20161106 – News / Paris: Le centre d’accueil pour SDF dans le 16e arrondissement a ouvert

A terme, 200 résidants seront hébergés sur des périodes de trois à six mois…

Le centre d’hébergement d’urgence pour SDF, situé allée des Fortifications, en lisière du bois de Boulogne dans le 16e arrondissement a ouvert ses portes. « Nous visions une ouverture aux alentours du 5 novembre mais les équipes techniques ont été très performantes, ce qui a permis d’ouvrir le 2. Ce qui est une très bonne chose avec l’actuelle chute des températures », commente-t-on au sein de  l’association Aurore, qui assure la gestion du site.

Les premières personnes sont arrivées

Ce centre de 2.800 m², clos et tout en longueur, composé de cinq bâtiments de deux étages au maximum a d’ores et déjà accueilli 17 personnes en famille, le premier jour, 15 ce jeudi et 15 autres ce vendredi. « Au fil du mois, nous accueillerons encore 50 personnes isolées, 50 personnes en famille et à nouveau 50 personnes en famille », indique-t-on du côté d’Aurore. A terme, 200 résidants seront hébergés sur des périodes de trois à six mois

Cette structure – qui ne diffère pas de ceux existant déjà dans la capitale – avait été très mal accueillie par une partie des riverains de cet arrondissement cossu de Paris, guère enchantés par la perspective de voir s’installer un centre d’hébergement pour sans-abri dans leur quartier. Une réunion publique à l’université Dauphine avait même tourné à la foire d’empoigne en mars dernier. Plus récemment, une tentative d’incendie contre le centre avait eu lieu.

>> Lire aussi. Les riverains du 16e en révolte contre le centre d’hébergement au Bois de Boulogne

Si les flammes avaient fait des dégâts minimes, une bouteille en verre, qui aurait visiblement contenu de l’essence, avait été retrouvée sur place, ce qui laissait à penser que l’acte était volontaire. Une enquête avait été ouverte.

Source : Paris: Le centre d’accueil pour SDF dans le 16e arrondissement a ouvert

20161105 – News : Neuilly-sur-Marne : des enfants de l’école Paul Valéry maltraités par la maîtresse et la directrice

Une dizaine de parents d’élèves ont porté plainte après la mise à pied provisoire de la maîtresse et de la directrice de l’établissement, soupçonnées de violences.

La directrice et une maîtresse de l’école maternelle Paul Valéry de Neuilly-sur-Marne sont soupçonnées d’avoir maltraité et frappé des enfants scolarisés dans l’établissement. Depuis la mise au jour de ces agissements, les parents d’élève sont en colère. Une dizaine d’entre eux ont porté plainte.

« Une claque derrière la tête ». « Quand elle est rentrée à la maison, ma fille avait fait pipi sur elle, ce qu’elle ne fait quasiment jamais », se rappelle Nadia Safraoui, interrogée par Le Parisien TV. « J’ai voulu lui laver les cheveux mais elle m’a dit qu’elle avait mal à la tête ». Quand elle lui demande pourquoi, sa fille lui répond que « sa maîtresse lui a mis une claque derrière la tête ». Nadia Safraoui décide donc d’aller voir l’enseignante mais tombe sur les agentes territoriales spécialisé de l’école maternelle (Atsem). Elle leur expose le problème et voit « leur visage se décomposer ». La maman va donc voir la directrice, également soupçonnée de maltraitance, qui nie avoir frappé sa fille.

Le « placard à sorcière ». Les mamans d’enfants maltraités font du porte-à-porte et se rendent compte que les enfants de l’école de Neuilly-sur-Marne subissent bel et bien des coups. Elles entendent alors parler du « placard à sorcière ». « Apparemment c’est un endroit où la maîtresse enferme les petits quand ils font des bêtises, afin de les calmer », s’insurge Nadia Safraoui. Les plaignantes attendent désormais les témoignages des Atsem, qui accompagnent les enfants au quotidien, afin de voir s’ils corroborent leurs dires.

