20160922 – News : Lifestyle | Google lance Allo, sa messagerie « intelligente »

Allo est disponible depuis ce mercredi pour les téléphones fonctionnant avec les systèmes Android de Google et iOS d’Apple, a précisé Google sur son blog officiel.

« Google Allo peut vous aider à anticiper, à trouver des infos, à vous exprimer plus aisément dans vos conversations. Et plus vous l’utilisez, plus il s’améliore avec le temps », a expliqué Google.

Le géant américain de l’internet met en avant des fonctionnalités « intelligentes » offertes par son application : elle propose à l’avance des réponses à un message, en fonction du contexte et du « style » de conversation de l’utilisateur, par exemple s’il est adepte des emojis.

Elle sait aussi reconnaître le contenu d’une photo et proposer des remarques adaptées. Allo permet en outre d’accéder en avant-première à l’assistant virtuel de Google (un service dénommé Google Assistant), pour exécuter rapidement certaines tâches.

En outre, comme d’autres applications de messagerie populaires, elle permet de jouer sur la taille des emojis, et d’enrichir les messages avec des « autocollants » (stickers) ou autres gribouillis, pour personnaliser les conversations.

Allo avait été dévoilée en mai par Google, en même temps qu’une autre application d’appels vidéo sur mobile, Google Duo, mise en service en août.

Son lancement intervient sur un marché où on ne compte déjà plus les applications de messagerie, et devra lutter pour se faire une place face à des poids lourds comme Snapchat, ou encore Whatsapp et Messenger de Facebook.

Apple a lui aussi musclé sa propre application de messagerie pour rattraper son retard sur ses rivaux dans la dernière version d’iOS, iOS 10, déployée la semaine dernière.

Marché saturé

WhatsApp acquis par Facebook en 2014 pour 20 milliards de dollars compte déjà plus d’un milliard d’utilisateurs, tout comme Facebook Messenger. Les autres acteurs du marché sont Snapchat, Skype, WeChat, Viber, Line, Kik et Telegram.

Google a déjà essayé de s’y implanter avec une précédente application, Hangouts, mais sans beaucoup de succès.

Allo a également suscité des mises en garde concernant la protection des données personnelles de ses utilisateurs.

« Ne l’utilisez pas », a ainsi lancé Edward Snowden, l’ancien consultant de l’Agence de sécurité nationale américaine (NSA), qui a révélé en 2013 l’existence d’un système de surveillance mondiale des communications et d’internet par les Etats-Unis et qui est actuellement réfugié en Russie.

Google a répondu à ses inquiétudes en mettant en avant la fonction « incognito » et en rappelant que les communications seront chiffrées.

Mais Google conservera les messages sur ces serveurs informatiques et ils seront en conséquence potentiellement accessibles par les autorités. « Google a préféré que tous les messages puissent être accessibles aux autorités pour améliorer les fonctions de réponse automatique », juge Christopher Soghioan de l’Association pour les libertés civiques américaine (ACLU).

A ces critiques, Google répond avoir « donné aux utilisateurs la transparence et le contrôle nécessaires sur leurs données », selon un communiqué adressé à l’AFP.

« Notre approche est simple, vos conversations sont stockées jusqu’à ce que vous décidiez de les supprimer et vous pouvez supprimer des messages individuels ou toutes les conversations », affirme le géant de l’internet.

« Nous offrons également l’option de discuter en mode incognito où les messages sont chiffrés de bout en bout et vous pouvez programmer la suppression des messages automatiquement sur votre appareil et sur celui de la personne avec qui vous discutez », indique Google.

Relaxnews

Source : Lifestyle | Google lance Allo, sa messagerie « intelligente »

20160922 – News : La pratique religieuse s’invite plus fréquemment au travail

Selon l’Observatoire du fait religieux en entreprise, les situations « conflictuelles » ou « bloquantes » restent très minoritaires.

