20160601 – Les hommes sous-estiment le désir sexuel des femmes

Les femmes ont une vision assez juste du désir de leur partenaire masculin.Si vous êtes un homme pensant que les femmes n’ont pas souvent envie de sexe et qu’elles en ont la plupart du temps bien moins envie que vous, les hommes, eh bien vous vous trompez. Et êtes sans doute un peu aveugle. .

Les femmes ont une vision assez juste du désir de leur partenaire masculin.

Si vous êtes un homme pensant que les femmes n’ont pas souvent envie de sexe et qu’elles en ont la plupart du temps bien moins envie que vous, les hommes, eh bien vous vous trompez. Et êtes sans doute un peu aveugle. Oui, les femmes ont très envie de sexe, montre une étude repérée par le Wall Street Journal; en tout cas, beaucoup plus souvent que ce que les hommes s’imaginent.

Les chercheurs de l’université de Toronto et de Western Ontario ont publié début mai une série de trois études dans la revue scientifique Journal of Personality and Social Psychology, dans laquelle ils analysent 229 couples hétérosexuels âgés de 18 à 68 ans:

Les trois études ont toutes abouti à la même conclusion: les hommes sous-estiment le désir de leur partenaire féminine, alors que les femmes avaient une vision assez juste de leur amoureux.

Il y a de multiples raisons à cela, suggèrent les chercheurs. Un certain nombre de femmes se sentent mal à l’aise à l’idée de prendre l’initiative au lit. Et beaucoup envoient des signes qui ne sont pas perçus par leur partenaire, ou ne sont pas assez clairs.

Mesdames, de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, comme dirait Danton.

Source : Les hommes sous-estiment le désir sexuel des femmes

20160601 – 1er juin : c’est la Journée mondiale du lait !

© C. Lebrun

 

Découvrez 7 laits à boire et à cuisiner !

Le lait ribot

C’est un lait fermenté très connu en Bretagne. Issu du lait de vache, il a subi une fermentation à l’instar du yaourt. Plus maigre que le lait de vache (seulement 3% de matières grasses) ; le lait ribot est riche en probiotiques, ces levures qui font du bien à la flore intestinale ! Sa pointe d’acidité rappelle celle du yaourt et son velouté est idéal en cuisine pour préparer des vinaigrettes allégées, des smoothies, de la pâte à crêpes, des marinades aux épices…

Le lait de coco

Le lait de coco est le mélange de pulpe de noix de coco broyée et d’eau bouillante. La crème de coco est obtenue par même procédé mais avec moins d’eau voire du lait, c’est pourquoi elle est plus épaisse que le lait de coco et se prête davantage aux desserts mais on peut la couper avec un peu d’eau.

Le lait de quinoa

Pauvre en lipides mais riche en protéines, le lait de quinoa possède un goût caractéristique et très prononcé. Il est particulièrement onctueux et s’utilise autant dans les recettes salées que sucrées. Vous pouvez obtenir un lait maison en mixant de la crème de quinoa et de l’eau par exemple.

Le lait de chèvre

Plus digeste que le lait de vache, le lait de chèvre possède un goût plus prononcé mais qui disparaît lorsqu’il est porté à ébullition. Riche en vitamines A et B3, le lait de chèvre contient également un taux intéressant de magnésium et d’iode. Mais contrairement au lait de vache, celui-ci ne contient pas de bétacarotène. En cuisine, testez le lait de chèvre en réalisant des yaourts maison.

Le lait d’amande

Exempt de gluten, le lait d’amande est riche en vitamines B et E ainsi qu’en minéraux. Son petit goût sucré relevé par une pointe d’amertume est délicieux seul avec des céréales au petit-déjeuner ou dans des smoothies par exemple. Il s’utilise facilement en pâtisserie.

Le lait de noisette

Plus riche en minéraux que le lait d’amande, le lait de noisette est également un très bon fournisseur de vitamines A et E et d’acide folique. Il lutte efficacement contre les radicaux libres et possède des vertus reminéralisante. On peut facilement préparer du lait de noisette à la maison et le déguster avec du cacao en poudre pour une boisson chocolatée ou avec une pointe de sirop d’érable.

Le lait de châtaigne

Digeste avec une note sucrée agréable, le lait de châtaigne possède une saveur marquée qui plait surtout en pâtisserie. En plus des autres laits végétaux, ce lait alcalinise l’organisme. Parfait pour les personnes qui ont une alimentation trop acide.