Traumatismes. En attendant, la maîtresse et la directrice ont été mises à pied provisoirement. « Nous espérons vraiment que justice soit rendue car si les faits sont avérés c’est très grave. On ne bâillonne pas des enfants, on ne séquestre pas des enfants, on ne met pas de torgnoles à un enfant », tempête Nadia Safraoui. D’autant plus qu’à cet âge, le cerveau est encore en formation et les gifles peuvent avoir de graves conséquences. Sarah Bouchentchouf est convaincue que son fils a subi un traumatisme : « Mon fils de huit ans bégaye. L’orthophoniste me dit que c’est dû à un choc émotionnel. Jusqu’à maintenant je ne comprenais pas de quoi il s’agissait mais là c’est plus clair ».

Source : Neuilly-sur-Marne : des enfants de l’école Paul Valéry maltraités par la maîtresse et la directrice

 

Avis Pimpf : Si ces faits sont avérés et prouvés, c’est terrible de voir ainsi quelqu’un du corps enseignant agir ainsi, avoir eu déjà des plaintes et que rien n’ai été fait… il faut un moment vraiment  punir et déclarer des responsables de situations comme celle la

20161105 – News : Edition de Nancy Ville | Procès d’assises à Nancy : elle livre sa fille de 5 ans à un prédateur sexuel

Cette mère de famille vosgienne a aidé son compagnon rencontré sur internet à violer son enfant de 5 ans.

Nancy. Les box des cours d’assises sont très souvent peuplés d’accusés aux enfances fracassées. Des trajectoires neuf fois sur dix précocement brisées par un père absent ou un contexte de violences récurrentes.

Point de tout cela dans le prétoire nancéien cette semaine. Franck Passarello, 38 ans, ouvrier sidérurgiste de Talange, et Émeline (*), Vosgienne de 33 ans, livreuse en boulangerie, ont eu une enfance paisible, tranquille, lisse comme une toile cirée.

L’homme est poursuivi pour le viol de Lila, la fille d’Emeline, alors âgée de 5 ans. Un abus de dix minutes, d’une violence telle que la qualification d’actes de torture et de barbarie a été retenue à son encontre.

Passarello encourt la perpétuité, tout comme la mère de la petite, qui, lors de cette funeste journée du 2 août 2012, a fait boire de l’alcool à sa fille, lui a bâillonné la bouche de la main et lui a également maintenu une jambe.

Cette femme est aussi poursuivie pour avoir commis des atteintes sexuelles sur son enfant. Des attouchements obscènes filmés avec une webcam, à la demande de son amant.

Dans cette plongée vers les tréfonds de l’âme humaine, Émeline, pour avoir touché au sacré, a écopé à Metz en 2015 de vingt-cinq années de réclusion. L’homme de trente, avec une période de sûreté de vingt ans.

Source : Edition de Nancy Ville | Procès d’assises à Nancy : elle livre sa fille de 5 ans à un prédateur sexuel

 

Avis Pimpf : que c’est ignoble , abominable, je ne trouve pas d’excuse à cette femme en toute détresse perso qu’elle soit…

20161105 – News : Comment ce gadget d’Amazon peut transformer notre vie au bureau – Yahoo Finance France

Une application de gestion d’emploi du temps arrive sur l’enceinte intelligente Echo d’Amazon. Et après avoir envahi les salons américains, l’appareil pourrait bien faire une percée dans les bureaux.

Source : Comment ce gadget d’Amazon peut transformer notre vie au bureau – Yahoo Finance France

20161105 – News : Pourquoi les Français sont de plus en plus nombreux à s’installer au Portugal

Depuis 2013, Lisbonne a allégé le fardeau fiscal des candidats à l’exil, ce qui a contribué à relancer un marché immobilier en berne avec notamment l’investissement des Français.

En 2015, pas moins de 2.500 Français ont décroché leur carte de résident portugaise, soit une hausse de 29% par rapport à l’année précédente, selon des données publiées lundi 31 octobre par l’Institut national des statistiques (Ine). Au total 4.425 Français ont élu domicile au Portugal en 2014 et 2015, dépassant les arrivées de Britanniques (3.351) et d’Espagnols (3.114). Si environ 15.000 Français sont officiellement inscrits au consulat au Portugal, leur nombre total est estimé entre 20.000 et 25.000.

