20160525 – Ce que personne ne vous a jamais dit sur l’orgasme féminin | Rebecca Amsellem

« Quoi tu n’as jamais eu d’orgasme vaginal ? Oh mais la dépression ! Du coup c’est la loose au lit non ? » Autant dire qu’on était interloquées la semaine dernière quand on a entendu cet échange entre deux femmes assises à la terrasse d’un café.

D’où vient cette obsession des femmes pour le sacro-saint orgasme ? Pourquoi cette quête n’a-t-elle pas lieu d’être ? Parce que toutes les femmes sont différentes et que chacune jouit différemment, en fonction d’un subtil équilibre physique et psychologique.

L’orgasme comme passage obligé ?

Merci Hollywood, la littérature érotique et bien entendu le porno… L’orgasme est sensé être la touche finale de tout échange sexuel du côté de la femme. Quand l’orgasme ne vient pas, c’est qu’un des partenaires a un problème. En sous-titre donc : les humains sont des machines à orgasmes et si on fait ça, ça et ça, paf ça fait un orgasme (et / ou des chocapics).

Comme l’a très bien montré Iris Brey dans son ouvrage Sex and the Series, une révolution télévisuelle des séries de femmes ont commencé à prendre le relais afin de nous démystifier tout ça. Sex and the city bien sûr mais aussi plus récemment les séries Girls, Broad City, et Orange is the New Black… Ce sont toutes des séries au sein desquels les personnages féminins sont forts, ambitieux et sexuellement libres. « Les séries peuvent avoir un grand impact sur la manière dont les femmes et hommes perçoivent la sexualité féminine. C’est évidemment libérateur de voir des personnages féminins qui ont des vies sexuelles riches et variées. Les personnages féminins font des erreurs. Les rapports sexuels qui n’aboutissent pas forcément à ce qui avait été espéré, orgasme ou pas. Nous ne sommes plus dans la culture de la performance. » nous dit-elle.

Comment ça marche ?

C’est ce que la doctoresse Odile Buisson nous explique dans une conférence donnée à l’ENS. Cette gynécologue et obstétricienne a été la première à réaliser une échographie du clitoris durant le coït. Elle prouve que le clitoris, loin d’être un « petit bouton » sur lequel il faut appuyer, est en fait un organe beaucoup plus large constitué d’une double-arche, et de corps caverneux mesurant de 12 à 15 centimètres et qui entourent le vagin. Ainsi, tout porte à croire que l’orgasme implique toujours le clitoris. En d’autres mots, la quête du point G ne devrait pas nous préoccuper.

Déculpabilisons-nous !

Camille Emmanuelle déconstruit les clichés qui nous enferment dans une vision normative du sexe et de l’orgasme dans son nouvel ouvrage Sexpowerment. Cessons de culpabiliser, nous dit-elle, nous parlons plaisir après tout. Mais comment faire ? « Il y a deux éléments à prendre en considération Tout d’abord, déconstruire les clichés sur la sexualité masculine et féminine et le schéma préliminaire / pénétration. Puis, faire un apprentissage physiologique. Les femmes doivent pouvoir répondre à la question : comment est fait mon corps ? Ce n’est pas anodin quand on sait que la face cachée de la Lune est plus étudiée que le clitoris. Ce n’est qu’en 1998 que la chercheuse Helen O’Connell en a proposée un schéma. Comme le dit Esther Perel, nous pouvons développer notre intelligence érotique. Pour cela, on peut lire de la bonne littérature pornographique comme celle d’Anaïs Nin, s’ouvrir à la pornographie alternative qui donne une vision positive du plaisir féminin. »

Lire la fin de la newsletter et des interviewes de Iris Brey et Camille Emmanuelle : lesglorieuses.fr

« Retrouvez ce texte sur Les Glorieuses, la newsletter féministe qui réinvente l’information sur les femmes »

Plus d’informations sur le compte Twitter Les Glorieuses et sur leur compte Instagram.