Source : 1er juin : c’est la Journée mondiale du lait !

20160601 – Les fruits pendant la grossesse pour des bébés plus intelligents ?

Une alimentation riche en fruits pendant la grossesse permettrait un meilleur développement cognitif des enfants.

 

Les femmes enceintes qui mangent des fruits pendant leur grossesse favorisent le développement cognitif de leur enfant, selon les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale EbioMedicine . En effet, ces bébés auraient des QI plus élevés.

Les chercheurs de l’université de l’Alberta (Canada) ont réalisé une étude avec les données médicales d’une étude sur la santé de l’enfant impliquant plus de 3 500 naissances et leur famille.

6 à 7 portions de fruits par jour pendant la grossesse: un QI plus élevé

Les scientifiques ont examiné les facteurs qui affectent normalement l’apprentissage et le développement de l’enfant, comme le revenu de la famille, l’éducation paternelle et maternelle, et l’âge gestationnel de l’enfant.

Les conclusions de l’étude ont révélé que si les femmes enceintes ont mangé six ou sept portions de fruits ou de jus de fruits par jour en moyenne, leurs enfants obtiennent six ou sept points de plus sur l’échelle de QI par rapport aux autres enfants de leur âge.

«Nous voulions savoir si nous avons pu identifier les facteurs qui affectent le développement cognitif», explique Piush Mandhane, professeur agrégé de pédiatrie à l’Université de la Faculté de médecine et de dentisterie de l’Alberta. « Nous avons constaté que l’un des principaux prédicteurs du développement cognitif était combien de fruits les mamans ont consommés pendant la grossesse . Plus les mamans avaient mangé de fruits pendant leur grossesse , plus le (…)

Source : Les fruits pendant la grossesse pour des bébés plus intelligents ?

20160601 – (20+) «Il faut arrêter d’avoir un regard culpabilisant sur la sexualité des jeunes» – Libération

La ministre de la Santé a annoncé lundi la simplification de l’accès à la pilule du lendemain dans les lycées et collèges, une avancée majeure pour la sexualité des adolescents.

 

Plus besoin d’être en situation de «détresse» pour se faire délivrer la pilule du lendemain dans les collèges et lycées. La nouvelle a été inscrite au Journal officiel samedi, et permet désormais de «réduire les délais d’accès» mais aussi de «faciliter le recours» à cette pilule, a expliqué lundi la ministre de la Santé, Marisol Touraine, dans un communiqué.

Le personnel médical scolaire pouvait d’ores et déjà fournir un contraceptif, mais la grande nouveauté, c’est la suppression de la notion de détresse pour l’obtenir. «C’est primordial car cela rend plus légitime la prise de la contraception», assure Véronique Séhier, coprésidente du Planning familial. «Ceux qui la demandent n’ont désormais plus besoin de se justifier.» L’infirmier pouvait, jusque-là, refuser de donner un contraceptif à un élève s’il n’en avait pas envie, ou lui poser des questions sur les raisons de cette prise soudaine pour savoir s’il était vraiment en«détresse». De quoi déstabiliser, voire culpabiliser, rapidement les jeunes souvent gênés face aux professionnels. Pour Véronique Séhier, «il faut arrêter d’avoir un regard culpabilisant sur la sexualité des jeunes mais adopter une approche positive sur le sujet». Selon elle, c’est, entre autres, ce qui bloque aujourd’hui la discussion avec les adolescents.

«Peur d’aller chercher un contraceptif dans leur établissement»

L’infirmier de l’établissement sera toujours chargé de donner et d’informer l’élève sur la prise de cette pilule, reste à savoir si c’est dans son lycée ou son collège que le mineur se rendra pour la prendre. «On entend des jeunes dire qu’ils ont peur d’aller chercher un contraceptif dans leur collège ou lycée, ils pensent que les responsables pourraient téléphoner à leurs parents», raconte Véronique Séhier. Sans compter que les camarades de classe et les professeurs ne sont jamais loin dans un établissement, ce qui peut effrayer plus d’un élève. «Il faut savoir que ça ne se passe pas comme ça, l’infirmier est tenu au secret professionnel et ne dira rien», précise la coprésidente du Planning familial. Elle ajoute que cet a priori varie d’un lieu à un autre : «Je connais des infirmiers très sollicités sur le sujet, bien sûr d’autres ne le sont pas du tout.»