La douceur de vivre du Portugal n’est pas la seule explication à cette nouvelle émigration. Depuis 2013, Lisbonne a allégé le fardeau fiscal des candidats à l’exil. Les retraités européens du secteur privé qui arrivent au Portugal sont exonérés d’impôts sur leurs pensions perçues dans leur pays d’origine pendant dix ans, à condition de ne pas y avoir résidé les cinq années précédentes.

Cette incitation fiscale généreuse a contribué à relancer un marché immobilier en berne : parmi les investisseurs étrangers, les Français occupent désormais le premier rang avec 27% des achats, loin devant les Britanniques (18%) et les Chinois (13%), selon l’Association des agents immobiliers du Portugal. Parallèlement, l’engouement des Chinois pour le pays s’est quelque peu tassé : 2.575 d’entre eux ont obtenu un titre de résidence en 2015, contre 3.728 un an auparavant, soit une baisse de plus de 30%.

Pays en mal d’investissement, le Portugal octroie depuis fin 2012 des permis de séjour (visas « gold ») à des investisseurs non-européens prêts à débourser au moins 500.000 euros pour un achat immobilier, transférer au moins un million d’euros ou encore créer dix emplois. Ce dispositif a été mis à mal par un scandale de corruption, qui avait éclaté au grand jour en novembre 2014 avec l’arrestation d’une dizaine de personnes, dont plusieurs hauts fonctionnaires soupçonnés d’avoir facilité l’attribution de ces permis de résidence spéciaux.

Source : Pourquoi les Français sont de plus en plus nombreux à s’installer au Portugal

20161105 – News : Est-il possible de manger un animal qui n’a pas souffert ?

Les images des conditions d’abattage des animaux réveillent, coup par coup, la conscience des consommateurs français qui voudraient pour certains, continuer à manger de la viande, tout en étant soucieux de la prise en charge des animaux et de leur bien-être.

Pour la septième fois en un an, l’association L214 Éthique et animaux dévoile les images terribles d’un abattoir de bovins à Limoges. La vidéo est insoutenable, on y voit des vaches en gestation suspendues par les pattes arrières à demi-conscientes, puis dépecées de leur foetus de veaux, jetés à la poubelle.

Depuis quelques mois, ce type d’images comme les reportages menés dans les abattoirs français se multiplient, alertant le grand public sur les souffrances infligées aux animaux abattus. Le sujet est devenu un véritable enjeu sanitaire que la législation pourrait faire évoluer et manger de la viande un acte tout sauf anodin.

Par conviction, nombreux sont ceux qui décident alors de réduire leur consommation voire de l’arrêter. Mais pour ceux qui ne sont pas prêts à franchir le cap, qui aiment par dessus tout savourer une viande durant leur repas, une question se pose: est-il possible de poursuivre ce plaisir tout en étant soucieux de la dignité des animaux? Est-il possible de consommer sans cruauté? Ou du moins, de veiller à ce que l’animal ait souffert le moins possible?

L’élevage et le transport, deux premiers indicateurs

Pour Léopoldine Charbonneaux, directrice de l’association CIWF France, rien n’est moins évident:

«Le bien-être des animaux destinés à être tués pour notre alimentation passe par trois étapes: l’élevage, le transport et l’abattage, explique-t-elle. Il faut donc veiller à ce que les animaux soient bien traités durant chacune de ces phases pour espérer consommer la viande d’un animal qui aura souffert le moins possible. Mais avec 80% d’animaux en provenance d’élevages intensifs en France, le défi est difficile.»

Il faut donc (…) Lire la suite sur Slate.fr

 

Source : Est-il possible de manger un animal qui n’a pas souffert ?

20161105 – Le fantasme sexuel ? Un excellent moyen de relancer le désir et un redoutable aphrodisiaque

Il faudrait être apte à connaître vraiment ses fantasmes. Posez la question à vos proches, vous serez étonnés du peu de réponses que vous obtiendrez. Alors bien sûr, parler de ses fantasmes est du domaine de l’intime et cela semble normal que l’on ne veuille pas les évoquer comme ça.

