20160525 – News / « Fais pas ci, fais pas ça » : comment trouver le juste milieu entre l’autorité et la négociation avec son enfant | Atlantico.fr

 

Atlantico : Comment faire pour bien « négocier » avec son enfant  ?

Pascal Anger : Ce qui est difficile dans l’éducation, c’est de savoir se faire obéir. Faut-il se faire obéir à coups de promesses, de récompenses ou de punitions ? Tout d’abord, il est primordial d’être en cohérence avec l’autre parent pour éviter que l’enfant ne se tourne plus vers le plus gentil des deux et pour définir le mode éducatif : soit plutôt « copain », soit rigide, soit entre les deux.

Est-ce qu’on va être plus rigide avec son enfant ou au contraire être plus conciliant ?

Il y a des domaines où l’on peut se placer dans une écoute active et négocier, et d’autres où il faut se montrer intransigeant. Il faut établir des règles et ne pas négocier sur tout, comme par exemple la propreté, le respect, les règles de fonctionnement au sein du foyer, en particulier avec les jeunes enfants. Il ne faut cependant pas négocier tout le temps et pas sur tout.

Autrement dit, si l’enfant est dans une demande ou a besoin de parler, le parent doit être à l’écoute et ne pas dire non à tout. Cela ne signifie pas qu’on acceptera tout, mais cela veut dire qu’on sera en mesure d’entendre sa demande et de se mettre à sa place.

Cela donne-t-il de meilleurs résultats que de donner des ordres ? Si oui, pourquoi ? Si non, pourquoi ?

Je crois qu’il est important d’expliquer à l’enfant pourquoi on veut qu’il fasse ceci ou cela. Dans tous les modes éducatifs, il y a du bon comme du mauvais, mais je dirais que cela dépend en fonction des parents et des enfants.

Certains enfants ont besoin de beaucoup de règles et les parents doivent se montrer intransigeants vis-à-vis d’elles et certains enfants avec qui il faut se montrer plus souple. Tout dépend de l’enfant et de ses besoins.

Je pense que dans l’éducation, il faut privilégier la responsabilité et l’autonomie chez l’enfant. Par exemple, le valoriser lorsqu’il réalise quelque chose lui permet de travailler ces aspects-là et de trouver confiance en lui.

Est-il sain d’être sans cesse dans une relation de négociation avec son enfant ? N’y a-t-il pas des risques de dérives ?

Pas tout le temps car il y a des risques que, à force de tout négocier, l’enfant dicte aux parents la façon de faire ou ne devienne capricieux, voire ingérable. Il y a des règles de fonctionnement en commun qui doivent être mises en place entre les parents et l’enfant. Il ne faut pas discuter sans cesse avec lui, mais à certains moments, lorsque celui-ci ne comprend pas pourquoi on lui a mis une punition, on peut revenir vers lui et lui faire comprendre pourquoi.

Mais il faut à tout prix éviter que l’enfant fasse des choses de telle sorte qu’il obtienne une récompense. Des enfants vont se dire : « je sais comment mon père ou ma mère fonctionne et donc je sais quel comportement adopter pour obtenir une récompense ».

Une autre chose que l’on rencontre assez souvent, c’est la promesse de récompense lorsqu’on demande à un enfant de faire quelque chose du type : « Quand tu auras terminé ceci, tu auras cela« . Cela peut avoir du bon, mais cela ne responsabilise pas l’enfant car ce n’est pas une négociation qui lui permette de comprendre en quoi son action est importante. D’ailleurs, il ne faut surtout pas confondre éducation et manipulation, que ce soit du côté des parents ou des enfants, ni tomber dans du chantage affectif.

A l’inverse, quels sont les risques à donner sans cesse des ordres à son enfant ?

Donner des ordres pour donner des ordres ne se révèle pas très intéressant. Il y a un risque que l’enfant finisse par se rebeller car il en aura assez, qu’il ne soit plus en capacité de prendre des initiatives de peur de mal faire, de ne pas oser dire certaines choses ou qu’il ne se sente pas en confiance vis-à-vis de son père ou sa mère. Il ne faut pas confondre autorité et autoritarisme. L’autorité est importante, surtout avec les adolescents car ils en ont besoin pour être bien encadré, mais un surplus d’autoritarisme ne peut leur être que préjudiciable.

