20160429 – News / Star Wars : Mads Mikkelsen gaffe en parlant de son personnage dans « Rogue One » – metronews

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« Je ne dois absolument rien dire ». Mads Mikkelsen le savait, pourtant, qu’aucune information ne devait fuiter au sujet de son personnage dans Star Wars : Rogue One, le spin-off qui sortira en décembre 2016. « Enfin si, je pourrais, mais je devrais ensuite vous tuer, vous et toute l’audience. » a-t-il confié, l’air mi-strict, mi-amusé, à la journaliste qui l’interviewait sur la chaîne anglais Sky News hier.

Un personnage en lien avec Jyn Erso, au centre de l’histoire

Loupé. Après que son interlocutrice l’ait supplié de lui en dire un peu plus, Mads Mikkelsen a d’abord expliqué qu’il était, au départ, « un peu effrayé » que l’on fasse appel à lui pour la saga Star Wars. « Je ne savais pas si j’allais porter un costume de stormtrooper ou non. Je ne savais pas si ça m’irait. J’ai lu le script, il était très beau. » Il évoque ensuite l’un des personnages principaux…

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20160429 – News / Arrêts de travail : l’Assurance-maladie ulcère les médecins

L’Assurance-maladie veut instaurer un bonus lié au respect des durées types des arrêts-maladie. En 2015, près de 90 000 médecins ont perçu 4 500 euros en moyenne au titre de la rémunération sur objectifs de santé publique.

Quelques semaines avant de rentrer dans le « dur » des négociations conventionnelles, Nicolas Revel a-t-il voulu tester les syndicats de médecins libéraux ? A peine formulées, les deux « pistes de réflexion » avancées, jeudi 28 avril, par le directeur général de l’Assurance-maladie ont suscité une levée de boucliers. L’une visait à mettre en place un « malus » pour les praticiens n’atteignant pas certains objectifs minimums de santé publique, l’autre consistait à « valoriser » financièrement les médecins prescrivant des arrêts de travail respectant les durées de référence figurant sur le site Ameli.fr.

Deux propositions inacceptables pour les responsables syndicaux qui ont vu dans ces nouveaux critères, contribuant à définir la rémunération sur objectif de santé publique (ROSP), une « immixtion » de l’Assurance-maladie dans la« relation de confiance » entre médecins et patients et la « fin de l’indépendance professionnelle ». « Cette volonté de tout encadrer est insupportable, il faut arrêter de nous infantiliser », fait valoir Jean-Paul Hamon, le président de la Fédération des médecins de France. « On peut inciter les médecins à faire des choses sans les sanctionner quand ils ne le font pas », ajoute Claude Leicher, de MG France, premier syndicat chez les généralistes.

S’ajoutant aux paiements à l’acte, d’un montant moyen de 4 500 euros (6 750 euros pour les généralistes), la ROSP a été perçue en 2015 par près de 90 000 médecins libéraux. Un « treizième mois » indexé sur le respect d’une vingtaine d’indicateurs très variés, qui touchent aussi bien la prescription de génériques que l’informatisation du cabinet ou le dépistage de certains cancers. Pour améliorer l’efficacité du dispositif, l’Assurance-maladie souhaite profiter de l’actuelle négociation pour augmenter – voire peut-être même quasi doubler – le nombre de ces indicateurs.

Mais, face au tollé suscité jeudi matin, son directeur a prudemment amorcé une marche arrière. Il a annoncé qu’il renonçait à introduire dans la ROSP un « malus », qui aurait eu pour conséquence de minorer la prime des moins bons élèves. « Ce n’est pas un point majeur pour moi, cela ne figurera pas dans le document finalisé », confirme-t-il au Monde, s’avouant « surpris » de l’émoi suscité par la mesure. Au regard du grand nombre d’objectifs à remplir, une rémunération négative aurait été impossible, explique l’Assurance-maladie, en réponse à certains leaders syndicaux qui avaient comparé ce malus à une amende.

