20160710 – Euro-2016: Cristiano Ronaldo, blessé, sort en pleurs sur une civière

La sortie sur blessure de l’attaquant du Portugal Cristiano Ronaldo lors de la finale de l’Euro, le 10 juillet 2016 au Stade de France – PHILIPPE LOPEZ AFP

La superstar du Portugal Cristiano Ronaldo, touché au genou gauche, est sorti en pleurs sur une civière à la 25e minute de la finale de l’Euro-2016 contre la France dimanche au stade de France.

Le joueur du Real Madrid avait été touché dès les premières minutes du match dans un choc avec Dimitri Payet. Avant sa sortie définitive il était allé se faire soigner deux fois sur le bord de la touche dont la seconde déjà en larmes.

C’était sa deuxième finale d’un Euro après 2004 où il avait fini en sanglots, cette fois battu par la Grèce à domicile. A 31 ans, le temps est compté pour tenter de remporter un premier trophée majeur avec le Portugal.

CR7 comptait aussi beaucoup sur cette finale pour gagner un quatrième Ballon d’Or après avoir remporté la Ligue des champions ce printemps avec le Real.

A sa sortie sur la civière, le sélectionneur français Didier Deschamps a eu un geste affectueux et quelques mots pour lui.

« C’est terrible de voir Cris sortir comme ça. J’espère que ce n’est pas trop grave », a réagi sur Twitter son équipier gallois du Real Gareth Bale, battu en demi-finale de l’Euro par le Portugal de Ronaldo.

Source : Euro-2016: Cristiano Ronaldo, blessé, sort en pleurs sur une civière

20160710 – News : Si vos enfants ne savent pas coder à la rentrée, leur vie sera foutue

De nombreux manuels et applications proposent aux enfants d’apprendre le langage informatique…

 

Et en bouquins, on met quoi dans sa valise, au gamin ? Un album de coloriage Les Légendaires, le troisième tome de La 5e Vague, une BD Pokémon… Et un cahier de vacances parce que le 12 de moyenne en histoire, ça le fait pas.

Non, non, non. Vous avez tout faux. Cet été, votre gosse doit apprendre à coder. Manon entre au lycée ? Elle doit apprendre à coder. Lucas débarque en 6e ? Il doit apprendre à coder. Emma passe en CE2 ? Elle doit apprendre à coder. Nathan arrive en moyenne section ? Il doit apprendre à coder.

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Si la maîtresse le dit, c’est que c’est vrai

Il n’y a pas d’âge pour commencer. Pire, quel que soit son âge, c’est sans doute déjà trop tard. Ateliers ou stages intensifs, livrets pédagogiques ou applications ludiques pullulent pour donner des bases ou des perfectionnements en langage informatique. Même l’Education nationale prend la chose au sérieux. Le stade expérimental est désormais dépassé et l’apprentissage des langages informatiques entre dans les programmes à la rentrée 2016. Bref, vous êtes en retard sur l’Education nationale…

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Face à cette débauche d’offres pédagogiques de tous niveaux, de nombreux parents, et enfants, ont déjà la sensation de passer à côté de quelque chose. Le directeur des systèmes d’information de 20 Minutes (a.k.a le boss des nerds) a trois enfants. Leur a-t-il enseigné quelques rudiments de code ? « Hein ? Ah non… Je n’y ai jamais pensé… Tu crois que je devrais ? Mmmm… Holala, mais je devrais carrément ! »

Les arguments blasés du parent sur lequel glissait jusque-là ce type d’injonctions culpabilisantes ne tiennent plus. Hugues Marchand, président de l’associationCode : Demain est catégorique : « La maîtrise d’une tablette et la connaissance des bons usages sur Internet ne suffisent plus. Bientôt, 90 % des emplois nécessiteront de connaître les principes de la programmation informatique. Et surtout, dans notre monde, il faut savoir comment fonctionnent les programmes informatiques pour ne pas se laisser diriger par eux. On apprend l’Histoire aux enfants pour en faire des citoyens éclairés. Il faut apprendre le code aux enfants pour en faire des usagers malins, pas dupes, de l’informatique. » Olivier Crouzet, directeur pédagogique de l’école 42, voit également dans la maîtrise du code un moyen de « passer de l’utilisation à la configuration. C’est un changement d’état d’esprit complet grâce auquel on comprend que la technologie est là pour faire ce qu’on a envie qu’elle fasse. On ne doit pas être limités par la technologie, la subir, mais au contraire s’en servir pour être pionniers. »

Coder comme un vrai paysan

Imaginons que l’on soit convaincu. Comment s’y prendre ?

