20160601 – Le bonheur est dans la famille, pour les Français

La famille est source de joie pour la majorité des Français, loin devant les amis et la vie professionnelle.

Passer un bon moment entouré de ses proches. Une source de joie inestimable pour plus de deux tiers de Français. Selon une récente enquête publiée ce mercredi 1er juin dans Le Parisien, 72% des sondés estiment que c’est la famille qui rend le plus heureux. Vient ensuite la vie sociale pour 39% d’entre eux puis la vie amoureuse pour 38% des personnes interrogées. C’est dans les Pays de la Loire qu’on est le plus joyeux en famille.

Les Français veulent plus de joie

Pour les auteurs de l’étude, les Français n’ont donc pas renoncé aux joies du quotidien malgré le contexte anxiogène depuis les attentats. 84% d’entre eux reprochent à leurs concitoyens de ne pas se laisser remplir par cette émotion. L’enquête s’est intéressée aussi aux situations qui donnent le sourire comme voir les membres de sa famille heureux et vivre avec eux des moments privilégiés. Des moments qui ne durent parfois qu’un instant et qu’il faut donc sans cesse entretenir.

Source : Le bonheur est dans la famille, pour les Français

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20160601 – Les hommes sous-estiment le désir sexuel des femmes

Les femmes ont une vision assez juste du désir de leur partenaire masculin.Si vous êtes un homme pensant que les femmes n’ont pas souvent envie de sexe et qu’elles en ont la plupart du temps bien moins envie que vous, les hommes, eh bien vous vous trompez. Et êtes sans doute un peu aveugle. .

Les femmes ont une vision assez juste du désir de leur partenaire masculin.

Si vous êtes un homme pensant que les femmes n’ont pas souvent envie de sexe et qu’elles en ont la plupart du temps bien moins envie que vous, les hommes, eh bien vous vous trompez. Et êtes sans doute un peu aveugle. Oui, les femmes ont très envie de sexe, montre une étude repérée par le Wall Street Journal; en tout cas, beaucoup plus souvent que ce que les hommes s’imaginent.

Les chercheurs de l’université de Toronto et de Western Ontario ont publié début mai une série de trois études dans la revue scientifique Journal of Personality and Social Psychology, dans laquelle ils analysent 229 couples hétérosexuels âgés de 18 à 68 ans:

Les trois études ont toutes abouti à la même conclusion: les hommes sous-estiment le désir de leur partenaire féminine, alors que les femmes avaient une vision assez juste de leur amoureux.

Il y a de multiples raisons à cela, suggèrent les chercheurs. Un certain nombre de femmes se sentent mal à l’aise à l’idée de prendre l’initiative au lit. Et beaucoup envoient des signes qui ne sont pas perçus par leur partenaire, ou ne sont pas assez clairs.

Mesdames, de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, comme dirait Danton.

Source : Les hommes sous-estiment le désir sexuel des femmes

20160601 – 1er juin : c’est la Journée mondiale du lait !

© C. Lebrun

 

Découvrez 7 laits à boire et à cuisiner !

Le lait ribot

C’est un lait fermenté très connu en Bretagne. Issu du lait de vache, il a subi une fermentation à l’instar du yaourt. Plus maigre que le lait de vache (seulement 3% de matières grasses) ; le lait ribot est riche en probiotiques, ces levures qui font du bien à la flore intestinale ! Sa pointe d’acidité rappelle celle du yaourt et son velouté est idéal en cuisine pour préparer des vinaigrettes allégées, des smoothies, de la pâte à crêpes, des marinades aux épices…

Le lait de coco

Le lait de coco est le mélange de pulpe de noix de coco broyée et d’eau bouillante. La crème de coco est obtenue par même procédé mais avec moins d’eau voire du lait, c’est pourquoi elle est plus épaisse que le lait de coco et se prête davantage aux desserts mais on peut la couper avec un peu d’eau.

Le lait de quinoa

Pauvre en lipides mais riche en protéines, le lait de quinoa possède un goût caractéristique et très prononcé. Il est particulièrement onctueux et s’utilise autant dans les recettes salées que sucrées. Vous pouvez obtenir un lait maison en mixant de la crème de quinoa et de l’eau par exemple.