Propos recueillis par Thomas Gorriz

 

Source : « Fais pas ci, fais pas ça » : comment trouver le juste milieu entre l’autorité et la négociation avec son enfant | Atlantico.fr

20160525 – News :Les canapés sont-ils mauvais pour le sperme? | Slate.fr

Une étude laisse envisager que les retardateurs de flamme des canapés peuvent perturber la fonction reproductive masculine en modifiant notamment la production de deux hormones.

 

Les hommes qui envisagent de se reproduire seraient avisés de passer à la loupe la composition de leur sofa, car l’exposition à des concentrations élevées de PBDE –des retardateurs de flamme présents dans les mousses de polyuréthane– peut être liée à des modifications hormonales caractéristiques d’une fertilité en berne.

Là où il est encore possible de se rassurer, c’est que l’étude arrivant à cette conclusion, publiée dans le numéro de juillet de la revue Reproductive Toxicology, n’a été menée que sur un nombre réduit de participants –vingt-sept hommes vivant dans la région de Boston, dont le sérum sanguin a été testé à trois reprises. En outre, ils sont très majoritairement (vingt-trois sur vingt-sept) blancs et titulaire d’un diplôme universitaire, ce qui rogne d’autant sur la possibilité d’extrapoler ces résultats à la population masculine en général.

Des résultats contradictoires

On peut continuer à voir la bouteille à moitié pleine en constatant que des études similaires –à ceci près qu’elles ont été menées sur des rats– tombent sur des résultats contradictoires. Pour certaines, les agents ignifuges bromés ont un impact direct sur les récepteurs andro– ou œstrogéniques, ce qui perturbe salement les fonctions reproductives des mâles comme des femelles; ils peuvent aussi diminuer la taille et le poids des vésicules séminales, des testicules et de l’épididyme des rats mâles, tout en leur minimisant leur production spermatique quotidienne et en augmentant, dans celle qui reste, la proportion de spermatozoïdes mal-formés, incapables de féconder le moindre ovule. Mais pour d’autres, les PBDE n’ont aucun effet délétère sur la fertilité murine, que ce soit au niveau de la morphologie ou du fonctionnement des testicules.

Une conclusion que réfute l’étude de Reproductive Toxicology, qui vient s’ajouter à la liste de griefs sanitaires portés contre les retardateurs de flamme. Elle observe en effet que plus les PBDE sont présents dans le sang, plus l’inhibine B diminue et plus la FSH augmente, un tableau hormonal que l’on retrouve souvent chez les hommes souffrant d’infertilité, voire de stérilité. Une corrélation d’autant plus solide que les hommes ont dépassé les 40 ans. Par contre, les retardateurs de flamme semblent laisser la testostérone tranquille. Encore une raison (avec la surpopulation mondiale) d’attendre encore un peu avant d’appuyer sur le bouton «panique».

Source : Les canapés sont-ils mauvais pour le sperme? | Slate.fr

20160525 – News : 500 000 personnes seraient mortes du cancer entre 2008 et 2010 à cause de la crise économique

Selon une étude publiée dans « The Lancet », la hausse du chômage et les coupes budgétaires dans les services de santé sont responsables de cette surmortalité.

La crise économique a-t-elle eu des effets sur notre santé ? Selon une étude publiée jeudi 26 mai par la revue scientifique britannique The Lancet (en anglais), la crise économique de 2008 pourrait être responsable de la mort par cancer d’un demi-million de personnes, dans le monde entier, entre 2008 et 2010.

Si l’étude ne démontre pas de lien de cause à effet direct, elle constate que le chômage et la mortalité du cancer ont évolué de manière simultanée. Des résultats qui montrent « l’importance d’un accès aux soins » et les effets concrets des coupes dans les dépenses de santé, selon les chercheurs.

Une surmortalité liée au chômage

L’étude dénombre 260 000 morts du cancer supplémentaires dans les pays de l’OCDE, dont 160 000 dans l’Union européenne. Les chercheurs ont étudié, dans plus de 70 pays, les liens statistiques entre le nombre de morts du cancer, le taux de chômage et les coupes budgétaires dans la santé.

« Nous avons découvert que la hausse du chômage était associée à une augmentation de la mortalité par cancer », avance Mahiben Maruthappu, professeur de l’Imperial College de Londres (Royaume-Uni), qui a dirigé l’étude. Mais un bonne couverture de santé protège normalement la population contre ces effets. En revanche, quand des économies ont été faites dans les services de santé, la mortalité a augmenté.

