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Pour la troisième année consécutive, ce jouet arrive en tête du classement. A la question “Quel est le cadeau que tu voudrais absolument avoir à Noël ?”, les enfants ont avant tout répondu Lego Star Wars. Un succès qui fait suite à la sortie du septième épisode de la saga l’an dernier et à la sortie d’un spin-off intitulé Rogue One attendue pour décembre.
La déception de Nicolas Sarkozy, la défaite cuisante de Jean-François Copé et François 1er ont bien inspiré les dessinateurs de presse au soir du premier tour de la primaire de la droite et du centre. Nous avons compilé quelques-uns traits de crayon qui nous ont bien fait rire…
Sept personnes ont été interpellées dans le cadre de l’enquête sur un projet d’attentat déjoué à Strasbourg, annoncé ce matin, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Les suspects ont été arrêtés ce weekend, dans la nuit de samedi à dimanche à Strasbourg et à Marseille, ils sont âgés de 29 ans
Quatre pensionnaires d’un foyer de l’enfance âgés d’une dizaine d’années ont été auditionnés par les gendarmes de Boran-sur-Oise (Oise), jeudi 10 novembre, dans le cadre d’une affaire présumée de viol et d’agressions sexuelles. Un enfant de 11 ans est soupçonné de viol et d’agression sexuelle sur un
L’éducation à la sexualité est tout à fait inégale d’une école à l’autre.
«On parlait du cycle menstruel. Le jour 14, c’est le jour où tu ovules, et tout. Un élève a dit: “Merde ! J’ai fait l’amour le 14 février!” Il a fallu que j’explique que l’ovulation n’avait pas nécessairement lieu le 14 de tous les mois», raconte, perplexe, une enseignante d’école secondaire québécoise. «“En matière de sexualité, c’est au garçon d’assurer. C’est lui qui fait tout puisque c’est lui qui pénètre”. C’est le genre de commentaire qu’on entend systématiquement», rapportent des professeurs de collège français. Pour peu qu’on s’intéresse à l’éducation à la sexualité, les anecdotes abondent, navrantes et similaires des deux côtés de l’Atlantique.
La sexualité sans plaisir
Ces constats, pourtant, sont loin d’étonner les membres du Groupe académique Éducation à la sexualité de Créteil. Ce groupe d’une quinzaine de membres (infirmières, enseignant(e)s, chefs d’établissements, etc.) de l’Académie de Créteil œuvre depuis 2013 à l’information et à la formation des personnels en matière d’éducation à la sexualité. Leurs actions menées au sein de différents établissements visent à susciter chez les élèves des réflexions quant aux fausses croyances (liées notamment à une méconnaissance du fonctionnement du corps ou des pratiques sexuelles) et aux stéréotypes sexués (accordant aux filles et aux garçons des rôles distincts et complémentaires dans l’exercice de la sexualité) qu’ils peuvent entretenir.
Ces préconceptions ne sont pas entièrement prises en compte par les programmes actuels, qui misent pour la plupart sur des points d’entrée en matière essentiellement biologiques, via les sciences de la vie et de la Terre. Cela contribue à constituer, toujours selon des membres du Groupe avec qui nous avons échangé, un frein à une éducation à la sexualité plus complète et inclusive. Ils estiment que cette approche dessert les élèves LGBTI (lesbiennes, gays, bisexuels, trans et intersexes) mais, plus globalement, «tous les élèves qui se questionnent ou estiment ne pas être dans la norme –du corps, du comportement, du ressenti», comme le montrait d’ailleurs l’anthropologue américaine Gayle Rubin.
Les contenus des apprentissages en éducation à la sexualité passionnent Guillaume Cyr, doctorant en éducation à l’Université du Québec à Montréal et ancien enseignant de science. L’ennui, selon lui, c’est que l’inclusion des programmes d’éducation à la sexualité se heurte à au moins deux types d’obstacles. Le premier, c’est l’insistance accordée aux enseignements sur la reproduction sexuée. «Cela évacue la question du plaisir sexuel, ce qui tend à naturaliser l’hétérosexualité». Le second, «c’est qu’on présente les corps, et donc la sexualité, selon une bicatégorisation par sexe».
