20170317 – News /«Spirit», le nouvel album de Depeche Mode | www.cnewsmatin.fr

Depuis ses débuts, le groupe a vendu plus de cent millions d’albums dans le monde. [(C) Theo Wargo / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP]

Quatre ans après «Delta Machine», Depeche Mode revient avec «Spirit». Ce nouvel album qui sortira le 17 mars 2017 s’accompagnera d’une tournée mondiale.

Après plus de trente-cinq ans de carrière, ils auraient pu rester sur leurs acquis et reprendre les recettes qui ont largement contribué à leur succès. Mais ce serait bien mal connaître Dave Gahan, Martin L. Gore et Andy Fletcher, membres de Depeche Mode, qui ne cessent de se réinventer musicalement, et ressentent ce besoin constant de ne pas être enfermés dans un style.

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La preuve avec la sortie, cette semaine, de leur quatorzième album studio «Spirit» (Columbia/ Sony). Avec ce nouveau disque encore plus énergique que les précédents, le trio de Basildon, marqué par l’élection présidentielle américaine, dresse le bilan d’un monde instable et prône, dans des textes engagés, l’éveil des consciences, à l’instar du morceau «Where’s the Revolution». Il évoque également un autre aspect sombre de l’existence, celui de la rupture amoureuse, comme dans «Poison Heart».

Pour ses douze titres inédits qui parlent avant tout d’humanité, Depeche Mode a fait appel au producteur James Ford, connu pour ses diverses collaborations avec Foals, Arctic Monkeys et Florence and The Machine. «Nous avons fait un album que je crois véritablement puissant, tant au niveau du son que dans son message», confiait récemment le chanteur Dave Gahan.

Le groupe défendra ces nouvelles compositions dans le cadre d’une tournée européenne qui sera lancée en mai, et qui devrait rassembler plus d’un million et demi de fans. Ce «Global Spirit Tour» fera étape en France avec trois dates déjà annoncées : le 12 mai à Nice, le 29 mai à Lille et le 1er juillet au Stade de France. Pour tous ceux qui n’auraient pas encore obtenu leur précieux sésame, des billets sont encore disponibles.

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20170317 – News / « Spirit », l’album de la révolte de Depeche Mode

Martin Gore, Andrew Fletcher et Dave Gahan © Anton Corbijn

Depeche Mode fait son grand retour, quatre ans après « Delta machine », avec « Spirit », 14ème album du nombre. Notre programmateur Thierry Dupin l’a écouté pour vous.

Les fans du groupe de Basildon ne seront pas déçus en retrouvant le son électro-pop mêlé aux guitares et à la batterie qui est devenu, au fil du temps, la marque du trio Dave Gahan / Martin Gore / Andrew Fletcher qui sévit sur les scènes du monde entier depuis maintenant 36 ans !

« Spirit », enregistré entre New York et le studio de Martin Gore à Santa Barbara (Californie), propose douze titres réalisés sous la houlette du stimulant James Ellis Ford, producteur, entre autres, de Simian Mobile Disco, des Arctic Monkeys, The Last Shadow Puppets (dont il est aussi le batteur), Foals, Klaxons, marquant une rupture avec Ben Hillier qui avait collaboré sur les trois précédents albums du groupe.

Ford a insufflé à l’album un son lourd et dense en cohérence avec la gravité des textes.

Paru le 3 février dernier, le premier single Where’s the revolution donnait le ton du nouvel opus, sombre et tourmenté qui dresse le bilan d’un monde instable et du désenchantement actuel, notamment par l’élection de Donald Trump aux États-Unis, où ces enfants de la classe ouvrière anglaise qui ont connu l’ère Thatcher résident depuis plusieurs décennies, mais aussi par le Brexit, survenu durant l’enregistrement. Les textes, très engagés, en appellent quasiment à la révolte et prônent l’éveil des consciences : « Je n’aime pas trop m’aventurer sur le terrain de la politique, mais en ce moment, c’est difficile de se retenir », déclare Dave Gahan dans « Les Inrockuptibles ».

Le groupe défendra ces nouvelles chansons au cours d’une tournée européenne qui démarrera en mai.

Aller plus loin

Depeche Mode Spirit

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20170317 – News / Depeche Mode : black spirit – Toute l’actu 24h/24 sur Lavenir.net

Martin Gore, Dave Gahan et Andy Fletcher livrent un album au son lourd, qui laisse peu de répit à l’auditeur.-Anton Corbijn

Sur «Spirit», Depeche Mode s’inquiète de la tournure du monde. Et avec James Ford aux manettes, ils sortent un album oppressant et sombre.