Contre une « médecine normée »

Nicolas Revel n’a en revanche pas dit clairement quelle suite il entendait donner à sa proposition de « valoriser » financièrement les médecins qui déclareraient leurs prescriptions d’arrêts-maladie sur le site de l’Assurance-maladie et qui respecteraient les « référentiels », élaborés par la Haute Autorité de santé, qui y figurent. En libre accès sur Ameli.fr, ces fiches donnent par exemple une durée indicative d’arrêt-maladie de trois jours pour une angine, de cinq pour une grippe et de trois à quatre-vingt-quatre pour une entorse du poignet, en fonction de la gravité et du travail effectué par le patient.

« C’est un mécanisme terrible et complètement inacceptable, car il transforme la médecine en médecine normée et informatisée », déplore Jean-Paul Ortiz, le président de la CSMF, le principal syndicat de médecins libéraux, qui a fait de cette proposition un casus belli. « Si cela figure dans le texte final, je ne le signerai pas », assure-t-il.

« Il n’est pas question de lier un élément de rémunération au volume des arrêts de travail, mais nous avons constaté que les médecins qui prescrivaient par télétransmission délivraient, à pathologie identique, des durées légèrement moins longues », explique M. Revel. « Je suis dans mon rôle d’ouvrir des pistes, ajoute-t-il. S’il y a un refus généralisé, je serai obligé d’en tenir compte mais cela n’épuise pas le sujet. » Quelques heures plus tôt, sur France Inter, la ministre de la santé, Marisol Touraine, avait dû se livrer à une première explication de texte pour désamorcer les craintes des praticiens libéraux, mais aussi des patients. « Il ne s’agit en aucun cas de dire aux médecins “vous serez mieux payés si vous prescrivez moins d’arrêts-maladie” », avait-elle souligné.

La proposition de M. Revel témoigne d’une volonté de renforcer le plan mis en place pour maîtriser l’envolée des indemnités journalières. Si l’Assurance-maladie annonçait, en juillet 2015, attendre 300 millions d’euros d’économie sur trois ans de la mise en place de « recommandations » pour aider les médecins dans la prescription d’arrêts pour les maladies chroniques, le comité d’alerte sur l’évolution des dépenses de l’Assurance-maladie a relevé, le 13 avril, une hausse de 3,5 % des indemnités journalières en 2015 par rapport à 2014. Pour le comité, « les effets du plan de maîtrise des dépenses d’indemnités journalières » sont pour l’heure « inférieurs de moitié aux attentes ».
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/financement-de-la-sante/article/2016/04/28/l-assurance-maladie-veut-mieux-remunerer-les-medecins-en-fonction-de-la-pertinence-des-arrets-de-travail_4910492_1655421.html#3CO2HLeh8g0jwOX5.99

Source : Arrêts de travail : l’Assurance-maladie ulcère les médecins

20160429 – News : Téléphonie. Les frais d’itinérance en Europe vont bientôt disparaître

Les frais d’itinérance appliqués lors de l’utilisation d’un téléphone portable dans l’UE chutent à partir de samedi. Ils disparaîtront définitivement à partir du 15 Juin 2017

Les frais d’itinérance appliqués lors de l’utilisation d’un téléphone portable dans l’UE chutent à partir de samedi, dernière étape avant leur disparition en 2017, supervisée par Bruxelles.

Des plafonds à 5 cents la minute par appel passé, 2 cents par SMS envoyé et 5 cents par mégabit de données mobiles, hors TVA: les nouveaux tarifs imposés aux opérateurs, en plus du tarif national, sont divisés par quatre environ pour les appels et les données, par trois pour les SMS.

Dernière ligne droite avant la suppression« Nous sommes dans la dernière ligne droite avant la fin des frais d’itinérance en 2017. Il ne s’agit pas seulement d’économies réalisées par les Européens, mais aussi d’abattre les barrières pour un marché unique numérique », a déclaré le commissaire européen en charge du dossier Andrus Ansip, cité dans un communiqué publié vendredi.

A partir du 15 juin 2017, ces frais seront en effet entièrement supprimés et les consommateurs paieront un prix identique où qu’ils se rendent dans l’UE, selon l’accord trouvé entre les différentes institutions européennes à l’été 2015.

