20161024 – L’histoire de nos rues : Passage de la Tour de Vanves : lavoixdu14e.info

L’histoire de nos rues : Passage de la Tour de Vanves

 Le Passage de la Tour de Vanves est une venelle discrète qui, à partir de l’avenue du Maine rejoint la rue Asseline. Pavée de bout en bout, elle offre un aspect pittoresque et délicieusement vieillot, compte-tenu de sa proximité avec la grande artère qu’est la chaussée du Maine. (Photo A.Constans)

Mais pourquoi la Tour de Vanves ? Il faut savoir que Monsieur Chauvelot, promoteur et fondateur du hameau de Plaisance et  des Thermopyles, était propriétaire sur la commune de Vanves. Il avait fait élever sur le territoire de cette commune, une tour à laquelle il avait donné le nom de Tour Malakoff, en souvenir des campagnes de la guerre de Crimée survenue sous le Second Empire. A cette époque, le territoire de Malakoff faisait partie intégrante de la commune de Vanves.

Dans le numéro de l’Illustration du 31 janvier 1857, un article parle des « Monuments de la guerre de Crimée, illustrés par la Tour Malakoff ». Il faut préciser que Chauvelot avait fait édifier par ailleurs, «  La Californie Parisienne, où des jardins chinois sertis de grottes accompagnaient diverses tours dont l’ensemble formait un centre de loisirs et de divertissement très apprécié des Parisiens.

Documentation extraite du numéro 45 de la S.H.A du 14e.

Source : L’histoire de nos rues : Passage de la Tour de Vanves : lavoixdu14e.info Source & crédits : Blog La Voie du 14ème / http://lavoixdu14e.blogspirit.com/

20160926 – News / Paris : la première navette sans chauffeur de la RATP testée

À Paris, la première navette sans chauffeur a été lancée hier, samedi 24 septembre. Le but est écologique. Ce n’est pour l’instant qu’un test, mais d’autres expérimentations sont prévues dans les prochains mois.

Le véhicule mesure quatre mètres de long sur deux de large, peut transporter douze passagers à 20 km/h en moyenne. Il est électrique, bardé de capteurs et surtout sans chauffeur. La RATP l’a présenté aux Parisiens hier, samedi 24 septembre, sur un circuit aménagé de 130 mètres sur la voie piétonne Georges Pompidou. « Je trouve ça prometteur pour Paris et je pense que ça serait une belle image de la ville moderne qui a des voitures autonomes », explique une passagère de cette navette sans chauffeur.

Plusieurs essais effectués par la RATP courant 2017

Cette navette autonome devrait être testée en situation réelle avant la fin de l’année sur le pont Charles de Gaulle. Aux heures de pointe, ce sont 1 000 personnes qui empruntent ce pont à pied pour leurs correspondances entre la gare de Lyon et la gare d’Austerlitz. L’idée de ce type de transport est la politique du dernier kilomètre, là où le transport de masse n’est pas rentable, le minibus autonome vient combler ce manque. Plusieurs essais seront effectués par la RATP courant 2017. On reste loin du test à Lyon où deux navettes électriques circulent entre les passants depuis le 5 septembre pour un an.

Source : Paris : la première navette sans chauffeur de la RATP testée

20160926 – News / Pourquoi Paris a autant de mal à se passer des voitures?

– Tristan Reynaud/SIPA

Ce ne sont pourtant pas les alternatives qui manquent

*Audrey Chauvet

Métro, RER, bus, Autolib, Vélib, tramway,… Les habitants de Paris et d’Ile-de-France ne manquent pas de choix en matière de transports en commun. Pourtant, évoquer l’idée d’une ville sans voitures, c’est déclencher à coup sûr un flot de protestations des automobilistes qui n’ont pas renoncé à utiliser leur voiture dans la capitale. Alors que ce dimanche, la « Journée sans voitures » voudrait illustrer ce que pourrait être un Paris sans les bruits de moteur ni les gaz d’échappement, la ville semble en retard par rapport à ses voisins européens ou d’autres villes françaises : à Nantes, Strasbourg ou Bordeaux, la ville se ferme aux voitures bien plus souvent qu’une fois par an.

