20160510 – best-lovequotes: Proud Husband Of A Freaking Awesome Wife — Best Love Quotes

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I 100 % agree with this 🙂

20160510 – News : Près d’1 jeune sur 5 prêt à « coucher » pour réussir en entreprise

Une enquête révèle que les Français sont prêts à de nombreuses concessions pour réussir professionnellement. Quant aux jeunes, plus précaires sur le marché du travail, un sur cinq serait carrément prêt à coucher avec son supérieur pour sa carrière… Jusqu’où seriez-vous prêt pour obtenir un travail

Jusqu’où seriez-vous prêt pour obtenir un travail, le garder ou progresser dans la hiérarchie ? Voilà des questions posées sans tabou dans le cadre d’un sondage réalisé par Opinionway. Et les réponses sont assez surprenantes : déjà, 53% des salariés se disent “prêts à tout”, chez les plus jeunes, ils sont même 75%, ce qui s’explique sans doute par leur plus grande précarité sur le marché du travail. Et ce “tout” va jusqu’aux relations sexuelles puisqu’1 sondé sur 10 se dit “prêt à coucher” pour réussir et les 18-24 ans sont même près d’un sur cinq (18%) !

Un chiffre assez effarant, même si les autres réponses restent consensuelles.
Ainsi, 53% des salariés sont prêts à “communiquer en permanence sur (leurs) réalisations” pour plaire à leurs chefs, 29% pourraient aller jusqu’à “ne pas dire exactement la vérité”, 22% sont prêts à “acquiescer à toutes les idées de leur boss, même celles qui ne leur semblent pas pertinentes”, et 22% à “user de leurs charmes”.

Au final, toutes ces réponses montrent une vision assez négative des rapports de pouvoir dans l’entreprise. D’ailleurs, pour ces salariés sondés, ceux qui réussissent le mieux en entreprise sont d’abord ceux qui “savent flatter leurs chefs” (43%), bien devant ceux “qui sont les plus compétents” (36%), dépassés aussi par ceux “qui n’agissent que dans leur propre intérêt” (38%).

Sondage réalisé du 6 au 14 avril par questionnaire auto-administré en ligne auprès d’un échantillon de 1.060 salariés issu d’un échantillon de 2.067 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas)

Source : Près d’1 jeune sur 5 prêt à « coucher » pour réussir en entreprise

Avis Pimpf : heu  … comment dire c’est craignos  ,  mais cela reflète un peu ce qui se passe dans les moyennes et grosses sociétés, ce n’est pas obligatoirement celui qui travaille le mieux qui a le plus d’avancement mais plutôt celui qui sait se mettre en avant ou s’acoquiner avec les bonnes personnes ( le fameux carnet d’adresse) par contre de la à coucher pour réussir … glups…

Mais en étant un peu franc et objectif je pense que ce n’est pas nouveau et le résultat de ce sondage ne fait qu’être le reflet de ce qu’une tranche de la population qui travaille pense

Vu la difficulté d’entrer dans le monde du travail pour les plus jeunes , de savoir qu’ils sont prêt à cela pour bosser ça devient grave…

20160510 – Pensées / Thoughts — KushandWizdom

via Photo — KushandWizdom

20160510 – Virus Zika : un test de dépistage bientôt disponible — Blog Archipel des Sciences

Des chercheurs de Harvard ont mis au point un test de dépistage du virus Zika qui pourrait être disponible d’ici quelques mois. Il utilise des échantillons de sang et de salive et présente comme avantage d’être simple, efficace et peu coûteux. L’absence d’un test standard de dépistage du virus Zika (qui peut provoquer des malformations […]

via Virus Zika : un test de dépistage bientôt disponible — Blog Archipel des Sciences

20160510 – Vintage Postcard Humor: His Temperature’s Rising — The Müscleheaded Blog

via Vintage Postcard Humor: His Temperature’s Rising — The Müscleheaded Blog

Great selection by Musclehead 🙂  lot of us sure recognize our illness  in there 🙂

