20160602 – Happy Birthday! Morena Baccarin Turns 37 Years Old

Today is actress Morena Baccarin’s birthday.As a popular and Emmy-nominated actress, Baccarin […]

As a popular and Emmy-nominated actress, Baccarin has appeared in several movies and television shows. She currently plays Dr. Leslie Thompkins in FOX’s Batman prequel series,Gotham. And though you didn’t see her, Baccarin’s voice appeared in several episodes ofThe Flash TV series as Gideon, The Reverse Flash’s futuristic artificial intelligence system.

Her biggest role of the year found her playing in the other “Big Two” universe as Copycat in the upcoming Deadpool film.

Baccarin’s other notable roles include Serenity, Firefly, Stargate SG-1, and Homeland. She has also voiced a number of DC Comics characters in animation, including Black Canary onJustice League Unlimited, Cheetah on Batman: The Brave and the Bold, and Talia Al Ghul in Son of Batman.

Born in Rio Di Janeiro, Brazil, Baccarin turns 37 today. Happy Birthday, Morena Baccarin!

Source : Happy Birthday! Morena Baccarin Turns 37 Years Old

20160602 – The 430 Books in Marilyn Monroe’s Library: How Many Have You Read? — BEST OF SOCIETY6

wnq-movies: Although the iconic film actresses was known for her glamour, beauty and outrageous sex appeal, those who really knew her, knew that Marilyn Monroe was vastly intelligent. A bookworm at heart, it is no surprise to us that she loved reading, had a collection of unpublished poems and even married one of America’s greatest…

via The 430 Books in Marilyn Monroe’s Library: How Many Have You Read? — BEST OF SOCIETY6

20160602 – News : Issy-Boulogne, un mariage d’argent – Libération

Séparées par la Seine, les deux villes des Hauts-de-Seine veulent s’associer par simple délibération municipale. Avec la dette boulonnaise en toile de fond.

 

En annonçant en avril que Boulogne-Billancourt et Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine, allaient s’unir en une commune unique, André Santini, maire Nouveau Centre d’Issy, et Pierre-Christophe Baguet, maire LR de Boulogne, ont créé la surprise. Ce rapprochement ne figurait en effet dans aucun des deux programmes municipaux.

Député LR de Boulogne mais pourtant opposant farouche du maire, Thierry Solère, ne décolère pas contre ce fait accompli. «Si l’on fait cela, il faut expliquer pourquoi», estime-t-il. Il rappelle que pas un des deux n’a fait campagne sur cette hypothèse. «Pierre-Christophe Baguet s’est fait élire sur le slogan : « Passionnément boulonnais ! » rappelle-t-il. Ça ne donne pas vraiment mandat pour une fusion.» Pour l’opposant, «on ne peut pas faire cette fusion sans l’avis de la population». Légalement, si. Il suffit d’avoir deux délibérations concordantes des conseils municipaux des villes concernées. Et à en juger par le secret et la rapidité qui ont entouré la décision des deux élus, un référendum ne semble pas d’actualité.

Opulente

Géographiquement, l’union de ces deux communes séparées par la Seine est curieuse, la continuité territoriale étant plutôt la base de ce genre de démarche. Rive gauche, la florissante Issy-les-Moulineaux, avec un endettement proche de zéro et un trésor de guerre accumulé au fil de trente-six ans de développement immobilier à forte dose de bureaux. La ville est suffisamment opulente pour pouvoir financer sur fonds propres 20 millions d’euros d’équipements en 2015. Rive droite, Boulogne-Billancourt, ex-patrie de la régie Renault. Après avoir aménagé pendant quinze ans les anciens terrains du constructeur automobile, Boulogne est prospère. A cela près que la société d’économie mixte (SEM) d’aménagement de la commune présente un déficit financier de 250 millions d’euros. En cause : l’absence d’investisseurs sur les 11 hectares de l’île Seguin, depuis 2008.