Pas de concessions. Pour son quatorzième album studio, Depeche Mode hisse le drapeau noir, symbole de mort mais aussi de rébellion. Ce n’est pas pour rien si le single qui a lancé …

Source : Depeche Mode : black spirit – Toute l’actu 24h/24 sur Lavenir.net

20170317 – News / Depeche Mode, un album majeur pour une époque bouleversée – Le Temps

Depeche Mode, un album majeur pour une époque bouleversée

Le cargo «synth-pop» anglais aura tout connu: triomphes et déchirements. Pour autant, alors que paraît ce vendredi un nouvel album baptisé «Spirit», il tient encore bon. Itinéraire de garçons coiffeurs devenu géants

Dans le clip de «Where’s the Revolution», Dave Gahan se découvre poivre et sel, marqué des rides et cernes de qui a autrefois touché le fond. A ses côtés, Martin L. Gore et Andy Fletcher ne paraissent pas plus frais. Depuis trente-sept ans, les Anglais portent à bout de bras un groupe hier méprisé des puristes rock pour ses claviers et postures étudiées. Aujourd’hui? Tout le contraire! Pour avoir élaboré en toute indépendance une œuvre racée marquée par une somme ahurissante de tubes patrimoniaux, Depeche Mode s’aborde comme un monument pop. Surprise. Il subjugue encore alors que sort un quatorzième album studio.

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Depeche Mode aurait dû depuis longtemps crever, laissant derrière lui une suite de disques que les quadras d’aujourd’hui, grandis en écoutant ces types, se conteraient avec tendresse. «Some Great Reward» (1984): massif! «Music for the Masses» (1987): énorme! «Violator» (1989): archiculte! Et pareil pour les glorieuses tournées mondiales qui voyaient des ex-petites frappes du sud-ouest britannique propager la parole synth-pop jusque dans les trous d’Amérique. Cul, foi, rédemption, gueule de bois, cœurs fanés: passé ses airs crâneurs, «DM» disait toute la douleur qu’il y avait à vivre dans un siècle agonisant, ère vulgaire dont il célébrait sur beats lourds et textures industrielles l’effondrement annoncé. Alors voilà, on devrait être une poignée, pas plus, à se souvenir de ce que Gore & Cie ont un jour accompli: traduire le Zeitgeist, contribuer à démocratiser les esthétiques robotiques, et incarner une idée déterminée, malgré le succès, de l’indépendance artistique. Marchant sur les mêmes brisées, laminés par le fric facile, les excès, la paresse conceptuelle, enfin la dépression, d’autres ont coulé net – ou bouclent à cette heure quelques deals opportunistes auprès d’enseignes planétaires pourvu que soit retardée l’heure de la retraite. Pas «DM»! A 50 ans bien tapés, Dave Gahan et ses gars incarnent même toujours et avec une farouche autonomie une promesse parmi les plus précieuses avancées par la pop: offrir une synthèse des avant-gardes acceptable par le plus grand nombre.

«Tocards crêpés»

On l’a un peu oublié. Mais aimer Depeche Mode a parfois pris des airs de chemin de croix. Durant les années 1980, ça va encore. On en a provisoirement fini avec le punk. L’ère est aux «nouveaux romantiques», un mouvement pop lié au glam rock qu’on observe aujourd’hui avec embarras, mais qui sous Thatcher et à coups de synthés cheap traduit toute la détresse qu’il y a à s’inventer un futur dans une Angleterre épuisée. Spandau Ballet ou The Human League tiennent la dragée haute. Délires textiles et capillaires, maquillage et poses outrées de vermine efféminée se succèdent. Là, apparaît Depeche Mode. D’abord, un navire comme un autre, arborant Moog, permanentes et cuir, gueules d’amour et postures d’anges déchus.

Le single «I Just Can’t Get Enough» cartonne. On pense en rester là, alors que leurs pairs connaissent pluies de coke, bientôt hécatombe. Mais «DM» déjoue les pronostics, alignant une suite de disques populaires, ténébreux, sensuels, où le groove verglacé se pique chez Kraftwerk, le venin chez le Heroes de Bowie, les corrosions chez Einstürzende Neubauten. Mais pour les puristes, bourrins déguisés et spécialistes inutiles comme l’on sait, rien à faire! Depeche Mode s’accroche à ses claviers? Il ne peut alors s’agir que de «pédales camées», de «tocards crêpés». Alors que le hip-hop s’épanouit ou que la house music devient la B.O. du Summer of Love anglais, le rock retrouve son mordant avec les Guns et Kurt Cobain. Là, s’obstiner à voir en Gore et Gahan des demi-dieux pop vous attire des quolibets.