20160510 – Marvel Comics Movies : Learn The Origin Of ‘Cyclops’ In Lengthy New Clip From X-MEN: APOCALYPSE

Avatar de PimpfComics In France

Early word on X-Men: Apocalypse isn’t particularly good, but this two minute clip revolving around Scott Summers discovering his mutant powers is still pretty impressive! Hit the jump to check it out…

Reviews for X-Men: Apocalypse are currently hovering somewhere between mixed and negative, and while it’s still early days, we could be looking at Bryan Singer’s first critically panned X-Men movie. Regardless, a new clip has been released today which features Scott Summers discovering his mutant powers for the first time, and it seems as if the filmmaker has at least got this character right in the movie. We’ll find out more when it’s released later this month, so for now, check out the clip below.

Source : Learn The Origin Of ‘Cyclops’ In Lengthy New Clip From X-MEN: APOCALYPSE

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20160509 – TAG / Défi Grignotage de série #03 – Z Nation

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Voici le troisième pilote de série TV pour le   TAG du blog La Chambre Rose et Noire  qui s’intitule le Grignotage des séries

De nouveau je fais appel à mon abonnement Netflix et à  la liste de séries que j’ai dans ma liste à voir sur Netflix

La série qui m’intéressait sur la présentation était la série Z Nation,  ayant aimé The Walking Dead  je voulais voir ce que cela pouvait donner sur une autre .

Voici le synopsis ( merci Allociné)

Trois ans après qu’un virus ait ravagé les Etats-Unis, un seul homme est immunisé contre l’infection. Le futur de l’humanité dépend de lui, mais le terrible secret qu’il cache pourrait mettre en danger l’équipe chargée de le conduire jusqu’en Californie, dans un laboratoire susceptible de développer un vaccin. Le chemin sera long et semé d’embûches…

Alors comment dire n’est pas Walking Dead qui veut et la sincèrement sur l’épisode pilote j’ai eu l’impression de voir la version Walking Dead du pauvre , je me suis ennuyé à voir cet épisode pilote car beaucoup d’intervenants d’un seul coup qui dégomment du zombie à tout va  qui  sont les zombies les plus énérgiques que j’ai pu voir en film ou en série…

Pour en rajouter une couche la scène du bébé zombie dans l’épisode pilote  j’ai eu un peu de mal  à apprécier cette scène ( la pour choquer ils m’ont vraiment mis mal à l’aise) alors non la mayonnaise n’a pas pris car aucun acteur charismatique ou qui ressorte suffisamment pour cet épisode pilote. des raisons un peu floues sur l’infection zombie, des choix de tournage et tenue de la caméra, très « amateur » c’est un style  de réalisation de mise en lumière des acteurs qui ne me plait pas. Je ne lui laisserai pas la chance sur le deuxième épisode j’en resterai la !

Je m’attellerai plus à voir la saison 5 de Walking Dead et à continuer de lire le comic book.

MA note finale :

Note_3sur10

 

 

20160509 – Agents of S.H.I.E.L.D. Sneak Peek: What Is Coulson’s Take on Cap’s Civil War? — TVLine

Avatar de PimpfComics In France

It’s pretty clear on whose side Captain America fanboy Phil Coulson would have stood in Marvel’s big-screen Civil War, as seen in this sneak peek from Tuesday’s Agents of S.H.I.E.L.D. (ABC, 9/8c). In the clip below, Talbot touches base with Coulson in the wake of the events of the blockbuster film, which is set in…

via Agents of S.H.I.E.L.D. Sneak Peek: What Is Coulson’s Take on Cap’s Civil War? — TVLine

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20160509 – Dita Von Teese — Driving The Nail Into My Head

20160509 –  Analyse  : S’il vous plaît, arrêtez de nous harasser avec «Game of Thrones» | Slate.fr

L’engouement autour de la série met en lumière son succès, mais aussi la pression sociale que la format peut exercer sur ceux qui ne la regardent pas.