«Hold-up»

Une fusion pour faire partager la dette ? Pas du tout, rétorque Baguet.«L’île Seguin, c’est mon affaire.» Et d’ailleurs, rectifie-t-il, «il n’y a pas de déficit de la SEM, il y a des comptes négatifs». Certes, la société ne vend rien et n’encaisse donc aucune recette, mais «on verra à l’arrivée».«Je n’ai aucun problème sur l’île Seguin, affirme le maire. Ça vaut quelque chose, l’île Seguin. J’ai des promoteurs qui font la queue leu leu.»

Ce qui a motivé sa démarche vers la fusion, explique-t-il, ce sont les prélèvements opérés par l’Etat au titre de la péréquation entre villes riches et pauvres. Une fois les communes mariées en une seule, Baguet compte se «redonner des marges de manœuvre». Par quel miracle ? A Issy-les-Moulineaux, Santini, qui n’a pas voulu répondre à nos questions, se plaint lui aussi de ces prélèvements, qu’il qualifie dans la presse de«hold-up».

Restent les enjeux de personnes. Qui sera maire ? «C’est moi, répond Pierre-Christophe Baguet. André Santini deviendra président du territoire.» Au second l’urbanisme qu’il aime tant. Et quoi de mieux que de voir sa commune disparaître quand on ne s’est jamais résolu à désigner un dauphin ?

Source : Issy-Boulogne, un mariage d’argent – Libération

20160601 – Happy Birthday! Morgan Freeman Turns 79 Years Old Today

Today is actor Morgan Freeman’s birthday.One of the highest-profile actors in Hollywood, Freeman […]

Today is actor Morgan Freeman’s birthday.

One of the highest-profile actors in Hollywood, Freeman has starred in countless movies across his lengthy career. And as many comic fans now, several of those films happen to be comic book movies. Freeman has starred as Batman’s ally Lucius Fox in Christopher Nolan’s Dark Knight trilogy, Sloan in Wanted, Joe Matheson in RED, and the Narrator in 2011’s Conan The Barbarian.

Freeman’s career is also highlighted by starring roles in The Shawshank Redemption, Se7en, Now You See Me, and Million Dollar Baby. The actor is still going strong, with Now You See Me 2 and Ben-Hur coming to theaters later this year.

Born in Memphis, Tennessee, Freeman turns 79 today. Happy Birthday, Morgan Freeman.

Source : Happy Birthday! Morgan Freeman Turns 79 Years Old Today

20160602 – Consultation chez le médecin généraliste : mais pourquoi 25 euros ?

Consultation chez le médecin généraliste : mais pourquoi 25 euros ?

L’Assurance maladie propose ce montant comme tarif de base pour les généralistes interdits de dépassement d’honoraire.

Un passage chez le généraliste coûtera peut-être bientôt 25 euros minimum, contre 23 euros aujourd’hui. L’Assurance maladie propose ce montant comme tarif de base pour les généralistes de secteur 1, ceux qui ont signé une convention avec la « Sécu » et sont ainsi interdits de pratiquer des dépassements d’honoraire (hors urgence et déplacements), soit la majorité d’entre eux (93% en 2014). Cette proposition intervient alors que l’Assurance maladie a entamé mercredi un nouveau round de négociations avec les médecins libéraux, sur la future convention médicale. Ce  texte  régit pour cinq ans les relations entre les deux parties et fixe les honoraires des praticiens. Il arrive à son terme en juillet prochain.

>> Mais pourquoi 25 euros ?

Certains médecins voulaient 30. Pour les médecins, seule une hausse significative du tarif de base de consultation remboursable par la Sécurité sociale leur permettra une rémunération qu’ils estiment décente. Le syndicat MG France, premier chez les généralistes, fait campagne pour une consultation chez une généraliste à 25 euros depuis le début. Mais d’autres vont bien plus loin : la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), elle, exige une consultation de 30 euros minimum pour tous les praticiens, afin de les rapprocher (un peu) des tarifs de leurs voisins européens. Soucieuse d’éviter une fronde des médecins, déjà échaudés par l’instauration du tiers payant, l’Assurance maladie semble vouloir lâcher du lest en proposant d’augmenter le tarif de base.

