20160512 – TAG / Défi Grignotage de série #08 – Ripper Street

Voici le huitième pilote de série TV pour le   TAG du blog La Chambre Rose et Noire  qui s’intitule le Grignotage des séries

De nouveau je fais appel à mon abonnement Netflix et à  la liste de séries que j’ai dans ma liste à voir sur Netflix .

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Mon dévolu cette fois ci est tombé sur la série Ripper Street, qui se déroule à Londres, quelques mois après les méfaits de Jack L’Éventreur, qui a marqué les esprits de la population mais aussi parmi les  officiers de la police Londonienne. Dès que de nouveaux meurtres se déroulent sur des femmes et des prostitués à White Chapel on croit deviner les actes de Jack l’éventreur, mais parfois à tort.

Ce qui m’a plu avec cette série c’est à la fois cette série autour des meurtres de Jack l’éventreur mais pas que, déjà voir cet état de psychose au niveau des membres de la police mais aussi de la presse, qui montre qu’ils sont prêts à tout raccourcis, comme quoi l’histoire se répète.

Le casting est pas mal on retrouve pas mal d’acteurs connus dont certains ont participé à des séries tel que Les Piliers de la Terre, Game of Thrones, bre, des visages connus du monde des séries TV.

J’ai bien aimé l’ambiance, le jeu des acteurs mais aussi et surtout l’histoire ainsi que le contexte historique donc oui je continuerais certainement cette série.

Ma note finale :

7 sur 10

Note_7sur10

 

 

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20160620 – News  / Social / Famille : Comment s’en sortent les pères face aux injonctions contradictoires qu’on ne cesse de leur envoyer ? | Atlantico.fr

Atlantico : Aujourd’hui est le jour de la fête des pères. Quelle photographie peut-on faire de leur rôle dans la famille actuelle ?

Dr Stéphane Clerget : Les pères occupent bien entendu une place fondamentale dans l’éducation de leurs enfants et notamment dans leur construction identitaire en tant que modèle masculin auprès de leur fils comme de leur fille. Leur rôle apparaît moins figé qu’autrefois et ils sont présents dès l’accouchement (et ne sont plus maintenus à l’écart dans les couloirs de la maternité) pour ensuite participer aux soins dit (encore) de maternage du nouveau né. Mais aujourd’hui encore ils se sentent trop souvent les assistants de leur compagne qu’il cherche à « aider » plus que de véritables associés.

Beaucoup refusent désormais de n’être qu’un symbole d’autorité et ont à cœur d’être présents aux différentes étapes du développement du bambin. C’est dans l’éducation des filles que leur implication a le plus progressé tandis qu’autrefois elle n’était l’affaire que des femmes de la famille. Les filles grâce à cela gagnent en assurance. Encore faut il qu’ils soient présents. Avoir un enfant avec un homme, donner un père à son enfant, devient une liberté de femme : elle seule peut en décider. Et s’il peut reconnaître son enfant, en cas de séparation, il est trop souvent condamné à ne pouvoir l’élever dans son studio que deux weekend par mois.

Comment ce rôle a-t-il pu évoluer depuis 1968, date à partir de laquelle la société a commencé à vouloir le redéfinir ?

Le rôle paternel a peu changé au cours des siècles jusqu’à l’époque contemporaine. Il détenait seul l’autorité sur sa femme et ses enfants. Et en son absence, le patriarcat sociétal prenait le relais. Et l’image du père, son autorité, étaient alors dévolus à des figures tutélaires masculines. Cependant l’éducation des filles et des jeunes garçons n’était globalement que l’affaire des mères. Le père dominait la maison mais l’éducation au quotidien, le ministère de l’intérieur, était un champ de compétence maternel. L’égalité des droits entre hommes et femmes, acquise progressivement depuis le milieu du XXe siècle et l’autorité parentale désormais commune dans les années 70 en France a redistribué les rôles. Mais alors que les femmes ont su prendre toute leur place dans la société et notamment les postes de pouvoir, les hommes ont tardé en tant que père à faire de même dans les territoires dont ils étaient jusqu’alors exclus. Qu’il s’agisse des champs professionnels comme celui de la petite enfance mais surtout du champ domestique, ils ne s’y sentent pas toujours, loin s’en faut, aussi légitimes que les femmes.

Entre injonctions d’indifférenciation vis-à-vis du rôle de la mère, les sociologues préférant parler de « parentalité » pour gommer les différences entre les deux, et celui d’accomplir leur rôle spécifique, comment s’y retrouvent-ils actuellement ?