L’engouement autour de la série met en lumière son succès, mais aussi la pression sociale que la format peut exercer sur ceux qui ne la regardent pas.

N’ayez crainte, cet article ne contient absolument aucun spoiler. Mais vraiment aucun.

Je n’ai jamais regardé Game of Thrones. J’ignore qui est Jon Snow, s’il est mort ou vivant, mais également tout ce qui pousse autant de royaumes à se battre pour le même trôneEt pourtant, à force de vous voir phagocyter les conversations, au travail ou lors de soirées entre amis, j’ai parfois l’étrange sentiment d’en connaître moi-même les moindres détails.

Lundi 25 avril, lors du retour de Game of Thrones pour une sixième saison (c’est la dernière, rassurez-moi?), je me suis retrouvé piégé dans votre tourbillon de live-tweets, de photos de groupe sur Instagram, d’extraits de génériques partagés sur Snapchat ou de commentaires sur Facebook. La semaine suivante, rebelote. Après la diffusion du second épisode, près de 100.000 tweets (oui, vous avez bien lu) floqués du hashtag#GameofThrones et avec la mention «Jon Snow» ont été recensés. Après le coup de la saison passée, je crains déjà le final.

Soyons clairs, je n’ai jamais rien demandé de tout cela. Vous, fans et fidèles de Game of Thrones, ne le faites peut-être pas exprès, mais on n’entend que vous. En observant, impuissant, vos discussions quotidiennes sur l’intrigue de la série –comme c’était déjà le cas lors de la diffusion des précédentes saisons de Game of Thrones ou du dernier volet de la saga Star Wars que je ne n’ai jamais regardé–, je me suis alors demandé si j’étais tout seul dans cette situation. Est-ce que je n’exagèrerais pas un peu?

Visiblement, non.

Heureusement, il existe des dizaines, voire des centaines d’autres séries qui valent le détour. J’en suis moi-même un grand amateur. Je n’ai juste jamais été intéressé par l’imaginaire de Game of Thrones. Alors la pression que vous m’infligez, au travail comme lors de soirées entre amis, me fatigue et m’interroge. Comment dois-je réagir lorsqu’on me somme de regarder cette série, alors que je n’ai ni le temps, ni l’envie de le faire? Mélissa Thériault, professeure au département de philosophie et des arts de l’université du Québec à Trois-Rivières et auteure d’un article sur la dimension philosophique des séries télévisées, m’a rassuré:

«En quoi devrait-on être obligé à quoi que ce soit en matière de culture? Et de quel droit notre entourage se permet-il de juger de ce que l’on inclut ou non à notre agenda? S’il vous exclut parce que vous n’aimez pas la série, alors fuyez, c’est qu’ils ne sont pas vos amis!»

La pression sociale d’une série

Par leurs discussions en face-à-face ou leurs échanges en ligne, les fans de séries –en l’occurence de Game of Thrones– exerceraient-ils une forme de pression sociale sur ceux qui regardent pas ces programmes? Clément Combes, docteur en sociologie et auteur d’une thèse sur les amateurs de séries télévisées, résume:

«Les séries comme Game of Thrones sont très populaires et s’imposent dans les médias et les conversations. À tel point qu’il en devient “difficile”, toute proportion gardée, de passer à côté. Donc, de fait, de même que l’hypermédiatisation du football pèse sur les indifférents et allergiques à ce sport, la surmédiatisation deGame of Thrones pèse sur ceux qui ne la suivent pas.»

En quoi devrait-on être obligé à quoi que ce soit en matière de culture?

Mélissa Thériault, professeure au département de philosophie et des arts de l’université du Québec.

Dans les entretiens qu’il a mené pour sa thèse, il a remarqué qu’une partie des personnes interrogées affirmait même céder et regarder des séries «avant tout pour pouvoir prendre part aux échanges» et aux conversations, comme ici ou . Un cas de figure également observé dans des couples ou dans des familles, sans que cela soit forcément mal vécu par ces derniers, précise-t-il.