1 500 morts supplémentaires en France

Cet effet est particulièrement prononcé au sujet des cancers « que l’on peut traiter », ceux dont le taux de survie dépasse les 50%, notent les chercheurs. « Dans les pays où il n’existe pas de couverture sociale générale, l’accès aux soins dépend souvent du contrat de travail. Sans emploi, les patients sont probablement diagnostiqués tardivement et bénéficient d’un mauvais traitement ou avec retard », explique un chercheur d’Harvard.

En France, l’étude comptabilise 1 500 morts supplémentaires liés à la crise entre 2008 et 2010. « Le cancer est la cause principale des décès dans le monde », rappelle Mahiben Maruthappu. En 2012, il a causé la mort de 8,2 millions de personnes. En mars, une autre étude de l’Inserm estimait que le chômage tuait entre 10 000 et 20 000 personnes en France, chaque année.

 

Source : 500 000 personnes seraient mortes du cancer entre 2008 et 2010 à cause de la crise économique

20160526 – News : Le chômage dangereux pour la santé

Le chômage, c’est aussi un traumatisme. 14 000 décès par an lui seraient imputables. Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) s’est saisi de cette question grâce notamment aux travaux du psychiatre Michel Debout.

Pierre-Florent Condoran, 56 ans, était chef d’entreprise. Au chômage depuis quatre ans, il vit avec 770 euros par mois. Sandra Marques, 33 ans, a perdu son emploi d’aide médico-psychologique pour personnes dépendantes il y huit mois. Elle vit avec 800 euros par mois. Tous deux souffrent en silence du chômage et de la précarité. Stress, dévalorisation, le chômage fragilise et la santé devient difficile à préserver.

14 000 morts à cause du chômage

Après les travaux du professeur en médecine Michel Debout, le CESE s’est penché sur la santé des personnes privées d’emploi. « Ce sont des maladies organiques, des maladies chroniques qui se révèlent, qui rechutent, des cancers qui rechutent, des maladies cardiovasculaires, hypertensions, infarctus du myocarde« , détaille-t-il.

Ce sont « aussi des maladies dépressives, avec le risque de tentatives de suicide et même de morts par suicide« , ajoute-t-il. Une étude de l’INSERM estime que 14 000 décès par an sont imputables au chômage et recommande que la médecine du travail prenne également en charge ceux qui ont perdu leur emploi.

Source : Le chômage dangereux pour la santé

20160525 – Ce que personne ne vous a jamais dit sur l’orgasme féminin | Rebecca Amsellem

« Quoi tu n’as jamais eu d’orgasme vaginal ? Oh mais la dépression ! Du coup c’est la loose au lit non ? » Autant dire qu’on était interloquées la semaine dernière quand on a entendu cet échange entre deux femmes assises à la terrasse d’un café.

D’où vient cette obsession des femmes pour le sacro-saint orgasme ? Pourquoi cette quête n’a-t-elle pas lieu d’être ? Parce que toutes les femmes sont différentes et que chacune jouit différemment, en fonction d’un subtil équilibre physique et psychologique.

L’orgasme comme passage obligé ?

Merci Hollywood, la littérature érotique et bien entendu le porno… L’orgasme est sensé être la touche finale de tout échange sexuel du côté de la femme. Quand l’orgasme ne vient pas, c’est qu’un des partenaires a un problème. En sous-titre donc : les humains sont des machines à orgasmes et si on fait ça, ça et ça, paf ça fait un orgasme (et / ou des chocapics).

Comme l’a très bien montré Iris Brey dans son ouvrage Sex and the Series, une révolution télévisuelle des séries de femmes ont commencé à prendre le relais afin de nous démystifier tout ça. Sex and the city bien sûr mais aussi plus récemment les séries Girls, Broad City, et Orange is the New Black… Ce sont toutes des séries au sein desquels les personnages féminins sont forts, ambitieux et sexuellement libres. « Les séries peuvent avoir un grand impact sur la manière dont les femmes et hommes perçoivent la sexualité féminine. C’est évidemment libérateur de voir des personnages féminins qui ont des vies sexuelles riches et variées. Les personnages féminins font des erreurs. Les rapports sexuels qui n’aboutissent pas forcément à ce qui avait été espéré, orgasme ou pas. Nous ne sommes plus dans la culture de la performance. » nous dit-elle.

Comment ça marche ?