Confrontée à l’objectif d’économiser plus de 3 milliards d’euros par an d’ici à la fin du quinquennat, elle a toutefois pris la fourchette basse des revendications, à savoir 25 euros. Il s’agit tout de même d’un pas en avant pour l’organisme gestionnaire de la branche santé de la « Sécu », qui avait jusque-là fermé la porte à toute hausse de ce tarif de base. Une hausse à 25 euros, c’est-à-dire une hausse de deux euros, coûterait 550 millions d’euros à l’Assurance maladie. Cette dernière a, en partie, cédé à la pression des médecins, qui avaient déjà trouvé l’oreille du gouvernement : « la rémunération des médecins sera augmentée, la question est sous quelle forme, de quelle manière et à quel rythme », avait déclaré la ministre de la Santé, Marisol Touraine, en février.

Il s’agit d’un alignement sur les spécialistes. Le chiffre de 25 euros ne sort pas de nulle part : c’est le montant du tarif de base des médecins spécialistes de secteur 1 (excepté les psychiatres, les neuropsychiatres et les neurologues). Ces spécialistes (56% des spécialistes en France sont de secteurs 1) ont eux aussi signé une convention avec l’Assurance maladie, qui leur interdit un dépassement d’honoraires. Mais la « Sécu » les rémunère, pour l’heure, mieux que les généralistes de secteur 1. L’Assurance maladie propose donc de mettre « en place une majoration (de deux euros, ndlr) qui permettra aux médecins généralistes de secteur 1 (pratiquant des tarifs sécu) et secteur 2 adhérant au CAS (contrat d’accès aux soins, qui permet d’encadrer les dépassements d’honoraires) de bénéficier, selon un calendrier à définir, d’une valeur de la consultation équivalente à celle des autres spécialistes », lit-on dans un communiqué.

Encore une fois, avec cette proposition, l’Assurance maladie coupe la poire en deux : elle donne un gage aux généralistes, quitte à fâcher les spécialistes. Elle « ne propose que deux euros de plus pour les médecins généralistes, sans aucune visibilité sur le calendrier de mise en place, et rien pour les autres médecins spécialistes ! », dénonce d’ailleurs la CSMF, qui regroupe tous les corps de métier du médical, et pas seulement des généralistes.

Un leurre pour abandonner d’autres mesures ? Mais l’Assurance maladie ne semble pas prête à faire un pas de plus. La hausse à 25 euros, c’est tout ce qu’elle peut faire, assurent ses dirigeants. Cette proposition est même accompagnée d’une condition : si l’Assurance maladie accepte de monter à 25 euros pour les généralistes, c’est pour les pousser à abandonner une autre revendication. Laquelle ? Celle, avancées par les syndicats, et qui consiste à instaurer un « tarif sensiblement majoré pour les consultations longues et complexes ». Aujourd’hui, un généraliste peut toucher un bonus de la Sécurité sociale (forfaits et majoration) selon le profil de son patient : si ce dernier a moins de 6 ans, plus de 80 ans, sort d’une longue hospitalisation, nécessite un suivi particulier etc. Les généralistes veulent voir ce bonus augmenter « sensiblement ». Mais l’Assurance maladie répond : c’est soit les 25 euros, soit la majoration du bonus.

S’ils choisissent la première option, l’Assurance maladie propose de simplifier ces rémunérations forfaitaires annexes, en leur substituant « une rémunération unique dédiée ». Celle-ci tiendrait compte « du niveau de complexité de la prise en charge » et serait, éventuellement, majorée selon l’âge, la pathologie, ou la précarité du patient. « Largement insuffisant », ont répondu les généralistes de MG Francemercredi.