Pourtant, j’ai constaté que de nombreuses personnes ne savent pas très bien ce qu’est un fantasme et forcément quels sont les leurs. Ne compliquons pas les choses, un fantasme, c’est un désir, un rêve éveillé ou encore une vague envie pas tout à fait consciente.

Qui n’a pas eu le désir de se retrouver dans le lit d’un acteur célèbre ou d’une personnalité sexy ? Qui n’a pas eu un flash en croisant le regard d’un ou d’une inconnu(e) ? Qui n’a pas souri en voyant une séquence de film en se disant que ce que vivent les comédiens serait tout de même bien sympathique à vivre ? Nos fantasmes sont multiples, infinis et parfois fugaces. Malheureusement, il y a souvent un mur infranchissable entre eux et notre conscience. Ainsi si votre partenaire vous répond qu’il n’a pas de fantasmes, il ne vous ment pas, il n’y a juste pas accès. Mais bien sûr, certaines personnes en ont bien plus que d’autres. Quoiqu’il en soit, nos fantasmes font tout de même partie de notre jardin secret. Inutile donc de dévoiler vos désirs à tout bout de champ.

Méfiez-vous d’ailleurs si la prochaine fois que votre partenaire évoque un désir fantasmatique durant le rapport sexuel, il le fait peut-être sous le coup de l’excitation mais rien ne dit qu’il ou elle désire vraiment que vous passiez à l’acte ! Par exemple, un homme qui demande à sa partenaire de raconter comment un autre homme lui fait l’amour s’excite mais il n’a pas forcément envie qu’elle s’autorise cette fantaisie.

Jouer avec les fantasmes peut relancer le désir

La fantasmatique, c’est un peu comme de la nitroglycérine, elle est donc à manier avec précaution. En revanche, jouer avec les fantasmes peut relancer le désir et c’est un excellent aphrodisiaque. A condition de comprendre qu’il est permis de tout imaginer sans se sentir obligé de pratiquer. Ce qui demande tout d’abord une bonne entente dans votre relation. En d’autres termes, vous ne devez jamais prendre au premier degré les propositions que l’on vous fait. J’ai par exemple remarqué que de nombreuses personnes évoquent le fantasme   de   l’échangisme   mais   en   fait,   elles   ne   savent   pas franchement ce qu’elles désirent et en évoquant de but en blanc ce désir   de   libertinage,   elles   risquent   d’instaurer   de   nombreux malentendus. L’autre partenaire peut imaginer qu’il ou elle ne lui suffit plus,   que   c’est   une   manière   déguisée   d’envisager   l’adultère   ou   au contraire,   il   ou   elle   peut   s’engouffrer   dans   la   brèche   pour   enfin s’autoriser d’autres aventures sexuelles.  Avoir du  désir  pour  quelqu’un  d’autre est naturel,  il n’y a  rien de répréhensible. Seul le passage à l’acte est à prendre en compte et peut être répréhensible. Faites   fonctionner   votre   imaginaire   érotique,   comme   lorsque   vous étiez enfant, racontez-vous des histoires. La réalisation de ces actes n’est pas nécessaire. D’ailleurs ne dit-on pas qu’un fantasme qui a été réalisé perd tout son pouvoir érotique et excitant ? Alors oui, osez de nouvelles fantaisies dans le respect et la complicité mais à dose homéopathique. Jouez à imaginer des situations érotiques intenses, torrides. Mais ne pratiquez pas si cela vous inquiète. Car oser des   pratiques   particulières   sans   être   à   l’aise laisse   ensuite   des sentiments assez complexes comme de la honte, de la culpabilité ou du dégoût. Le sexe, ce n’est pas anodin mais c’est pour ça que c’est si bon, si fort…

Source : Le fantasme sexuel ? Un excellent moyen de relancer le désir et un redoutable aphrodisiaque

20161104 – News / Travail et enfant : comment font les parents ?