Un mercredi après-midi, on retrouve une dizaine de jeunes enfants, entre 4 et 9 ans, dans un des nombreux ateliers ouverts ces derniers mois. Le formateur, Eric, travaille comme développeur pour une société de télécoms. Quand il est devenu papa, il a imaginé ces ateliers, avec d’autres parents. « Je leur fais utiliser un programme simple. Pour ceux qui ne savent pas encore écrire, j’ai créé une tablette qui permet de placer des balises, avec des formes et des codes couleurs. Avec ça, ils peuvent créer un petit jeu avec des épreuves, des labyrinthes. Ou alors juste un petit cheminement. Certains enfants veulent créer un jeu très difficile, d’autres travaillent plutôt l’aspect visuel. »

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Oui, bon, mais ils ne codent pas vraiment en fait ? « Non, pas vraiment. On veut surtout leur faire comprendre qu’il y a un travail, un effort et une planification qui président à la création des outils informatiques de leur quotidien. » Le papa-informaticien compare son atelier à «une visite à la ferme. Montrer aux enfants comment travaillent les agriculteurs, leur fait prendre conscience que les plantes ne poussent pas toutes seules, qu’il faut élever les animaux, ramasser les œufs, traire les vaches, et que tout ça demande du travail. Vous n’en ferez pas tous des paysans, ni même des cultivateurs du dimanche avec leurs tomates cerise et leurs deux poules sur le balcon, mais au moins, ils ne seront pas complètement demeurés. »

Dictée, récré, coder

Si vous n’avez pas vos mercredis, vous pouvez toujours compter sur l’école pour faire le job. La fondation La main à la pâte a imaginé le projet pédagogique 1, 2,3… codez ! Celui-ci passe notamment par une formation des enseignants. 5.000 d’entre eux ont reçu un guide pédagogique publié aux éditions Le Pommier. L’objet, touffu, semble toutefois difficile d’accès même s’il se veut comme un outil « clé en mains ».

Avec, dans un coin de la tête, l’espoir de récolter une interview bien lol, on a refilé l’ouvrage à une institutrice qui, de son propre aveu, « ne pipe rien à l’informatique à part les mails et pour acheter des billets de train sur voyagessncf.com ». Dix jours plus tard le verdict est sans appel : « C’est très bien fichu. L’apprentissage du langage informatique fait appel à des logiques peu ou pas exploitées dans d’autres disciplines. C’est intéressant parce que ça met la logique propre de l’enfant au centre du processus. Il y a aussi une notion d’entraide collective, de mise en avant des qualités individuelles… » Quant à l’aspect de l’ouvrage, « bof on a l’habitude des manuels austères. »

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« Avant de coder, il faut savoir ce qu’on veut faire faire au programme, explique Olivier Crouzet. Il faut construire une suite logique, avec différentes étapes, penser aux différents cas de figure. Tout ça est indépendant du langage informatique mais primordial, et beaucoup plus difficile que coder parce que ça demande une logique particulière, une autonomie et une liberté, que les joueurs de Minecraft ont pu acquérir, par exemple. »

Le Java tue le script que mange le Python

Des voix discordantes prétendent cependant qu’apprendre, concrètement, les langages informatiques d’aujourd’hui, est inutile dans la mesure où ceux-ci changent sans cesse. « C’est beaucoup plus facile d’apprendre un langage informatique quand on en connaît déjà deux ou trois, affirme Eric, le papa-informaticien. Le premier est le plus difficile à apprendre, donc, oui, d’une certaine manière, plus on apprend ce premier langage jeune, plus ce sera facile d’apprendre les codes qui seront créés à l’avenir. »

Selon Olivier Crouzet, il est important de mettre les mains dans le code, même si le langage est obsolète dans quelques années. « On utilise souvent l’image du bac à sable, cette zone où les gens sont livrés à eux-mêmes et doivent s’approprier les outils en essayant encore et encore. Rien ne remplacera jamais la pratique. On est en juillet et je ne sais toujours pas quels langages mettre au programme de la rentrée, explique le directeur pédagogique de l’école 42. Mais ce n’est pas important. De toute façon, quand on arrive dans une entreprise, il faut toujours s’adapter à des systèmes préexistants. »

Pour autant, les spécialistes ne voient rien d’irrémédiable si, passé 15 ans, vous ne savez toujours pas coder. « Il y aura toujours quelqu’un qui sait mieux coder que vous de toute façon, affirme Olivier Crouzet. Le numérique est un changement profond de nos sociétés, qui change par exemple les relations entre les gens. L’important est de comprendre ça. Les enfants d’aujourd’hui vont tous apprendre les langages informatifs, c’est un fait. La vraie question est de savoir si leurs parents seront capables de s’y mettre aussi. »

Source : Si vos enfants ne savent pas coder à la rentrée, leur vie sera foutue

20160710 – News :Faut-il punir un enfant qui pique des colères ? – A la une – Destination Santé

esthermm/shutterstock.com
Quand un bambin se met à crier et à se rouler par terre pour un oui ou un non, on ne sait plus quoi faire.