Difficilement. Ils manquent de modèles. Celui de leur père a pu être insatisfaisant en raison de son absence au quotidien ou apparaître inadapté s’ils ont été éduqués « à l’ancienne ». Leur mère est alors le modèle dominant pour s’occuper des jeunes enfants mais ils ne s’y retrouvent pas toujours pour des raisons identitaires et éducatives. Les nouveaux pères qui font ce choix en font parfois des tonnes avec un perfectionnisme ou un jusqu’au boutisme qui rappellent celui des premières femmes qui accédaient à des postes de responsabilités et se devaient de faire mieux que les hommes. Pour les autres, il s’agit d’inventer une nouvelle identité paternelle qui reste encore à définir sur un plan sociologique. On est à l’heure de l’expérimentation et les jeunes pères ne se sont jamais autant qu’aujourd’hui passionnés pour les sciences de l’éducation et la psychologie de l’enfant. Sur un plan psychologique justement, les garçons de ces nouveaux pères seront plus à l’aise pour investir au quotidien l’éducation de leurs propres enfants car alors cette fonction sera en concordance avec leur modélisation identitaire (autrement dit conforme a leur sexe). L’avenir est certainement des façons d’être père diverses sans pour autant une indifférenciation avec les façons d’être des mères aux yeux de l’enfant. En effet dès l’âge de quelques mois ce dernier perçoit une différence des sexes et l’interprète à sa manière.

 

Source : Comment s’en sortent les pères face aux injonctions contradictoires qu’on ne cesse de leur envoyer ? | Atlantico.fr

 

Avis Pimpf : Oui je sais qu’il y a encore une partie qui restent sur l’ancien modèle  d’éducation et relation parentale, mais le rôle du père pour ceux qui s’investissent avec leur enfant a beaucoup changé,  mais n’est pas toujours bien vu de nos jours  bizarre non ?

20160620 – News : Biscuits, chewing-gums… Des nanoparticules retrouvées dans des produits alimentaires

Les chewing-gums Malabar et les gâteaux Napolitains de LU sont notamment concernés par l’étude de l’ONG Agir.

La blanquette de veau William Saurin, les chewing-gums Malabar, les gâteaux Napolitains de LU et un mélange d’épices pour guacamole Carrefour… L’ONG Agir pour l’environnement a placé ces produits sur une liste de produits à surveiller. Des nanoparticules ont été retrouvées dans ces produits alimentaires sans être signalées sur les étiquettes, a révélé mercredi l’ONG.

« Selon la réglementation européenne, la mention ‘nano’ aurait dû figurer sur les étiquettes », rappelle l’association. Pour Magali Ringoot, porte-parole de l’ONG, « cette enquête apporte la preuve qu’il y a défaillance dans l’information et la protection du consommateur ».

« Les industriels profitent d’une définition très vague, très alambiquée pour ne rien signaler« , estime la responsable, précisant que la définition parle de nanoparticules « de l’ordre de 100 nanomètres » utilisées « de manière intentionnelle ».

Des substances qui peuvent se retrouver dans les poumons ou le sang

Agir pour l’environnement veut saisir la direction de la consommation et de la répression des fraudes pour qu’elle « procède au rappel des produits incriminés ». Les nanomatériaux retrouvés sont notamment le dioxyde de titane (E171), qui permet de blanchir et rendre les produits brillants, et le dioxyde de silice (E551), un anti-agglomérant utilisé dans des poudres, le sucre.

Si les nanoparticules, de l’ordre du milliardième de mètre, sont utilisées dans de nombreux produits de consommation courante (alimentation, habillement, cosmétiques, électronique etc.), les risques qu’elles peuvent présenter pour la santé et l’environnement sont mal connus.

D’où l’obligation d’étiquetage imposée depuis fin 2014 par l’UE et les démarches de pays membres, dont la France, pour mieux recenser les usages et évaluer les risques. Une substance a priori inoffensive peut devenir toxique si elle est utilisée sous forme de nanomatériaux, estime l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). Du fait de leur taille, les nanoparticules peuvent par exemple franchir des barrières physiologiques et se retrouver dans les poumons ou le sang.

Agir pour l’environnement, qui n’a trouvé aucun produit alimentaire étiqueté ‘nano’ dans les magasins, suppose que bien d’autres en contiennent. Dans l’attente d’une évaluation des risques, l’ONG demande au gouvernement « un moratoire » sur les nanoparticules dans l’alimentation et les produits destinés aux femmes enceintes et aux enfants.