C’est ce que la doctoresse Odile Buisson nous explique dans une conférence donnée à l’ENS. Cette gynécologue et obstétricienne a été la première à réaliser une échographie du clitoris durant le coït. Elle prouve que le clitoris, loin d’être un « petit bouton » sur lequel il faut appuyer, est en fait un organe beaucoup plus large constitué d’une double-arche, et de corps caverneux mesurant de 12 à 15 centimètres et qui entourent le vagin. Ainsi, tout porte à croire que l’orgasme implique toujours le clitoris. En d’autres mots, la quête du point G ne devrait pas nous préoccuper.

Déculpabilisons-nous !

Camille Emmanuelle déconstruit les clichés qui nous enferment dans une vision normative du sexe et de l’orgasme dans son nouvel ouvrage Sexpowerment. Cessons de culpabiliser, nous dit-elle, nous parlons plaisir après tout. Mais comment faire ? « Il y a deux éléments à prendre en considération Tout d’abord, déconstruire les clichés sur la sexualité masculine et féminine et le schéma préliminaire / pénétration. Puis, faire un apprentissage physiologique. Les femmes doivent pouvoir répondre à la question : comment est fait mon corps ? Ce n’est pas anodin quand on sait que la face cachée de la Lune est plus étudiée que le clitoris. Ce n’est qu’en 1998 que la chercheuse Helen O’Connell en a proposée un schéma. Comme le dit Esther Perel, nous pouvons développer notre intelligence érotique. Pour cela, on peut lire de la bonne littérature pornographique comme celle d’Anaïs Nin, s’ouvrir à la pornographie alternative qui donne une vision positive du plaisir féminin. »

Lire la fin de la newsletter et des interviewes de Iris Brey et Camille Emmanuelle : lesglorieuses.fr

« Retrouvez ce texte sur Les Glorieuses, la newsletter féministe qui réinvente l’information sur les femmes »

Plus d’informations sur le compte Twitter Les Glorieuses et sur leur compte Instagram.

Source : Ce que personne ne vous a jamais dit sur l’orgasme féminin | Rebecca Amsellem

20160525 – News / Hépatite C : pourquoi tous les patients n’ont pas accès aux mêmes soins ? – metronews

Les traitements pour soigner l’hépatite C existent mais ne sont pas accessibles à tous. A cause de leurs coûts trop élevés, l’Assurance maladie n’accepte de prendre en charge que les personnes les plus malades. Cette situation conduit à « une discrimination entre patients qui n’est pas acceptable sur le plan éthique », selon les termes du Conseil national du Sida et des hépatites virales (CNS).

A l’occasion de la journée nationale de lutte contre les hépatites virales, qui se tient ce mercredi 25 mai, le CNS interpelle les politiques. Il réclame un accès universel aux nouveaux traitements pour tous. Une mesure qui pourrait permettre d’éradiquer la maladie du foie causée par le virus de l’hépatite C.

Quels sont ces nouveaux traitements ?
Les nouveaux antiviraux d’action directe (NAAD) sont disponibles depuis 2014. Grâce à eux, la prise en charge des patients a considérablement été améliorée. Plus de 90% des personnes atteintes de l’hépatite C sont guéries en quelques semaines.

Bien tolérés, ces NAAD permettent d’éviter certaines complications comme les cirrhoses ou les carcinomes du foie. En effet, la gravité de la maladie infectieuse peut prendre une forme bénigne ou s’installer à vie. Faciliter l’accès aux médicaments antiviraux permettrait de réduire l’incidence de la maladie, voire de l’éradiquer.

EN SAVOIR + >> Hépatite C : l’espoir d’une éradication d’ici 10 ans

Pourquoi leur accès est-il restreint ?
Ces traitements coûtent cher. Le prix du Sovaldi (sofosbuvir) peut ainsi atteindre la « modique » somme de 41.000 euros pour 12 semaines de traitement. Le Harvoni(sofosbuvir et ledispavir) du laboratoire Gilead coûte 46.000 euros. La bonne nouvelle est qu’ils sont remboursés à hauteur de…100% par l’Assurance maladie. La mauvaise est qu’ils sont réservés aux patients dont l’atteinte hépatique est la plus avancée. Une situation qui oblige les malades à attendre l’aggravation de leur état de santé pour avoir accès aux traitements. C’est cette politique de limitation que dénonce le CNS.