Sans remède

On a passé la quarantaine, à présent. On s’amuse de voir les troupeaux qui aimaient autrefois à prendre «DM» comme punching-ball lui tresser des lauriers. Navrant, mais il a fallu cette éternité pour que l’art de ces types soit reconnu pour ce qu’il est: un blues blanc sans peau ni os où s’étalent les souffrances de qui perd un jour foi, confiance, amour, soutien, direction. De qui regarde sa solitude, ses regrets ou sa déchéance dans les yeux. Dans le chant de Dave Gahan, il est ce tourment de qui s’est un jour pour de bon cru perdu. Dans les mélodies de Martin L. Gore, l’angoisse de qui se débat parmi les ruines, mais sans issue. Depeche Mode: du blues, alors. A renfort de rythmiques martiales ou up-tempo, de claviers vintage et de Gretsch double caisse, peut-être. Mais du blues, ce chagrin sans remède où puisent des chansons immenses: «Walking In My Shoes» ou «Never Let Me Down Again».

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Revenu de tout, Depeche Mode bouge ainsi encore. Et on se reconnaît encore en eux, comme trois décennies plus tôt. Vieilli, c’est vrai. Le déhanché moins souple, la gueule marquée par les coups, et le mode survie pour Table de Loi. Mais toujours là. Pour le symbole qu’ils incarnent dans nos années traversées, et la place souveraine qu’ils occupent dans la mémoire collective désormais, ces garçons se saluent sans réserve, avec admiration. Peut-être dévotion…

Source : Depeche Mode, un album majeur pour une époque bouleversée – Le Temps

20170317 – News /Avec son nouvel album Spirit, Depeche Mode ose et frappe fort – La Libre.be

CHARLES VAN DIEVORT Publié le vendredi 17 mars 2017 à 08h36 – Mis à jour le vendredi 17 mars 2017 à 08h42

Avec Spirit, son nouvel album, le groupe défie une nouvelle fois le temps qui passe.Après quatre années d’attente, Depeche Mode sort aujourd’hui Spirit, son 14e album studio. Un disque fort qui s’annonce déjà comme un des albums de l’année et un nouveau classique pour le trio britannique.

Il est vrai que depuis la fin des années 2000, que ce soit avec Sounds of the Universe ou Delta Machine, on restait un peu sur notre faim. Bien sûr, les disques n’étaient pas mauvais, mais ils manquaient de cette petite étincelle qui fait les grands albums comme Violator ou Songs of Faith and Devotion. Ça sentait si pas la facilité, au moins le train-train quotidien.

Avec Spirit, Dave Gahan, Martin L. Gore et Andy Fletcher osent à nouveau tout en conservant les ingrédients qui ont fait leur succès ces 35 dernières années. De quoi renouveler leur fanbase tout en conservant l’ancienne garde.

Car le trio de Basildon a ceci de fascinant : il a traversé les modes sans se perdre, comme s’il était inoxydable. Malgré le temps qui passe, Depeche Mode est l’un des seuls groupes des années 80 – si pas le seul ! – à être resté fidèle à ce qu’il était à ses débuts. Pionnier de la pop synthétique à l’aube des eighties, le groupe a toujours soigneusement évité de se laisser embarquer dans les modes alors que la musique électronique en a connu à profusion depuis, tout en offrant à sa musique de nouveaux horizons. Avec l’arrivée des guitares par exemple, au début des années 90. « Ils ont toujours gardé leur identité, c’est leur force, explique Dan Lacksman, pionnier des synthétiseurs en Belgique, membre de Telex avec Marc Moulin et Michel Moers. Ils revenaient régulièrement dans l’actualité sans être présents tout le temps comme U2 et Bono, et toujours un très bon album et une tournée. Ils ont toujours gardé une identité sonore avec les mêmes sons minimalistes. Quand ils sont arrivés, ils étaient précurseurs parce que ce sont eux qui utilisaient des sons électroniques partout, même pour les percussions. Ils sont ensuite devenus à la mode parce d’autres les ont imités. Ce qui est mon cas avec Telex. Un peu plus tard, ils sont passés de mode parce que tout le monde a évolué vers d’autres sonorités. Mais eux ont gardé leur identité sonore et après quelques années, ils sont plus que jamais redevenus à la mode. »

Et Dan Lacksman sait de quoi il parle, lui qui, avec Telex, a été sollicité par Depeche Mode en 2005 pour remixer leur titre A Pain That I’m in Used To. « Sur Spirit , il y a quelques années de travail, dit-il . C’est un chef-d’œuvre ! Cet album est tellement riche qu’il mérite d’être écouté et réécouté. Ils sont parvenus à faire la synthèse de tout ce qu’ils ont fait avant, notamment en utilisant intelligemment certains sons qui rappellent ce qu’ils ont fait dans le passé. Mais ce n’est jamais caricatural. Ils ont toujours la pêche et ils sont toujours à la mode ! »

Même si avec le temps la musique dansante des débuts s’est faite plus sombre, Depeche Mode a réussi le tour de force de ne jamais être hors-jeu. Pourtant ce n’était pas gagné d’avance comme le rappelle Martin L. Gore : « Nous avons contribué à faire accepter la musique électronique. À nos débuts, c’était un combat permanent, les gens ne la prenaient pas au sérieux. Ils considéraient que c’était un phénomène éphémère, que ce n’était pas de la musique. » L’histoire a jugé.