Privilégier le WIFI jusqu’en 2017Les frais d’itinérance (ou roaming en anglais) ont déjà été progressivement réduits au sein de l’UE ces dernières années et certains opérateurs de téléphonie ont anticipé leur disparition en proposant à leurs clients d’intégrer des destinations européennes dans leurs forfaits illimités.

« Le plus difficile à négocier avec les opérateurs téléphoniques dans le cadre de la disparition du « roaming » est incontestablement le coût des échanges de données, grosse source de dépenses chez le consommateur européen », a réagi de son côté le député européen Marc Tarabella (socialiste), co-auteur de la première diminution tarifaire.

« Je conseille donc de toujours rester sur wifi jusqu’en 2017 », a-t-il ajouté.

De son côté, le Bureau européen des Unions de consommateurs (BEUC) s’est félicité de la fin des frais d’itinérance, tout en soulignant que des négociations importantes étaient encore à venir.

Améliorer les prix« Le BEUC exhorte la Commission européenne à publier des propositions ambitieuses pour réformer les prix que les opérateurs téléphoniques paient les uns aux autres pour les appels transfrontaliers et l’utilisation des données. Cette réforme est cruciale pour soutenir la concurrence dans le secteur des télécoms », estime l’association.

Un autre élément de législation entre également en vigueur samedi: le principe de « neutralité du net », qui interdit aux fournisseurs d’accès à internet de ralentir ou bloquer certains contenus ou applications, sauf dans un certain nombre d’exceptions, notamment pour empêcher des cyber-attaques.

Source : Téléphonie. Les frais d’itinérance en Europe vont bientôt disparaître

20160429 – News : La bibliothèque de Vanves se met aux livres numériques

Illustration. L’ouvrage de Joël Diker, « La vérité sur l’affaire Quebert » est l’un des titres les plus demandés à la bibliothèque de Vanves. (L.P./O.C.)

Les livres numériques font leur entrée à la bibliothèque municipale de Vanves. Et en nombre. Le groupe Hachette, fraîchement installé dans la ville, a offert 400 titres à la structure.

Fruit d’un partenariat signé avec la mairie lors de l’installation d’Hachette.

Ce don permettra à la médiathèque de compléter son fond mais aussi de permettre à davantage de lecteurs de profiter de titres très demandés et parfois disponibles uniquement sur liste d’attente. Ainsi « La vérité sur l’Affaire Harry Québert » de Joël Dicker, et son autre ouvrage « Le livre des Baltimore », « D’après une histoire de vraie » de Delphine de Vigan ou encore la série des « Vernon Subutex » de Virginie Despentes.

200 autres livres numériques seront offerts par Hachette en 2016, puis 200 nouveaux en 2017 : « Nous n’avons pas encore choisi ces futurs titres. Nous le ferons en fonction des goûts des lecteurs et réajusterons au fur et à mesure », se réjouit Danielle Julliard, chef de service de la bibliothèque. Le service est disponible gratuitement à tous les Vanvéens inscrits à la bibliothèque municipale (inscription elle-aussi gratuite). Disponible 24h/24 heures et 7j/7j, il permet d’emprunter deux titres (en plus des livres traditionnels) pour une période de 21 jours. Le nombre de prêts devrait croître à l’approche des vacances estivales.

Bibliothèque de Vanves, 16, rue Sadi-Carnot. Informations : 01.41.33.92.17 .J. Va

Source : La bibliothèque de Vanves se met aux livres numériques

20160429 – Star Wars VIII : les princes William et Harry en Stormtroopers ?

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VIDÉO – Selon le site anglais The Daily Mail, les deux frères auraient participé au tournage du huitième épisode de la saga intergalactique. Dans le plus grand secret, ils se seraient glissés parmi les soldats du Premier Ordre.

William et Harry au générique de l’Épisode VIII de Star Wars? Cela se pourrait bien. Selon The Daily Mail, les deux frères de sang royal n’auraient pas seulement visité les studios de Pinewood, à Londres le 19 avril dernier. Ils seraient improvisés acteurs le temps d’une scène.

Selon les informations du site anglais, les princes se seraient discrètement glissés dans l’armure de deux Stormtroopers.«Il est temps de vous habiller», a soufflé le réalisateur Rian Johnson dans le creux de l’oreille des deux jeunes hommes juste avant midi.