Source : Ce que personne ne vous a jamais dit sur l’orgasme féminin | Rebecca Amsellem

20160525 – News : Être parents à l’ère 2.0 | Métro

Sources d’information, de partage et de réconfort, les réseaux sociaux font partie de la vie des parents d’aujourd’hui, souvent pour le meilleur, mais parfois pour le pire. Quand Geneviève Jetté a lancé son blogue et sa page Facebook Tatouée maman, elle visait à réunir une centaine de mamans tout au plus.

Mais 24 heures après avoir mis son groupe en ligne, la maman de deux jeunes enfants comptait déjà 1 500 abonnés. Aujourd’hui, la blogueuse au bagage d’éducatrice à l’enfance est suivie par plus de 26 000 personnes.

«Au départ, j’ai créé un blogue parce que j’avais besoin d’écrire ce que je vivais en tant que mère», explique-t-elle. Visiblement, celle qui travaille maintenant plus qu’à temps plein sur son blogue et sur les réseaux sociaux associés répond à un besoin réel des mamans qui la suivent. «Dans ma communauté, les mamans cherchent à se comprendre et à se faire rassurer», dit-elle, ajoutant que les mamans échangent énormément entre elles sur ses pages, partageant anecdotes et encouragements.

«Une fille qui a un bébé qui ne dort pas, un chum fatigué et un autre enfant en terrible two a le goût de se faire dire: « Moi aussi j’ai vécu ça, tu vas t’en sortir », et elle a aussi besoin qu’on mette un peu de poudre de fée dans sa vie», fait valoir la blogueuse, qui partage sur Tatouée maman de petits trucs, des coups de cœur, des recettes, des découvertes, des anecdotes et des idées pour rendre le quotidien familial plus doux.

Source d’information à double tranchant
Nancy Doyon, coach familiale, éducatrice spécialisée, chroniqueuse et auteure à succès, tient aussi un blogue et une page Facebook suivis par plus de 25 000 personnes, SOS Nancy.  Selon elle, les gens qui fréquentent ses pages sont moins à la recherche de soutien que d’information.

«Étant donné nos horaires chargés, le web devient un bel outil pour aller chercher de l’information», croit celle qui tourne actuellement de nouvelles capsules de formation pour le web.

Nancy Doyon met toutefois en garde contre les blogueurs qui s’improvisent spécialistes. «Un blogue tenu par un parent qui parle de sentiments liés à la parentalité en général sans s’improviser expert des TDAH, par exemple, c’est très bien, mais malheureusement, ce n’est pas tout le monde qui respecte les limites de sa propre expertise.» La coach recommande aux parents de prendre le temps de vérifier les qualifications de l’auteur d’un texte ou d’une vidéo.

Certains réseaux sociaux entretiennent par ailleurs beaucoup de négativisme. «J’ai vu une page Facebook qui s’appelait Enfant TDAH, parents découragés, raconte Nancy Doyon. Il y a rarement du positif là-dedans. Certains parents semblent se trouver une identité à travers les problèmes de leurs enfants. Ces forums, blogues et pages deviennent de longues litanies de plaintes.»

Le fast-food de l’intervention
Toutes ces sources d’information 2.0 influencent-elles la façon dont on est parent aujourd’hui? Tout à fait, croit la coach. «Un des pièges dans lequel les parents ont tendance à tomber est la recherche de petites recettes d’interventions toutes faites sur le web, souligne Nancy Doyon. On est dans le fast-food en termes d’interventions. On désapprend à réfléchir et à observer nos enfants, on pose des diagnostics rapides. À un comportement, on cherche une solution.»

L’éducatrice spécialisée rappelle que chaque enfant est unique. Avant même d’aller chercher des outils sur le web, la meilleure approche est toujours de prendre du recul par rapport à son enfant, son âge, ce qu’il vit, sa personnalité et la relation entre le parent et lui.