Spirit, un disque sombre qui propulse le groupe vers de nouveaux sommets

Avec Spirit, Depeche Mode envoie du lourd. Sur des rythmes puissants mais relativement lents, le groupe tisse des ambiances sombres et oppressantes qu’illumine cependant la somptueuse voix de Dave Gahan. Le chanteur propose une énorme performance vocale mise en valeur – tout comme la musique très électro – par James Ford (Florence&the Machine, Arctic Monkeys, etc.), le nouveau producteur choisi par le trio britannique.

Délaissant en partie leurs thèmes de prédilection (la souffrance, la misère, le sexe et la mort), Martin L. Gore, Dave Gahan et Andy Fletcher offrent un album d’une très grande cohérence à travers lequel ils portent un regard sur l’état du monde, à l’image du single Where’s the Revolution. « Je sais que pour certaines personnes, cela peut ressembler à des propos de rockstars nanties qui vivent dans leurs grandes villas de Santa Barbara sans se soucier du reste de la planète, et c’est vrai que nous avons de la chance, dit Martin L. Gore cité dans Rolling Stone. Mais cela ne veut pas dire qu’on se fiche de ce qu’il se passe dans le monde. Ça me touche vraiment. » Dès les premières minutes, la messe est dite. « We’ve lost control/We’re going backwards » (« Nous avons perdu le contrôle/Nous avançons à reculons ») chante Dave Gahan pour planter le décor.

Depeche Mode a retrouvé la grâce et ça s’entend sur des perles comme The Worst Crime, Eternal ou Cover Me, un des quatre titres signés ou co-signés par le chanteur. C’est comme un grand vin, avec l’âge le groupe s’est bonnifié. Sa musique a gagné en rondeur et en richesse. Un grand disque !

En concert au Sportpaleis d’Anvers le 9 mai.

Source : Avec son nouvel album Spirit, Depeche Mode ose et frappe fort – La Libre.be

20170317 – News / 7 secrets de longévité de Depeche Mode, Les Echos Week-end

 

Karl de Meyer / Rédacteur en chef Les Echos Week-End | Le 17/03 à 06:00, mis à jour à 11:20

Quelque 37 ans après ses débuts à Basildon dans l’Essex, Depeche Mode publie son 14 e opus, « Spirit », avant d’entamer au printemps une tournée monstre – qui passera par le Stade de France le 1er juillet. Voici 7 raisons pour lesquelles « we just can’t get enough of them ».

01 – L’émulation créative
  • Morceau-clé : Suffer Well (2006), premier single écrit par Dave Gahan

Après le départ, dès 1981, du fondateur Vince Clarke, Depeche Mode (DM) – baptisé d’après un magazine français – va se structurer autour de la relation tumultueuse entre Martin Gore, l’auteur-compositeur qui aime à se présenter comme le cerveau de la bande, et Dave Gahan, le chanteur charismatique qui assure en concert. Andrew Fletcher sert surtout de stabilisateur. Au début des années 2000, Gahan veut prouver qu’il n’est pas qu’une voix et un déhanchement. En 2003, il publie un album solo, « Paper Monsters ». Il écrit ensuite régulièrement des titres pour les albums de DM. Une fois leur rapport rééquilibré, les deux hommes, comme dans un vieux couple, savent se donner de l’air. Martin Gore, marqué par ses années berlinoises, produit en 2003 un disque de reprises sublimissime de dépouillement, « Counterfeit2», et sort en 2015 un album instrumental ultracérébral, « MG ». Dave Gahan collabore depuis cinq ans avec les bien nommés Soulsavers.

02 – Le jeu scénique de Gahan
  • Morceau-clé : Never Let me Down Again, au Rose Bowl de Pasadena (1988), met le public en transe

Dans une industrie où les ventes d’albums souffrent, les tournées assurent d’importants revenus et, surtout, entretiennent la légende. Coup de chance pour DM, Dave Gahan est une bête de scène. On trouve sur YouTube une vidéo tournée au début de leur aventure, dans laquelle il explique que ses camarades « étant collés à leurs claviers, j’ai toute la scène pour moi et j’aime ça ». À maintenant 54 ans, il a gardé sa silhouette de jeune homme et ne se ménage pas sur scène. Un jour, mon corps refusera une performance de deux heures. Mais tant que je pourrai, je le ferai », témoigne-t-il. Pour durer, il a toutefois dû faire des efforts sur son hygiène de vie (voir n° 06). Quant à Martin Gore, il a su assurer une partie du spectacle avec ses audaces vestimentaires – on se souvient de sa guêpière.

