missmonroes: Marilyn Monroe photographed by Philippe Halsman, 1952
via missmonroes:
Marilyn Monroe photographed by Philippe Halsman,… — vintage bombshells
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Neuf des 24 salles d’opération de l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris ont dû être fermées en raison de la présence de « champignons filamenteux » dans l’air.
Heureusement, « aucune contamination de patient n’a été constatée. Reste que cette nouvelle affaire de champignons ne va pas améliorer la réputation de l’hôpital européen Georges Pompidou, à Paris.
« Des résultats de prélèvements air/surface, qui sont réalisés très régulièrement dans les blocs opératoires dans le cadre de contrôles qualité, ont montré la présence de champignons filamenteux dans l’air de trois salles du bloc 1 », écrit dans un communiqué l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), ce mardi.
Neuf salles d’opération fermées
Résultat, neuf des 24 salles d’opération ont dû être fermées. « Par mesure de précaution, la direction et le président du Comité de lutte contre les infections nosocomiales (Clin) de l’hôpital ont pris la décision » lundi en fin de journée de fermer le bloc qui comprend 9 salles d’opération « pour pouvoir procéder aux opérations de désinfection de l’ensemble des salles », explique-t-elle.
Le nettoyage « complet » des premières salles a débuté mardi matin et d’autres prélèvements seront réalisés « afin de s’assurer de l’absence de tout risque », avant leur réouverture, indique l’AP-HP sans préciser de date. L’institution parisienne assure qu' »aucune contamination de patient » n’a été constatée. Elle précise en outre que « les deux autres secteurs de blocs de l’hôpital fonctionnent normalement ».
Les précédents d’épidémies de légionellose
Une réorientation des activités de chirurgie orthopédique et digestive lourde a été mise en place, de même que celle des urgences orthopédiques et polytraumatiques, en lien avec d’autres hôpitaux de l’AP-HP.
En 2009, l’institution avait été mise en examen en tant que personne morale pour « homicide involontaire, blessures involontaires, erreur de conception et de réalisation, fautes caractérisées ayant causé l’apparition de légionelles dans le réseau d’eau », après une épidémie de légionellose au sein de l’hôpital quelques mois seulement après son ouverture.
Les manquements de l’AP-HP déjà soulignés
Au total, une dizaine de patients hospitalisés dans l’établissement, dont cinq sont morts, avaient contracté la légionellose au cours de deux épisodes infectieux entre 2000 et 2001. Un rapport d’expertise avait souligné les manquements de l’AP-HP lors de la mise en place des installations d’eau chaude sanitaire.
Deux nouveaux cas de légionellose avaient ensuite été diagnostiqués en 2006, puis trois autres en 2007, dont un s’était révélé mortel.
Source : Paris: l’hôpital Pompidou ferme 9 salles d’opération à cause de « champignons » – L’Express

Ronger ses ongles ou sucer son pouce n’est pas forcément une « mauvaise chose » pour votre enfant.
Une étude qui tord le cou aux idées reçues…
Vous vous souvenez sûrement du vieil adage « Femme au volant, mort au tournant » et bien c’est désormais de l’histoire ancienne ! Non, sur les routes, les conductrices ne sont pas un fléau. Et ce sont les hommes qui le reconnaissent, une véritable révolution dans le regard qu’ils portent sur elles. C’est une enquête Opinionway pour MMA en partenariat avec Europe 1 qui remet chacun à sa place et devant ses responsabilités.
Sachez que toute la journée, la priorité est donnée à la prévention routière sur Europe 1, notamment dans la Social Room où vous avez rendez-vous à 17h avec Stéphane Daeshner pour parler des hommes et des femmes au volant.
Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens, relance le débat sur la vaccination.
Aujourd’hui, 1 Français sur 5 ne serait pas à jour, les pharmaciens réclament donc le droit de pouvoir vacciner la population comme le font les infirmiers.
Une étude, pour le moins surprenante, nous révèle que l’âge ou le sexe du donneur de sang déterminerait la survie du receveur.