Le fait religieux est de plus en plus présent dans la vie des entreprises, mais celles-ci commencent à mieux savoir y faire face. Pour leur quatrième étude annuelle sur ce sujet, l’Institut Randstad et l’Observatoire du fait religieux en entreprise (OFRE), une chaire de recherche universitaire, ont enregistré ce double mouvement en interrogeant en ligne 1 405 cadres et manageurs entre avril et juin, sur leur expérience personnelle.

Pour la première fois, une nette majorité (65 %) de ces salariés interrogés disent avoir observé à plusieurs reprises « des faits religieux » sur leur lieu detravail. C’est 15 points de plus qu’en 2015. Les faits observés peuvent êtreregroupés en deux grandes catégories, selon les auteurs de l’étude.

Lire aussi :   Pour les DRH, le fait religieux se gère avec pragmatisme

La première, qui est aussi la plus nombreuse, correspond à « des demandes ou des pratiques personnelles ». Ils sont « par eux-mêmes, peu perturbateurs », note l’étude, même si « combinés à d’autres faits, d’autres situations ou d’autres comportements, ils peuvent être problématiques ». Parmi eux, le port visible de signes religieux, comme le voile, est devenu le plus fréquent (21 %). Il a dépassé cette année les demandes d’absence pour une fête religieuse (18 %), qui sont suivies par les demandes d’aménagement des horaires (14 %) et les prières pendant les pauses (8 %).

La seconde catégorie regroupe des « faits qui perturbent et/ou remettent en cause l’organisation du travail et/ou transgressent des règles légales ». Ils sont« stables ou en baisse de quelques points par rapport à 2015 », note l’étude, mais ils représentent quand même plus d’un tiers des faits constatés. Il peut s’agir de la stigmatisation d’une personne pour motif religieux (7 %), de prosélytisme (6 %), de refus de réaliser certaines tâches (6 %), de travaillersous les ordres d’une femme (5 %), de prières pendant le temps de travail (5 %), du refus de travailler avec une femme (4 %) ou avec un collègue (3 %).

Meilleure maîtrise des situations

Les situations « conflictuelles » ou « bloquantes » progressent de nouveau tout en restant nettement minoritaires : elles passent de 6 % à 9 %. Elles représentent cependant 14 % (contre 12 % en 2015) des situations rencontrées par les manageurs ayant eu eux-mêmes à intervenir. Elles peuvent consister en menaces d’accusation de discrimination, en remise en cause de la légitimité de l’entreprise ou du manageur, en refus de discuter, en demandes collectives ou en présence de tiers extérieurs à l’entreprise.

« Il y a en 2016 davantage de tension autour du fait religieux au travail », relève l’étude. « De plus en plus d’entreprises sont confrontées à des comportements de rupture, précise Lionel Honoré, directeur de l’OFRE et professeur à l’université de Polynésie. Ils sont le fait d’individus qui remettent en cause le droit de l’entreprise à faire prévaloir ses règles. Ils placent la loi religieuse au-dessus de tout. »

Lire aussi :   Peut-on interdire le port du voile en entreprise ?

Jusqu’à présent, les différentes enquêtes qui avaient pu être menées montraient un certain désarroi dans les entreprises pour faire face à ce type de situations. Bien souvent, les manageurs de proximité (ceux à qui il revient d’y répondre au plus près du terrain) n’étaient pas forcément armés ni formés pour le faire et, en outre, ils hésitaient à faire remonter les problèmes de ce type à leur hiérarchie ou à solliciter les services des ressources humaines ou juridiques. Les réponses apportées étaient donc parfois « bricolées », voire hors des clous de la légalité.

Cette année, le baromètre Randstad-OFRE détecte une meilleure maîtrise de ces situations par les encadrants de terrain, qui « ont des positions plus tranchées sur ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas » et ont « une meilleure connaissance du cadre légal ». C’est ainsi que les auteurs interprètent la nette augmentation de la part des cas ayant nécessité une intervention managériale, qui passe de 38 % à 48 %.