Un tournage tenu dans le secret le plus total. La plupart des techniciens ont été invités à quitter le plateau. «Tout le…

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20160429 – News : The Punisher aura sa série sur Netflix – L’Express

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Après un passage dans la saison 2 de Daredevil, le justicier des comic books Marvel aura sa propre série. Jon Bernthal (The Walking Dead) conserve le rôle-titre

L’union entre Marvel et Netflix va donner naissance à une nouvelle série. Après Daredevil et Jessica Jones, et alors que celle consacrée à Luke Cage (baptisé… Marvel’s Luke Cage) sera disponible dès cet automne, un autre projet va être mis en chantier. Il mettra en vedette The Punisher.

Le site américain Entertainment Weekly a effectivement annoncé ce vendredi que le personnage, apparu dans la saison 2 de Daredevil, aurait droit à sa propre série dérivée. Aucune date de diffusion n’est encore arrêté mais le rôle du vétéran de l’armée Frank Castle, lui, sera repris par Jon Bernthal.

Source : The Punisher aura sa série sur Netflix – L’Express

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20160429 – Comics News : Wonder Woman pourrait être à Gotham dans une scène de son film | DCPlanet.fr

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Le tournage du film solo Wonder Woman se poursuit et une nouvelle photo publiée sur internet peut nous donner des indices sur une de ses scènes.

En effet, on y voit Gal Gadot devant un camion blindé de Wayne Enterprises. Cette photo confirme donc que le film risque bien de quitter l’époque de la Première Guerre Mondiale pour le monde contemporain pour au moins une scène. De plus, la présence de Wayne Enterprises nous laisse envisager que Diana Prince se trouve à Gotham. Cependant, la corporation de Bruce Wayne est probablement mondiale et la photo a été prise à Paris, et non sur les lieux de tournage ayant servis dans Batman v Superman. Enfin, le camion est immatriculé en France. À vous de spéculer la vérité de cette scène, que ce soit la scène finale s’ouvrant à BvS ou bien Diana qui s’apprête à avouer son passé à Bruce Wayne…

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20160429 – News : A l’hôpital, les patients passent trop de temps en salle d’attente

Selon une étude, près d’un patient sur trois attendrait plus d’une demi-heure lors d’un rendez-vous à l’hôpital.

L’association de défense des consommateurs et usagers en France, « Consommation Logement et Cadre de Vie » (CLCV) a enquêté sur les temps d’attente des patients à l’hôpital, non pas aux urgences, mais lors de rendez-vous programmés, que ce soit dans des établissements publics ou privés. Et dans les deux cas, il faut prendre son mal en patience avant de pouvoir rentrer dans la salle de consultation.

La charte du patient à l’hôpital précise que les établissements de santé doivent « garantir la qualité des traitements, des soins, et de l’accueil ». Pourtant, un patientsur trois attend plus d’une demi-heure à l’hôpital lors d’un rendez-vous. Parmi eux, 17% ont patienté plus d’une heure, révèle l’étude conduite par CLCV. Les services d’ophtalmologie ont été reconnus comme la spécialité où le temps d’attente est le plus long. Au total, seulement 24% des patients ont été reçus à l’heure.

Des plannings surchargés. C’est surtout le manque d’information qui est critiqué par les personnes interrogées dans l’étude, seuls 22% des médecins s’excusant de leur retard. « Il y a parfois des bonnes raisons, quand le médecin qui fait la consultation est appelé sur une intervention d’urgence, mais il y a d’autres raisons ; par exemple, le fait que l’on donne à la même heure un rendez-vous à plusieurs personnes », explique François Carlier, délégué général de la CLCV au micro d’Europe 1. « Globalement, les plages pour les rendez-vous ne sont pas très longues, souvent les rendez-vous à l’hôpital c’est de 9h à 15-16h. Donc, si on réduit les plages de rendez-vous, on va forcément créer des étranglements », note-t-il. « Il y a une question de culture professionnelle, ce qui importe pour les médecins c’est de soigner les patients […], la notion de satisfaction de l’usager du service public, ça existe peu à l’hôpital. »