Mélissa Thériault, elle, reconnaît également s’être interrogée sur tout le boucan qui entoure le retour de la série Game of Thrones: «Je me suis demandé si je devais accepter de la regarder ou alors si je n’étais simplement pas assez cool.» Elle n’écarte pas non plus l’idée d’une pression sociale imposée par les fans de Game of Thones ou d’autres séries à succès. La professeure note qu’il arrive que certaines personnes cèdent et succombent parfois à la pression inconsciente de leur entourage afin de ne pas se retrouver largué ou mis de côté.

«Plutôt que de s’affirmer, certaines personnes s’en remettent à ce qu’on leur propose. Cela leur procure une devanture derrière laquelle se cacher. Être “dans le coup” donne une légitimité instantanée, mais qui est à renouveler constamment.»

Pour finir de m’inquiéter sur le sort de vos proches, j’ai recueilli l’avis d’un autre expert en la matière, Victor Wiard, doctorant en communication à l’université libre de Bruxelles et auteur d’une enquête sur la manière dont les jeunes Belges consomment les séries sur internet.

Lui aussi estime que l’engouement autour de programmes populaires peut, dans certains cas, peser sur ceux qui ne les regardent pas. «Beaucoup de jeunes commencent à regarder une série particulière en entendant leurs amis en parler lors d’une conversation, parce que si tu ne l’as pas regardée, alors “tu ne peux pas comprendre”», ajoute-t-il.

Les bienfaits d’une série

En quelques années, principalement grâce à internet et à l’amélioration considérable des productions, les séries ont bouleversé nos habitudes télévisuelles et redéfini certains standards de notre consommation culturelle. Désormais, on binge-watche, on enchaîne les saisons et les épisodes à une vitesse inouïe, parfois même jusqu’à l’écœurement. Que celui qui n’a jamais passé une grande partie de son week-end bloqué devant sa série préférée me jette la première pierre.

En clair, depuis que les séries sont parvenues à conquérir un large public, la télévision a perdu son titre de «maîtresse des horloges». Un retournement qui a ses effets négatifs, comme la pression sociale indéniable que l’on vient d’évoquer, et d’autres, plus bénéfiques pour les individus, ajoute Mélissa Thériault.

Les séries sont un moyen d’entrer en relation avec autrui et d’engager une conversation sans risque de polémique

À ses yeux, les séries comme Game of Thrones peuvent aussi nous permettre, dans une certaine mesure, de réfléchir à nos valeurs, de nous projeter dans des situations fictives et de nous aider à prendre les bonnes décisions. En ce sens, elles peuvent jouer un rôle important dans la vie individuelle et sociale.

«Les séries sont un moyen d’entrer en relation avec autrui et d’engager une conversation sans risque de polémique. Cela explique que, souvent, nos conversations se limitent à des sujets moins épineux que la politique ou la religion. Échanger sur un sujet “neutre” comme les séries permet d’établir une relation avec l’autre sans entrer, par exemple, dans sa vie personnelle. Le “small talk” joue un rôle plus important qu’il n’y paraît dans les rapports humains.»

À la fois oppressantes et libératrices, les séries déclenchent et alimentent les interactions sociales. Je me souviens, par exemple, d’avoir moi-même vécu ce besoin de partage, de dialogue, d’analyser collectivement certains moments de la série pendant la diffusion de la deuxième saison de The Leftovers, en particulier après l’incroyable épisode 8(«International Assassin»).

À bien y réfléchir, je me souviens aussi avoir été quelque peu insistant, comme vous avecGame of Thrones, lorsque je tentais de convaincre mon entourage, mes amis ou mes collègues de regarder cette série «qui allait changer leur vie». Je le reconnais volontiers: je ne suis pas exempt de tout reproche et j’ai probablement autant que vous ma part de responsabilité dans la pression sociale que je viens d’évoquer.

