20160525 – News : Être parents à l’ère 2.0 | Métro

Sources d’information, de partage et de réconfort, les réseaux sociaux font partie de la vie des parents d’aujourd’hui, souvent pour le meilleur, mais parfois pour le pire. Quand Geneviève Jetté a lancé son blogue et sa page Facebook Tatouée maman, elle visait à réunir une centaine de mamans tout au plus.

Mais 24 heures après avoir mis son groupe en ligne, la maman de deux jeunes enfants comptait déjà 1 500 abonnés. Aujourd’hui, la blogueuse au bagage d’éducatrice à l’enfance est suivie par plus de 26 000 personnes.

«Au départ, j’ai créé un blogue parce que j’avais besoin d’écrire ce que je vivais en tant que mère», explique-t-elle. Visiblement, celle qui travaille maintenant plus qu’à temps plein sur son blogue et sur les réseaux sociaux associés répond à un besoin réel des mamans qui la suivent. «Dans ma communauté, les mamans cherchent à se comprendre et à se faire rassurer», dit-elle, ajoutant que les mamans échangent énormément entre elles sur ses pages, partageant anecdotes et encouragements.

«Une fille qui a un bébé qui ne dort pas, un chum fatigué et un autre enfant en terrible two a le goût de se faire dire: « Moi aussi j’ai vécu ça, tu vas t’en sortir », et elle a aussi besoin qu’on mette un peu de poudre de fée dans sa vie», fait valoir la blogueuse, qui partage sur Tatouée maman de petits trucs, des coups de cœur, des recettes, des découvertes, des anecdotes et des idées pour rendre le quotidien familial plus doux.

Source d’information à double tranchant
Nancy Doyon, coach familiale, éducatrice spécialisée, chroniqueuse et auteure à succès, tient aussi un blogue et une page Facebook suivis par plus de 25 000 personnes, SOS Nancy.  Selon elle, les gens qui fréquentent ses pages sont moins à la recherche de soutien que d’information.

«Étant donné nos horaires chargés, le web devient un bel outil pour aller chercher de l’information», croit celle qui tourne actuellement de nouvelles capsules de formation pour le web.

Nancy Doyon met toutefois en garde contre les blogueurs qui s’improvisent spécialistes. «Un blogue tenu par un parent qui parle de sentiments liés à la parentalité en général sans s’improviser expert des TDAH, par exemple, c’est très bien, mais malheureusement, ce n’est pas tout le monde qui respecte les limites de sa propre expertise.» La coach recommande aux parents de prendre le temps de vérifier les qualifications de l’auteur d’un texte ou d’une vidéo.

Certains réseaux sociaux entretiennent par ailleurs beaucoup de négativisme. «J’ai vu une page Facebook qui s’appelait Enfant TDAH, parents découragés, raconte Nancy Doyon. Il y a rarement du positif là-dedans. Certains parents semblent se trouver une identité à travers les problèmes de leurs enfants. Ces forums, blogues et pages deviennent de longues litanies de plaintes.»

Le fast-food de l’intervention
Toutes ces sources d’information 2.0 influencent-elles la façon dont on est parent aujourd’hui? Tout à fait, croit la coach. «Un des pièges dans lequel les parents ont tendance à tomber est la recherche de petites recettes d’interventions toutes faites sur le web, souligne Nancy Doyon. On est dans le fast-food en termes d’interventions. On désapprend à réfléchir et à observer nos enfants, on pose des diagnostics rapides. À un comportement, on cherche une solution.»

L’éducatrice spécialisée rappelle que chaque enfant est unique. Avant même d’aller chercher des outils sur le web, la meilleure approche est toujours de prendre du recul par rapport à son enfant, son âge, ce qu’il vit, sa personnalité et la relation entre le parent et lui.

Et les parents d’ados?
Si les parents de jeunes enfants sont très actifs sur la toile, les parents d’adolescents semblent être plus effacés. Selon la coach familiale Nancy Doyon, les parents d’ados sont aussi beaucoup moins nombreux à assister à des conférences. Deux explications possibles, selon elle : soit les parents ont acquis une sorte de sentiment de compétence, soit ils ont démissionné.

Voici quelques données provenant des États-Unis.

  • 14 %. des mères américaines bloguent.
  • 3,4. Nombre moyen de réseaux sociaux auxquels les mères américaines sont abonnées.
  • 17,4 heures. Nombre d’heures que les mères passent sur les réseaux sociaux aux États-Unis.