>> A lire aussi : Les villes de demain seront-elles sans voitures?

Pas encore assez d’alternatives ?

Alors, qu’est-ce qui bloque à Paris ? « Il n’y a pas du tout de consensus sur ce genre de mesures dans la capitale, remarque Olivier Blond, président de l’association Respire, qui milite pour la réduction de la pollution atmosphérique. Il n’y a qu’à voir les débats qui ont eu lieu sur la fermeture des voies sur berge de la rive droite alors que cela ne concerne que 3,3kms de voie dans un lieu historique et très symbolique. » Si les débats sont si vifs, c’est peut-être parce que la contrainte n’est pas la méthode la plus efficace pour réduire la circulation : selon un rapport de la direction de la voirie et des déplacements de la mairie de Paris, publié ce dimanche dans le JDD, la fermeture de la voie Georges-Pompidou entre le tunnel des Tuileries et le tunnel Henri-IV n’a fait que reporter la circulation. Le nombre de véhicules par heure sur les trois premières semaines de septembre a ainsi augmenté de 73% sur les quais hauts [alternative aux voies sur berge] aux heures de pointe du matin par rapport à la même période en 2015 et sur le boulevard Saint-Germain, « identifié comme le principal axe de report », le trafic a augmenté de 41% le matin et « seulement de 4% le soir ».

Pour Pierre Chasseray, délégué général de l’association « 40 millions d’automobilistes », la ville de Paris « crée des bouchons » à dessein : « Quand on passe les Grands boulevards en double sens plutôt qu’à sens unique, on est obligé d’installer des feux et on crée des bouchons », estime-t-il. « Mais on oublie que l’alternative n’existe pas encore : imaginez que 50.000 automobilistes abandonnent leur voiture pour prendre la ligne 1 du métro, qui suit les berges de Seine. Vous imaginez 50.000 personnes de plus dans cette ligne déjà surchargée ? »

Encore trop facile de rouler

Paris mettrait-elle la charrue avant les bœufs ? Pas pour Olivier Razemon, auteur deComment la France a tué ses villes (éd.Rue de l’échiquier) qui estime que dans la capitale, la place de la voiture est disproportionnée : « A Paris, la voiture individuelle représente 11% des trajets mais 70% de l’espace public », chiffre-t-il. « La seule solution pour rééquilibrer ça est de limiter l’espace octroyé aux voitures ». En piétonisant les voies sur berge par exemple, ou en réduisant les espaces de stationnement. « Créer de nouvelles infrastructures routières, c’est une fuite en avant. Il n’y a que sous la contrainte, quand on se dit que ce n’est plus possible de subir de tels embouteillages, qu’on change de comportement », estime Olivier Razemon.

>> A lire aussi : Paris: Pendant une semaine, ils promettent de laisser la voiture ou le scooter au garage

Est-ce qu’il ne serait pas encore trop facile de circuler en région parisienne pour rebuter les automobilistes ? Le premier bilan de la fermeture des voies sur berge est éloquent : « Il apparaît que les automobilistes mettent 14 minutes, soit une minute de plus qu’en 2015, pour aller des Tuileries au Bassin de l’Arsenal sur les quais hauts le matin; et 20 minutes, contre 15 minutes en 2015 le soir. » Six minutes de plus dans la journée seront-elles suffisantes pour pousser les automobilistes à laisser la voiture au garage ? Et quel impact aura cette fermeture sur la qualité de l’air parisien si les moteurs tournent plus longtemps ? Seuls les résultats des campagnes de mesure de la qualité de l’air, qui seront réalisées par Airparif  durant l’hiver puis au printemps 2017, permettront de savoir si les Parisiens respirent mieux avec des berges de Seine sans voitures.