Pas de conclusions définitives pour l’heure autour des premiers résultats de cette étude canadienne mais les premières observations sont étonnantes. Les chercheurs ont déterminé que les patients ayant reçu du sang provenant d’une femme avaient plus de chance de décéder. Un risque de mortalité accru de 8% par unité de sang reçu. Par exemple, un patient auquel on aurait donné 6 unités de sang a un risque de décéder de 36% un an plus tard si ce sang provient entièrement d’une femme, ce risque ne s’élève qu’à 27% s’il s’agit de donneurs hommes.
Sucer son pouce ou se ronger les ongles seraient de formidables moyens de lutter contre les allergies.
Si vos enfants cumulent ces deux mauvaises habitudes, il n’y aura pas de quoi s’énerver puisque sur le long terme, tout le monde y gagnera ! S’ils sucent leur pouce ou se rongent les ongles, ils auront moins de risque de développer des allergies et seront probablement moins sensibles aux acariens, au foin, au poil de chats, de chiens, de chevaux, c’est en tout cas ce que nous disent les chercheurs d’une étude parue dans la revue américaine Pédiatrics
Source : Le journal de la santé par Anne CAZAUBON – Replay – Europe 1






Le reste des images et de détails sur l’article à lire sur le site de La Boite verte en lien ci dessous en fin d’article
Other pictures and some more details about this are on the « La Boite Verte » website in the link at end of this article
Source : L’Europe en photos panoramiques anciennes – La boite verte
Marvel has announced a new series featuring Jessica Jones, who first debuted in Marvel MAX’s Alias series. Known for her superhuman strength and resistance to injury, Jessica Jones will come out of retirement in the new series. The skilled detective is now a mother, taking care of her daughter with husband Luke Cage, Danielle, according…
[Chronique] La curiosité sexuelle doit-elle – et peut-elle – être sans limites ? Faut-il goûter avant de dire non, tout tenter pour ne rien rater ? La chroniqueuse Maïa Mazaurette répond aux chantres du tout-sexuel et de la dolce vita marathonienne et exhaustive.
Deux poids, deux mesures : alors qu’on apprend aux enfants à « goûter avant de dire non » (au risque de retrouver des traînées de purée carotte-camembert sur les murs), nous nous autorisons sexuellement à ne pas goûter. A détester avant d’essayer. A ne pas se faire notre propre idée. Comment justifier ce passe-droit ?
La question se pose parce que l’idée de tout essayer est finalement très implantée dans notre culture sexuelle. Les prétentieux se vantent d’avoir tout essayé, les gourmands de vouloir tout essayer.
La lecture d’un dictionnaire des paraphilies, ou des 120 Journées de Sodome, devrait poser un cadre à cet insondable appétit (nous sommes tous et toutes bien trop paresseux) : on appelle « effet Dunning-Kruger » ce biais de surconfiance qui veut que les personnes les moins compétentes sur un sujet ont l’impression d’en avoir fait trente fois le tour. Si quelqu’un prétend tout connaître en sexualité, ou avoir tout essayé, vous pouvez tabler sur sa virginité.
Univers fantasmatique en expansion
D’ailleurs, à quoi ressemble le « tout » ? Il existe quantité de cartes interactives permettant de se faire une idée de la largeur, et des largesses, de notre champ des possibles. Les niches non seulement se superposent les unes aux autres, mais se multiplient avec le temps : l’univers fantasmatique de l’humanité est en expansion, comme l’univers tout court.
Mais nous ne sommes pas, individuellement, l’humanité – nous avons des limites, forcément. Peut-être ces limites tomberont-elles avec la réalité virtuelle, mais nous n’en sommes pas encore là (ne vendons pas cette peau d’ours, très érotique sous la cheminée, au passage).
Comment pourrait-on se réclamer de toutes les sexualités – jusqu’où ? Les morts ? Les animaux ? Il faudrait vouloir coucher avec tous les humains, tous les non-humains, tous les objets, mais aussi avec la rosée du matin et un clafoutis aux cerises. Ce qui commence à faire beaucoup, même quand on est au chômage.