Les couples avec enfant de moins de 3 ans qui travaillent à temps complet doivent choisir entre différents modes de garde, y compris à domicile par l’un d’eux. Quel est leur premier choix ? Une étude du ministère de la Santé répond à cette question.

Quand les deux parents travaillent à temps complet, la question de la garde de l’enfant se pose rapidement si ce dernier a moins de 3 ans. Une étude de la Direction de la recherche des études et évaluation et statistiques (DREES), organisme rattaché au ministère des Affaire sociales et de la Santé, a analysé le schéma que met en place le plus souvent ce type de famille. Les conclusions révèlent que près de 3 enfants sur 4 sont confiés à un tiers la majeure partie du temps. 4 fois sur 10, il s’agit d’une assistante maternelle, et 2 fois sur 10 d’un établissement d’accueil du jeune enfant.

Un coût non négligeable

Toutefois, un peu plus de 1 enfant sur 4 est gardé par ses parents. Dans ce cas, les parents ont en grande majorité des horaires de travail décalés leur permettant de se relayer et, deux fois sur 10, c’est la mère qui travaille au moins en partie à domicile. « Malgré la progression de l’activité des femmes, les pères restent moins investis que les mères dans la vie familiale, et une naissance a peu d’incidence sur leur activité professionnelle », expliquent les auteurs de l’étude, qui précisent qu’en définitive, seul un enfant de moins de 3 ans sur trois a ses deux parents qui travaillent à temps complet.

Certains d’entre eux souhaiteraient cependant réduire leur activité pour consacrer plus de temps à leur enfant. L’impact financier entre également en jeu, car quand les enfants sont confiés à un autre intervenant, ils passent près de 36 heures et demie par semaine sans leurs parents. « En moyenne, les parents qui travaillent à temps complet versent 446 euros par moiset par enfant avant déduction des aides éventuelles, et 215 euros une fois ces aides déduites », précise l’étude. Le coût peut néanmoins varier en fonction du mode de garde, les plus chers étant l’assistante maternelle agréée et la garde à domicile.

Source :  Direction de la recherche des études et évaluation et statistiques

Auteur : Alexandra Bresson

Source : Travail et enfant : comment font les parents ?

20161104 – News / Cotoiturage : la coloc’ des parents solo – France 3 Aquitaine

Le premier site gratuit de colocation pour familles monoparentales fait des adeptes en Aquitaine, la région où il est né grâce à Jessica Levy et Leslie Mohorade. Une première en France.

Source : Cotoiturage : la coloc’ des parents solo – France 3 Aquitaine

20161104 – News / Don d’organes : les nouvelles règles à connaître

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A partir du 1er janvier, nous serons tous des donneurs présumés. A moins d’exprimer son refus selon des modalités qui vont bientôt changer.

La sortie du film Réparer les vivants (le 1er novembre), qui évoque le délicat sujet du don d’organes, est l’occasion pour l’agence de biomédecine de communiquer autour des nouvelles règles qui vont bientôt régir les dons, alors que le nombre de personnes prélevées a augmenté de 56,5% depuis l’an 2000. À partir du 1er janvier 2017, nous serons tous des donneurs présumés, à moins d’avoir clairement exprimé notre refus.

Déclarer son refus sur Internet. La loi précise comment signaler officiellement son refus du prélèvement d’organes. Le moyen principal reste le registre principal du refus. Jusqu’à présent, pour l’exprimer il fallait envoyer un courrier par la poste. On pourra désormais le faire directement sur un site internet sécurisé. Cette inscription est révocable à tout moment et l’on peut aussi s’opposer uniquement au don de certains organes.

Cette opposition peut égalementêtre connue par deux autres moyens, précise le professeur Bastien de l’agence de biomédecine. « Le refus peut être un témoignage écrit avec son adresse son nom et sa date de naissance », détaille-t-il. « Soit un témoignage oral mais qui va demander une retranscription et une signature par le proche qui portera ce témoignage ». Dans 35% des cas, les proches s’opposent au prélèvement d’organes et souvent car ils ne sont pas au courant de la volonté du défunt.

Source : Don d’organes : les nouvelles règles à connaître