Selon ces enseignements, au-delà des anatomies féminine et masculine, il y aurait des manières acceptables de draguer, de solliciter les rapprochements sexuels, de se comporter pour plaire à l’autre, de concevoir le plaisir sexuel, qui seraient distinctes en fonction du sexe. Ces représentations limitées de la sexualité humaine (presqu’exclusivement associées à la pénétration vaginale) contribueraient de surcroît à présenter une sexualité associée au plaisir pour les garçons/hommes, et à la responsabilité et à la gestion du risque pour les filles/femmes. Bref, les programmes auraient tendance à reconduire une série de normes en matière de sexualité qui seraient largement genrées.
Tabous, clichés et controverses
Les tensions autour des contenus à transmettre en éducation à la sexualité n’étonnent guère les sociologues du curriculum. La sexualité est peut-être l’une des thématiques dont l’inclusion dans le curriculum scolaire a fait –et continue de faire– l’objet du plus de controverses, et dans plusieurs pays. Au Canada, le gouvernement de la province de l’Ontario a dû retourner à la table de travail en 2010 après que sa tentative d’introduire un nouveau programme d’éducation à la sexualité abordant les notions d’orientation sexuelle et d’identité de genre ait déplu à des groupes de parents d’élèves. Au Royaume-Uni, de 1988 à 2003, les enseignant(e)s désireux de parler d’homosexualité étaient largement freinés en raison de la section 28 de l’acte de gouvernement local interdisant de faire la promotion de l’homosexualité.
En France, la controverse la plus récente date de 2011 et concerne l’introduction des notions d’identité et d’orientation sexuelles dans les manuels scolaires de science et vie de la terre. Cette initiative a engendré une importante levée de boucliers, ses opposants reprochant à l’Éducation nationale de se faire porteuse d’une supposée «théorie du genre».
On identifie trois courants dominants d’intervention en éducation à la sexualité, qui correspondent à autant de manières d’inclure la sexualité dans le curriculum: le modèle traditionnel, préconisé par plusieurs états américains se caractérise par la promotion de l’abstinence avant le mariage, la valorisation de l’union hétérosexuelle et la condamnation de l’homosexualité. Ces programmes accentuent la construction d’un certain type de «normalité sexuelle», encensant les notions de monogamie, de relation sexuelle comme étant uniquement centrée sur la pénétration, de la conformité des partenaires aux rôles de genre conventionnels; le modèle préventif, sur lequel s’axe notamment le programme scolaire français, aborde la sexualité sous l’angle de ses risques inhérents (infections transmissibles sexuellement, grossesse à l’adolescence, violence dans les relations amoureuses, etc.) et des manières d’y faire face (principalement la contraception); quant au modèle libéral, en vigueur dans les pays scandinaves, il est axé sur la promotion du plaisir et la discussion des différentes orientations sexuelles.
L’Unesco a publié en 2010 des principes directeurs internationaux sur l’éducation à la sexualité, mais suggère qu’une approche uniforme des contenus liés à la sexualité n’est ni possible, ni souhaitable. L’efficacité des initiatives d’éducation sexuelle dépend ainsi des influences culturelles spécifiques à chaque région.
Pas d’uniformisation des savoirs
Au-delà des contenus scolaires, le manque d’uniformisation des connaissances transmises d’une école à l’autre, même d’une classe à l’autre, règne en maître au chapitre des préoccupations. «L’éducation à la sexualité est tout à fait inégale d’une école à l’autre», constate Guillaume Cyr. «Au Québec, on a peu d’informations, autres qu’anecdotiques, sur ce qui se passe dans les écoles.»