Voici dix exemples de ce qu’il faudrait « essayer avant de dire non » – dix possibles sur des milliers, en ne parlant que des cas recensés : la momification érotique, le fétichisme de la sueur et des aisselles, la zoophilie, la domination financière, la scatologie, la stimulation électrique, les maladies vénériennes. Et puis bien sûr, expérience sexuelle ultime : la chasteté. La frustration. La castration. Quoi, ne vouliez-vous pas tout essayer ?
Et même si c’était possible : serait-on meilleur coucheur parce qu’on a tout essayé ? Ou vaudrait-il mieux avoir moins essayé, mais mieux creusé son sujet ? L’essai implique une connaissance superficielle, un passage éclair (notez que sexuellement, d’habitude, on n’aime pas trop les passages éclair) : les vrais vantards ne devraient-ils pas plutôt vanter des spécialisations bien précises – un doctorat en anatomie interne, un master trilingue en cunnilingus ?
Vantardises
On plaisante, on plaisante, mais la question se pose de manière plus problématique que les simples vantardises après trois verres de rosé (au passage, avez-vous essayé le sexe en état de coma éthylique ? Si vous voulez tout essayer, c’est un incontournable).
La curiosité sexuelle peut en effet devenir une contrainte : une pression que l’on fait porter sur ses partenaires pour qu’ils acceptent des pratiques qui leur répugnent ou qui les indiffèrent. Les gays et surtout les lesbiennes connaissent bien le problème, eux et elles qu’on accuse régulièrement de préférer les relations homosexuelles faute d’avoir essayé les relations hétérosexuelles.
Ainsi, en Afrique du Sud, le viol correctif consiste à imposer des pénétrations aux lesbiennes pour qu’elles rentrent dans le droit chemin (surprise, surprise : ça ne marche pas). Et vous trouverez toujours des psychanalystes de comptoir pour affirmer que les prêtres pédophiles le sont parce qu’ils n’ont pas essayé avec une « vraie » femme.
On voit bien les limites de cet argument inlassablement utilisé pour « convaincre », plutôt les femmes, d’essayer le bondage (passif, comme c’est curieux) ou la sodomie (passive, tiens donc) : quand on parle de tout essayer, c’est surtout pour demander à l’autre de tout essayer.
Mourir idiot
Et en priorité le trio gagnant du fantasme pornographique martelé comme une normalité – triolisme, échangisme, sexe anal, comme si ne pas avoir couché avec deux blondes à 30 ans revenait à rater la Rolex de ses 50 ans. Vous admettrez que ça fait court, comme incarnation d’un hédonisme solaire.
Revenons donc à nos petits pots carotte-pomme de terre. Même s’il s’agit dans les deux cas de rapport au corps et au plaisir, la sexualité n’est pas la nourriture (elle n’est pas un besoin vital au niveau individuel, pour commencer). Et même en nourriture, on n’essaie pas tout : rangez immédiatement cette bouteille de Destop.
Alors même que l’accès à la sexualité est l’un des marqueurs du passage à l’âge adulte, la personne qui veut tout essayer traite son/sa partenaire comme un enfant.
Les pressions sont déjà considérables sur les jeunes gens, sommés, entre autres, de perdre leur virginité, de s’adonner au sexe oral, d’épiler leur corps, de montrer leurs parties intimes sur Internet, de jouir à tout prix.
Le discours que nous avons besoin d’entendre n’est certainement pas qu’il faut tout essayer sous peine de mourir idiot/e (la fameuse FOMO des millenials, fear of missing out : l’angoisse de rater une expérience), mais au contraire, de réapprendre à essayer quand on en a envie, quand on se sent prêt/e, en prenant la liberté de ne jamais tenter. De passer à côté.
La joie de snober
Prenons donc le parti inverse, si vous le voulez bien. Il se joue quelque chose d’infiniment intéressant dans le renoncement : choisir, c’est renoncer, et quand on choisit, n’est-ce pas qu’on aime ou du moins qu’on préfère ? Qu’on accepte que tout ne soit pas pareil, équivalent, horizontal ?
Nul éloge ici, en quatre volumes cousus de fil blanc, de la sublimation par l’ascèse, mais la simple constatation qu’on peut se satisfaire de n’avoir pas tout fait. Qu’on peut apprécier de rechigner, de se refuser – comme une position, ou comme un jeu, pour faire monter la tension sexuelle.
