectivant, on se dit que ce n’est pas toujours à la femme d’emmener l’enfant malade chez le médecin, par exemple. »

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Se resynchroniser quand on est surbookés

 

Pour la sociologue Sophie Demonceaux, l’agenda partagé est le signe d’une société qu’elle dit « hyper-moderne » où :

  • La femme travaille de plus en plus.
  • Les individus sont multi-tâches et multi-engagés sur les réseaux sociaux.

« L’agenda partagé peut être l’occasion d’une resynchronisation salutaire, qui peut sauver un couple. »

Céline et Bertrand (les prénoms ont été changés) qui sont ensemble depuis cinq ans, ont des « agendas de ministre », surtout depuis que Bertrand a des horaires décalés.

« On bosse sur Internet, on s’en sert dans nos boulots respectifs et on l’a toujours sous la main donc c’est vraiment pratique. »

Ils ont un agenda commun mais ne partagent pas leurs agendas persos, même si Céline dit qu’elle n’y verrait pas d’inconvénient.

« Grâce à l’agenda, on peut se coordonner, ne pas avoir deux trucs à la fois genre l’anniversaire d’un super pote et un dîner prévu depuis trois semaines. » Oui, trois semaines.

« Parfois mon copain écrit “SURPRISE !” dans l’agenda et je sais qu’il faut que je réserve ma soirée pour un dîner, un concert ou autre. Ce qui est mignon et évite de se planter si l’autre n’est pas là finalement. »

Les témoignages donnent l’impression que ces couples sont tellement occupés, et leurs amis aussi, qu’ils doivent s’organiser hyper en amont.

Ariane Picoche, 29 ans, a réalisé avec son petit ami un web-documentaire sur le couple connecté. Et ils partagent aussi un agenda. « On est de jeunes citadins en freelance, qui doivent s’inventer un cadre », dit-elle. Elle s’auto-analyse :

« Je pense que c’est aussi dans l’idée d’être performant, efficace sur tous les fronts, avec un équilibre de vie parfait entre les amis, le travail, le couple et le sport, sans vouloir rien lâcher. »

Pour Ariane Picoche :

« On a tous tendance à penser que notre couple fonctionne si on lui accorde du temps. Ce genre d’outils nous permet de quantifier. Genre : OK, on s’est vu une après-midi cette semaine, tout va bien. »

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Parler moins des trucs inconfortables

 

Derrière l’agenda, il y a aussi le rêve que le poids du quotidien et de l’intendance pèse moins sur le couple « installé ».

Un peu comme dans cette chanson de Benjamin Biolay et Jeanne Cherhal où la liste de tâches (puis, la lettre de rupture) finit par remplacer les mots d’amour.

C’est que disent les témoins interrogés : grâce à l’agenda, on s’envoie moins de SMS, on s’appelle moins pour faire tourner la cellule familiale/de couple.

Il y a aussi l’idée, pour les plus angoissés, d’évacuer les communications inconfortables. Ariane Picoche témoigne :

« Avant ça, mon copain pouvait me proposer des trucs à l’oral : je les prenais pour des propositions définitives alors que lui balançait ça en l’air… J’attendais son coup de fil, alors que lui était déjà au ciné avec quelqu’un d’autre. »

Elle parle d’une « difficulté à se comprendre dans la vraie vie, à se trouver un langage commun ».

La journaliste m’explique que parfois, elle aimerait bien « se reposer complètement sur l’agenda ». Mais que ce n’est pas possible – « on en reparle derrière, on bouge les choses. »

Céline confirme : « On n’arrête pas de se parler au téléphone, par SMS ou mails. Mais ça enlève quand même une étape. »

Quelques questions

C’est bien joli tout ça, mais un simple agenda partagé pose pas mal de questions.

  • D’abord, en partageant son agenda, on rend notre vie totalement transparente aux yeux de l’autre. On a vu plus mystérieux et sexy. Evidemment, on peut cacher ce qu’on veut, mais cela implique de le faire sciemment.
  • Ensuite, c’est la victoire des organisés sur les bordéliques. Ce pauvre Google Agenda peut devenir, si on n’y prend garde, un outil de domination pour le plus control-freak du couple.

Pierre-Yves par exemple a tendance à prévoir des sorties la veille ou l’avant-veille, quand sa femme bloque les rendez-vous avec ses amis plusieurs semaines à l’avance.

« Il y a des soirées qui sont parfois déjà faites et je n’ai pas regardé à l’avance. Je suis pas super content, mais je me dis que j’aurais dû avoir le réflexe d’y penser pour m’y préparer. »

  • Enfin, comme les SMS, les mails, le téléphone, l’agenda en ligne ajoute une couche de contact permanent avec l’autre. C’est mignon, mais ça peut vite devenir étouffant. Ariane Picoche s’étonne :

« On se dit de plus en plus indépendant et individualiste, on veut tout segmenter, et on n’a jamais été autant connectés en couple. Comme en fusion totale. C’est paradoxal. »

Elle-même parle avec envie d’un de ses amis qui, quand il veut voir quelqu’un, demande la veille ou l’avant-veille et « si c’est pas possible, ce n’est pas grave ».