Le lait de chèvre

Plus digeste que le lait de vache, le lait de chèvre possède un goût plus prononcé mais qui disparaît lorsqu’il est porté à ébullition. Riche en vitamines A et B3, le lait de chèvre contient également un taux intéressant de magnésium et d’iode. Mais contrairement au lait de vache, celui-ci ne contient pas de bétacarotène. En cuisine, testez le lait de chèvre en réalisant des yaourts maison.

Le lait d’amande

Exempt de gluten, le lait d’amande est riche en vitamines B et E ainsi qu’en minéraux. Son petit goût sucré relevé par une pointe d’amertume est délicieux seul avec des céréales au petit-déjeuner ou dans des smoothies par exemple. Il s’utilise facilement en pâtisserie.

Le lait de noisette

Plus riche en minéraux que le lait d’amande, le lait de noisette est également un très bon fournisseur de vitamines A et E et d’acide folique. Il lutte efficacement contre les radicaux libres et possède des vertus reminéralisante. On peut facilement préparer du lait de noisette à la maison et le déguster avec du cacao en poudre pour une boisson chocolatée ou avec une pointe de sirop d’érable.

Le lait de châtaigne

Digeste avec une note sucrée agréable, le lait de châtaigne possède une saveur marquée qui plait surtout en pâtisserie. En plus des autres laits végétaux, ce lait alcalinise l’organisme. Parfait pour les personnes qui ont une alimentation trop acide.

Source : 1er juin : c’est la Journée mondiale du lait !

20160601 – Les fruits pendant la grossesse pour des bébés plus intelligents ?

Une alimentation riche en fruits pendant la grossesse permettrait un meilleur développement cognitif des enfants.

 

Les femmes enceintes qui mangent des fruits pendant leur grossesse favorisent le développement cognitif de leur enfant, selon les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale EbioMedicine . En effet, ces bébés auraient des QI plus élevés.

Les chercheurs de l’université de l’Alberta (Canada) ont réalisé une étude avec les données médicales d’une étude sur la santé de l’enfant impliquant plus de 3 500 naissances et leur famille.

6 à 7 portions de fruits par jour pendant la grossesse: un QI plus élevé

Les scientifiques ont examiné les facteurs qui affectent normalement l’apprentissage et le développement de l’enfant, comme le revenu de la famille, l’éducation paternelle et maternelle, et l’âge gestationnel de l’enfant.

Les conclusions de l’étude ont révélé que si les femmes enceintes ont mangé six ou sept portions de fruits ou de jus de fruits par jour en moyenne, leurs enfants obtiennent six ou sept points de plus sur l’échelle de QI par rapport aux autres enfants de leur âge.

«Nous voulions savoir si nous avons pu identifier les facteurs qui affectent le développement cognitif», explique Piush Mandhane, professeur agrégé de pédiatrie à l’Université de la Faculté de médecine et de dentisterie de l’Alberta. « Nous avons constaté que l’un des principaux prédicteurs du développement cognitif était combien de fruits les mamans ont consommés pendant la grossesse . Plus les mamans avaient mangé de fruits pendant leur grossesse , plus le (…)

Source : Les fruits pendant la grossesse pour des bébés plus intelligents ?

20160601 – (20+) «Il faut arrêter d’avoir un regard culpabilisant sur la sexualité des jeunes» – Libération

La ministre de la Santé a annoncé lundi la simplification de l’accès à la pilule du lendemain dans les lycées et collèges, une avancée majeure pour la sexualité des adolescents.

 

Plus besoin d’être en situation de «détresse» pour se faire délivrer la pilule du lendemain dans les collèges et lycées. La nouvelle a été inscrite au Journal officiel samedi, et permet désormais de «réduire les délais d’accès» mais aussi de «faciliter le recours» à cette pilule, a expliqué lundi la ministre de la Santé, Marisol Touraine, dans un communiqué.