Hurler plus fort que lui pour lui faire entendre raison ? Le sanctionner pour lui faire comprendre que son comportement est inadapté ? C’est tentant, mais totalement inutile. Il y a d’autres façons d’aider toute la famille à mieux vivre les colères enfantines. 

Les premières vraies colères apparaissent généralement vers 2 ans. Elles permettent à l’enfant d’exprimer son impuissance face aux indispensables limites et frustrations imposées par son entourage. Se fâcher ne sert à rien et risque au contraire de renforcer ce comportement. Mieux vaut l’aider à vivre cette émotion nouvelle, en mettant à sa place des mots dessus et en lui offrant la contenance rassurante de vos bras. Lui-même est désemparé par ce qui l’agite, il a avant tout besoin d’être rassuré.

A 3-4 ans, un enfant qui parle bien, et donc commence à structurer sa pensée, est en mesure d’apprendre à gérer seul sa colère. Pour la psychothérapeute Isabelle Filliozat, lorsque la fureur l’envahit et le dépasse, le mieux est alors de lui demander d’aller la crier dans une autre pièce, jusqu’à ce que le calme revienne en lui. Attention, il ne s’agit en rien d’une punition face à un comportement « méchant ». Pas question de lui laisser penser qu’on ne veut plus le voir car il a été trop vilain. C’est une façon d’entendre et de respecter sa colère en lui laissant un espace pour s’exprimer. L’objectif est aussi de faire comprendre à l’enfant que tout le monde a le droit d’être parfois en colère. Mais l’entourage n’a pas à en subir les conséquences, ni verbales, ni encore moins physiques.

Une réparation plutôt qu’une punition

Si la colère s’accompagne d’une conduite blessante (votre enfant tape son frère ou casse son jouet, il vous dit des gros mots), cette conduite doit être punie. Pour que la sanction fasse sens, elle doit intervenir rapidement afin que l’enfant puisse faire le lien direct entre sa conduite et ses conséquences. S’il est possible de « réparer » le comportement inadapté, la « réparation » sera toujours préférable à n’importe quelle punition. Invitez-le à s’excuser, à faire un bisou à l’endroit tapé, à aider à recoller les pages déchirées d’un livre, à donner un de ses jouets en échange…

Source : Faut-il punir un enfant qui pique des colères ? – A la une – Destination Santé

20160710 – News : « Cela ne signifie pas qu’ils n’aiment pas la France » – Le Parisien

El Yamine Soum, sociologue

Auteur de l’ouvrage « la France que nous voulons », ce sociologue n’est guère surpris de voir autant de Français d’origine portugaise soutenir le pays de leurs parents plutôt que les Bleus.

 

Pourquoi ces Français d’origine portugaise préfèrent la Selecçao à l’équipe de France ?

EL YAMINE SOUM. C’est un phénomène assez classique de mystification des origines. Cela ne signifie pas qu’ils n’aiment pas la France ou qu’ils ne se sentent pas français. Il ne faut pas opposer les identités. La France et le Portugal font partie de ce qu’ils sont. Sportivement parlant, certains seront déchirés dimanche soir. D’autres ont choisi le pays de leurs parents. Cela relève du symbolique.

 

D’où vient ce besoin d’afficher ses origines ?

Aujourd’hui, la mondialisation facilite les mouvements, les échanges. Mais les hommes se ressemblent aussi de plus en plus. On mange la même chose, on s’habille pareil, on écoute la même musique. Dans ce contexte, on ressent parfois le besoin d’affirmer sa petite différence. On va se rattacher à ce petit bout de culture qui nous est propre.

 

Est-ce du communautarisme ?

Je préfère parler d’esprit communautaire, qui est d’abord une préoccupation des premières générations pour que leur culture ne se perde pas, un enjeu de transmission. D’ailleurs, le Portugal est une vraie nation de football. Ces gens-là ont sûrement été initiés, socialisés au ballon par leur père, leurs oncles, leurs cousins qui leur ont transmis cet attachement à l’équipe nationale.

 

Cette préférence est-elle comprise en France ?

Certains Français peuvent en être surpris. « Ah bon, tu es né en France mais tu ne soutiens pas les Bleus ? Tu n’aimes pas la France, alors. » Il y a souvent des questions ou des remarques de ce genre. Le reste de l’année, cet attachement n’est pas mis en avant. C’est lors d’un tournoi comme celui-là qu’on voit les drapeaux, la préférence d’un tel. Si c’est parfois mal compris, c’est aussi parce que les Etats-nations figent les identités. Encore plus dans le modèle français d’assimilation où c’est une langue, une nation, une culture. Or, les identités évoluent, se mélangent. On est français et portugais. On peut soutenir les Bleus ou la Selecçao.