« Avec mon copain, on a déjà discuté de la possibilité de ne plus communiquer du tout dans la journée, ni à l’oral ni à l’écrit, avant de se voir le soir. Cela nous ferait du bien. »

Source : Si t’as pas d’agenda partagé, t’as raté ton couple – Rue89 – L’Obs

Avis Pimpf :  Etant dans une famille de geek  je n’irai pas contre cette idée, par contre cela ne remplace pas la communication orale, cela reste un outil qui permet d’avoir un calendrier / agenda  avec le rappel des rendez-vous, des sorties des enfants,  de tout ce qui concerne la vie de famille . On cumule à la fois une version agenda papier collé sur notre frigo et le rappel des invitations sur nos agendas électroniques perso ou on partage les invitations aux événements  chacun,  quand cela reste un outil de rappel , ça va  ( en plus le fait de pouvoir  y ajouter les invita à la famille et amis qui ont aussi des agendas ça permet de mieux centraliser les choses) quand on ne vient  qu’à communiquer que par cela c’est là où le bat blesse. C’est là où commence la dérive, on devrait juste s’en servir comme outil et pas que cet outil nous dirige.

20160710 – News : Le bonheur des vacances chez papi et mamie, c’est aussi pour les parents

VACANCES – L’école est finie, c’est l’heure des vacances. Cela vaut pour les parents, comme pour les enfants. Qui dit vacances, dit option séjour chez les grands-parents.

Et pour les parents, un moment parfait pour les enfants qui n’ont plus leurs parents sur le dos. Un moment parfait pour faire des apéros en terrasse, la grasse matinée, des soirées, des restaurants, des moments en amoureux, des cinés et même, soyons fous, rien du tout. Les parents sont tout sauf perdants dans l’équation.

La dessinatrice Astrid M a voulu représenter « le sourire libérateur » qu’elle a pu voir sur le visage des parents qui « avec des yeux pétillants » disent que leurs enfants vont chez leurs grands-parents dans son dernier dessin. « Il faut bien l’avouer, les vacances des enfants sont aussi celles des parents même si eux ne partent pas et continuent à travailler. Les parents en profitent alors pour fêter les vacances eux aussi à leur manière (tournée générale de Mojitos !), ces même parents qui à leur retour de soirée sans enfant « sniffent » discrètement les peluches laissées par les enfants en comptant le nombre de jours qui les sépare… »

Source : Le bonheur des vacances chez papi et mamie, c’est aussi pour les parents

20160630 – Nouveau membre de la famille Pimpf / New family member to the Pimpf family

20160621 – News : Sept jeunes adultes sur dix aidés financièrement par leurs parents

 

Sept jeunes adultes sur dix bénéficient d’un soutien financier régulier de leurs parents, proportion qui atteint neuf sur dix pour les 18-24 ans en cours d’études, selon une enquête de l’Insee publiée lundi.

Ce sont les jeunes en cours d’études qui reçoivent l’aide la plus importante : 330 euros par mois en moyenne, et 510 euros lorsqu’ils ne vivent plus chez leurs parents, selon cette enquête réalisée conjointement par l’Insee et la Drees (service statistiques des ministères sociaux) en octobre-décembre 2014. Pour les jeunes sortis du système éducatif, le soutien financier des parents est plus rare et moins élevé: en moyenne 110 euros par mois pour ceux qui travaillent, et 130 euros pour les jeunes au chômage ou inactifs.

L’aide des parents varie selon le milieu social: les enfants de cadres ou professions libérales sont plus nombreux à être aidés que les enfants d’ouvriers (88% contre 61%), et perçoivent des montants environ 2,5 fois plus élevés. Les aides des parents sont destinées aux frais de communications et transports pour les plus fréquentes, aux dépenses de loisirs, au loyer, à l’alimentation. 46% des jeunes adultes sont affiliés à la complémentaire santé de leurs parents. Les parents prennent aussi en charge le financement du permis de conduire de leurs enfants (pour 84% des titulaires) et l’acquisition d’un véhicule (pour 64% des jeunes qui en ont un).

Fin 2014, 57% des jeunes âgés de 18 à 24 ans résidaient de façon permanente chez leurs parents, proportion parmi les plus faibles d’Europe. 24% résidaient dans leur propre logement, et 19% habitaient à la fois chez leurs parents et dans un autre logement. L’aide parentale vient le plus souvent compléter les aides publiques, principalement les allocations logement qui bénéficient à un jeune sur deux disposant de son propre logement. Fin 2014, trois jeunes adultes sur dix avaient un emploi (permanent pour 48% d’entre eux, temporaire pour 46%, les autres étant indépendants ou sans contrat), et percevaient en moyenne 1.250 euros nets par mois. Par ailleurs, près d’un jeune en cours d’études sur quatre travaillait, dont presque la moitié en alternance ou en stage rémunéré. Au total, 5.800 jeunes et 6.300 parents ont répondu à l’enquête.

Source : Sept jeunes adultes sur dix aidés financièrement par leurs parents

 

Avis Pimpf : et ce n’est pas près de s’arranger pour les plus jeunes,  vu la difficulté à entrer dans le monde du travail on rencontre un vrai souci à ce niveau la.