Alors, maintenant que nous savons l’embarras, la pression et l’inconfort que notre attachement à une série peut provoquer chez ceux qui n’y prêtent guère attention, tâchons de le canaliser. Vous verrez, cela profitera à tout le monde, vous et moi y compris.

Source : S’il vous plaît, arrêtez de nous harasser avec «Game of Thrones» | Slate.fr

 

Avis Pimpf : Je peux comprendre son « agacement »  à être « harcelé » ( il faut oublier « harassé » , ça fait anglicisme inutile la… [NB: je reviens un peu harasser est bien aussi un verbe français mais  n’est pas des plus utilisé dans le langage courant, alors que « harassment » en anglais  est plus fréquent… malheureusement…] un peu comme la sur-utilisation de « support » au lieu de soutien. Bref dit pépin…)

Oui Game of Thrones est une série qui cartonne, oui ça l’agace peut être d’entendre  ses collègues en parler mais s’ils aiment cela en quoi veut il les en empêcher de parler.? moi si je n’aime pas quelque chose ou un style d’émission ou de musique c’est pas parce-que mes contacts aiment ça que je vais obligatoirement aimer.

Je n’aime pas le foot  ( je n’en suis pas un grand on va dire), pourtant une bonne partie de ma famille et de mes amis sont des footeux, et combien de personnes au boulot parlent des résultats de foot , de rugby de façon passionné parce-qu’ils aiment tel ou tel équipe. Est ce que ça doit m’obliger à rentrer dans le lot ? non… de même ne jurent que par les émissions type Koh Lanta , Survivor et autre du genre, qui m’oblige à regarder et à « devoir supporter leur commentaires »  personne, les autres ont le droit d’avoir leurs goûts et moi les miens.

Je peux comprendre qu’il soit un peu dépassé et qu’il trouve que cela en fait trop , dans le même genre je me souviens de l’émission de télé réalité Loft Story , c’était le truc à voir et à suivre qui moi dès l’époque me gavait , j’ai du voir par curiosité deux épisodes et ça m’a vite gonflé, parce-que ça ne correspond pas à ce que je veux voir à la tv…

bref je comprends son « agacement » mais en même temps  quand on est face à des gens qui sont passionnés par un sujet que ce soit série, sport, autre activité et que tu ne partages pas le même engouement qu’eux dans la vie comment il fait ? il ne veut que côtoyer des gens qui partagent les mêmes goûts que lui ( ça s’appelle une secte pour moi ce genre d’approche…) il faut aussi accepter que les autres aiment autre chose mais aussi  se faire suffisamment entendre et clair sur le fait qu’on adhère pas plus à cette passion que d’autres peuvent partager ( ah oui le sentiment de ne pas être inclus dans ce trip, c’est peut être mon coté loup solitaire, même si je vis une passion je la vis à ma manière et comme il me plait de la vivre , pourquoi il n’y aurait qu’une seule manière d’agir et de penser au sein d’une même passion, pour avoir géré des associations de fan/ passionné , on s’aperçoit vite que même si on peut partager  des goûts communs pour des mêmes sujets, chacun le vit à sa manière on n’est pas que des robots ou des clones à vivre tous les choses de la même manière…. bref…)

c’est un peu mon contre coup de gueule à cet article,  sans aucune méchanceté  du moins à mon sens…. faut arrêter de vouloir « être dans la mode  » et se faire ses propres choix dans la vie et aussi prendre en compte que chacun fait les siens et chacun a ses goûts , ça me semble simple pourtant? Et les séries ne sont pas un phénomène récent, quand on prend l’engouement pour des séries TV tel que Dallas dans les années  80  ou autre la fan base était déjà la  ( la news sur la mort de JR je m’en souviens encore…), ça a juste pris de l’ampleur vu le nombre de chaines et de séries diffusées, mais ce phénomène n’a rien de nouveau…

bonne soirée….