Source : Biscuits, chewing-gums… Des nanoparticules retrouvées dans des produits alimentaires

 

Avis Pimpf:  ou comment ne plus faire confiance à ce que l’on achète pour manger, plus rien n’est bon poisson , légumes, viandes, même les produits dits « bio » ou « sans gluten  »  » sans matière grasse » etc..; ils arrivent toujours à rajouter quelque chose qui finalement n’est pas mieux pour la santé…

A quand les petites pilules avec tous les nutriments nécessaires à la journée? ça ne m’enchante guère mais tel que c’est parti on risque d’y venir un jour…

20160620 – News / Santé | Trisomie : vers la fin de l’amniocentèse ?

Les femmes enceintes pourront-elles bientôt éviter une amniocentèse pour détecter le risque de trisomie 21 ? C’est le souhait de la Société française de médecine prédictive (SFMP). Elle a lancé cette semaine un appel à généraliser le recours au DPNI (Diagnostic non invasif), un test sanguin permettant de dépister les anomalies chromosomiques.

Quel protocole aujourd’hui ?

En France, le dépistage de la trisomie 21 du futur bébé se déroule en deux temps. Tout d’abord, le médecin évalue un seuil de risque potentiel à partir de plusieurs paramètres (marqueurs sanguins, échographie et âge de la mère car le risque augmente avec l’âge : 1 sur 1 500 à 20 ans, 1 sur 900 à 30 ans, 1 sur 250 à 38 ans et 1 sur 100 à 40 ans).

Si le seuil de risque est atteint (égal ou supérieur à 1 sur 250), il faut alors passer à la deuxième étape : l’amniocentèse. Chaque année, sur quelque 800 000 naissances, environ 45 000 amniocentèses sont réalisées. L’examen ne confirme le risque que dans environ 5 % des cas (quelque 2 000 trisomies dépistées).

L’amniocentèse n’est pas un examen anodin. Pratiqué à partir de la 14e semaine de grossesse, il consiste à prélever du liquide amniotique dans l’utérus à l’aide d’une aiguille plantée dans le ventre de la mère. Cette technique invasive présente un risque de fausse couche de l’ordre de 1 %. C’est ce dernier que les médecins veulent éviter avec leur appel à remplacer l’amniocentèse par un test sanguin.

Un nouveau test fiable à 99 %

Le DPNI permet de dépister les anomalies chromosomiques à partir d’une prise de sang à la dixième semaine de grossesse.

Grâce au séquençage du génome, les progrès technologiques permettent d’analyser l’ADN du fœtus circulant dans le sang de la mère.

Le test est fiable à 99 %. En 2013, le Comité national consultatif d’éthique a rendu un avis favorable à sa généralisation en France. Les médecins de la SMFP appellent donc les pouvoirs publics à en tirer les conséquences, et à faire entrer le test sanguin en routine, pour remplacer l’amniocentèse, qui ne serait pratiquée que pour les personnes ayant un risque après cette prise de sang.

Aujourd’hui, le test est disponible en France, où il coûte entre 390 et 600 euros. Mais il n’est pas remboursé par la Sécurité sociale. La SMFP pointe le risque d’une médecine à deux vitesses, entre les femmes qui pourront y avoir recours (à la fois financièrement et parce qu’un médecin leur prescrit) et les autres. La SMFP demande des mesures pour permettre à toutes les futures mamans à risque de pouvoir en bénéficier.

Source : Santé | Trisomie : vers la fin de l’amniocentèse ?

20160620 – News :Anton Yelchin, acteur de « Star Trek », est mort écrasé par sa propre voiture – metronews

DISPARITION – Le jeune acteur russo-américain, vu notamment dans les derniers « Star Trek », a trouvé la mort dimanche 19 juin au matin dans des circonstances étranges : selon la police de Los Angeles, il aurait été retrouvé écrasé entre sa propre voiture, dont le moteur tournait, et une boîte aux lettres devant son domicile. Il était âgé de 27 ans.

Source : Anton Yelchin, acteur de « Star Trek », est mort écrasé par sa propre voiture – metronews

20160620 – News : Le monde compte 65,3 millions de déracinés en 2016, un nouveau record

À titre de comparaison, ce chiffre représente la population de la France. Outre la Syrie, l’année 2015 a vu l’émergence de nouvelles situations d’urgence, au Burundi, au Soudan du Sud et en Afghanistan.

Un nouveau record a été battu dans le monde en 2015. Plus de 65 millions de personnes sont désormais déracinées, annonce le Haut-commissariat de l’Onu pour les réfugiés. Ils ont dû quitter leur foyer ou leur pays en raison des guerres et des persécutions.