Pour Véronique Séhier, la grande force de cette nouvelle mesure est qu’elle multiplie les lieux d’accès à la contraception, et à la sexualité :«Nos centres ne sont pas accessibles partout sur le territoire, il faut que les jeunes aient accès à la contraception par le biais de professionnels quand le Planning familial est éloigné.» Mais même cet apport considérable ne peut pas remplacer l’éducation à la sexualité, laissée trop souvent de côté dans les établissements. «La loi de 2001 [relative à l’interruption volontaire de grossesse et à la contraception, ndlr] stipule pourtant que les élèves doivent recevoir une éducation sexuelle ! C’est par là qu’il faut commencer, et ne pas seulement leur parler des risques, mais avoir une approche globale qui pourrait aussi aborder l’égalité entre les sexes et les différentes sexualités existantes», rappelle Véronique Séhier.

Selon elle, avant de former les élèves, il faut s’occuper de la formation des enseignants chargés de communiquer avec eux à ce propos, mais également des pharmaciens et de toute personne qui doit parler de sexualité avec les jeunes. «Il y a tout un travail à faire sur l’accueil des jeunes et la façon dont il faut appréhender leurs problèmes», au risque de saper leur confiance alors qu’ils «font la démarche de venir nous voir pour demander de l’aide.»

Numéro vert «sexualités, contraception, IVG» : 0800 08 11 11

Source : (20+) «Il faut arrêter d’avoir un regard culpabilisant sur la sexualité des jeunes» – Libération

20160601 – Cinéma : déception pour « X-Men » et « Alice de l’autre côté du miroir » – Le Point

Succès moindre que prévu pour les super-héros de X-Men, flop pour le film avec Johnny Depp, le box-office nord-américain réserve quelques surprises.

Coup de mou pour les blockbusters américains. Les mutants de X-Men : Apocalypseet la suite des aventures de l’héroïne de Lewis Caroll, Alice de l’autre côté du miroir, sont loin de faire le plein au box-office nord-américain pendant le long week-end du Memorial Day, même s’ils ont détrôné les oiseaux d’Angry Birds.

Le dernier opus de la série X-Men, réalisé par Bryan Singer avec Jennifer Lawrence, James McAvoy et Michael Fassbender, a terrassé ses rivaux avec près de 80 millions de dollars engrangés dans 4 150 salles entre vendredi et lundi, selon des chiffres définitifs de la société Exhibitor Relations lundi. Ces chiffres ont toutefois déçu, car c’est près de 30 % moins bien que les premiers jours de sortie du précédent opus de la saga. Le film au budget colossal de 178 millions de dollars rentre toutefois dans ses frais grâce aux recettes internationales (186 millions, soit un total de 265 millions de dollars amassés dans le monde).

Johnny Depp fait flop

En revanche, Alice de l’autre côté du miroir a fait flop, avec 33,5 millions de dollars récoltés au box-office en Amérique du Nord, pour un budget de 170 millions. Les recettes internationales aident un peu à remonter la pente et totalisent dans le monde 102 millions. Faut-il y voir un impact des accusions de violences conjugales contre Johnny Depp ? L’acteur perd, en tout cas, de sa superbe au box-office.

Angry Birds – Le film arrive en troisième place, avec 24,6 millions de dollars. Le film de super-héros Captain America : Civil War suit avec 20 millions de dollars en quatrième semaine (377,5 millions depuis sa sortie). Nos pires voisins 2 avec Zac Efron, Seth Rogen et Selena Gomez, sur les déconvenues d’un jeune couple confronté à des voisines qui multiplient les fêtes étudiantes outrancières, ne réalise plus que 11,4 millions de dollars de recettes en deuxième semaine (40,7 millions en tout).

Source : Cinéma : déception pour « X-Men » et « Alice de l’autre côté du miroir » – Le Point

20160601 – Pourquoi sommes-nous attirés par des partenaires ressemblant à nos parents? | Tamsin Saxton

N’avez-vous jamais pensé à la ressemblance familiale troublante entre un de vos amis et sa partenaire? Ou vous êtes-vous demandé un bref instant si ce couple marchant dans la rue était mari et femme, ou bien frère et sœur?

 

N’avez-vous jamais pensé à la ressemblance familiale troublante entre un de vos amis et sa partenaire? Ou vous êtes-vous demandé un bref instant si ce couple marchant dans la rue était mari et femme, ou bien frère et sœur? Vous pourriez ne rien imaginer du tout. Les animaux de nombreuses espèces « reconnaissent » qu’un partenaire conviendra, en fonction de sa ressemblance avec ses propres parents, et il en va de même, semble-t-il pour les humains.