Les réponses aux questionnaires témoignent aussi du soutien que reçoivent les manageurs placés dans des situations difficiles. « Ils sont de moins en moins nombreux à les aborder de manière isolée et ont de plus en plus recours à leur hiérarchie » et aux services juridiques et ressources humaines. Cette meilleure maîtrise du fait religieux en entreprise n’est sans doute pas étrangère au fait que 62 % des répondants sont opposés à une loi en ce domaine.

Pas de rejet de la religion

Il reste que si la majorité des manageurs font face à des faits relativement faciles à gérer, d’autres sont confrontés régulièrement « à des situations de débordement, qui sont ingérables », relève Lionel Honoré. Ces situations se retrouvent en particulier dans des entreprises à forte main-d’œuvre non qualifiée, comme dans les travaux publics, la grande distribution, la logistique et des transports, relève l’universitaire, ou encore celle qui « sont situées dans des zones où la problématique existe déjà hors de l’entreprise ».

L’augmentation de l’occurrence du fait religieux ne débouche pas sur un rejet. Ainsi 70 % des salariés interrogés considèrent que la religion a sa place dans les échanges entre collègues, et 80 % disent connaître en général la religion de leurs collègues. Plusieurs pratiques religieuses sont en outre admises, commedemander des aménagements ponctuels du temps de travail (83 %), prier seul et discrètement pendant les pauses (75 %). En revanche sont considérés comme proscrits le fait de refuser de travailler avec certaines personnes (91 %), de réaliser certaines tâches (90,3 %), le prosélytisme (74 %) et les prières en groupe ou pendant le temps de travail (70 %).

Mais s’ils sont disposés à apporter des réponses pragmatiques au cas par cas, les cadres et manageurs sont très majoritairement hostiles (84 %) à ce que« l’entreprise s’organise en fonction des prescriptions religieuses », en prenant, par exemple, officiellement en compte les calendriers religieux, en prévoyant des menus « religieux » à la cantine ou en aménageant des lieux de prière. En revanche, ils rejettent à 65 % l’idée que l’entreprise puisse « inscrire dans son règlement intérieur un principe de neutralité religieuse et l’imposer à ses salariés ». Le questionnaire a été soumis avant qu’un amendement introduit dans la loi El Khomri permette d’inscrire dans ces textes « le principe de neutralité » et de restreindre « la manifestation des convictions des salariés ».

Source : La pratique religieuse s’invite plus fréquemment au travail

20160921 – Faut-il avoir peur du grand méchant Linky ?

Le front-anti Linky tente de mobiliser, en axant notamment ses critiques sur les risques pour la santé du compteur d’Enedis.

Selon les derniers chiffres agrégés par le front des anti-Linky, 254 communes françaises, parmi lesquelles Caen, Biarritz, Douarnenez ou Melun, se sont prononcées contre le déploiement des compteurs communicant d’Enedis, l’ex-ERdF. C’est évidemment peu, au regard des 36 000 communes que compte l’Hexagone. Mais, compte tenu du déploiement encore largement embryonnaire de Linky (voir la carte officielle), l’alerte ne peut être ignorée par le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité. « Ce sont des communes qui bravent et maintiennent leur délibération anti-Linky, malgré les pressions qu’elles subissent, notamment des préfets », assure Annie Lobé, l’animatrice du front anti-Linky qui se définit comme journaliste scientifique.

La légalité de ces refus reste discutée, si on se fie à une étude juridique réalisée pour le compte de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR). Et ce, même si les compteurs ne sont pas la propriété des particuliers, mais bien celle des collectivités locales qui les concèdent à ERdF/Enedis. Il n’en reste pas moins que voir des élus municipaux entraver le déploiement fait peser une menace sur le calendrier ambitieux du distributeur, qui prévoit d’achever l’installation des 35 millions de compteurs d’ici à 2021.