Source : Être parents à l’ère 2.0 | Métro

20160520 – News : »Il devrait être au lit à cette heure-ci ! » : pourquoi les parents devraient cesser de culpabiliser s’ils couchent leur bébé très tard (ou le réveillent très tôt) | Atlantico.fr

Article de Edwige Antier (Pédiatre) pour Atlantico

Atlantico : Dans un témoignage (voir ici), une jeune maman raconte qu’elle n’arrive pas à faire dormir sa fille, même à 22h passée. Son bébé fait en revanche de longues siestes dans la journée. Ce cas est-il une exception ? Les nouveau-nés ont-ils tous les mêmes rythmes de sommeil ?

Edwige Antier : La plupart (je dirais 9/10) n’ont aucun rythme. Nous, les pédiatres, appelons cette période, « l’anarchie des 100 premiers jours » (3 mois). Puis la moitié se règle sur 2 réveils, vers 1h et 5h, et petit à petit il n’y a plus qu’un réveil nocturne. Vers 6 mois, 9/10 font une petite nuit de 6h. Quand la maman en visite de maternité nous demande : « Docteur, quand va-t-il faire ses nuits ? », je me dis qu’elle n’est encore pas vraiment maman.

Parce que la question importante est : « Docteur, quels sont ses besoins ? ». Mais je sais qu’elle va vite s’y mettre…

Toujours selon ce même témoignage, la jeune maman a fini par renoncer et à s’adapter au rythme de sommeil de son bébé. Est-ce une bonne solution ? Faut-il respecter l’horloge biologique de son nouveau-né ou faut-il mieux essayer de la caler sur des horaires classiques ?

Classiques ? Cela veut dire les horaires qui arrangent les adultes ! Et donc que l’on va les laisser pleurer ? Ou mettre un bidule en silicone pour les faire « patienter » alors qu’ils ont besoin de bras et de lait. Bon ! Je dis souvent aux parents : « oui, si vous voulez faire des économies de lait, c’est bien ! » Ils comprennent alors l’absurde de cet essai de dressage. Qui se fera au détriment de son épanouissement, de son développement. Car les bébés connaissent leurs besoins…

Quelles solutions existe-t-il pour faire face à un nouveau-né qui a une horloge biologique décalée ?

Réglez votre horloge sur la sienne. Vous coucher tôt, pour ne pas être fatigués par les réveils qui vont suivre. Ainsi, tous les enfants se règlent mieux qu’en se mettant en phobie d’un lit où ils ont tant attendu, tant pleuré…

Selon le même témoignage, le problème a persisté lorsque sa fille a grandi. Malgré les horaires imposés par l’école, elle continue de se coucher vers 22h, parfois même vers minuit, sans sembler souffrir du manque de sommeil. Cette maman doit-elle s’inquiéter pour le sommeil de sa fille ?

Il y a des « petits dormeurs ». Dès lors qu’elle se réveille spontanément, à l’heure et en pleine forme, il faut le respecter. Si elle ne parvenait pas à se réveiller le matin, par contre, il faudrait s’allonger près d’elle le soir pour l’aider à s’apaiser au lieu de lutter contre le sommeil. Et de préférence le papa : à cet âge, c’est bien qu’il montre sa présence !

Cette maman dit s’être sentie coupable de ne pas arriver à faire faire ses nuits à sa fille, et revendique le fait de ne plus ressentir ce sentiment depuis que son pédiatre lui a indiqué que « avec les enfants, il n’y a pas normalité. Il n’y a que des moyennes. » Cette maman a-t-elle raison de déculpabiliser, selon vous ?

Complètement. Dans le cycle naturel du petit d’homme, il dort sur le dos de sa mère, dans la case, au sein, et s’autonomise très bien petit à petit. C’est notre culture qui veut imposer aux enfants des rythmes inadaptés à leurs besoins ! Cette maman a montré une grande sensibilité, une confiance en ce qu’elle ressentait, et a préféré l’avis de son sage pédiatre à celui de ses copines : un enfant qui « fait ses nuits », ce n’est pas un exploit !