Les scientifiques savent depuis longtemps que les espèces animales comme les oiseaux, les mammifères et les poissons choisissent des partenaires semblables à leurs géniteurs. Cela s’appelle l’empreinte sexuelle positive. Par exemple, si une maman chèvre s’occupe d’un bébé mouton, ou si une maman mouton prend soin d’un bébé chèvre, alors ces bébés, devenus grands, tenteront de s’accoupler, non pas avec un membre de leur propre ascendance, mais avec quelqu’un de celle de leur mère adoptive.

Les humains, semble-t-il, font de même. Quand vous demandez aux gens de se prononcer, à partir de photographies, sur les similitudes entre des couples hétérosexuels et leurs parents, il en résulte une image fascinante. En gros, les femmes tendent à choisir des partenaires dont le visage présente des similitudes avec celui de leur père, tandis que les hommes préfèrent souvent des partenaires ressemblant un peu à leur mère. L’air de famille ne s’arrête pas au visage: on observe également, qu’en moyenne, il existe de subtils traits communs entre partenaire et parent concernant la taille, la couleur des cheveux et celle des yeux), les caractéristiques ethniques et, même, le degré de pilosité du corps.

Mais quel est le fond du problème? Puisque nous avons tendance à ressembler à nos parents, alors comment savons-nous qu’un individu ne choisisse pas son partenaire, simplement par ce qu’il lui ressemble?

Nous savons qu’une telle ressemblance influe sur le choix de l’être aimé. Mais de nombreuses études suggèrent que cela ne constitue pas le fin mot de l’histoire. L’une de ces études portant sur des femmes adoptées montre qu’elles tendent à préférer un mari présentant des traits similaires à ceux de leurs pères adoptifs.

Nous savons aussi qu’en général les hétérosexuels se montrent davantage attirés par quelqu’un(e) ressemblant au parent du genre opposé plutôt que par le parent appartenant au même sexe que lui (ou elle). De plus, la recherche a montré que l’apparence physique n’était pas le seul critère pris en compte, mais qu’importait tout autant celui du rapport entretenu avec ce parent. Les personnes mentionnant des relations positives avec leur père ou leur mère pendant leur enfance sont davantage susceptibles de se sentir attirées par des partenaires présentant l’apparence de ce même parent.

Aversion contre attraction

Il n’est pas question ici du complexe d’Œdipe revisité. Sigmund Freund estimait que les enfants éprouvaient une attirance sexuelle pour leurs parents, mais la refoulaient. Cette recherche ne démontre en aucun cas que nous désirons secrètement nos pères et mères, mais simplement que nous avons tendance à éprouver de l’attraction pour des personnes que leur ressemblent un tant soit peu.
Nous avons plutôt tendance à ne pas être attirés par les membres de notre famille proche. Par exemple, les gens repoussent violemment l’idée même de rapports sexuels entre frères et sœurs.

Cette aversion semble se développer automatiquement à travers deux processus distincts. Le premier élimine toute attirance envers ceux avec qui nous passons beaucoup de temps pendant notre enfance ; le second enlève toute attraction pour un enfant dont notre mère prend grand soin. Le rejet sexuel envers nos frères et sœurs pourrait bien être le moyen trouvé par la nature pour s’assurer que nous n’essayons pas de copuler avec quelqu’un de trop proche afin d’éviter un risque accru de désordres génétiques pour la descendance.
Ce phénomène d’aversion est appelé l’empreinte sexuelle négative. Cependant, une attraction sexuelle peut se déclencher entre des frères et sœurs qui, ayant été très tôt séparés, se retrouvent quand ils sont adultes.

Mais à quel moment développons-nous ces préférences? Peut-être est-ce tôt dans notre vie que nous trouvons attractif le physique de nos parents. Après quoi, nous ne nous soucions plus de cela avant de le laisser remonter finalement à la surface quand nous sommes prêts à nouer des relations adultes. Ou peut-être des expériences plus récentes se superposent à cet apprentissage antérieur? Pour le tester, j’ai demandé à des femmes adultes hétérosexuelles de me parler des rapports avec leurs parents à différentes étapes de leur propre développement. Et j’ai mesuré à quel point leurs préférences actuelles correspondaient à l’apparence physique de leurs pères et mères.