Emplois de proximité supprimés

Organisée à Montreuil le 8 septembre dernier, une réunion du front anti-Linky a permis de mesurer l’avancée de cette mobilisation et les motivations des élus refusant l’installation du compteur. Première surprise : aucun maire n’est présent pour expliquer les raisons de son opposition à une salle où 250 à 300 personnes sont réunies. Pour Raymond Besco, un élu de Magny-les-Hameaux (78), présent lors de cette manifestation, l’installation de Linky pose au moins trois problèmes distincts. « D’abord on peut se demander pourquoi il faut remplacer un compteur qui fonctionne par un compteur qu’on sait déjà obsolète et qui est programmé pour l’être, dit-il. Ensuite, installer Linky signifie qu’on n’effectuera plus de relevés. Ce sont encore des emplois de proximité qui sont supprimés. S’y ajoute l’intrusion dans la vie privée. »

Mais, pour les autres élus présents, ce sont plutôt les questions de santé publique qui dominent. C’est par exemple le cas à Yerres, une commune de l’Essonne (91), dirigée par Nicolas Dupont-Aignan, seule personnalité publique de premier plan impliquée dans le débat. Dans cette commune – la 1ère de plus de 30 000 habitants à avoir pris une délibération anti-Linky –, la décision a été motivée par un travail associatif sur les radio-fréquences. Rappelons que le système Linky utilise le CPL (courant porteur en ligne, à 75 kHz) pour les échanges entre le compteur et le concentrateur. « Or les CPL sont des radio-fréquences donc rayonnent », rappelle l’Association des Riverains du Rond-Point de Yerres. Selon cette dernière, qui a également combattu l’installation d’antennes pour la téléphonie mobile, les connaissances sur l’impact des radiofréquences – et donc la réglementation – sont encore en train d’évoluer, et certaines mesures en laboratoire, effectuées par l’ANFR (l’Agence nationale des fréquences) pour évaluer l’impact de Linky sur la santé, dépassent déjà le seuil de 0,6 V/m  fixé par la résolution 1815 du conseil de l’Europe (datant de 2011).

Les résultats officiels contestés ?

En mai dernier, l’ANFR publiait en effet un rapport sur les niveaux des champs électromagnétiques créés par Linky.  Un rapport qui tendait pourtant à montrer que les compteurs communicants émettaient moins que leurs prédécesseurs et que l’impact des CPL sur les niveaux d’émission était très faible. Ce dernier serait de l’ordre de 0,1 V/m à 20 cm de l’appareil. Et deviendrait indétectable à partir d’une distance de 30 cm.

Mais ces mesures en laboratoire sont contestées car, selon Annie Lobé, elles ne tiennent pas compte de la diversité des installations électriques dans les foyers, facteur qui amplifierait le niveau d’émission d’ondes électromagnétiques avec l’utilisation du CPL. A la tribune, lors de la réunion à Montreuil, ont été évoquées de futures mesures contradictoires, réalisées par un collectif de Brive (Corrèze) sur un site réel. Mais aucune date de publication des résultats en question n’a été précisée.

Big Data, le big problème ?

Enfin, comme le racontait récemment la Voix du Nord, l’installation de Linky semble entraîner des dysfonctionnements avec certains appareils. Nos confrères parlent ainsi de lampes s’allumant et s’éteignant seules ou encore de systèmes domotiques perdant les pédales. Lors de la phase d’expérimentation, Enedis a également reconnu huit incendies qui se sont déclarés après la pose du compteur communicant. Mais, selon la société, ces incidents – peu nombreux si on les compare aux 300 000 Linky posés – ne seraient pas liés directement au compteur, mais à des câbles mal serrés lors de la pose.

Pour André Reinald, un ingénieur logiciel de Mozilla lui aussi présent lors de la soirée organisée à Montreuil, toutes ces questions ne sont toutefois que des « effets de bord » appelés à s’estomper avec le temps. « Ce qui ne va jamais disparaître, c’est le but même de Linky qui est de collecter des données », explique-t-il, exposant ses craintes pour la vie privée des citoyens. Pour l’heure, l’usage des données créées par Linky est strictement encadré, la Cnil ayant posé le principe du consentement explicite de l’usager. « Les données de consommation appartiennent aux clients ; on ne peut rien faire sans son consentement, qui doit être formellement tracé », résumait en mars dernier Jean-Lorain Genty, un membre de l’équipe nationale sur le programme Linky. Mais les opposants craignent des évolutions successives, faisant tomber ces garde-fous.