EN SAVOIR + >> Hépatite C : un traitement révolutionnaire, mais ruineux

Quelles sont les solutions ?
Le CNS suggère de redéfinir la politique de lutte contre l’hépatite C « en fonction de l’objectif du dépistage et d’une offre de traitement antiviral à toutes les personnes infectées par le VHC ». Tout l’enjeu est donc de trouver un terrain d’entente avec l’industrie pharmaceutique au niveau international et « contribuer à l’élaboration d’un nouveau cadre de régulation ».

De leur côté, les associations de patients réclament l’ouverture du marché aux génériques. Certains patients se procurent ce type de médicaments sur des marchés parallèles à un prix défiant toute concurrence. « Le coût d’un traitement de 12 semaines contre l’hépatite C est ainsi accessible pour un premier prix de 550 euros », rapporte le site spécialisé pourquoidocteur.fr. Mais l’importation de tels traitements pose le problème d’éventuelles contrefaçons…et d’inégalité d’accès en fonction des moyens financiers des patients.

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Source : Hépatite C : pourquoi tous les patients n’ont pas accès aux mêmes soins ? – metronews

20160525 – News : Être parents à l’ère 2.0 | Métro

Sources d’information, de partage et de réconfort, les réseaux sociaux font partie de la vie des parents d’aujourd’hui, souvent pour le meilleur, mais parfois pour le pire. Quand Geneviève Jetté a lancé son blogue et sa page Facebook Tatouée maman, elle visait à réunir une centaine de mamans tout au plus.

Mais 24 heures après avoir mis son groupe en ligne, la maman de deux jeunes enfants comptait déjà 1 500 abonnés. Aujourd’hui, la blogueuse au bagage d’éducatrice à l’enfance est suivie par plus de 26 000 personnes.

«Au départ, j’ai créé un blogue parce que j’avais besoin d’écrire ce que je vivais en tant que mère», explique-t-elle. Visiblement, celle qui travaille maintenant plus qu’à temps plein sur son blogue et sur les réseaux sociaux associés répond à un besoin réel des mamans qui la suivent. «Dans ma communauté, les mamans cherchent à se comprendre et à se faire rassurer», dit-elle, ajoutant que les mamans échangent énormément entre elles sur ses pages, partageant anecdotes et encouragements.

«Une fille qui a un bébé qui ne dort pas, un chum fatigué et un autre enfant en terrible two a le goût de se faire dire: « Moi aussi j’ai vécu ça, tu vas t’en sortir », et elle a aussi besoin qu’on mette un peu de poudre de fée dans sa vie», fait valoir la blogueuse, qui partage sur Tatouée maman de petits trucs, des coups de cœur, des recettes, des découvertes, des anecdotes et des idées pour rendre le quotidien familial plus doux.

Source d’information à double tranchant
Nancy Doyon, coach familiale, éducatrice spécialisée, chroniqueuse et auteure à succès, tient aussi un blogue et une page Facebook suivis par plus de 25 000 personnes, SOS Nancy.  Selon elle, les gens qui fréquentent ses pages sont moins à la recherche de soutien que d’information.

«Étant donné nos horaires chargés, le web devient un bel outil pour aller chercher de l’information», croit celle qui tourne actuellement de nouvelles capsules de formation pour le web.

Nancy Doyon met toutefois en garde contre les blogueurs qui s’improvisent spécialistes. «Un blogue tenu par un parent qui parle de sentiments liés à la parentalité en général sans s’improviser expert des TDAH, par exemple, c’est très bien, mais malheureusement, ce n’est pas tout le monde qui respecte les limites de sa propre expertise.» La coach recommande aux parents de prendre le temps de vérifier les qualifications de l’auteur d’un texte ou d’une vidéo.

Certains réseaux sociaux entretiennent par ailleurs beaucoup de négativisme. «J’ai vu une page Facebook qui s’appelait Enfant TDAH, parents découragés, raconte Nancy Doyon. Il y a rarement du positif là-dedans. Certains parents semblent se trouver une identité à travers les problèmes de leurs enfants. Ces forums, blogues et pages deviennent de longues litanies de plaintes.»

Le fast-food de l’intervention
Toutes ces sources d’information 2.0 influencent-elles la façon dont on est parent aujourd’hui? Tout à fait, croit la coach. «Un des pièges dans lequel les parents ont tendance à tomber est la recherche de petites recettes d’interventions toutes faites sur le web, souligne Nancy Doyon. On est dans le fast-food en termes d’interventions. On désapprend à réfléchir et à observer nos enfants, on pose des diagnostics rapides. À un comportement, on cherche une solution.»