« Les patients c’est toute les demi-heures. Il suffit qu’il y ait un patient difficile, qui arrive en retard, pour que ça démolisse l’ensemble de la consultation », explique de son côté le professeur François Forette. « Les secrétaires médicales, et ça n’est pas leur faute, bourrent les consultations. Elles sont la proie des personnes qui veulent absolument une consultation, donc on rajoute une ou deux personnes dans la consultation, et ça met le planning par terre. Et ça, le patient doit l’accepter. »

Confort. Mais pour François Carlier, la gestion même du retard doit être améliorée, avec « des tableaux par exemple qui indiquent le temps d’attente, comme il y en a dans d’autres services publics de plus en plus fréquemment, et aussi le confort et la praticité des salles d’attente. Tout cela joue sur l’état de stress de la personne. »

Source : A l’hôpital, les patients passent trop de temps en salle d’attente

20160429 – News : Alors, les Français sont-ils heureux ? Le premier « PIB du Bonheur » est tombé – metronews

COMPTAGE – « Ça peut paraître naïf, mais c’est une préoccupation majeure de l’Humanité ! » La Fabrique Spinoza, institut spécialisé dans les recherches sur le bonheur, publie ce vendredi son premier sondage déterminant l’Indicateur trimestriel du Bonheur des Français, ou « PIB du bonheur ». Un indicateur qui vise à donner un autre éclairage des Français, en se basant sur leur ressenti. Victor Ferreira, un des porteurs du projet, nous explique tout ça.

Article de

 SIBYLLE LAURENT pour MetroNews

Les Français sont-ils heureux ? Et bien… moyennement. 56% seulement répondent par l’affirmative à cette question. Comment sait-on ça ? Pour la première fois, a été publié ce vendredi l‘Indicateur trimestriel du bonheur des Français (ITBF), qui vise à mesurer le bonheur des Français. Il a été mis en place par la Fabrique Spinoza, un think-thank qui réfléchit sur la pratique du bonheur. Victor Ferreira, chef d’entreprise et un des pilotes de l’opération, décrypte ça.

► Pourquoi cet indicateur ?
D’abord, pour combler un manque. Et donner un contre-pied aux indicateurs sacro-saints de la croissance et de l’économie. « Aujourd’hui, tout est construit autour de deux indicateurs », indique Victor Ferreira. « Le taux de chômage, et la croissance via le PIB. Ce sont des indicateurs intéressants, mais qui ont leurs limites ». Car pour la Fabrique Spinoza, en réalité, ce qui est vraiment intéressant est « de compter ce qui compte vraiment », c’est-à-dire plutôt la façon dont les gens vivent les choses, leur ressenti.

Ce projet d’ITBF est dans les cartons depuis deux ans. Mais il a fallu, avant de lancer la machine, s’appuyer sur un vrai travail de fond. Pour ce sondage, 47 questions ont été rédigées, axées sur des données objectives, mais aussi le ressenti personnel, le cadre de vie, la façon de traiter la réalité. « On s’est appuyée sur des bases scientifiques, et les nombreux travaux sur le bonheur ». Le test a été soumis à 1 0001 Français, âgés de plus de 18 ans, et effectué début avril.

► Quels sont les principaux résultats ?
« On a eu de vraies surprises, des résultats qui interpellent », indique Victor Ferreira. Premier constat : les Français ne sont pas si heureux que cela (56%). Pire : 18% disent être « vraiment malheureux ». Qu’est-ce qui rend les gens plus ou moins heureux ? En fait, ça dépend selon le revenu, le sexe, l’âge, le ressenti sur le sommeil ou les relations sociales… Il apparaît ainsi que vous êtes plus heureux si vous êtes retraités, si vous avez des revenus corrects, si vous êtes cadre ou agriculteur, et même… si vous n’habitez sans le Sud-Ouest. Par contre, mieux vaut ne pas être inactifs, les étudiants, avoir de faibles revenus, ou même… habiter le Nord-Est.