 

Source : Faut-il avoir peur du grand méchant Linky ?

20160921 – News : Najat Vallaud-Belkacem veut rendre la scolarité obligatoire jusque 18 ans

Le gouvernement va proposer d’étendre la scolarité obligatoire, qui court actuellement de 6 à 16 ans, de 3 à 18 ans.

Najat Vallaud-Belkacem l’a annoncé le week-end dernier. Alors qu’elle intervenait, samedi, à l’Université PS de l’engagement, qui se tenait à Lomme, près de Lille, la ministre de l’Education nationale a annoncé par un tweet l’une des mesures phares du programme du PS en matière d’éducation en vue de la prochaine présidentielle.

« Pour aller plus loin sur l’Education, je proposerai d’étendre la scolarité obligatoire de 3 à 18 ans », a ainsi écrit Najat Vallaud-Belkacem, sur Twitter.

Autrement dit, avec cette mesure, la scolarité obligatoire, qui court actuellement de 6 à 16 ans, commencerait trois ans plus tôt et se terminerait deux ans plus tard.

Lutter contre le décrochage

Objectif: lutter contre le décrochage scolaire, alors que 110.000 jeunes sortent chaque année du système scolaire avant d’avoir obtenu une qualification. Si la mesure s’avérerait plutôt facile à mettre en place pour l’avancement de l’âge de la scolarité, la plupart des enfants étant déjà scolarisés à 3 ans, elle serait plus compliquée à installer entre 16 et 18 ans.

En effet, comme le souligne le site spécialisé sur les questions d’éducationCafé pédagogique, les jeunes scolarisés à l’âge de 18 ans ne sont plus que 77%, et 92% à 17 ans. Allonger de deux ans la durée de la scolarité obligatoire nécessiterait ainsi d’accueillir 180.000 jeunes de plus, dont la majorité (entte 110.000 et 140.000) a décroché de l’école sans obtenir de diplôme.

Comme le soulignent Les Echos, la scolarité obligatoire jusqu’à 18 ans est une des revendications principales du SNES, le principal syndicat de l’enseignement secondaire. Son application permettrait ainsi l’apaisement de ses relations avec le ministère de l’Education nationale, mises à mal depuis la réforme du collège.

Source : Najat Vallaud-Belkacem veut rendre la scolarité obligatoire jusque 18 ans

 

Avis Pimpf : Déjà  il me semble que c’était l’éducation et pas la scolarité qui était obligatoire ? ensuite je ne comprends pas en quoi cette mesure va inciter les élèves à faire plus d’études, quid de valoriser plus les filières professionnelles et techniques qui n’ont rien à rougir des filières dites « classiques » ? vraiment il y a de gros loupés et ça ressemble fort à des mesures qu’ils ne sont pas sur de porter à bout dès que les élections seront passé ( comment ça on veut attirer des gens pour les élections?)

20160921 – News : Pollution aux particules : l’air du RER et du métro parisiens est bien pire que l’air extérieur

 

ATMO France présente mercredi 21 septembre un bilan de la pollution de l’air sur les vingt dernières années. Les taux de particules sont encore loin des normes légales. Illustration dans les transports souterrains parisiens.

Quand deux RER freinent à la station Auber en plein Paris, ils font immédiatement grimper les mesures de particules des capteurs du laboratoire situé sur le quai. Le caisson métallique est surplombé de cheminées qui aspirent l’air ambiant. La RATP y mesure en temps réel les taux de dioxyde d’azote, de CO2 et des particules.

Aux heures de pointe, le compteur peut aller jusqu’à indiquer un taux de particules de 300 microgrammes par m3. Un tel seuil mesuré dans l’air extérieur provoquerait une alerte sanitaire générale… Sauf que la réglementation n’est pas la même dans le métro.