L’éducatrice spécialisée rappelle que chaque enfant est unique. Avant même d’aller chercher des outils sur le web, la meilleure approche est toujours de prendre du recul par rapport à son enfant, son âge, ce qu’il vit, sa personnalité et la relation entre le parent et lui.

Et les parents d’ados?
Si les parents de jeunes enfants sont très actifs sur la toile, les parents d’adolescents semblent être plus effacés. Selon la coach familiale Nancy Doyon, les parents d’ados sont aussi beaucoup moins nombreux à assister à des conférences. Deux explications possibles, selon elle : soit les parents ont acquis une sorte de sentiment de compétence, soit ils ont démissionné.

Voici quelques données provenant des États-Unis.

  • 14 %. des mères américaines bloguent.
  • 3,4. Nombre moyen de réseaux sociaux auxquels les mères américaines sont abonnées.
  • 17,4 heures. Nombre d’heures que les mères passent sur les réseaux sociaux aux États-Unis.

Source : Être parents à l’ère 2.0 | Métro

20160525 – News /Vanves : un adolescent grièvement blessé par un bus

Ce mardi, ses jours n’étaient plus considérés comme en danger. Lundi après-midi, cet adolescent a été admis en urgence absolue à l’hôpital Necker de Paris.

Ce jour-là vers 15 heures, le lycéen, âgé de 15 ans, traverse la rue Antoine Fratacci, en plein centre-ville de Vanves. Il n’est pas sur un passage protégé quand arrive le bus 126 de la RATP. Les circonstances précises de l’accident restent floues mais, seule certitude, le lourd véhicule heurte l’adolescent. « Il est véritablement passé sous les roues du bus », commente un proche de l’enquête. Souffrant notamment de traumatismes crânien et au niveau du bassin, il est évacué sur Necker. Au moment où il est secouru, l’adolescent est dans un état critique. Les dépistages pratiqués sur le chauffeur du bus se sont révélés négatifs : le machiniste n’avait ni bu ni consommé de drogue avant de prendre le volant. L’enquête a été confiée au commissariat de Vanves.

Source : Vanves : un adolescent grièvement blessé par un bus

20160525 – Journée internationale des geeks: mais c’est quoi un geek au juste? – Le blog de Nordnet

A l’occasion de la journée international des geeks, revenons sur ce terme pour mieux comprendre qui est le geek et quelles sont ses passions !

C’est la journée internationale des geeks ! Chouette, une journée pour tous les fans de jeux, de SF, de BD, d’informatique, de sciences, de mangas, d’astronomie… heu… une journée fourre-tout en fait ? Reprenons depuis le début : qu’est-ce qu’un geek exactement ?

Aujourd’hui, ce terme galvaudé est utilisé pour désigner les scientifiques aussi bien que les fans de BD. C’est bien simple, de l’astronome au joueur de Candy Crush, en passant par celui qui sait installer un logiciel sur son ordinateur, on colle l’étiquette « geek » sur tout le monde ! Soyons clairs, celui qui passe un peu de temps sur son smartphone ou sait utiliser Internet n’en est pas pour autant un geek.

Un geek, c’est quoi exactement ?

Un geek est une personne passionnée par des domaines précis, liés aux sciences, à la technologie et  à l’informatique. Mais le terme a peu à peu dévié pour désigner également les spécialistes de la BD, du cinéma et du jeu vidéo.

Pour faire simple, le geek est un passionné de domaines précis tels que la science-fiction, le fantastique, l’informatique, les jeux de rôles…

Autrefois péjoratif, car il désignait des personnes jugées trop cérébrales, aujourd’hui le geek est devenu tendance ! Depuis que les fans de science-fiction ou de jeux vidéo sont aussi considérés comme tel, il est plus facile d’être un geek ! Mais c’est aussi un avant-gardiste, un early adopter curieux de découvrir les nouveautés dans son domaine de prédilection.