On peut au contraire préférer se projeter, se garder pour plus tard : ah, peut-être, oui, un jour, quand l’occasion fera le larron. Ou savourer le plaisir un peu acide qu’il y a à se démarquer de la masse – bah non, pas moi.
Réhabilitons la joie de snober. D’exercer son esprit critique. De laisser de côté des tendances qui nous semblent ridicules ou immorales (rappel : parler de morale n’est pas honteux, même en 2016 et même en terrasse). Il faut pouvoir dire non pour mieux crier que oui. Restreindre pour exploser.
Quoi qu’en disent les chantres du tout-sexuel, du carpe diem intimidant, de la dolce vita marathonienne et exhaustive : s’il fallait tout essayer avant de dire non, nous serions dégoûtés du sexe. Comme des enfants malheureux de n’avoir jamais appris la frustration. Qui ne tente rien n’a rien, mais qui tente n’importe quoi n’est pas plus avancé.
Retrouvez chaque dimanche matin la chronique sexe de Maïa Mazaurette dans La Matinale du Monde.
- Maïa Mazaurette
Journaliste au MondeSource : Faut-il tout essayer sexuellement ?
Avis Pimpf : Très bonne rubrique et conclusion , car après tout à quoi ça sert de vouloir suivre les tendances, ou ce que dit tel ou tel magazine, on s’en fout des normes ou de ce qu’il faut faire, chacun vit sa sexualité comme il le souhaite avec qui il le souhaite du moment que ça se fasse dans le consentement et le respect mutuel, le reste vraiment n’est que phénomène de mode… est on vraiment si influençable que cela de nos jours?
La sonde Juno qui, après un voyage de presque 3 milliards de kilomètres en 5 ans, vient d’entrer avec succès en orbite autour de Jupiter a emporté avec elle trois passagers sous la forme de minifigurines Lego de 4cm de haut.
Elles représentent le dieu Jupiter avec son éclair qui dans la mythologie grecque utilise des nuages pour camoufler ses aventures et sa femme Juno avec une loupe qui, depuis le mont Olympus, a pu voir à travers les nuages pour révéler sa vraie nature.
Ils sont accompagnés de Galilée avec un télescope qui a fait d’importantes découvertes sur Jupiter, dont ses quatre plus gros satellites.L’inclusion des figurines vient d’un partenariat entre la Nasa et Lego qui oeuvre à intéresser les enfants aux sciences et à la technologie.
Elles vont périr le 20 février 2018 avec Juno quand la sonde va plonger vers une mort certaine dans l’atmosphère de Jupiter.
Source : Juno a emporté trois Lego en orbite autour de Jupiter – La boite verte
Six supporteurs portugais ont été blessés, dont un très grièvement, à coups de tessons de bouteille et de couteau, dans la nuit de dimanche à lundi à Paris, à l’issue de la finale de l’Euro 2016.
Les victimes ont été attaquées, vers 2 heures du matin, rue Saint-Charles, dans le XVe arrondissement, par cinq inconnus dans des circonstances qui restent à préciser.
Cinq blessés ont été conduits par les secours vers les hôpitaux Saint-Joseph (XIVe), Georges-Pompidou (XVe) et la Pitié-Salpêtrière (XIIIe).
La sixième victime, inconsciente à l’arrivée des secours, souffre de multiples blessures à la tête.
Elle a été transportée à la Pitié-Salpêtrière (XIIIe). Son état a été jugé très préoccupant.
L’enquête a été confiée au 3e district de police judiciaire.
leparisien.fr
Source : Paris : violente agression de supporteurs portugais – Le Parisien
Avis Pimpf : c’est un peu ce que je craignais l’ambiance en France est terrible en ce moment , ça se voyait dans les manifs et la tension actuelle, hier avec la défaite de la France à l’Euro j’avais peur de ce genre de débordement, que ce soit près des fans zones ou près des Champs Elysées, hier beaucoup m’ont dit que l’atmosphère était tendu .
J’attends le premier qui va me dire « ils n’avaient qu’a le fêter chez eux » une bonne majorité de la communauté portugaise présente vit déjà en France et sans problèmes particuliers…