Source : Pourquoi Paris a autant de mal à se passer des voitures?

20160921 – News : Pollution aux particules : l’air du RER et du métro parisiens est bien pire que l’air extérieur

 

ATMO France présente mercredi 21 septembre un bilan de la pollution de l’air sur les vingt dernières années. Les taux de particules sont encore loin des normes légales. Illustration dans les transports souterrains parisiens.

Quand deux RER freinent à la station Auber en plein Paris, ils font immédiatement grimper les mesures de particules des capteurs du laboratoire situé sur le quai. Le caisson métallique est surplombé de cheminées qui aspirent l’air ambiant. La RATP y mesure en temps réel les taux de dioxyde d’azote, de CO2 et des particules.

Aux heures de pointe, le compteur peut aller jusqu’à indiquer un taux de particules de 300 microgrammes par m3. Un tel seuil mesuré dans l’air extérieur provoquerait une alerte sanitaire générale… Sauf que la réglementation n’est pas la même dans le métro.

La pollution aux particules est pointée du doigt dans le bilan de la fédération des associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (ATMO France). De son bilan présenté mercredi 21 septembre, il ressort que l’air que nous respirons s’est amélioré sur les vingt dernières années. Nous sommes en revanche toujours loin des normes légales concernant les particules.

De nouvelles rames moins polluantes

À Paris, sur les quais et dans les couloirs du métro et du RER, la pollution aux particules provient à la fois de l’air extérieur, qui ventile les couloirs, que des travaux en cours. Elle est produite également par le freinage mécanique des trains. En 2011, de nouvelle rames plus modernes ont été mises en circulation sur le RER A. « Ce matériel dispose d’un très bon freinage à récupération électrique et on a donc de plus faibles émissions de particules », détaille Sophie Mazoué, responsable développement durable à la RATP.

En changeant les trains de la ligne 1 du métro en 2011, la RATP a également réussi à diminuer de 60% le taux de particules. D’autres améliorations techniques sont prévues l’an prochain.

Source : Pollution aux particules : l’air du RER et du métro parisiens est bien pire que l’air extérieur

20160912 – Paris : la brigade de lutte contre les incivilités entre en action

Bientôt la fin des trottoirs sales, grâce à la nouvelle brigade lancée par la Mairie de Paris. Des agents seront mobilisés dans les rues de la capitale pour verbaliser les incivilités du quotidien. La mairie de Paris lance ce lundi son nouveau service de sécurité : la DPSP (direction-prévention-sécurité-protection

), une brigade de lutte contre les incivilités, rapporte Le Parisien.

1800 brigadiers

La nouvelle unité, composée de l’ensemble des agents verbalisateurs de différents services municipaux ainsi qu’une trentaine de recrutements extérieurs et de 110 ASP (”pervenches”) débauchés par la préfecture de police, l’unité comptera à terme plus de 1800 brigadiers.

Ils auront en charge de traquer et de verbaliser toutes les incivilités du quotidien : dégradations, ventes à la sauvette, dépôts d’ordures, jets de mégots, crottes de chien… Mais le nouveau service ne s’occupera pas du stationnement, ni des affaires de petite délinquance.

Une amende de 68 euros pour un mégot

Les agents pourront mettre des amendes en cas d’incivilité : 68 euros pour un mégot ou un chewing-gum, de quoi faire réfléchir… “La prévention en elle-même ne suffit pas, et donc au bout d’un moment il faudra mettre des amendes”, explique Emmanuel Grégoire, adjoint PS à la maire de Paris, chargé des services publics, interrogé par BFMTV. La DSCP pourra également être munie de bombes lacrymogènes et de matraques pour certaines missions.

“L’objectif de cette réforme est de renforcer la présence visible des agents sur le terrain” rappelle Colombe Brossel, adjointe (PS) à la maire de Paris chargée de la sécurité. Une nouvelle équipe mobile de 320 agents pourra ainsi intervenir dans toute la capitale, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.