 

Source : « Il devrait être au lit à cette heure-ci ! » : pourquoi les parents devraient cesser de culpabiliser s’ils couchent leur bébé très tard (ou le réveillent très tôt) | Atlantico.fr

20160520 – News : Ados et parents sensibilisés aux dangers du Web – 20/05/2016 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

Les jeunes n’ont pas toujours conscience des risques encourus sur Internet. Leurs parents non plus. Des réunions sont organisées pour les sensibiliser.

 Certains ados ont défrayé la chronique des faits divers malgré eux. A l’instar récemment de cette jeune fille de 15 ans qui s’est défenestrée après la diffusion d’une vidéo provocante sur Internet. Les images ont été vues par ses proches et les habitants de son quartier, en Seine-Saint-Denis. Après la mise en ligne, elle faisait l’objet de pression et de chantage. Certains jeunes internautes n’ont même pas hésité, après son suicide, à ridiculiser son geste sur Facebook et Twitter. Autre exemple, cette fois en Loire-Atlantique. Un adolescent de 16 ans rencontre une jeune fille sur le Net avec qui il sympathise. Ils s’envoient des messages, pour la plupart érotiques, le jeune va même jusqu’à se filmer en train de se caresser. Rendez-vous est fixé quelques jours plus tard. Mais l’amourette virtuelle a mal tourné dans la réalité. Au point de rencontre, pas de jolie jeune fille, mais un homme masqué, armé d’un pistolet à billes… qui dérobe toutes les affaires de l’adolescent.

Deux histoires révélatrices des dérives et dangers d’Internet. Pour sensibiliser les adolescents, mais aussi leurs parents, la gendarmerie de Vendôme organise ponctuellement, en partenariat avec la Maison des adolescents et le conseil départemental, des réunions de sensibilisation. « Nous ne sommes pas là pour donner des conseils, mais pour dire ce qui pourrait se passer, quelle est la réalité de ce qui peut arriver, expliquer les risques », indique le maréchal des logis chef Bernard Michaud, enquêteur à la brigade de recherche de Vendôme, référent sur ces questions. Cela fait cinq ans que le gendarme a démarché les collèges du Vendômois sur ces problématiques. Il a dû un peu batailler, mais, dorénavant, ses interventions se multiplient. Il intervient notamment auprès des classes de 4e. « Je leur donne des bonnes pratiques. » Et leur lance des défis : « Je leur dis, vous avez 300 amis sur Facebook, mettez ce soir le message «  J’ai un problème  ». Normalement 300 personnes doivent vous répondre. Mais il n’y aura même pas 10 % de réponses. » L’idée est de faire prendre conscience aux jeunes que, sur Internet, les « vrais » amis sont en réalité peu nombreux.

«  Pas là pour donner des leçons  »

Le chef Michaud explique aussi ce qui est autorisé par la loi sur le Web : pas d’insultes, de diffusion de photos ou vidéos détournées ou « volées », comme celles de profs prises pendant les cours, etc. Lors des réunions en famille, les parents découvrent parfois des pratiques insoupçonnées.
« Nous sommes là pour parler de la réalité, du risque pénal, du risque sanitaire, pas pour donner des leçons », insiste le capitaine Grégoire Méchin, commandant de la compagnie de Vendôme. Pas de leçon de morale, juste une volonté de faire prendre conscience aux parents et à leurs enfants qu’utiliser le Web et les réseaux sociaux n’est pas si anodin.

pratique

> La compagnie de Vendôme organise, ce samedi 21 mai de 10 h à 18 h, une journée de découverte des métiers de la gendarmerie dans ses locaux vendômois, rue des Tanneurs. Présentation de l’équipe cynophile, du matériel, démonstrations d’intervention, scène de crime, simulateurs moto et voiture, conseils de prévention. Entrée libre.

Article de Florence Vergne pour La Nouvelle République.

Source : Ados et parents sensibilisés aux dangers du Web – 20/05/2016 – La Nouvelle République Loir-et-Cher

 

Avis Pimpf : Laisser ses enfants seul face à internet est une erreur monumentale selon moi , c’est un peu comme leur confier les clés de votre voiture alors qu’ils n’ont que 8 ou 10 ans , vous le feriez ? non  j’imagine. Mais je suis bien conscient que déjà souvent certains parents ne comprennent ni ne maîtrisent internet alors encadrer leurs enfants de bonne pratique semble loin et pourtant il le faut car c’est un outil dont les pratiques peuvent être bien et utiles mais dont les dérives peuvent être graves et faire de gros dégâts… ce qui est proposé ici est une bonne initiative.