Et les parents d’ados?
Si les parents de jeunes enfants sont très actifs sur la toile, les parents d’adolescents semblent être plus effacés. Selon la coach familiale Nancy Doyon, les parents d’ados sont aussi beaucoup moins nombreux à assister à des conférences. Deux explications possibles, selon elle : soit les parents ont acquis une sorte de sentiment de compétence, soit ils ont démissionné.

Voici quelques données provenant des États-Unis.

  • 14 %. des mères américaines bloguent.
  • 3,4. Nombre moyen de réseaux sociaux auxquels les mères américaines sont abonnées.
  • 17,4 heures. Nombre d’heures que les mères passent sur les réseaux sociaux aux États-Unis.

Source : Être parents à l’ère 2.0 | Métro

20160525 – News /Vanves : un adolescent grièvement blessé par un bus

Ce mardi, ses jours n’étaient plus considérés comme en danger. Lundi après-midi, cet adolescent a été admis en urgence absolue à l’hôpital Necker de Paris.

Ce jour-là vers 15 heures, le lycéen, âgé de 15 ans, traverse la rue Antoine Fratacci, en plein centre-ville de Vanves. Il n’est pas sur un passage protégé quand arrive le bus 126 de la RATP. Les circonstances précises de l’accident restent floues mais, seule certitude, le lourd véhicule heurte l’adolescent. « Il est véritablement passé sous les roues du bus », commente un proche de l’enquête. Souffrant notamment de traumatismes crânien et au niveau du bassin, il est évacué sur Necker. Au moment où il est secouru, l’adolescent est dans un état critique. Les dépistages pratiqués sur le chauffeur du bus se sont révélés négatifs : le machiniste n’avait ni bu ni consommé de drogue avant de prendre le volant. L’enquête a été confiée au commissariat de Vanves.

Source : Vanves : un adolescent grièvement blessé par un bus

20160525 – Journée internationale des geeks: mais c’est quoi un geek au juste? – Le blog de Nordnet

A l’occasion de la journée international des geeks, revenons sur ce terme pour mieux comprendre qui est le geek et quelles sont ses passions !

C’est la journée internationale des geeks ! Chouette, une journée pour tous les fans de jeux, de SF, de BD, d’informatique, de sciences, de mangas, d’astronomie… heu… une journée fourre-tout en fait ? Reprenons depuis le début : qu’est-ce qu’un geek exactement ?

Aujourd’hui, ce terme galvaudé est utilisé pour désigner les scientifiques aussi bien que les fans de BD. C’est bien simple, de l’astronome au joueur de Candy Crush, en passant par celui qui sait installer un logiciel sur son ordinateur, on colle l’étiquette « geek » sur tout le monde ! Soyons clairs, celui qui passe un peu de temps sur son smartphone ou sait utiliser Internet n’en est pas pour autant un geek.

Un geek, c’est quoi exactement ?

Un geek est une personne passionnée par des domaines précis, liés aux sciences, à la technologie et  à l’informatique. Mais le terme a peu à peu dévié pour désigner également les spécialistes de la BD, du cinéma et du jeu vidéo.

Pour faire simple, le geek est un passionné de domaines précis tels que la science-fiction, le fantastique, l’informatique, les jeux de rôles…

Autrefois péjoratif, car il désignait des personnes jugées trop cérébrales, aujourd’hui le geek est devenu tendance ! Depuis que les fans de science-fiction ou de jeux vidéo sont aussi considérés comme tel, il est plus facile d’être un geek ! Mais c’est aussi un avant-gardiste, un early adopter curieux de découvrir les nouveautés dans son domaine de prédilection.