Année après année, depuis 2011, date du début du conflit syrien, ce chiffre ne cesse d’augmenter, selon le dernier rapport statistique annuel publié lundi par le HCR, alors qu’il a été relativement stable entre 1996 et 2011. Par rapport à 2014, la hausse est de 9,7%. Ces 65,3 millions de personnes représentent plus que la population du Royaume-Uni.

«Nous vivons dans un monde inégal», il y a des guerres, des conflits et «il est inévitable que les gens veuillent aller vers un monde plus sûr», a commenté Filippo Grandi, haut-commissaire aux Réfugiés, lors de la présentation à Genève de ce rapport, publié à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés.

40,8 millions, un chiffre record, sont des «déplacés internes»

De son côté, Jan Egeland, secrétaire général de l’ONG norvégienne NRC (Conseil norvégien pour les réfugiés, qui a contribué à la rédaction de ce rapport), a estimé que les réfugiés «sont victimes d’une paralysie générale» de la part des gouvernements dans le monde, qui «renoncent à prendre leurs responsabilités». Selon Filippo Grandi, la plupart des crises qui poussent les déracinés sur le chemin de l’exil, sont les mêmes, d’une année sur l’autre, avec la Syrie qui arrive en première position.

L’année 2015 a cependant vu l’émergence de nouvelles situations d’urgence, au «Burundi, au Soudan du Sud et en Afghanistan». Les Afghans, a indiqué Filippo Grandi, forment aujourd’hui le deuxième groupe de réfugiés dans le monde, derrière les Syriens, qui sont près de 5 millions. «Même des Afghans, qui sont réfugiés depuis plusieurs années en Iran, se rendent à présent en Europe» pour demander l’asile, a ajouté Filippo Grandi.

Parmi les 65,3 millions de déracinés dans le monde, 21,3 millions sont des réfugiés ayant quitté leur pays et 40,8 millions, un chiffre record, sont des «déplacés internes» qui ont quitté leur foyer sans quitter le pays. Les 3,2 millions restant sont des demandeurs d’asile dans les pays industrialisés.

Selon le HCR, «un être humain sur 113 est aujourd’hui déraciné, il est demandeur d’asile, déplacé interne ou réfugié». Sur ces 65,3 millions de personnes, 16,1 millions sont sous mandat du HCR, soit «le chiffre le plus élevé depuis 20 ans». Les autres réfugiés, 5,2 millions, sont des Palestiniens. Ils dépendent d’une autre agence spécialisée de l’ONU.

La Turquie accueille le plus de réfugiés au monde

En 2015, plus de la moitié des nouveaux réfugiés viennent de Syrie, soit un million de personnes. Fin 2015, 55% des 16,1 millions de réfugiés sous mandat du HCR étaient établis en Europe ou en Afrique subsaharienne. L’Afrique accueille à elle seule 4,41 millions de réfugiés (+20%), qui proviennent essentiellement de cinq pays: Somalie, Soudan du Sud, RDC, Soudan et Centrafrique. L’Europe et la Turquie arrivent en deuxième place dans le monde, avec 4,39 millions de réfugiés (+43%). Les réfugiés se rendent surtout en Allemagne, en Russie, en France, en Suède, au Royaume-Uni et en Italie. Dans la région Asie-Pacifique, le nombre de réfugiés a légèrement diminué en 2015 pour atteindre 3,8 millions (-2%). À la fin 2015, sur les 10 pays accueillant le plus de réfugiés, 5 sont situés en Afrique subsaharienne.
LIRE AUSSI: Un rapport alarme sur la détresse des migrants mineurs isolés en France

La Turquie est le pays qui accueille le plus de réfugiés au monde, avec 2,5 millions de personnes, suivie par le Pakistan (1,6 million) et le Liban (1,1 million). La situation s’est particulièrement aggravée au Yémen, où 10% des habitants ont fui leur foyer.

Source : Le monde compte 65,3 millions de déracinés en 2016, un nouveau record

 

Avis Pimpf : vu l’état actuel du monde ce n’est pas près de s’arranger malheureusement ,  comme disait Coluche il ne fait pas bon d’être pauvre de nos jours ou d’être dans la détresse, et en plus d’être « étranger » …

 

Dieu a dit : il y aura des hommes blancs, il y aura des hommes noirs, il y aura des hommes grands, il y aura des hommes petits, il y aura des hommes beaux et il y aura des hommes moches, et tous seront égaux ; mais ça sera pas facile… Et puis il a ajouté : il y en aura même qui seront noirs, petits et moches et pour eux, ce sera très dur !