Le personnel médical scolaire pouvait d’ores et déjà fournir un contraceptif, mais la grande nouveauté, c’est la suppression de la notion de détresse pour l’obtenir. «C’est primordial car cela rend plus légitime la prise de la contraception», assure Véronique Séhier, coprésidente du Planning familial. «Ceux qui la demandent n’ont désormais plus besoin de se justifier.» L’infirmier pouvait, jusque-là, refuser de donner un contraceptif à un élève s’il n’en avait pas envie, ou lui poser des questions sur les raisons de cette prise soudaine pour savoir s’il était vraiment en«détresse». De quoi déstabiliser, voire culpabiliser, rapidement les jeunes souvent gênés face aux professionnels. Pour Véronique Séhier, «il faut arrêter d’avoir un regard culpabilisant sur la sexualité des jeunes mais adopter une approche positive sur le sujet». Selon elle, c’est, entre autres, ce qui bloque aujourd’hui la discussion avec les adolescents.

«Peur d’aller chercher un contraceptif dans leur établissement»

L’infirmier de l’établissement sera toujours chargé de donner et d’informer l’élève sur la prise de cette pilule, reste à savoir si c’est dans son lycée ou son collège que le mineur se rendra pour la prendre. «On entend des jeunes dire qu’ils ont peur d’aller chercher un contraceptif dans leur collège ou lycée, ils pensent que les responsables pourraient téléphoner à leurs parents», raconte Véronique Séhier. Sans compter que les camarades de classe et les professeurs ne sont jamais loin dans un établissement, ce qui peut effrayer plus d’un élève. «Il faut savoir que ça ne se passe pas comme ça, l’infirmier est tenu au secret professionnel et ne dira rien», précise la coprésidente du Planning familial. Elle ajoute que cet a priori varie d’un lieu à un autre : «Je connais des infirmiers très sollicités sur le sujet, bien sûr d’autres ne le sont pas du tout.»

Pour Véronique Séhier, la grande force de cette nouvelle mesure est qu’elle multiplie les lieux d’accès à la contraception, et à la sexualité :«Nos centres ne sont pas accessibles partout sur le territoire, il faut que les jeunes aient accès à la contraception par le biais de professionnels quand le Planning familial est éloigné.» Mais même cet apport considérable ne peut pas remplacer l’éducation à la sexualité, laissée trop souvent de côté dans les établissements. «La loi de 2001 [relative à l’interruption volontaire de grossesse et à la contraception, ndlr] stipule pourtant que les élèves doivent recevoir une éducation sexuelle ! C’est par là qu’il faut commencer, et ne pas seulement leur parler des risques, mais avoir une approche globale qui pourrait aussi aborder l’égalité entre les sexes et les différentes sexualités existantes», rappelle Véronique Séhier.

Selon elle, avant de former les élèves, il faut s’occuper de la formation des enseignants chargés de communiquer avec eux à ce propos, mais également des pharmaciens et de toute personne qui doit parler de sexualité avec les jeunes. «Il y a tout un travail à faire sur l’accueil des jeunes et la façon dont il faut appréhender leurs problèmes», au risque de saper leur confiance alors qu’ils «font la démarche de venir nous voir pour demander de l’aide.»

Numéro vert «sexualités, contraception, IVG» : 0800 08 11 11

Source : (20+) «Il faut arrêter d’avoir un regard culpabilisant sur la sexualité des jeunes» – Libération

20160601 – Cinéma : déception pour « X-Men » et « Alice de l’autre côté du miroir » – Le Point

Succès moindre que prévu pour les super-héros de X-Men, flop pour le film avec Johnny Depp, le box-office nord-américain réserve quelques surprises.

Coup de mou pour les blockbusters américains. Les mutants de X-Men : Apocalypseet la suite des aventures de l’héroïne de Lewis Caroll, Alice de l’autre côté du miroir, sont loin de faire le plein au box-office nord-américain pendant le long week-end du Memorial Day, même s’ils ont détrôné les oiseaux d’Angry Birds.

Le dernier opus de la série X-Men, réalisé par Bryan Singer avec Jennifer Lawrence, James McAvoy et Michael Fassbender, a terrassé ses rivaux avec près de 80 millions de dollars engrangés dans 4 150 salles entre vendredi et lundi, selon des chiffres définitifs de la société Exhibitor Relations lundi. Ces chiffres ont toutefois déçu, car c’est près de 30 % moins bien que les premiers jours de sortie du précédent opus de la saga. Le film au budget colossal de 178 millions de dollars rentre toutefois dans ses frais grâce aux recettes internationales (186 millions, soit un total de 265 millions de dollars amassés dans le monde).