J’ai découvert que les femmes ayant entretenu une meilleure relation avec leurs parents après la puberté se montraient plus enclines à aller vers des partenaires possédant des yeux de la même couleur que lesdits parents. A contrario, si une femme était proche de ses parents beaucoup plus tôt dans la vie, elle était moins disposée à choisir un partenaire de même couleur d’yeux que ses ascendants.

En science, nous aimons toujours répliquer les résultats avec des échantillons variés et des méthodologies avant de généraliser les résultats trop rapidement. Jusqu’à présent, le schéma étonnant que cette toute première étude suggère est qu’il pourrait exister de complexes modèles de développement sous-jacents à notre construction de l’image d’un partenaire idéal. Peut-être ce qui est à l’œuvre, ce sont à la fois, les actions des empreintes sexuelles positives et négatives.

Mais une question demeure. Si les préférences liées à la ressemblance avec les parents existent au sein de populations différentes, alors quelle est l’explication biologique de cette attitude?
Il se trouve que s’accoupler avec un membre lointain de la famille est le meilleur pari possible, biologiquement parlant, pour donner naissance à beaucoup d’enfants en bonne santé. Une possibilité: si vous êtes attiré par des personnes ressemblant à vos parents, il y a des chances que vous craquiez pour des membres éloignés de votre famille. Cela pourrait vous donner de meilleures chances d’engendrer davantage de rejetons sains et, du coup, ce comportement persiste.

En dépit de cette recherche, si vous en veniez à me dire que votre partenaire n’a aucun trait commun avec votre père ni votre mère, je ne serais pas surprise. La ressemblance avec ses parents ne vient probablement pas en tête de liste des souhaits de quiconque. Comme beaucoup de gens, vous désirez certainement un partenaire gentil, intelligent et séduisant. Mais, toutes choses étant égales par ailleurs, ce sentiment confortable de familiarité pourrait tout de même suffire à déclencher une relation, ou à maintenir des sentiments de confiance dans la relation.

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Source : Pourquoi sommes-nous attirés par des partenaires ressemblant à nos parents? | Tamsin Saxton

20160601 – Vivre en couple avant 35 ans devient rare ! – L’Express Votre Argent

Aux Etats- Unis, les jeunes sont désormais plus nombreux à vivre avec leurs parents qu’avec leur chéri(e). Revue de presse.

 

Outre-Atlantique, les 18-34 ans étaient, en 2014, 32,1 % à vivre chez leurs parents. Ce mode d’habitat est donc devenu le plus courant pour cette tranche d’âge, constate une étude du Pew Research Center, rapportée la semaine dernière par les pages « Money » du site du magazine Time. Juste devant la vie en couple – 31,6 %.

« Pour la première fois de l’ère moderne », les jeunes sont donc plus nombreux à vivre chez leurs parents qu’en ménage, souligne l’enquête. Ceci est surtout dû à une chute vertigineuse, ces dernières décennies, du nombres de 18-34 ans habitant avec leur chéri(e) : c’était 62 % en 1960, soit deux fois plus qu’aujourd’hui !

Plus de Tanguy que de Tanguettes

Le nombre de jeunes vivant seuls (parents solos compris) a, quant à lui, été multiplié quasiment par trois dans le même temps, passant de 5 à 14 %. Quand à ceux qui cochent la case « autre », c’est-à-dire qui ne vivent ni en couple, ni chez leurs parents, ni seuls, ils sont aussi bien plus nombreux qu’auparavant : 22 % en 2014, contre 13 % en 1960. Il s’agit notamment ici de la vie en colocation ou dans les établissements scolaires, mais aussi chez d’autres membres de sa famille.

Notez que les jeunes hommes sont plus à même de continuer à vivre chez leurs parents que les jeunes femmes : le taux est de 35 % chez les premiers, 29 % chez les secondes, selon l’étude.

En France, on estime que 4,5 millions de majeurs vivaient chez leurs parents ou leurs grands-parents en 2013. Parmi eux, 57 % d’hommes et 43 % de femmes (source : fondation Abbé Pierre). Une cohabitation souvent subie, puisqu’un tiers des majeurs habitant chez leurs parents répondent qu’ils quitteraient le domicile familial s’ils en avaient les moyens financiers.

Source : Vivre en couple avant 35 ans devient rare ! – L’Express Votre Argent

20160601 – Avec Bloctel, dites adieu au démarchage téléphonique et aux appels indésirables – L’Express L’Expansion

Le gouvernement inaugure la plateforme Bloctel, ce mercredi 1er juin. Ce service gratuit vise à protéger les particuliers des démarchages commerciaux sur téléphone fixe et mobile. Explications.