  Le Parisien

Source : « Cela ne signifie pas qu’ils n’aiment pas la France » – Le Parisien

20160710 – News : Les communes aux noms burlesques se rassemblent à Marans pour rire d’elles-mêmes – Lindépendant.fr

Arnac-la-Poste, Vinsobres, Plumaudan, Simplé, Cocumont, Mariol ou Bouzillé seront fières de leur identité au 14e rassemblement des communes aux noms burlesques, organisée de samedi à dimanche dans la bien nommée commune de Marans (Charente-Maritime).

« Profiter de son nom pour se faire un nom », c’est la devise de ce rassemblement annuel, organisé dans une ville différente chaque année, dont le but est de faire la promotion touristique et culturelle des communes en alliant burlesque et traditions régionales. L’événement est articulé autour d’un grand marché des terroirs propice à faire notamment la promotion des gastronomies locales. Ce rassemblement se veut surtout une fête populaire ponctuée d’animations humoristiques en rapport avec le nom des communes: 26 délégations, soit plus de 750 représentants, se rendront à Marans pour y faire rire les quelque 10.000 visiteurs attendus.

Dimanche lors de la grande parade, ces représentants rivaliseront de fantaisie dans leurs costumes et accessoires évoquant le nom de leur commune, et le« défi des maires », tenu secret, prouvera l’implication des édiles des communes. Lors de précédents rassemblements, ils étaient invités à façonner une Marianne en terre glaise ou construire une mairie miniature avec planches et clous. Ce groupement de communes aux noms burlesque est né en 2003 en Haute-Garonne, lorsque ses deux initiateurs avaient décidé de trouver un lieu de résidence à deux personnages imaginaires du folklore occitan, Catinou et Jacouti. C’est un lieu-dit de Saint-Lys, Minjocebos (« mangeur d’oignon » en Occitan) qui avait été choisi.

« Chaque année, pour la fête de Catinou et Jacouti, on invitait des communes aux noms cocasses et après avoir invité le maire de Clochemerle, ça ne s’invente pas, est venue l’idée de regrouper tous ces noms burlesques de France », a expliqué à l’AFP Patrick Lasseube, président-fondateur du Groupement national des communes aux noms burlesques, pittoresques ou chantants. Selon lui, « sur les 36.000 communes de France il en existe au moins 3 à 400 qui portent des noms burlesques ». Mais « il faut que les communes elles-mêmes soient demandeuses de rejoindre le groupement, en ayant une démarche positive et motivée », dit-il. Car le groupement entend « prendre le contre-pied de ce qui est arrivé à Montcuq », village du Lot passé à la postérité après un sketch de Daniel Prévost pour l’émission « Le Petit rapporteur », pour faire en sorte que les communes « rient d’elles-mêmes » pour ne pas être « la risée des autres ».

Le groupement comptera prochainement un 39e adhérent, la commune champenoise de Trécon, et organisera ses prochains rassemblements à Folles (Haute-Vienne) en 2017 et à Monteton (Lot-et-Garonne) en 2018.

 

Le sketch « Montcuq » de Daniel Prévost pour l’émission « Le Petit rapporteur » : un moment hilarant d’anthologie.

https://youtu.be/qi7a-Mw-qlo

Source : Les communes aux noms burlesques se rassemblent à Marans pour rire d’elles-mêmes – Lindépendant.fr

20160710 – News : Le bonheur des vacances chez papi et mamie, c’est aussi pour les parents

VACANCES – L’école est finie, c’est l’heure des vacances. Cela vaut pour les parents, comme pour les enfants. Qui dit vacances, dit option séjour chez les grands-parents.

Et pour les parents, un moment parfait pour les enfants qui n’ont plus leurs parents sur le dos. Un moment parfait pour faire des apéros en terrasse, la grasse matinée, des soirées, des restaurants, des moments en amoureux, des cinés et même, soyons fous, rien du tout. Les parents sont tout sauf perdants dans l’équation.

La dessinatrice Astrid M a voulu représenter « le sourire libérateur » qu’elle a pu voir sur le visage des parents qui « avec des yeux pétillants » disent que leurs enfants vont chez leurs grands-parents dans son dernier dessin. « Il faut bien l’avouer, les vacances des enfants sont aussi celles des parents même si eux ne partent pas et continuent à travailler. Les parents en profitent alors pour fêter les vacances eux aussi à leur manière (tournée générale de Mojitos !), ces même parents qui à leur retour de soirée sans enfant « sniffent » discrètement les peluches laissées par les enfants en comptant le nombre de jours qui les sépare… »

Source : Le bonheur des vacances chez papi et mamie, c’est aussi pour les parents