03 – Une influence intergénérationnelle
  • Morceau-clé : Personal Jesus revu par Johnny Cash (2002)

Au fil des années, DM est devenu un groupe culte et les reprises de très haut niveau se sont multipliées. Ce n’est guère étonnant de la part de formations « de leur génération », comme les Cure avec The World in my Eyes ou les Smashing Pumpkins avec Never Let me Down Again. C’est plus inattendu de la part du bluesman Johnny Cash, qui livre en 2002 un Personal Jesus habité. « L’entendre reprendre ce titre a été l’un des plus beaux jours de ma vie », dit Martin Gore. La musique de DM a inspiré des musiciens de tous horizons. Les remixeurs autrichiens Kruder et Dorfmeister ont porté Useless à des hauteurs stratosphériques, la reine anglaise de la goth-pop Bat for Lashes s’est fendue en 2011 d’une version ensorcelée de Strangelove et en 2012 les Norvégiens de Röyksopp ont repris Ice Machine, face B de leur tout premier single, Dreaming of Me. Autant de « tributes » qui transmettent la flamme aux plus jeunes, notamment les Français Lescop et Tristesse contemporaine.

04 – Des vues politiques subtiles
  • Morceau-clé : Shame (1983), cri contre la pauvreté

Le groupe n’est pas véritablement engagé, ce qui ne l’empêche pas de faire passer des messages. Le premier single de « Spirit », Where’s the Revolution, est à écouter dans le contexte du Brexit et de l’élection de Donald Trump : « You’ve been lied to/You’ve been fed truths. » Quand, en février, Richard Spencer, le leader de l’alt-right, mouvance américaine cryptofasciste, a nommé Depeche Mode groupe officiel de son mouvement, les Anglais ont immédiatement récusé tout lien avec lui. Parmi les titres les plus politiques de leurs disques précédents : The Lanscape is Changing, charge contre la dégradation de l’environnement ; Everything Counts, critique du capitalisme thatchérien, People are People, plaidoyer pour la tolérance ; John the Revelator, réquisitoire contre la politique étrangère de George W. Bush.

05 – Une vidéographie remarquable
  • Morceau-clé : Strangelove (1987), quintessence du style Corbijn

De leur premier clip pour Just Can’t Get Enough jusqu’à Where’s the Revolution, DM a produit plus de 70 vidéos. Ces films déroulent un univers trouble et sombre, souvent sulfureux, qui se prête particulièrement bien au noir et blanc. Le groupe a noué une relation très privilégiée avec le photographe-cinéaste Anton Corbijn, obsédé du monochrome, passionné de musique. Le Néerlandais a tourné près d’une trentaine de vidéos pour DM, parmi lesquelles quelques chefs-d’oeuvre, de Personal Jesus à Enjoy the Silence, en passant par Behind the Wheel.

06 – Une sobriété chèrement acquise
  • Morceau-clé : Walking in my Shoes (1993), l’exposé du problème

Autant le dire : Gahan et Gore n’ont pas toujours bu que de l’eau minérale. Accro à l’héroïne, Dave Gahan a eu une crise cardiaque en 1993 en plein concert. En 1995, il se coupe les veines et en réchappe de peu. En 1996, à Los Angeles, c’est l’overdose : son coeur s’arrête de battre pendant deux minutes. Les secours parviennent à le ranimer et il gagne le surnom de « The Cat », puisqu’il semble avoir neuf vies. Martin Gore, lui, a depuis sa jeunesse un gros problème d’alcool. Les deux hommes, aujourd’hui pères de famille, sont désormais « clean ».

07 – La technophilie de Gore
  • Morceau-clé : Europa Hymn (2015), sur l’album solo de Gore, « MG »

Martin Gore, qui voue un culte à Kraftwerk, pionniers allemands de l’électronique, est un geek musical. Les machines lui apportent « une grande source d’inspiration » : « Le fait d’utiliser les nouvelles technologies fait de Depeche Mode un groupe toujours contemporain. » C’est au gré de ses découvertes et aussi au hasard des rencontres et des collaborations, que le groupe change de son, tantôt plus rock industriel, tantôt plus électronique, sans s’interdire une passade avec le grunge.

Source : 7 secrets de longévité de Depeche Mode, Les Echos Week-end

20170317 – News / L’album antirévolutionnaire de Depeche Mode – Le Point

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Modifié le 17/03/2017 à 16:55 – Publié le 17/03/2017 à 16:32 | Le Point.fr

Le trio sort Spirit, un quatorzième disque sombre et mystique… comme tout ce qu’il fait depuis 25 ans ! Serait-il devenu son propre cliché ?

Le 5 octobre 1981, Depeche Mode révolutionnait la musique britannique, en sortant Speak & Spell, un premier album aux mélodies sautillantes entêtantes (comment oublier les sept notes vivement pressées sur un synthé de « I just can’t get enough » ?), qui influença – pour le meilleur et pour le pire – le paysage sonore de la décennie qu’elle ouvrait.