Au fait, combien gagne un généraliste ? Selon l’Assurance maladie, un médecin généraliste gagne déjà 31 euros par consultation en moyenne, grâce aux frais annexes. Selon des chiffres de 2014, cela lui assure en moyenne un revenu de 13.732 euros brut par mois. Ce n’est pas du net : avec ce revenu, il doit payer par exemple son local, son éventuel assistant, ses charges. Une fois tous les frais payés, il leur resterait environ 14 ou 15 euros par consultation sur les 31 euros en moyenne. Ce qui fait, du coup, un peu moins de 7.000 euros net par mois en moyenne.

Source : Consultation chez le médecin généraliste : mais pourquoi 25 euros ?

20160602 – Journée mondiale des parents : au fait, c’est quoi être un père et une mère aujourd’hui ? – metronews

Le 1er juin, c’est la journée mondiale des Paris. C’est l’ONU, en 2012, qui a décidé d’instaurer cette date, pour « mettre à l’honneur les parents du monde entier, rendre hommage à leur dévouement, à leur engagement et leur sacrifice pour assurer l’avenir de leurs enfants ». Quel est le rôle des parents dans la société d’aujourd’hui ? A-t-il évolué dans le temps ? On fait le point avec le sociologue de la famille François de Singly, auteur de « Libres ensemble, l’individualisme dans la vie commune », paru en 2016 aux éditions Armand Colin.

Que pensez-vous de cette Journée mondiale des parents ?
C’est plutôt un bon signe. Cela permet de reconnaître que ce sont les deux parents qui élèvent l’enfant. Dans l’idéal, je serais même pour supprimer la fête des pères et des mères. Une journée des parents rendrait plus égalitaire le rôle du père et de la mère. Il ne faut pas non plus oublier que la fête des mères était à l’origine une invention pour valoriser le rôle de la mère au foyer…

Symboliquement, on va vers un rapprochement des rôles de deux parents. Dans les faits, qu’en est-il ?
Les stéréotypes ont la vie dure : même sur la symbolique, on parle toujours « d’école maternelle » au lieu « d’école pré-élementaire », on parle de « l’heure des mamans » à la sortie de l’école. Si officiellement, on supprime la différenciation, dans les faits, les changements ne se font pas du jour au lendemain.

On a cependant l’impression que les hommes sont de plus en plus investis dans la sphère familiale ?
En fait, côté tâches ménagères à la maison, l’inégalité homme-femme reste importante : l’homme n’a pas fait beaucoup d’efforts. Mais il y a plutôt des progrès dans le rapport aux enfants : les hommes comprennent un peu mieux que le fait de s’occuper d’un enfant est une chose importante, y compris pour eux-mêmes.

Justement, dans l’éducation des enfants, les parents sont-ils plus impliqués qu’auparavant ?
Le rapport à l’enfant a changé, c’est indéniable. Avant, les femmes étaient au foyer, mais elles ne passaient pas leur temps à s’occuper des enfants. Aujourd’hui, les parents travaillent, mais dès qu’ils rentrent, ils s’occupent à temps plein de leurs enfants. Il est clair qu’aujourd’hui les parents sont dans l’obligation d’attention à l’enfant, de veiller à son épanouissement, à sa réussite.

Cela ne veut pas dire que les parents des générations précédentes n’étaient pas de bons parents. Avant, ce qui était important était de bien se tenir à table, de respecter les règles de bonne conduite, etc. Aujourd’hui, on veut que l’enfant s’exprime, s’épanouisse, qu’il pratique des activités en dehors de l’école, etc.

L’enfant est donc réellement le pivot de la famille ?
C’est une tendance lourde, symbolisée en 1989 par la Déclaration des droits de l’enfant : il est une personne dont on doit s’occuper en priorité. Avant, quand un enfant faisait du bruit où n’arrivait pas à s’endormir, on le mettait dans la chambre à côté. Aujourd’hui, on s’interroge sur son état de santé. L’enfant est devenu l’objet d’une attention très importante. Aujourd’hui, on organise des ludothèques pour que les parents apprennent à jouer avec leurs enfants…

Mais face à toutes ces injonctions, les parents ne sont-ils pas perdus ?
Ils sont perdus, mais ils adorent ! D’ailleurs, cela se voit : les familles sont beaucoup moins disciplinaires qu’avant, l’ambiance est y plutôt bonne. En outre, les parents  – et surtout les femmes – arrivent plus naturellement à être autre chose que des parents. C’est un changement considérable par rapport au passé : on peut avoir une existence propre même quand on est parents.