Offrez-vous un nouvel abonnement téléphonique, des fenêtres, des panneaux photovoltaïques, des services à domicile ou bien des surgelés, le tout à un prix défiant (ou non) toute concurrence. Chaque jour, des milliers de particuliers sont harcelés au téléphone.

Pour lutter contre ce démarchage intempestif, l’Etat lance son nouveau service Bloctel, ce mercredi 1er juin. Comment fonctionne-t-il?

Bloctel, c’est quoi?

Il s’agit d’un service gratuit mis en place par l’Etat, ce mercredi 1er juin 2016. A destination de tous les consommateurs, sa création a été votée le 17 mars 2014 dans le cadre de la Loi Hamon sur la consommation.

Bloctel remplace Pacitel, jugé d’inefficace et arrêté en janvier 2016. Tout comme son prédécesseur, il s’agit d’une liste d’opposition au démarchage téléphonique. Lorsque vous êtes inscrits, plus aucun démarcheur n’aura le droit de vous joindre.

Comment puis-je en profiter?

Pour figurer sur cette liste rouge, il faudra simplement inscrire votre numéro de téléphone, fixe ou mobile, sur le site prévu à cet effet :bloctel.gouv.fr. Dans un délai d’un mois, vous ne devriez plus recevoir d’appel de démarchage.

Petit récapitulatif du fonctionnement de Bloctel à destination des consommateurs.

Petit récapitulatif du fonctionnement de Bloctel à destination des consommateurs.

Bloctel.gouv.fr

L’inscription est valable trois ans. A l’issue, les utilisateurs seront contactés par mail ou courrier pour savoir s’ils veulent continuer d’y figurer.

Toutefois, le service ne concernera pas les publicités envoyées par SMS.

Cela fonctionne-t-il vraiment?

Du moins, c’est la promesse faite par la secrétaire d’Etat Martine Pinville au micro de RTL. « Bien évidemment, je garantis que cela va marcher mais s’il y avait dans certains cas, un démarchage quand même abusif, il faudra nous le signaler », a -t-elle déclaré. Une déclaration qu’il faudra faire soit directement sur le site Bloctel soit auprès de la Direction générale de la Concurrence et de la Consommation.

Et, les démarcheurs récalcitrants signalés encourent jusqu’à 75 000 euros d’amende.

Quelles sont ses limites?

Le problème actuel demeure que la grande majorité des centres d’appel cachent leur numéro de téléphone ou font usage d’un numéro d’emprunt. C’est notamment le cas pour les appels émis depuis l’étranger et majoritairement du Maghreb, comme le souligne le rédacteur en chef du magazine En Contact, Manuel Jacquinet à Europe 1. Impossible donc pour les consommateurs de les identifier et les signaler. Ces entreprises pourront ainsi continuer à démarcher en toute tranquillité.

 

Source : Avec Bloctel, dites adieu au démarchage téléphonique et aux appels indésirables – L’Express L’Expansion

20160601 – Macron et le costard: « Un mépris des gens qui sont au chômage »

Un militant de Nuit Debout a interpellé vendredi le ministre de l’Economie, en lui expliquant qu’à force d’alterner périodes d’intérim et de chômage, il n’avait encore jamais pu s’offrir un costard comme le sien. Ce à quoi Emmanuel Macron a répondu tout de go: « la meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler ». Une énième sortie qui a choqué.

Une petite phrase qu’Emmanuel Macron regrette peut-être d’avoir prononcée. En déplacement à Lunel, dans l’Hérault, vendredi, en marge d’une visite d’une école du numérique, le ministre de l’Economie réplique à des militants de Nuit Debout qui l’interpellent sur la loi Travail et la situation économique du pays.

Parmi ces derniers, un homme explique pendant dix minutes au ministre qu’il alterne des périodes de chômage et d’intérim, et qu’en 16 ans de travail, il n’a jamais pu se payer un costume comme le sien. Emmanuel Macron lui répond tout de go: « La meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler ».

Le ministre n’en est pas à sa première sortie. Il avait déjà déclaré sur RMC que « la vie d’un entrepreneur [était] bien plus dure que celle d’un salarié ». L’image du ministre risque d’être un peu écornée alors qu’il lançait ce week-end sa « Grande Marche », opération nationale de porte-à-porte.