Autre enseignement, l’ITBF montre que les Français sont inquiets, pour leur emploi ou leurs proches (52%), se sentent moyennement en sécurité (50%), ne sont pas ouverts sur les autres, et estiment ne pas faire confiance à la plupart des gens (2/3), ne s’engagent que très modérément dans la société (41%), expriment peu de gratitude (30%). « Il y a un fort repli sur soi, induit par une vraie perte de confiance, en soi et dans l’avenir, un manque d’espoir très marqué, c’est impressionnant », commente Victor Ferreira. Bref, les Français ressassent, regardant le passé avec regret (51%), envisagent l’avenir avec pessimisme (60%).

► Tout est si noir que cela ?
Attention, il y a aussi des éléments positifs. « Plus on se rapproche des questions liées au quotidien, comme le logement, les relations sociales, la vie qu’ils ont, plus les gens sont satisfaits », indique Victor Ferreira  Ainsi, 71% des sondés apprécient leur lien social de proximité. Une sorte de cocon, pour se mettre à l’abri de la sphère publique ? Peut-être…

► Mais alors, comment se sortir de ce marasme ?
Les enseignements du sondage permettent de dégager des pistes d’actions. « On voit par exemple que les gens sont nombreux à ressentir un manque de liberté personnelle (43%), à avoir le sentiment qu’ils ne sont pas maîtres de leur vie, qu’ils ont très peu de temps pour eux. Or, plus vous avez le sentiment de faire ce que vous voulez de votre vie, plus c’est « Wouahou ! » », décrypte Victor Ferreira. « Cela a un effet sur le bonheur plus important que l’argent ».

Le culte du malheur des Français provient aussi d’éléments culturels, comme l’éducation. « Notre système éducatif met la pression sur les résultats scolaires, mais n’a pas pour ambition de favoriser le bien-être des enfants », déplore Victor Ferreira. « Cela peut-être l’objet de politiques publiques ciblées. » Pour le chef d’entreprise, la « positive attitude » passe aussi par les médias : « Il faut que les médias valorisent les démarches positives. Des succès comme le documentaire Demain montrent que les Français aspirent à de l’espoir ». Tout n’est pas perdu, donc.

► Y-a-t-il un lien entre le bonheur et la politique ?
Ce n’est pas une question du bac de philo, mais c’est tout comme. Et on a la réponse. Il y a bel et bien un enjeu politique, comme le montre un autre enseignement du sondage : les sympathisants du FN sont « plus malheureux » (5,7 sur 10) que ceux des autres formations (entre 6,1 et 6,2). « Qui est la poule ou l’œuf ? C’est difficile à dire, mais montre une corrélation entre le bonheur et la politique », estime Victor Ferreira. D’ailleurs, 72% des sondés veulent que le bonheur des Français doit être une préoccupation des hommes politique. « C’est énorme », estime le chef d’entreprise. « Le bonheur est souvent ressenti comme intime, les politiques ne veulent pas s’en préoccuper. Pourtant, le sujet peut paraître naïf mais est une préoccupation majeure des gens… et de l’Humanité ! »

Source : Alors, les Français sont-ils heureux ? Le premier « PIB du Bonheur » est tombé – metronews

20160429 – News / Renault : les actionnaires disent non à la rémunération de Ghosn – Le Point

L’assemblée générale des actionnaires a rejeté ce vendredi à 54 % une résolution portant sur la rémunération du PDG pour 2015.

L’assemblée générale des actionnaires de Renault, qui dispose d’un avis consultatif sur le sujet, a rejeté vendredi à 54 % une résolution portant sur la rémunération du PDG Carlos Ghosn pour l’année 2015. La rémunération de Carlos Ghosn s’est élevée l’an dernier à 7,251 millions d’euros au total, dont 1,737 million en numéraire, soit une hausse de 0,49 % par rapport à 2014.

« Le conseil d’administration prend acte de cet avis négatif des actionnaires, le comité des rémunérations et le conseil d’administration vont se réunir après cette assemblée pour examiner le détail de ce vote et analyser sa signification », a déclaré le président du comité des rémunérations Patrick Thomas après le vote. « à l’issue de cette réunion, le conseil d’administration publiera un communiqué dans lequel il fera connaître sa position finale », a-t-il ajouté.

Source : Renault : les actionnaires disent non à la rémunération de Ghosn – Le Point