Trente-six ans et 100 millions d’albums vendus plus tard, le trio de Basilson (Essex) est de retour, et contrairement à tous ceux qui ont laissé leur marque sur l’histoire du rock, ils ne portent pas sur leur visage les stigmates de leurs excès (de drogue, d’alcool, de fêtes, de femmes). « C’est un des rares groupes des années 80 qui a survécu et qui conserve un certain niveau de qualité musicale », s’enthousiasme le journaliste Jacques Braunstein, fan de la première heure.

Leur musique a en effet peu évolué depuis 1982, date à laquelle Martin Gore remplaça Vince Clarke à la composition. Dans Spirit, le quatorzième album de Depeche Mode, sorti ce vendredi, on retrouve ainsi les sombres mélodies post-punk de Gore, toujours aussi inquiétantes, quasi-fascistes, et dans ses textes les mêmes interrogations sur Dieu, le monde qui part en vrille et les politiciens pourris. « On n’y est pas encore, on n’a pas évolué », annonce d’emblée Dave Grahan dans « Going Backwards », de sa belle voix traînante, étonnamment peu altérée par les overdoses à répétition, magnifiée par des synthés mystiques qui sonnent presque comme des orgues. Clean depuis vingt ans, il a même réussi à s’imposer comme coauteur des chansons du groupe.

Pourtant ces vétérans ne parviennent toujours pas à se renouveler, et les chansons se succèdent et se ressemblent encore. D’ailleurs, Anton Corbijn, photographe et compagnon de toujours du groupe (il a réalisé 19 de leurs clips depuis 1986), est encore une fois derrière la caméra pour la vidéo de « Where’s The Revolution ? », leur dernier single. Alors, elle est où la révolution ? Chez Depeche Mode, nulle part, mais c’est ce qui devrait ravir leurs fans.

Source : L’album antirévolutionnaire de Depeche Mode – Le Point

20170317 – News / Les futurs films Star Wars se passeront des personnages iconiques | News | Premiere.fr

Luke Skywalker, Dark Vador ou Han Solo ne sont pas l’avenir de la franchise.

17/03/2017 – 10:45

Star Wars : The Last Jedi

Star Wars Episode 8 : Les Derniers Jedi

Gary Whitta, le scénariste de Rogue One : A Star Wars Story, a accordé une interview à ComingSoon dans laquelle il explique que les futurs films Star Wars n’auront pas pour personnages principaux les icônes de la franchise. Quand nos confères lui demandent s’il y aura un jour un long-métrage Star Wars sans Vador, Yoda, Boba Fett ou les Stormtroopers, il répond : « Je crois qu’on a déjà fait 90 % du chemin avec Rogue. Oui, il y a Leia, l’Étoile de la mort et Vador, parce que ce sont des éléments de cette histoire et qu’ils doivent être présents. Impossible de raconter cette histoire sans ces personnages. Mais 90 % de cette histoire est composée de nouveaux personnages, de nouvelles planètes et de nouveaux lieux inédits. C’est un film Star Wars sans Jedi ! On ne voit pas un sabre laser avant que Vader sorte le sien à la fin (…) L’ADN du film est très différent de tous les autres Star Wars« .

Et Gary Whitta d’ajouter : « Le prochain spin-off est Han Solo, qui est un personnage familier, mais au fur et à mesure vous allez voir… Une des choses qu’on veut vraiment faire à Lucasfilm, c’est de créer un univers et de ne pas se reposer sur les vieilles légendes. On a Rey, Finn et Kylo Ren, déjà une nouvelle génération de personnages. Peu importe le genre de films Star Wars qu’ils feront dans 10 ou 20 ans, je ne crois pas qu’ils vont utiliser l’héritage de la franchise comme par le passé (…) Il faut raconter de nouvelles histoires« .

Préparez-vous donc à dire adieu à Luke Skywalker, Dark Vador et les autres dans un avenir proche. Rogue One : A Star Wars Story, nommé à l’Oscar des Meilleurs effets visuels, sera disponible en DVD et Blu-ray le 21 avril prochain.

Source : Les futurs films Star Wars se passeront des personnages iconiques | News | Premiere.fr

Avis Pimpf  : c’est bien la qu’on voit l’effet Disney, ce sera de plus en plus sans moi je ne me reconnais de moins moins dans leur « nouvel univers  » je ne me suis pas éclaté avec Rogue One… si ce n’est pour les clins d’oeil à la trilogie classique… bref… une autre page se tourne…

20170317 – News / Quand le travail dérègle l’horloge biologique, aux dépens du sommeil et de la santé – 17/03/2017 – ladepeche.fr

(AFP) – On dort moins longtemps et moins bien en France comme dans l’ensemble des pays industrialisés, où les rythmes de vie et de travail, en particulier de nuit et en horaires décalés, perturbent notre horloge biologique, au péril de notre santé, alertent des spécialistes, interrogés par l’AFP avec plusieurs patients.
Plus de la moitié des Français ne dorment pas assez et près d’un tiers déclarent souffrir d’au moins un trouble du sommeil. 16% souffrent d’insomnie chronique, tandis que 73% disent se réveiller au moins une fois par nuit environ 30 minutes et 28% somnoler en journée, selon l’institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), initiateur de la journée du sommeil en France (www.journeedusommeil.org).