En 2015, les agents de la Ville de Paris ont distribué 52 000 PV. Plus de la moitié  des infractions sanctionnées concernaient des encombrements de la voie publique comme le dépôt de déchets mais aussi les mégots.

Source : Paris : la brigade de lutte contre les incivilités entre en action

20160712 – News / Paris: l’hôpital Pompidou ferme 9 salles d’opération à cause de « champignons » – L’Express

Neuf des 24 salles d’opération de l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris ont dû être fermées en raison de la présence de « champignons filamenteux » dans l’air.

Heureusement, « aucune contamination de patient n’a été constatée. Reste que cette nouvelle affaire de champignons ne va pas améliorer la réputation de l’hôpital européen Georges Pompidou, à Paris.

« Des résultats de prélèvements air/surface, qui sont réalisés très régulièrement dans les blocs opératoires dans le cadre de contrôles qualité, ont montré la présence de champignons filamenteux dans l’air de trois salles du bloc 1 », écrit dans un communiqué l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), ce mardi.

Neuf salles d’opération fermées

Résultat, neuf des 24 salles d’opération ont dû être fermées. « Par mesure de précaution, la direction et le président du Comité de lutte contre les infections nosocomiales (Clin) de l’hôpital ont pris la décision » lundi en fin de journée de fermer le bloc qui comprend 9 salles d’opération « pour pouvoir procéder aux opérations de désinfection de l’ensemble des salles », explique-t-elle.

Le nettoyage « complet » des premières salles a débuté mardi matin et d’autres prélèvements seront réalisés « afin de s’assurer de l’absence de tout risque », avant leur réouverture, indique l’AP-HP sans préciser de date. L’institution parisienne assure qu' »aucune contamination de patient » n’a été constatée. Elle précise en outre que « les deux autres secteurs de blocs de l’hôpital fonctionnent normalement ».

Les précédents d’épidémies de légionellose

Une réorientation des activités de chirurgie orthopédique et digestive lourde a été mise en place, de même que celle des urgences orthopédiques et polytraumatiques, en lien avec d’autres hôpitaux de l’AP-HP.

En 2009, l’institution avait été mise en examen en tant que personne morale pour « homicide involontaire, blessures involontaires, erreur de conception et de réalisation, fautes caractérisées ayant causé l’apparition de légionelles dans le réseau d’eau », après une épidémie de légionellose au sein de l’hôpital quelques mois seulement après son ouverture.

Les manquements de l’AP-HP déjà soulignés

Au total, une dizaine de patients hospitalisés dans l’établissement, dont cinq sont morts, avaient contracté la légionellose au cours de deux épisodes infectieux entre 2000 et 2001. Un rapport d’expertise avait souligné les manquements de l’AP-HP lors de la mise en place des installations d’eau chaude sanitaire.

Deux nouveaux cas de légionellose avaient ensuite été diagnostiqués en 2006, puis trois autres en 2007, dont un s’était révélé mortel.

Source : Paris: l’hôpital Pompidou ferme 9 salles d’opération à cause de « champignons » – L’Express

20160711 – Paris : violente agression de supporteurs portugais – Le Parisien

Six supporteurs portugais ont été blessés, dont un très grièvement, à coups de tessons de bouteille et de couteau, dans la nuit de dimanche à lundi à Paris, à l’issue de la finale de l’Euro 2016.

Les victimes ont été attaquées, vers 2 heures du matin, rue Saint-Charles, dans le XVe arrondissement, par cinq inconnus dans des circonstances qui restent à préciser.

Cinq blessés ont été conduits par les secours vers les hôpitaux Saint-Joseph (XIVe), Georges-Pompidou (XVe) et la Pitié-Salpêtrière (XIIIe).

La sixième victime, inconsciente à l’arrivée des secours, souffre de multiples blessures à la tête.

Elle a été transportée à la Pitié-Salpêtrière (XIIIe). Son état a été jugé très préoccupant.