Il faut dire que l’éducation à la sexualité a connu son lot de pérégrinations dans la province. Instaurés en 1986 comme module du cours de formation personnelle et sociale, les enseignements liés à la sexualité ont à toutes fins utiles disparu du cursus scolaire en 2000, avec la modification du programme de formation de l’école secondaire. Malgré cette réforme des contenus, ces sujets demeuraient en théorie sous la responsabilité de l’école. Les enseignant(e)s et les personnels scolaires se partageaient donc la tâche d’évoquer, ici les mécanismes de la reproduction humaine, là la puberté, là encore, l’épineuse question des orientations sexuelles. En septembre 2015, un programme pilote d’éducation à la sexualité a vu le jour dans dix-neuf écoles secondaires, mais n’en est encore qu’à ses premiers balbutiements.
La situation n’est ni plus simple, ni plus rose en France. L’éducation à la sexualité est obligatoire dans les écoles françaises depuis l’adoption de la loi du 4 juillet 2001. Les écoles, les collèges et les lycées sont tenus d’assurer au moins trois séances annuelles d’éducation à la sexualité. Comme au Québec, on fait rapidement le constat d’initiatives inégales en fonction des écoles et des territoires, puisqu’étroitement liées aux bonnes volontés d’enseignants et de personnels.
Comment aller de l’avant, alors, avec une éducation à la sexualité répondant dans les faits aux besoins de tous les élèves? Le caractère inclusif du programme devrait être dans la mire des ministères d’éducation et du corps enseignant, suggère Guillaume Cyr.
«Le programme d’éducation à la sexualité devrait faire mention des réalités des personnes LGBTI, inclure une historicisation des contenus des programmes afin d’éviter de les présenter et de les percevoir comme universels, et les présenter de manière non genrée afin d’éviter la bicatégorisation par sexe.»
Selon le Groupe académique Éducation à la sexualité de Créteil, il faudrait a minima que l’on questionne la manière dont les membres des équipes éducatives se représentent eux-mêmes la sexualité. Car si les tabous en matière de sexualité sont surtout verbalisés par les jeunes, ils n’en sont pas moins partagés par les adultes à l’école.
Résoudre les conflits familiaux, mieux accueillir les sentiments négatifs – comme la frustration, la colère ou la déception – de vos enfants, savoir imposer son autorité de parent, sans les blesser… L’association « Zeste de Zen » propose à Vanves un atelier « Faber et Mazlish », du nom d’Adele Faber et Elaine Mazlish, deux Américaines spécialisés dans la communication adulte-enfant. Sept rencontres sont organisés du 13 janvier au 17 février 2017.
Tarif : 185 € + 20 € d’adhésion à l’association (15 € pour les habitants de Vanves) par personne, ou 210 € + 30 euros d’adhésion à l’association (20 € pour les habitants) par couple. Nombre de places limitée, rés. et informations au 06.23.79.25.02.
L’ensemble Micrologus s’est spécialement distingué lors de la 7ème édition des journées de musiques anciennes à Vanves. Autour de chants carnavalesques et frottoles italiennes du XVe et XVIe siècles, leur « repas de la mariée » s’est révélé particulièrement gourmand, dévoilant une Italie en apparence pieuse qui frôle en vérité avec l’érotisme et des transgressions à peine dissimulées.
En trois jours, ce ne sont pas moins de cinq concerts, un salon de lutherie (l’un des plus grands d’Europe), un colloque de musicologie, des ateliers de découverte, des master-classes, des sessions musicales dans les cafés et le premier concours international dédié aux répertoires du Moyen-âge et de la Renaissance (grande nouveauté de cette septième édition) qui sont proposés aux Journées de musiques anciennes à Vanves, tout cela autour d’une problématique : « les tabous d’hier peuvent-ils nous aider à prendre conscience de ceux de notre société d’aujourd’hui ? »
Diaporama : Voici des tatouages de geek et nerds. Il y a des logos de marque high tech, des lignes de code et des QRcode entre autre. Si vous êtes amateur de tatouages, on pourra vous proposer des sélections sur d’autres thématiques comme Star Wars ou le jeux vidéo. Lequel préférez-vous ? Lequel détestez-vous le plus ? N’hésitez pas à vous exprimer dans les commentaires !
Le site Digital Spy est allé visiter l’exposition Star Wars Identities à Londres et a fait une découverte surprenante: à l’origine, le grand maître Jedi Yoda aurait dû ressembler à une sorte de nain de jardin.