20160413 – News : Professeurs non remplacés: 200 écoles occupées en Seine-Saint-Denis

A l’initiative de plusieurs collectifs dont la FCPE, quelque 200 écoles primaires et maternelles de Seine-Saint-Denis ont été occupées mercredi matin pour dénoncer l’absence de professeurs remplaçants dans les écoles, en cas d’absence d’enseignants.

La mobilisation est « inédite ». Mercredi, pour protester contre les absences d’instituteurs non remplacés, des collectifs de parents d’élèves de Seine-Saint-Denis, où la FCPE est représentée, ont occupé près de 200 écoles primaires et maternelles dans 21 villes du département.

Selon leurs informations, 400 classes du primaire sur plus de 8.300 sont sans enseignant chaque jour dans le 93. Un chiffre invérifiable car « le ministère de l’Education nationale refuse de fournir des chiffres précis sur ces absences non remplacées », écrivent ces parents en colère dans un communiqué.

110 postes de remplaçants créés en septembre

Selon eux, « certains enfants n’ont pas eu classe pendant des semaines, certains – parfois les mêmes – ont connu une dizaine d »enseignants’ différents ». Ils réclament donc un « plan d’urgence », qui passerait par « le recrutement de candidats sur liste complémentaire du concours supplémentaire de l’académie de Créteil en 2015 », ainsi que par le doublement du nombre de places au concours supplémentaire de 2016.

Source : Professeurs non remplacés: 200 écoles occupées en Seine-Saint-Denis

20160406 – News : Ces parents qui ont choisi de faire l’école à leurs enfants – France 3 Franche-Comté

L’école à la maison. Beaucoup d’enfants en rêvent. Certains le vivent vraiment. Exemple en Franche-Comté.

En France, contrairement à ce que l’on pense, l’école n’est pas obligatoire. C’est l’instruction qui est obligatoire.

Certains parents se transforment donc en maître d’école. Le ministère de l’éducation nationale ne donne pas de chiffres mais l’apprentissage libre et autogéré serait en constante augmentation. 30.000 enfants n’iraient pas à l’école de façon « classique ».

Marc et Christine Laboureyras ont choisi l’instruction en famille (IEF) pour leurs quatre enfants. Marc travaille a temps partiel pour s’occuper de sa petite école à la maison. Il est contrôlé une fois par an par un inspecteur de l’Education Nationale.

Certains parents se regroupent parfois pour des sorties sur le terrain.

Source : Ces parents qui ont choisi de faire l’école à leurs enfants – France 3 Franche-Comté

20160321 – News : Des crèches pour aider les parents au chômage – L’Express

Le gouvernement veut encourager la création de crèches « à vocation d’insertion professionnelle ». Des places y sont réservées pour les bébés de parents sans emploi qui s’engagent à suivre un accompagnement.

Source : Des crèches pour aider les parents au chômage – L’Express

20160120 – News : Un papa n’est ni un baby-sitter ni un assistant, c’est un parent | Rachel Toalson

VIE DE FAMILLE – Bon, il faut que crache le morceau… et c’est plutôt un gros morceau. Désolée d’avance pour le coup de gueule. Vous savez ce qui serait bien? Vivre dans un monde où les hommes s’occuperaient de leurs enfants sans que l’on trouve ça extraordinairement exceptionnel.

Source : Un papa n’est ni un baby-sitter ni un assistant, c’est un parent | Rachel Toalson

 

Avis Pimpf : Superbe article qu’avait posté Puce , mon épouse sur son mur FB et je dis super article , je vais vous dire rapidement pourquoi ,  dès la naissance de notre enfant, il a maintenant plus de 4 ans on a pris un abonnement aux magazine Parents, on a acheté le magazine enfants, Famili , etc… et aussi pris des bouquins car malgré tout  savoir comment agir avec son premier enfant, ce n’est pas inné  en nous et on n’a pas réponse à tout, MAIS… car oui il y a un grand mais,  dans cette belle époque où on nous targue de sexisme , de stéréotype etc… quelle n’est pas ma surprise quand je lis en tant que père ces magazines ou article ou la place du Père  dans l’éducation et la présence des enfants est si peu présente… !! alors vous allez me dire oui mais dans tel livre spécifique  on en parle etc… je suis d’accord avec vous mais dans le grand public c’est encore la maman qui fait tout , le père ne participe pas ni à changer les couches ni à les border le soir avant de les coucher, ni à  les consoler quand ils sont tristes, ni à leur préparer à manger , ni à jouer avec eux, leur apprendre à ranger, s’habiller , on ne participe pas aux réunions parents / professeur on ne l’amène pas au médecin et on ne reste pas à la maison quand ils sont malades etc… ??? on en est encore au grand schéma c’est le papa qui amène les sous et qui va gronder , le reste du temps on ne te demande pas ton avis… ça m’énerve !! car on est au 21ème siècle et je ne pense pas être le seul papa à m’impliquer avec ses enfants alors je dis bravo à cet article et les mentalités doivent aussi évoluer dans ce sens !