L’enquête a été confiée au 3e district de police judiciaire.

  leparisien.fr

Source : Paris : violente agression de supporteurs portugais – Le Parisien

Avis Pimpf : c’est un peu ce que je craignais  l’ambiance en France est terrible en ce moment , ça se voyait dans les manifs et la tension actuelle, hier avec la  défaite de la France à l’Euro   j’avais peur de ce genre de débordement,  que ce soit près des fans zones ou près des Champs Elysées, hier  beaucoup m’ont dit que l’atmosphère était tendu .
J’attends le premier qui va me dire  « ils n’avaient qu’a le fêter chez eux »  une bonne majorité de la communauté portugaise présente vit déjà en France et sans problèmes particuliers…

20160702 – News : L’encadrement des loyers va être étendu, mais quel est son impact ?

L’encadrement des loyers va être étendu, mais quel est son impact ?

IMMOBILIER – La ministre du Logement a annoncé que ce dispositif sera élargi à plus de 400 communes de la région parisienne.

Presque un an après son lancement à Paris, l’encadrement des loyers passe à la vitesse supérieure. La ministre du Logement a annoncé jeudi matin que ce dispositif allait être étendu à plus de 400 communes de l’agglomération parisienne. Emmanuelle Cosse a signé un arrêté mercredi qui prévoit une entrée en application à partir de 2018. Que va changer cette réforme ? Retour sur les premières expériences.

Comment fonctionne l’encadrement ? Pour rappel, la loi Alur part du constat suivant : la pénurie de logements dans les zones les plus recherchées provoque une flambée des loyers si bien qu’il est devenu quasiment impossible pour les ménages les plus modestes de se loger dans certaines communes. Pour enrayer cette inflation effrénée, cette réforme instaure donc un encadrement des loyers qui limite les hausses de loyers lors d’un changement de locataire.

Pour y arriver, la réforme repose sur un principe simple : le calcul d’un loyer médian de référence dans chaque quartier, que les propriétaires ne doivent pas dépasser de plus de 20%. A moins que ce logement soit considéré comme un bien d’exception ou qu’il ait été rénové depuis le départ du dernier locataire. Une telle politique étant inédite, il a été décidé de la tester à partir du 1er août 2015 dans la ville qui concentre le plus d’abus, Paris, avant de l’élargir.

Quelles sont les villes bientôt concernées ? L’encadrement des loyers va être étendu à 412 communes de l’agglomération parisienne, situées dans les départements suivants :  Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Yvelines, Val-d’Oise, Essonne et Seine-et-Marne. D’ici 2018, l’Observatoire des loyers va collecter des statistiques sur ces communes afin d’établir un diagnostic du marché immobilier local puis fixer le loyer médian et donc les montants à ne pas dépasser.

Quel a été son effet à Paris ? L’encadrement des loyers a été lancé il y a moins d’un an, les retours d’expérience sont donc limités mais des tendances se dégagent déjà. Cette réforme a d’abord eu un effet immédiat : un mois après son entrée en application, début septembre 2015,  le montant des loyers a eu tendance  à reculer, surtout pour les logements de petite surface. 20% des studios gérés par le réseau Century 21 ont ainsi vu leur loyer diminuer. Autre indicateur : les annonces de location. Alors que 46% des offres de location dépassaient le plafond fin juillet 2015, elles n’étaient plus que 29% un mois plus tard, selon une étude de Meilleursagents.com qui avait alors décortiqué 30.000 petites annonces.

Six mois plus tard, Meilleursagents.com ressortait sa calculette et constatait que la situation s’était depuis figée : début mars 2016, 29% des offres de locations étaient au-dessus du loyer de référence, c’est-à-dire autant qu’en septembre 2015. Un tiers des offres locatives qui étaient hors-jeu sont donc rentrées dans le rang et la situation n’a pas bougé depuis, toujours selon Meilleursagents.com. L’association des plus importants professionnels de la gestion locative, Pluriences, est, elle, plus sceptique : d’après ses calculs réalisés mi-juin, seuls 15% des offres de location ont vu leur loyer reculer depuis l’été 2015, rapporte le site spécialisé Businessimmo.