La pollution aux particules est pointée du doigt dans le bilan de la fédération des associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (ATMO France). De son bilan présenté mercredi 21 septembre, il ressort que l’air que nous respirons s’est amélioré sur les vingt dernières années. Nous sommes en revanche toujours loin des normes légales concernant les particules.

De nouvelles rames moins polluantes

À Paris, sur les quais et dans les couloirs du métro et du RER, la pollution aux particules provient à la fois de l’air extérieur, qui ventile les couloirs, que des travaux en cours. Elle est produite également par le freinage mécanique des trains. En 2011, de nouvelle rames plus modernes ont été mises en circulation sur le RER A. « Ce matériel dispose d’un très bon freinage à récupération électrique et on a donc de plus faibles émissions de particules », détaille Sophie Mazoué, responsable développement durable à la RATP.

En changeant les trains de la ligne 1 du métro en 2011, la RATP a également réussi à diminuer de 60% le taux de particules. D’autres améliorations techniques sont prévues l’an prochain.

Source : Pollution aux particules : l’air du RER et du métro parisiens est bien pire que l’air extérieur

20160921 – News : Les parents plutôt démunis face aux devoirs à la maison

Dans un sondage IPSOS, effectué auprès des parents et des enfants, on en apprend un peu plus sur la façon dont chacun envisage les devoirs scolaires, les apprentissages et les jeux sur écran…

A l’occasion du lancement de la plateforme numérique de jeux éducatifs basés sur les programmes scolaires de la maternelle au CM2, pour enfants, Squla, en partenariat avec les éditions Nathan, un sondage dévoile la façon dont les parents gèrent les apprentissages scolaires et le mode de vie de leurs enfants. Point fort : l’enquête a été menée conjointement auprès de 502 parents et 503 enfants (entre 6 et 12 ans). Leurs avis respectifs en matière de devoirs scolaires, apprentissages, divergences, jeux sur écran, habitudes, ressentis ont pu être recueillis et analysés. Résultat : 99 % des parents pensent que l’apprentissage du français est primordial dans la vie scolaire de leur enfant. Suivi par les maths (91 %), et les langues vivantes comme l’anglais (71 %). L’informatique et l’histoire-géographie arrivent bien après (54 % et 49 % respectivement). Bien plus secondaires, les arts plastiques ou la musique ne sont pas considérés comme des matières primordiales par les parents. Côté enfants, ils ont quant à eux répondu que les maths étaient leur matière préférée (29 %), suivis par le sport (17 %) et le français (16 %). Quand on regarde plus précisément les différences entre les filles et les garçons, on s’aperçoit que les stéréotypes de genre sont bien ancrés : en effet, les garçons préfèrent particulièrement les mathématiques (34 %) et le sport (25 %). Quant aux filles, ce sont les maths et le français ex-aequo (24 %) qui remportent leurs suffrages, suivis par le dessin (16 %). Autre enseignement fort de l’enquête : 22 % des parents ont déclaré qu’ils ne connaissaient pas le programme scolaire de leur enfant. Et ce sont principalement les pères (25 %) qui ne suivent pas ce que font leur bambin en classe (19 % des mères). D’ailleurs, les parents et les enfants ne sont pas d’accord quand il s’agit de préciser qui les aide à faire leurs devoirs : les mères sont seulement 2 % à déclarer que leurs enfants font leurs devoirs tout seuls, alors que les enfants sont 23 % à le déclarer. A ce sujet, les enfants ont précisé qu’ils trouvaient que leurs parents ne savaient pas toujours bien leur expliquer ce qu’ils n’avaient pas compris à l’école (22 %). Et 37 % d’entre eux trouvent que leurs parents s’énervent trop souvent au moment de faire les devoirs. Du côté des parents, ils ont avoué se sentir démunis dans l’accompagnement aux devoirs. Manque de temps (50 %), manque de patience (48 %), moment de stress (47%), incapacité à donner aux enfants le goût des devoirs (39 %)… Au final, ce temps passé à travailler ensemble est mal vécu des deux côtés. Le sondage met en évidence le rôle primordial d’Internet comme outil « indispensable d’aide aux devoirs » pour les parents (85 %). Enfin, les enfants ont confirmé l’engouement pour l’utilisation des écrans, et notamment les jeux sur tablette ou ordinateur. Sans surprise, ils sont 96 % à vouloir jouer sur un écran tout en apprenant !
 