À l’origine, le geek était un passionné d’informatique. Petit à petit, avec le développement des technologies et des gadgets (smartphone, montre connectée, domotique, applications…), tout le monde peut s’autoproclamer geek, sans être passionné ni scientifique et le terme perd alors tout son sens car il en vient à désigner la quasi-totalité de la population en devenant une norme. Puis le geek a aussi eu plusieurs passions, dont la science-fiction ou le fantastique. La culture du jeu vidéo s’étant aussi généralisée, le geek est sorti de l’ombre et a commencé à devenir de plus en plus populaire…

Si aujourd’hui, le geek n’est plus ringard et est même particulièrement tendance, c’est aussi grâce à la démocratisation de ses domaines de prédilection : les nouvelles technologies, les sciences, l’informatique, les œuvres fantastiques, les comics… Une véritable geek attitude, alimentée par la nostalgie du grand public pour les œuvres de leur jeunesse (jeux, comics, etc) a même émergée il y a peu. Fini l’époque où le terme « geek » était insultant et réservé aux jeunes hommes introvertis férus d’informatique ! Bien loin de ce cliché, le geek aujourd’hui est partout, homme, femme, de tout âge…

Pour exemple, le succès de la série « The Big Bang Theory », caricaturant mais loin de dévaloriser les geeks, est une preuve de l’engouement populaire pour le sujet.

Confusions

Il faut distinguer le geek du nolife, du nerd, du gamer, de l’otaku, ou encore du technophile.

Si les termes ne sont pas incompatibles, ils ne sont pas synonymes pour autant. Pour faire simple :

  • Le nolife est tellement passionné (souvent de jeux vidéo) qu’il en est dépendant et cela peut même devenir socialement handicapant. Il fait passer sa passion avant tout le reste.
  • Le gamer est un joueur de jeux vidéo occasionnel, passionné ou professionnel.
  • Le nerd est un passionné de sciences et connaissances en tous genres, de façon poussée. Le terme est plus péjoratif depuis les années 90, notamment à cause du cliché entretenu par les médias.
  • L’otaku est un fan de culture japonaise (mangas, jeux vidéo…). Le terme désigne généralement des personnes pratiquant leur loisir en intérieur (« otaku » signifie « votre demeure » en japonais), mais au Japon il a pris une connotation négative pour désigner une personne repliée sur elle-même, ne vivant que pour une passion.
  • Le technophile est simplement celui qui apprécie les smartphones, les ordinateurs, internet… les nouvelles technologies, en bref.

Le rôle de l’informatique

À noter que la plupart des geeks ont souvent un niveau de connaissances en informatique plus élevé que la moyenne. Sans nécessairement savoir coder, ils savent utiliser les outils informatiques, s’intéressent à leurs fonctionnements, et s’en servent notamment pour communiquer sur des forums de discussions. On a longtemps réduit le geek à un accro d’informatique, mais c’est une vision très incomplète du personnage.

La journée internationale des Geeks

Depuis sa création en 2006 en Espagne sous le nom « Dia del Orgullo Friki », cette journée se veut essentiellement humoristique et n’a pas de but particulier. Le choix de la date du 25 mai n’a cependant pas été fait au hasard puisqu’il coïncide avec la date de la première projection de Star Wars en 1977, mais également avec la journée mondiale la serviette, tout aussi peu sérieuse et liée à l’univers geek. Celle-ci est effectivement un hommage à l’œuvre culte de Douglas Adams : « H2G2 la guide du voyageur galactique », un bijou de l’humour anglais et de la science-fiction.

Source : Journée internationale des geeks: mais c’est quoi un geek au juste? – Le blog de Nordnet

 

Avis Pimpf : Très bon résumé de ce terme et de ses variantes .

Pour ma part  complètement Geek bien avant l’heure  de ce phénomène de « mode »  d’aujourd’hui ; depuis les années 70 et 80 comme pas certains  des gens de ma génération, un peu no-life parfois,  gamer aussi depuis les années  80,  un peu nerd  et  complètement technophile    mais pas du tout otaku par contre.

20160525 – News : Kristian Nairn qui joue Hodor dans « Game Of Thrones » a partagé cette photo géniale de son script

SÉRIES – Être acteur ou comédien demande souvent d’apprendre énormément de textes. Mais pas pour Hodor!

Après la diffusion de l’épisode 5 de la saison 6 de « Game Of Thrones » où l’on apprend la signification de son nom, ce dernier a publié le 24 mai sur Twitter une page du script de la série qui a fait sourire les fans.

Bien que le tweet de l’acteur Kristian Nairn ait été supprimé depuis, on pouvait y voir les dialogues du célèbre personnage… Et ça ne surprendra personne, ils sont assez limités.

Source : Kristian Nairn qui joue Hodor dans « Game Of Thrones » a partagé cette photo géniale de son script