« J’étais très choqué »

Roland, membre du mouvement « Nuit Debout » de Nîmes et du syndicat Sud Education, est l’un des deux hommes à avoir interpellé Emmanuel Macron. Il a été très choqué par les mots que le ministre de l’Economie a lancé à son ami:

« [Mon ami] a dit à [Emmanuel Macron]: ‘moi, en travaillant un mois complet, je n’ai pas les moyens de m’acheter un costard comme vous' », explique Roland à RMC. « C’est un jeune qui est en situation précaire, et quand il trouve un emploi, c’est un emploi à mille euros par mois. Donc de fait, effectivement, il n’aurait pas pu se payer un costume comme M. Macron. Là, M. Macron lui a répondu: ‘pour se payer un costard, il faut travailler’. Ce qui est quand même un mépris des gens qui sont au chômage et notamment des jeunes qui sont en situation précaire. Ce n’est pas que les gens choisissent d’être au chômage, c’est simplement qu’ils ne trouvent pas de travail. J’étais très choqué par ça ».

#UnTee-shirtPourMacron

La nouvelle sortie d’Emmanuel Macron a reçu un accueil plus que mitigé sur les réseaux sociaux samedi, avec le hashtag #UnTee-shirtPourMacron. Anthony dénonce ce qui est pour lui bon résumé de l’époque: « Macron fait la leçon à des ouvriers en t-shirt, dans son joli costume qui vaut un Smic ». Pour Martine, « si t’as pas un costar à 50 ans t’as raté ta vie ».

Du pain béni pour les opposants à la loi Travail, comme la féministe Caroline de Haas ou le mouvement « Nuit Debout », qui n’ont pas manqué de réclamer à nouveau le retrait du texte. De nombreuses critiques également sur la page Facebook du mouvement « En Marche », lancé par Emmanuel Macron.

Des critiques auxquelles Le ministre de l’économie a répondu dans un tweet: « Ni mépris ni démagogie. Notre pays s’en sortira en permettant à chacun de travailler ».

Source : Macron et le costard: « Un mépris des gens qui sont au chômage »

20160601 – Temps de travail des fonctionnaires : mensonges et vérités sur un rapport | L’Humanité

Le rapport de Philippe Laurent (UDI) sur la durée du travail dans la fonction publique a donné lieu à une campagne médiatique pour accréditer l’idée que ces salariés travailleraient moins que les autres. Une lecture du document montre pourtant une autre réalité. Explications avec le rapporteur.

Le rapport de Philippe Laurent (UDI) sur la durée du travail dans la fonction publique a donné lieu à une campagne médiatique pour accréditer l’idée que ces salariés travailleraient moins que les autres. Une lecture du document montre pourtant une autre réalité. Explications avec le rapporteur.

« Exclusif. Temps de travail des fonctionnaires : le rapport que Valls veut cacher ». Ce titre, sur le site Internet de l’Obs, ne pouvait qu’attirer l’attention. « En moyenne, les agents des administrations travaillent 15 journées de moins par an que les salariés du privé. C’est ce que révèle une étude qui devait être remise ce jeudi au premier ministre », lit-on ensuite en tête de l’article. Un chiffre choc repris par une bonne partie de la presse et des médias. Sauf que, non, ce chiffre, l’étude ne le dit pas.

Cette fameuse étude est en fait un rapport, commandé au maire UDI de Sceaux Philippe Laurent par l’ancienne ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu et par le premier ministre Manuel Valls.

Quand nous le contactons, jeudi, l’auteur du rapport est pressé : depuis la matinée il enchaîne les rendez-vous avec la presse pour tenter de faire baisser « la fièvre », comme il le dit. « Ils ont pris un chiffre qui n’était pas dans le rapport. Notre rapport porte sur le temps de travail  »officiel ». Eux ont comparé avec le temps de travail, heures supplémentaires comprises. Mais des heures supplémentaires, il y en a dans le secteur public aussi », enrage Philippe Laurent. Il regrette d’autant plus cet emballement polémique que le but visé était, selon ses dires, précisément l’inverse : « J’ai essayé de faire en sorte que ce document clarifie, objective cette affaire. Ce n’est pas évident : vous avez vu la réaction d’une partie de la presse. »

Responsabilité du management

Cette réaction ne sort cependant pas de nulle part. Initialement, le rapport devait être rendu jeudi matin au premier ministre à Matignon. Mais, sans doute effrayé par les tensions sociales qui mobilisent déjà une partie importante de la fonction publique, Manuel Valls a préféré reporter sa remise. « Jamais ils ne m’ont demandé mon avis. J’ai essayé de les appeler, mais ils n’étaient pas joignables. C’était une bêtise car cela ne pouvait qu’alimenter tous les fantasmes », regrette Philippe Laurent, qui n’a finalement pu remettre sa copie qu’à la seule ministre de la Fonction publique, Annick Girardin.