Johnny Depp fait flop

En revanche, Alice de l’autre côté du miroir a fait flop, avec 33,5 millions de dollars récoltés au box-office en Amérique du Nord, pour un budget de 170 millions. Les recettes internationales aident un peu à remonter la pente et totalisent dans le monde 102 millions. Faut-il y voir un impact des accusions de violences conjugales contre Johnny Depp ? L’acteur perd, en tout cas, de sa superbe au box-office.

Angry Birds – Le film arrive en troisième place, avec 24,6 millions de dollars. Le film de super-héros Captain America : Civil War suit avec 20 millions de dollars en quatrième semaine (377,5 millions depuis sa sortie). Nos pires voisins 2 avec Zac Efron, Seth Rogen et Selena Gomez, sur les déconvenues d’un jeune couple confronté à des voisines qui multiplient les fêtes étudiantes outrancières, ne réalise plus que 11,4 millions de dollars de recettes en deuxième semaine (40,7 millions en tout).

Source : Cinéma : déception pour « X-Men » et « Alice de l’autre côté du miroir » – Le Point

20160601 – Pourquoi sommes-nous attirés par des partenaires ressemblant à nos parents? | Tamsin Saxton

N’avez-vous jamais pensé à la ressemblance familiale troublante entre un de vos amis et sa partenaire? Ou vous êtes-vous demandé un bref instant si ce couple marchant dans la rue était mari et femme, ou bien frère et sœur?

 

N’avez-vous jamais pensé à la ressemblance familiale troublante entre un de vos amis et sa partenaire? Ou vous êtes-vous demandé un bref instant si ce couple marchant dans la rue était mari et femme, ou bien frère et sœur? Vous pourriez ne rien imaginer du tout. Les animaux de nombreuses espèces « reconnaissent » qu’un partenaire conviendra, en fonction de sa ressemblance avec ses propres parents, et il en va de même, semble-t-il pour les humains.

Les scientifiques savent depuis longtemps que les espèces animales comme les oiseaux, les mammifères et les poissons choisissent des partenaires semblables à leurs géniteurs. Cela s’appelle l’empreinte sexuelle positive. Par exemple, si une maman chèvre s’occupe d’un bébé mouton, ou si une maman mouton prend soin d’un bébé chèvre, alors ces bébés, devenus grands, tenteront de s’accoupler, non pas avec un membre de leur propre ascendance, mais avec quelqu’un de celle de leur mère adoptive.

Les humains, semble-t-il, font de même. Quand vous demandez aux gens de se prononcer, à partir de photographies, sur les similitudes entre des couples hétérosexuels et leurs parents, il en résulte une image fascinante. En gros, les femmes tendent à choisir des partenaires dont le visage présente des similitudes avec celui de leur père, tandis que les hommes préfèrent souvent des partenaires ressemblant un peu à leur mère. L’air de famille ne s’arrête pas au visage: on observe également, qu’en moyenne, il existe de subtils traits communs entre partenaire et parent concernant la taille, la couleur des cheveux et celle des yeux), les caractéristiques ethniques et, même, le degré de pilosité du corps.

Mais quel est le fond du problème? Puisque nous avons tendance à ressembler à nos parents, alors comment savons-nous qu’un individu ne choisisse pas son partenaire, simplement par ce qu’il lui ressemble?

Nous savons qu’une telle ressemblance influe sur le choix de l’être aimé. Mais de nombreuses études suggèrent que cela ne constitue pas le fin mot de l’histoire. L’une de ces études portant sur des femmes adoptées montre qu’elles tendent à préférer un mari présentant des traits similaires à ceux de leurs pères adoptifs.

Nous savons aussi qu’en général les hétérosexuels se montrent davantage attirés par quelqu’un(e) ressemblant au parent du genre opposé plutôt que par le parent appartenant au même sexe que lui (ou elle). De plus, la recherche a montré que l’apparence physique n’était pas le seul critère pris en compte, mais qu’importait tout autant celui du rapport entretenu avec ce parent. Les personnes mentionnant des relations positives avec leur père ou leur mère pendant leur enfance sont davantage susceptibles de se sentir attirées par des partenaires présentant l’apparence de ce même parent.