20150930 – News : École : 8 % des enfants souffrent de troubles de l’apprentissage – Le Point

L’Académie de médecine émet des recommandations pour aider les enfants dont la scolarité est perturbée par la dyslexie et autres problèmes similaires.

Source : École : 8 % des enfants souffrent de troubles de l’apprentissage – Le Point

 

autre article sur le même sujet chez Top santé :

La dyslexie n’est pas une fatalité

20150302 – News / Pensées : Fessée tolérée: La France pourrait être punie par le Conseil de l’Europe – 20minutes.fr

Fessée tolérée: La France pourrait être punie par le Conseil de l’Europe – 20minutes.fr.

Ils n’ont rien d’autre à faire le conseil de l’Europe en ce moment? aider l’économie ou des victimes qui en ont besoin ou plutôt cibler les victimes de  violence domestiques  ce qui me semble plus logique?

Je vais donner mon avis sur le sujet je préviens cela n’engage que moi , j’aimerais qu’ils arrêtent de vouloir gérer nos vies, non le modèle Suédois n’est pas qu’un succès , cela a amené d’autres problèmes qui n’ont rien résolu à l’affaire.

Non je ne suis pas pour les violences contre les enfants, les abrutis qui ont la main lourde sur leur gamin ils devraient être en prison et Non à titre personnel je ne considère pas qu’une fessée soit un  acte violent contre les enfants, il ne faut pas que ce soit une réponse systématique à toute leur provocation ( c’est aussi le rôle des enfants de tester et provoquer les parents ) mais des fois ça peut mériter une fessée.

Je suis contre les méthodes à battre à coup de ceinture  et autre non ça , non, mais une fessée faut arrêter quand même.

Cette société me fait peur  à ce rythme ils vont nous dire comment et quoi boire, comment et combien de temps il faut manger, dormir, faire ses besoins se reproduire et prendre du plaisir…

Je ne suis pas pour justifier la brutalité envers ses enfants,  non! , mais une fessée ne représente pas pour moi un acte horrible!

J’ai de plus vu dernièrement 2 reportages sur le sujet de la Suède , et de leur loi anti-fessée,  les conséquences que j’y ai vu m’effraient ! oui il faut entamer le dialogue je suis d’accord c’est la dessus que l’on doit agir avec les enfants, mais le tout répressif  à la suédoise non, le cas de la famille dont on a retiré la garde des 3 enfants parce que le père avait osé donné une fessée à sa fille ( pas de violence  domestique , mais lui c’était sa volonté de pouvoir agir ainsi si sa fille dépassait les bornes malgré les explications le dialogue et autre , ce qui fait que les parents n’ont plus le droit même de contester et interdire ça devient ridicule ! ( l’enfant roi en quelque sorte!)

Ok pour s’attaquer sérieusement aux violences domestiques , d’aider les enfants aux familles dans les parents sont alcoolisés dans des problèmes à n’en plus finir et qui risquent plus de mettre à mal le futur de leurs enfants dans des cas critiques, mais la il faut mettre des moyens et des gens et les gouvernements successifs n’en ont que faire.

 

Oui au dialogue avec les enfants , non aux violences brutales et  inutiles et il faut arrêter de nous imposer des dictatures de vie ça devient lourd! ( ceci n’engage que moi  !)

20150226 – Top 10 des incivilités dans les transports en commun

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Je ne devrais peut être pas dire cela mais quand j’étais plus jeune (dans Paris au moins), les gens étaient moins égoïstes et plus polis les uns avec les autres dans les transports en commun.  Il y a pour moi un réel problème de civilité et éducation global (je ne parlerai même pas de l’attitude au volant d’une voiture c’est pire Certains se croient invincibles ou intouchables)