Alors que dit finalement ce rapport ? Il reconnaît certes quelques problèmes. « Peu de fonctionnaires effectuent les 1 607 heures réglementaires », surtout dans « de grandes villes qui appartenaient à la gauche », y lit-on. Ou encore : « En France, les trois versants de la fonction publique bénéficient, par le jeu cumulé des congés annuels, des RTT et des autorisations d’absence, d’un socle réglementaire parmi les plus favorables en Europe et dans les pays de l’OCDE. Il est permis de s’interroger sur la soutenabilité à long terme de cette situation. » Mais pour le rapporteur, qui dirige lui-même une collectivité, cette situation ne relève pas de la responsabilité des fonctionnaires, mais de leur « management », qui n’aurait « pas su comme dans le privé profiter du passage aux 35 heures pour réviser l’organisation du travail ».

36 % des fonctionnaires travaillent le dimanche

Pour l’Humanité, Philippe Laurent explique : « Les élus s’intéressent très peu aux ressources humaines. C’est très dommage, parce que c’est là la clef de la réussite. Si vous avez des agents qui n’ont pas un minimum de sens de l’action à mener, si vous avez des gens qui ont l’impression que ce qu’ils font ne vous intéresse pas, ça ne marche pas. Il faut soutenir les agents ! » Alors, les fonctionnaires, des salariés comme les autres ? « D’une certaine manière, oui. Mais il y a une différence tout de même : il y a beaucoup plus de fonctionnaires qui sont soumis à des sujétions particulières que de salariés du privé (travail le week-end…). Et les fonctionnaires de police, les hospitaliers, etc. n’ont pas les compensations qu’ont les salariés du privé. C’est simplement leur statut ». Cela, on ne le trouvera pas dans l’article de l’Obs, ni dans la majorité de ses reprises. De son côté, la ministre de la Fonction publique a commenté le rapport à l’AFP : « On est loin de l’image du fonctionnaire fainéant. Des vérités sont rétablies, comme le fait que 36 % des fonctionnaires travaillent le dimanche, contre 25 % dans le privé, et que 17,5 % travaillent la nuit, contre 14,9 % dans le privé », énumère Annick Girardin, tout en évoquant des « dysfonctionnements liés à des pratiques managériales qu’il faut changer ». « Tout cela est simple. Cela ne méritait pas une telle montée de fièvre. On ne parle pas d’un grand changement de société », regrette le rapporteur qui dit n’avoir qu’une seule ambition : « Combler le manque de connaissances qui existe sur l’organisation du travail dans la fonction publique ».

Heures supplémentaires non payées

De son côté, Christophe Couderc, secrétaire national de la CGT Services publics, a réagi à la publication du rapport en déclarant : « Tout ce qui peut tordre le cou à l’idée que les fonctionnaires sont des feignants et des planqués nous va », rapporte la Gazette des communes. Pour le syndicaliste, « le rapport Laurent et la Dares disent que les fonctionnaires travaillent autant que les salariés du privé. S’il y a une différence, elle s’explique par la continuité du service public, les horaires atypiques, tôt le matin ou la nuit ou le dimanche, ou encore les heures supplémentaires qui ne sont plus payées avec la baisse des dotations ». Quant à la CFDT, elle a publié un communiqué dans lequel elle rappelle que, dans la fonction publique territoriale, « les durées du temps de travail ont été négociées, parfois dès les années 1980, pour partager le travail et donc créer des emplois, élargir les plages d’ouverture des services, samedis compris ». Remettre en cause ces accords doit donc passer pour le syndicat par de nouvelles négociations, avant de prévenir : « La CFDT s’opposera à tout passage en force ». Et Didier Bourgoin, secrétaire général du syndicat des agents territoriaux Snuter-FSU, de rejeter pour sa part la tentation que « la question du temps de travail soit instrumentalisée au regard des conflits en cours ».

Source : Temps de travail des fonctionnaires : mensonges et vérités sur un rapport | L’Humanité