« La performance est devenue un impératif socio-culturel qui, ajouté au développement des écrans, d’internet et des réseaux sociaux, dérègle totalement l’horloge biologique. On peut être sur le pont à toute heure du jour et de la nuit, sept jours sur sept, avec comme conséquence un manque chronique de sommeil ou une insomnie », déplore Joëlle Adrien, neurobiologiste et présidente de l’INSV.

« Lorsqu’ils ne respectent plus l’alternance vitale éveil/jour, sommeil/nuit, les rythmes et organisations de travail perturbent complètement notre sommeil avec un coût social et de santé considérable », ajoute-t-elle.

Maladies cardio-vasculaires, cancers, en particulier du sein chez la femme, surpoids, diabète…: « les répercussions du manque de sommeil sur la santé sont graves », confirme à l’AFP le professeur Damien Léger, responsable du centre du sommeil et de la vigilance à l’Hôtel Dieu (AP-HP Paris-Descartes).

Les travailleurs de la nuit et ceux qui en horaires décalés (qui changent d’une semaine ou d’un jour à l’autre) sont les plus touchés. « C’est 20% des salariés (six millions) qui dorment en moyenne une à deux heures de moins par 24 heures, une nuit de moins par semaine et 30 à 40 nuits de moins par an que ceux qui travaillent de jour », analyse le Pr Léger, auteur de recommandations adoptées par la Haute autorité de santé (HAS) pour la surveillance de ces travailleurs.

Infirmière de nuit pendant près de deux ans « en poste de douze heures », Isabelle, 31 ans, a dû arrêter, suite à « des malaises, problèmes digestifs et une dépression ». Soumise aux mêmes rythmes, sa collègue Sonia, 28 ans, « apprécie sa disponibilité de jour pour ses enfants » mais « ne peut plus dormir sans aide médicamenteuse ».

Même chose pour Jean, 36 ans, agent d’entretien affecté au nettoyage de bureaux entre 3H00 et 10H00 et souvent le dimanche qui ne se sent « jamais reposé » même quand il parvient à s’endormir « avec des somnifères ». Il dit souffrir régulièrement de « maux de tête ».

La proportion des travailleurs de nuit (15,4%) a plus que doublé en 20 ans et concerne 3,5 millions de personnes, selon l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

Et « les métiers changent », dit le Pr Léger citant, aux côtés de l’industrie, « la sécurité, la santé, les transports, la grande distribution mais aussi la communication, les médias et l’accompagnement des personnes dépendantes ».

Son constat est sans appel : quelle que soit l’activité professionnelle, « le temps réservé au sommeil est de plus en plus court et de mauvaise qualité ».

Apnée du sommeil, trous de mémoireC’est le travail de jour qui a conduit Thierry Lemoine, 58 ans, comptable au service d’une grande entreprise américaine spécialisée dans la gestion des ressources humaines, à consulter le Pr Léger.

« Il y a quelques années, raconte-t-il, je me levais aussi fatigué qu’en me couchant. Ca a été le révélateur d’une apnée du sommeil sévère et de troubles du sommeil suivis de trous de mémoire. J’ai vite fait le lien avec le travail ».

« J’avais une pression constante de la part de ma hiérarchie mais j’ai continué », ajoute-t-il, confessant un « burn out » (épuisement professionnel) qui lui a « ouvert les yeux ».

Autre patiente du Pr Léger, Christelle, 43 ans, est diagnostiquée « hypersomnolente » en 2014, suite à un accident de la route.

« Je me réveillais cinq à dix fois par nuit et je m’endormais dans la journée », explique cette enseignante spécialisée dans l’aide aux élèves en difficulté (Rased). Elle travaillait dans six établissements du Pas-de-Calais, à raison de « trois par jour ». Un matin, « je me suis endormie au volant; j’ai eu le sternum cassé mais ça aurait pu être plus grave », dit-elle.

– Télétravail, nouvelles technologies –

Pour éviter de longs trajets, certains salariés choisissent le télétravail mais, selon un récent rapport de l’ONU, à trop forte dose il perturbe aussi le sommeil.

« 42% des salariés qui travaillent en permanence à domicile » et « 42% des télétravailleurs très mobiles » ont en effet des problèmes de sommeil, contre « 29% pour ceux travaillant sur un lieu de travail », indique ce document, qui relève « un allongement » et une « intensification » du travail par chevauchement des temps de travail et personnel.