Aversion contre attraction

Il n’est pas question ici du complexe d’Œdipe revisité. Sigmund Freund estimait que les enfants éprouvaient une attirance sexuelle pour leurs parents, mais la refoulaient. Cette recherche ne démontre en aucun cas que nous désirons secrètement nos pères et mères, mais simplement que nous avons tendance à éprouver de l’attraction pour des personnes que leur ressemblent un tant soit peu.
Nous avons plutôt tendance à ne pas être attirés par les membres de notre famille proche. Par exemple, les gens repoussent violemment l’idée même de rapports sexuels entre frères et sœurs.

Cette aversion semble se développer automatiquement à travers deux processus distincts. Le premier élimine toute attirance envers ceux avec qui nous passons beaucoup de temps pendant notre enfance ; le second enlève toute attraction pour un enfant dont notre mère prend grand soin. Le rejet sexuel envers nos frères et sœurs pourrait bien être le moyen trouvé par la nature pour s’assurer que nous n’essayons pas de copuler avec quelqu’un de trop proche afin d’éviter un risque accru de désordres génétiques pour la descendance.
Ce phénomène d’aversion est appelé l’empreinte sexuelle négative. Cependant, une attraction sexuelle peut se déclencher entre des frères et sœurs qui, ayant été très tôt séparés, se retrouvent quand ils sont adultes.

Mais à quel moment développons-nous ces préférences? Peut-être est-ce tôt dans notre vie que nous trouvons attractif le physique de nos parents. Après quoi, nous ne nous soucions plus de cela avant de le laisser remonter finalement à la surface quand nous sommes prêts à nouer des relations adultes. Ou peut-être des expériences plus récentes se superposent à cet apprentissage antérieur? Pour le tester, j’ai demandé à des femmes adultes hétérosexuelles de me parler des rapports avec leurs parents à différentes étapes de leur propre développement. Et j’ai mesuré à quel point leurs préférences actuelles correspondaient à l’apparence physique de leurs pères et mères.

J’ai découvert que les femmes ayant entretenu une meilleure relation avec leurs parents après la puberté se montraient plus enclines à aller vers des partenaires possédant des yeux de la même couleur que lesdits parents. A contrario, si une femme était proche de ses parents beaucoup plus tôt dans la vie, elle était moins disposée à choisir un partenaire de même couleur d’yeux que ses ascendants.

En science, nous aimons toujours répliquer les résultats avec des échantillons variés et des méthodologies avant de généraliser les résultats trop rapidement. Jusqu’à présent, le schéma étonnant que cette toute première étude suggère est qu’il pourrait exister de complexes modèles de développement sous-jacents à notre construction de l’image d’un partenaire idéal. Peut-être ce qui est à l’œuvre, ce sont à la fois, les actions des empreintes sexuelles positives et négatives.

Mais une question demeure. Si les préférences liées à la ressemblance avec les parents existent au sein de populations différentes, alors quelle est l’explication biologique de cette attitude?
Il se trouve que s’accoupler avec un membre lointain de la famille est le meilleur pari possible, biologiquement parlant, pour donner naissance à beaucoup d’enfants en bonne santé. Une possibilité: si vous êtes attiré par des personnes ressemblant à vos parents, il y a des chances que vous craquiez pour des membres éloignés de votre famille. Cela pourrait vous donner de meilleures chances d’engendrer davantage de rejetons sains et, du coup, ce comportement persiste.

En dépit de cette recherche, si vous en veniez à me dire que votre partenaire n’a aucun trait commun avec votre père ni votre mère, je ne serais pas surprise. La ressemblance avec ses parents ne vient probablement pas en tête de liste des souhaits de quiconque. Comme beaucoup de gens, vous désirez certainement un partenaire gentil, intelligent et séduisant. Mais, toutes choses étant égales par ailleurs, ce sentiment confortable de familiarité pourrait tout de même suffire à déclencher une relation, ou à maintenir des sentiments de confiance dans la relation.

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Source : Pourquoi sommes-nous attirés par des partenaires ressemblant à nos parents? | Tamsin Saxton