Source : Journée mondiale des parents : au fait, c’est quoi être un père et une mère aujourd’hui ? – metronews

20160602 – De quoi ont peur les futurs parents? – 7SUR7.be

La plus grande angoisse de ceux qui s’apprêtent à donner la vie? Que leur enfant soit moche.

Une plateforme d’e-learning parental, Paroles de Mamans Academy, s’est penchée sur les angoisses que ressentent les futurs parents.

Pour les besoins de cette enquête, relayée par le magazine Biba, les chercheurs ont interrogé 410 futurs parents et leur ont posé des questions relatives à l’accouchement, la grossesse et l’arrivée de bébé.

La plus grande angoisse des futurs papas et futures mamans serait que leur bébé ne soit pas beau. 74% des sondés avouent avoir peur que leur enfant ait un physique ingrat.

65% des futurs parents craignent une malformation tandis que 36% ont peur que leur enfant ne les aime pas. Un parent sur trois avoue craindre que leur futur enfant ne soit pas intelligent et 12% redoutent de ne pas l’aimer.

L’étude indique aussi que ce sont les hommes qui craignent le plus de ne pas être un bon parent (64% des hommes contre 55% des femmes).

Par contre, les futurs papas ne stressent pas du tout pour l’accouchement. Seuls 29% appréhendent ce moment contre 67% pour les mamans. On se demande bien pourquoi.

 

Source : De quoi ont peur les futurs parents? – 7SUR7.be

20160602 – Un enfant sur trois est en surpoids en Europe

Selon un rapport de la société savante United European Gastroenterology, l’obésité infantile progresse de façon inquiétante en Europe. Les experts affirment que le nombre d’enfants obèses pourrait atteindre 70 millions en 2025. L’organisme européen appelle les gouvernements à prendre en charge le problème de surpoids infantile et à en faire une priorité.

 

Un enfant sur trois âgé de 6 à 9 ans est en surpoids ou obèse d’après la société à but non lucratif United European Gastroenterology. L’obésité des enfants touche particulièrement l’Italie et l’Espagne. En cause, une nourriture riche en graisses et en sucres et certains substituts au lait maternel de mauvaise qualité qui multiplient par trois le risque d’obésité chez l’enfant.

Les auteurs de cette étude estiment que le nombre d’enfants obèses de moins de 5 ans pourrait passer de 41 millions aujourd’hui à 70 millions en 2025. En France, la prévalence de l’obésité infantile est plus faible puisqu’un enfant sur cinq est en surpoids.

L’obésité est en lien avec de nombreuses maladies

L’obésité chez l’enfant est préoccupante car elle augmente les risques de développer de nombreuses maladies à l’âge adulte : diabète, cancers, maladies inflammatoires de l’intestin, problèmes cardiovasculaires ou respiratoires.

De récentes recherches scientifiques ont établi que la nutrition prénatale et l’alimentation dans l’enfance exercent une influence tout au long de la vie sur les systèmes métabolique et endocrinien. « Une alimentation équilibrée, l’allaitement maternel et des choix alimentaires appropriés réduisent les risques de surpoids dans l’enfance et d’obésité à l’âge adulte », explique le professeur Koletsko qui a participé à l’étude.

En moyenne, selon cette étude, la population prendrait 1,5 kg de plus tous les dix ans, depuis 1975. Ces chiffres sont d’autant plus préoccupants que90% des enfants obèses le sont encore à l’âge adulte.

Source : Un enfant sur trois est en surpoids en Europe