Quel impact dans les nouvelles communes concernées ? « On peut anticiper ce qu’il s’est passé à Paris cette année : une légère mais assez rapide baisse des loyers », résume pour Europe 1 Thomas Lefebvre, directeur scientifique de Meilleursagents.

Cet encadrement pourrait même mettre fin à certaines anomalies provoquées par… l’encadrement des loyers justement. « Des villes de la première couronne parisienne se retrouvent avec des loyers pratiqués supérieurs à ceux de Paris, qui sont encadrés. A Montreuil, le loyer pour un studio est aujourd’hui de 25 euros du mètre carré alors que dans les quartiers environnants qui sont à Paris, dans le XXe arrondissement, le loyer est de l’ordre de 23 euros le mètre carré. Aujourd’hui, louer un studio coûte plus cher à Montreuil que dans certains quartiers parisiens », détaille-t-il. En revanche, les investisseurs immobiliers qui avaient délaissé la capitale pour ses environs risquent désormais d’y réfléchir à deux fois avant d’acheter un bien, surtout les petites surfaces réputées plus rentables, ce qui pourrait réduire l’offre locative à plus long terme.

Les propriétaires jouent-ils le jeu ? Si entre 15% et 30% des locations immobilières ne respectant pas l’encadrement sont rentrées dans les clous à Paris, la majorité des propriétaires prend donc le risque de rester dans l’illégalité. Et donc d’être poursuivi par leur locataire qui peut, une fois le contrat de location signé, en contester le montant. Sauf qu’un tel bras-de-fer est encore très, très rare : « Il n’y  pas forcément de police des loyers et les locataires ne font pas forcément appel à la Commission de conciliation des loyers. Je crois qu’il y a eu une vingtaine de dossiers gérés (en 11 mois, ndlr) », souligne Thomas Lefebvre.

Source : L’encadrement des loyers va être étendu, mais quel est son impact ?

20160621 – Goth Music — Driving The Nail Into My Head

Nine Inch Nails – Something I Can Never Have

via Goth Music — Driving The Nail Into My Head

20160609 – News : La grève des éboueurs s’étend, la situation devient critique à Paris

La CGT prévoyait des actions surprises en région jeudi. Dans la capitale, les ordures ne sont ramassées que dans un arrondissement sur deux.

Dans ma rue, les poubelles jaune et gris ne sont plus ramassées depuis le début de la semaine, elles vont bientôt déborder. » Comme Cédric, résidant à Vanves, dans les Hauts-de-Seine, de plus en plus d’habitants sont affectés par la grève des éboueurs qui protestent contre la loi travail. Le mouvement prend de l’ampleur à Paris, en Ile-de-France et dans diverses villes du pays. La CGT a annoncé des actions surprises en région dès jeudi 9 juin.

A cela s’ajoute le blocage de certains sites de traitement des déchets et ordures ménagères. En région parisienne, l’usine d’Ivry-sur-Seine, la plus importante d’Ile-de-France, est bloquée depuis dix jours par des éboueurs et agents de la Ville de Paris, suivis par leurs collègues de Romainville et Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Dans les Bouches-du-Rhône, l’incinérateur de Fos-sur-Mer qui traite les ordures ménagères de Marseille, est touché par la grève tout comme deux autres en Ariège.

En revanche, le travail a repris jeudi à Saint-Etienne (Loire) et la fan-zone pourra ouvrir vendredi comme prévu pour le premier match de l’Euro.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/06/09/la-greve-des-eboueurs-s-etend-la-situation-devient-critique-a-paris_4944354_3234.html#eQyfKqDz6VqUh9sA.99

Source : La grève des éboueurs s’étend, la situation devient critique à Paris