  • Le blouson noir, Coluche, album Coluche : l’intégrale, vol. 2, 1989 chez Carrère.

Dieu a dit : « je partage en deux. Les riches auront de la nourriture, et les pauvres auront de l’appétit ».

  • Revue de presse, Coluche, album Coluche : l’intégrale, vol. 4, 1989 chez Carrère.

Source : Wikiquote

 

 

20160620 – News : Pécresse menace d’augmenter le prix du pass Navigo avec « une taxe Valls »

Pécresse menace d'augmenter le prix du pass Navigo avec "une taxe Valls"

Son prix resterait le même pour tous mais pourrait passer à 80 ou 85 euros, a déclaré lundi la présidente de la région d’Île-de-France.

Son prix unique, fixé à 70 euros, avait été instauré en septembre 2015. Mais il pourrait finalement être modifié. La présidente d’Île-de-France, Valérie Pécresse, a en effet avancé l’idée d’augmenter le tarif du pass Navigo avec « une taxe Valls », dans une interview donnée au Parisien lundi.

Le pass « n’est pas financé ». La raison de cette hausse ? Selon la présidente LR de la région, l’Etat n’a pas versé à sa région les financements promis : « le pass Navigo à 70€ par mois a été improvisé par la gauche juste avant les élections régionales et n’est pas financé ». « On a une impasse annuelle de 300 millions d’euros », précise-t-elle.

« Entre 80 et 85 euros ». Pour Valérie Pécresse cependant, le pass Navigo conservera bien son prix unique pour tous, quelle que soit la zone d’habitation. Mais « son tarif d’équilibre est entre 80 et 85€ selon le STIF (syndicat des transports d’Île-de-France, ndlr). Sans financement complémentaire du gouvernement, nous serons donc contraints d’instaurer une taxe Valls, entre 10 et 15 euros », indique-t-elle au quotidien. Et d’expliquer que l’objectif reste d’améliorer la qualité des transports (nouvelles lignes de bus, matériel neuf, vidéoprotection…) « et la qualité a un prix ».

« Service maximum » pendant les heures de pointe. Toujours sur le sujet des transports en commun, la présidente de la région francilienne préconise de modifier le service minimum appliqué les jours de grève. « Aujourd’hui, en cas de grève, on a un service minimum d’un train sur trois, ça n’est pas suffisant », estimeValérie Pécresse qui souhaiterait « qu’aux heures de pointe, on obtienne des partenaires sociaux que le service soit maximum ». Quitte à légiférer si les syndicats traînent des pieds, explique la présidente.

Source : Pécresse menace d’augmenter le prix du pass Navigo avec « une taxe Valls »

Avis  Pimpf : je commence à en avoir marre de raquer, parce-qu’au final qui va payer ? tous les contribuables et les personnes bossant en région parisienne, je n’ai pas eu d’augmentation ni d’aide qui justifie une charge supplémentaire  de 15 à 20 euros par mois, EDF s’y ajoute, le téléphone, bref tout augmente sauf les salaires  et je  n’ai certainement pas envie d’aller vendre mon cul ou faire de la lèche pour avoir  droit à une augmentation que l’on me donnerait au goutte à goutte… la valeur travail elle a a bon dos et elle ne sert à rien, il vaut mieux être grande gueule et n’en foutre pas une que de bosser faire son boulot et finalement ne pas avoir de reconnaissance. Je m’éloigne du sujet mais tout ça ne montre que des manœuvres politico-politiciennes des partis de gauche ou de droite ( ne vous inquiétez pas je mets sur le même niveau l’extrême gauche et l’extrême droite, une fois qu’ils ont tous goûté au pouvoir et au monde politique, ils ne veulent pas en sortir et notre pomme ils n’ont en rien à faire), sur ces abrutis de représentants du pouvoir politique  qui ont imposés des systèmes et un  fonctionnement que personne n’a demandé et pour lequel nous allons devoir une nouvelle fois mettre la main à la poche, la vraiment j’en ai ras le cul ! ( je n’occulte pas sur des articles qui avaient bien stipulés que pour que le système soit rentable il fallait que ce fameux navigo toute zone soit à 90 € , moi je n’ai pas demandé à à prendre 30 € sur mon abonnement mensuel  j’ai fait un choix en restant près de Paris et je le paie déjà au quotidien, la ça n’égalise pas tout pardon… [Oui pour une fois je me montre un égoïste, j’aimerai bien voir les bienfaits de cette égalisation du pass navigo d’un point de vue financier])