Autre risque pour l’horloge biologique, les nouvelles technologies « ont profondément changé la nature du travail et induisent une fatigue psychique », estime le psychiatre Patrick Légeron, pionnier dans l’étude des maladies liées au stress au travail.

Non seulement le travail sur écran induit une « fatigue visuelle forte » mais « la lumière des leds stimule la vigilance au même titre que le café » et l’hyperconnexion « charge notre cerveau en permanence par des alertes, du zapping », explique-t-il.

Les enquêtes de l’INSV ont montré que 40% des 18-35 ans dorment avec leur téléphone allumé et 30% de ceux-là (12%) répondent à des e-mails ou sms au milieu de la nuit. « Leur sommeil en est forcément perturbé directement ou indirectement. Or, pour dormir, il faut faire silence, le vide », insiste le Pr Léger.

Alors que 18% des personnes qui dorment mal ne se traitent pas et que neuf personnes sur dix de celles qui se soignent ont recours aux médicaments, selon l’INSV, le Pr Léger développe des traitements qui s’appuient sur les thérapies cognitives et comportementales, la lumière, la relaxation, la pleine conscience et le sport.

Source : Quand le travail dérègle l’horloge biologique, aux dépens du sommeil et de la santé – 17/03/2017 – ladepeche.fr

20170317 – News / Alexa / Google Assistant : qui commande à la maison ?

Il y a 3 ans, Amazon présentait l’Echo, une enceinte connectée dotée d’une intelligence artificielle nommée Alexa. Deux ans plus tard, nous assistions à la riposte de Google qui, au détour de sa conférence I/O, annonçait le Home, un assistant domotique avec Google Assistant comme porte-voix. Ce dernier s’imposait dès lors comme le principal concurrent à l’offensive Amazon. Portrait de deux identités virtuelles pas si différentes.

À gauche : l’assistant domotique Amazon Echo, à droite : l’assistant Google Home

Les pionniers de la maison connectée tels que Creston, AMX ou encore Somfy sont à présent devancés depuis 3 ans par deux nouveaux acteurs que nous n’attendions pas forcément sur ce segment : Amazon et Google. L’histoire commence en 2014, lorsqu’Amazon présente l’Echo, une enceinte connectée dotée d’une intelligence artificielle (IA) nommée Alexa. De la même façon qu’Apple a Siri ou que Microsoft a Cortana, le géant de l’e-commerce entend bien déployer son propre assistant virtuel. En à peine deux ans, ledit assistant s’est gentiment installé dans quelques terminaux mobiles (tablettes, montres connectées), dans une petite série de voitures et de plus en plus dans la maison (fours, aspirateurs). Il n’a pas fallu longtemps pour que Google suive cette tendance. En mai 2016, lors du Google I/O, le roi d’Internet riposte en présentant Google Home, solution connectée sous forme d’enceinte exploitant Google Assistant, l’intelligence artificielle de Google.

Dossier-Google-Home-Amazon-Echo-face-a-face.jpg

Les deux enceintes Amazon Echo et Google Home embarquent donc respectivement les IA que sont Alexa et Google Assistant. L’une comme l’autre se revendiquent comme cœur de la maison connectée : système de divertissement, de pilotage des objets connectés et d’assistance capable de répondre aux demandes vocales de l’utilisateur. Depuis l’essor de ces deux assistants domotiques, c’est tout le petit monde de la maison connectée qui vibre au rythme des enrichissements de ces appareils et qui voit naître pléthore de produits concurrentiels.

Assistant virtuel : l’esprit

Alexa d’Amazon et Google Assistant de Google donc, sont référencés comme des Intelligences Artificielles (IA). Certains préféreront sans doute les termes d’assistants virtuels, assistants intelligents ou assistants vocaux. Qu’à cela ne tienne, l’intention est la même. Il s’agit surtout et avant tout d’un outil logiciel qui a la lourde tâche de satisfaire son utilisateur. Pour ce faire, il combine une technologie qui permet d’interpréter le langage naturel et une intelligence artificielle. C’est la richesse de cette interconnexion qui définit les possibilités offertes en pratique par Alexa ou Google Assistant. Tous deux exploitent le contexte dans lequel ils évoluent et analysent les habitudes des utilisateurs pour fournir des réponses et propositions plus pertinentes. De là, les perspectives sont nombreuses et les utilisateurs peuvent envisager tout et, pourquoi pas, n’importe quoi.

Assistant domotique : le corps

Les enceintes Amazon Echo et Google Home hébergent les intelligences artificielles Alexa et Google Assistant. Dans les deux cas, il s’agit d’une enceinte cylindrique pensée pour être exposée dans n’importe quel intérieur. Toutes deux sont connectées en Wi-Fi à la box Internet du foyer.

La suite de l’article et le comparatif en détail sur le lien ci dessous

Source : Alexa / Google Assistant : qui commande à la maison ?