Source : IPSOS pour Squla, septembre 2016

Source : Les parents plutôt démunis face aux devoirs à la maison

20160921 – News : Motos et scooters : le port des gants obligatoire à partir du 20 novembre – 21/09/2016 – ladepeche.fr

Avis aux conducteurs de deux-roues ! Le port des gants va devenir obligatoire à partir du 20 novembre prochain, a annoncé la Sécurité routière dans un communiqué. Les conducteurs mais aussi les passagers de motos et de scooters sont concernés par cette nouvelle loi.

Un décret publié ce mardi 20 septembre au Journal officiel rend obligatoire, à compter du 20 novembre, le port de gants de protection homologués CE pour les conducteurs et passagers de « motocyclette, de tricycle à moteur, de quadricyle à moteur ou de cyclomoteur ». L’objectif est de protéger les mains des usagers de motos et scooters, alors que 12% d’entre eux roulent sans cet équipement ou avec un modèle non homologué, selon une enquête TNS Sofres. Le communiqué rappelle également qu’en cas de chute, les lésions aux mains sont très fréquentes et parfois graves (paralysie, amputation…).

La FFMC dénonce une mesure « cosmétique »

En cas de non-respect de cette nouvelle loi, les conducteurs de deux-roues risquent une amende de 68 euros et la perte d’un point sur le permis de conduire. Mais cette mesure ne fait pas l’unanimité. La Fédération française des motards en colère (FFMC) dénonce une décision « cosmétique », dictée par « les pères Fouettard de la sécurité routière gouvernementale » et une « surenchère réglementaire ». L’organisme explique effectivement dans un communiqué que « ce n’est pas contre le port des gants que la FFMC proteste, mais contre le fait qu’ils deviennent obligatoires sous la menace d’une verbalisation et d’un retrait de points sur le permis de conduire alors qu’aucune vie n’est en jeu et que le non-port des gants ne menace pas l’intégrité d’autrui ».

Source : Motos et scooters : le port des gants obligatoire à partir du 20 novembre – 21/09/2016 – ladepeche.fr

Avis Pimpf : Pourquoi seulement les gants? pourquoi des bottes ou chaussures appropriées ainsi que blouson

20160917 – hplyrikz: Clear your mind here — Hp Lyrikz – Inspiring Quotes

hplyrikz: Clear your mind here

via hplyrikz:

Clear your mind here — Hp Lyrikz – Inspiring Quotes

20160916 – Les états d’esprit du vendredi by Fedora & The Postman 2016 #37

Voici ma contribution à ce  questionnaire hebdomadaire qui a été initié  par Fedora/Zenopia  et  The Postman.

Publication programmée pour 06h00

Il y a aussi un tableau pinterest collectif (dont chacun doit partager son image) et une playlist sur youtube (Fedora ajoute les morceaux de cette playlist)

Le questionnaire ? le voici 

Fatigue :

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Un peu la chaleur et lourdeur de températures sur Paris se fait ressentir et la actuellement même s’il pleut ça n’a pas encore assainit complètement l’atmosphère, ça devrait être plus respirable à partir de maintenant.

Humeur :

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Plutôt bonne, il faut en profiter 🙂

Estomac :

Sous contrôle de nouveau, manger léger le soir une petite salade, un yaourt et hop ça repart

Condition physique :

Le Tai Chi a repris cette semaine et bon sang que cela fait du bien.

Esprit :

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Pris par le boulot, et toutes les tâches annexes, comme une rentrée bien remplie quoi 🙂

Boulot :

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Plein, cette semaine 3 journées de réunionites aiguës, certaines bonnes choses en ressortent, mais le reste du boulot est à mener…

Reste :

Rien de spécial , ah si je me refais la Série Star Trek The Original Series, les 3 saisons via Netflix 🙂

Penser à :

retrouver les papiers pour mutuelle et santé.

Avis perso :

Pas beaucoup d’avis si ce n’est que la politique m’ennuie de plus en plus et le climat politique français va être détestable et tendu jusqu’aux prochaines élections… ( à qui a la plus grosse en somme …)

Message perso :

Depeche Mode sort une nouvelle compilation sur DVD de leur vidéos, purée comme ça m’atteint moins qu’avant le bon fanboy que je suis devrait sauter au plafond, mais la même pas …

Loulous :

P Jr : un peu fatigué cette semaine, la chaleur ça use les enfants, et il s’est fait un bobo au coude une belle éraflure qui le tire un peu . Je n’aime pas le voir souffrir.

P Cadet un peu pénible avec Puce en ce moment, est ce du encore à la chaleur ou des derniers effets des coliques ? vivement que cela se tasse tout ça.

Amitiés :

Oui enfin presque à nouveau Dimanche en famille coté Puce cette fois ci , ça va faire une nouvelle sortie

Love :

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En pleine action cette semaine, en plein mode organisation de l’anniversaire de P Jr ( 5 ans bientôt)  ça occupe rien qu’en plus du petit P Jr, comment fait elle tout cela ?

Sorties :

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A part la sortie en Famille Dimanche rien de spécial

Divers :

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C’est encore l’été cette semaine ça tape 🙂

Courses :

Complément de courses à faire ce week-end 🙂

Envie de :

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repartir en vacances je peux? 🙂

‘Zic:

Rien de sélectionné en Zic cette semaine, je fais un break musical en ce moment 🙂

20160914 – News : Amazon lancera sa Fire HD 8 dans quelques jours

Amazon a pour habitude depuis longtemps, de proposer des appareils dont les prix sont largement accessibles. Pour sa nouvelle tablette Fire HD 8, le géant du commerce électronique ne déroge pas à la règle avec une tablette à 110 euros. Alors que peut-on attendre de cette nouvelle Fire HD ?

La tablette Fire HD 8 proposera un écran de 8 pouces de 1280 x 800 pixels, ce qui sera un peu plus important que les tablettes précédentes de la marque. Le processeur est un quadricœur 1,3Ghz, sans plus de précision. Elle disposera également de 1,5 Go de RAM. La tablette disposera d’une batterie offrant environ 12 heures d’autonomie. Pour l’espace de stockage, on trouvera deux versions : de 16 Go (le modèle à 110 euros) ou de 32 Go pour 130 euros. La Fire HD 8 existera en plusieurs couleurs, dont le noir, magenta, bleu et orange.

Fire HD 8 : une sortie le 21 septembre

Amazon ne mise donc pas sur la tablette en elle-même en proposant le juste nécessaire, pour conserver un prix d’appel très bas, afin de plutôt jouer la carte du contenu. L’entreprise propose en effet son propre magasin d’applications et ne fournit pas le Play Store. Une bonne façon de diriger les clients sur l’ensemble de ses services, afin de commander des livres, des films, etc. L’OS de la Fire HD 8 est donc le Fire OS, vous l’aurez deviné et la tablette proposera l’assistant vocal Alexa.

Cette stratégie est toutefois risquée en Europe, car l’offre d’Amazon n’étant pas la même aux États-Unis qu’en France par exemple, les futurs acheteurs pourraient se trouver rapidement bloqués dans leurs usages au quotidien. La Fire HD 8 est disponible en précommande dès aujourd’hui et les premières livraisons de la tablette auront lieu le 21 septembre.

Source : Amazon lancera sa Fire HD 8 dans quelques jours