À l’origine, le geek était un passionné d’informatique. Petit à petit, avec le développement des technologies et des gadgets (smartphone, montre connectée, domotique, applications…), tout le monde peut s’autoproclamer geek, sans être passionné ni scientifique et le terme perd alors tout son sens car il en vient à désigner la quasi-totalité de la population en devenant une norme. Puis le geek a aussi eu plusieurs passions, dont la science-fiction ou le fantastique. La culture du jeu vidéo s’étant aussi généralisée, le geek est sorti de l’ombre et a commencé à devenir de plus en plus populaire…

Si aujourd’hui, le geek n’est plus ringard et est même particulièrement tendance, c’est aussi grâce à la démocratisation de ses domaines de prédilection : les nouvelles technologies, les sciences, l’informatique, les œuvres fantastiques, les comics… Une véritable geek attitude, alimentée par la nostalgie du grand public pour les œuvres de leur jeunesse (jeux, comics, etc) a même émergée il y a peu. Fini l’époque où le terme « geek » était insultant et réservé aux jeunes hommes introvertis férus d’informatique ! Bien loin de ce cliché, le geek aujourd’hui est partout, homme, femme, de tout âge…

Pour exemple, le succès de la série « The Big Bang Theory », caricaturant mais loin de dévaloriser les geeks, est une preuve de l’engouement populaire pour le sujet.

Confusions

Il faut distinguer le geek du nolife, du nerd, du gamer, de l’otaku, ou encore du technophile.

Si les termes ne sont pas incompatibles, ils ne sont pas synonymes pour autant. Pour faire simple :

  • Le nolife est tellement passionné (souvent de jeux vidéo) qu’il en est dépendant et cela peut même devenir socialement handicapant. Il fait passer sa passion avant tout le reste.
  • Le gamer est un joueur de jeux vidéo occasionnel, passionné ou professionnel.
  • Le nerd est un passionné de sciences et connaissances en tous genres, de façon poussée. Le terme est plus péjoratif depuis les années 90, notamment à cause du cliché entretenu par les médias.
  • L’otaku est un fan de culture japonaise (mangas, jeux vidéo…). Le terme désigne généralement des personnes pratiquant leur loisir en intérieur (« otaku » signifie « votre demeure » en japonais), mais au Japon il a pris une connotation négative pour désigner une personne repliée sur elle-même, ne vivant que pour une passion.
  • Le technophile est simplement celui qui apprécie les smartphones, les ordinateurs, internet… les nouvelles technologies, en bref.

Le rôle de l’informatique

À noter que la plupart des geeks ont souvent un niveau de connaissances en informatique plus élevé que la moyenne. Sans nécessairement savoir coder, ils savent utiliser les outils informatiques, s’intéressent à leurs fonctionnements, et s’en servent notamment pour communiquer sur des forums de discussions. On a longtemps réduit le geek à un accro d’informatique, mais c’est une vision très incomplète du personnage.

La journée internationale des Geeks

Depuis sa création en 2006 en Espagne sous le nom « Dia del Orgullo Friki », cette journée se veut essentiellement humoristique et n’a pas de but particulier. Le choix de la date du 25 mai n’a cependant pas été fait au hasard puisqu’il coïncide avec la date de la première projection de Star Wars en 1977, mais également avec la journée mondiale la serviette, tout aussi peu sérieuse et liée à l’univers geek. Celle-ci est effectivement un hommage à l’œuvre culte de Douglas Adams : « H2G2 la guide du voyageur galactique », un bijou de l’humour anglais et de la science-fiction.

Source : Journée internationale des geeks: mais c’est quoi un geek au juste? – Le blog de Nordnet

 

Avis Pimpf : Très bon résumé de ce terme et de ses variantes .

Pour ma part  complètement Geek bien avant l’heure  de ce phénomène de « mode »  d’aujourd’hui ; depuis les années 70 et 80 comme pas certains  des gens de ma génération, un peu no-life parfois,  gamer aussi depuis les années  80,  un peu nerd  et  complètement technophile    mais pas du tout otaku par contre.

20160525 – News : Kristian Nairn qui joue Hodor dans « Game Of Thrones » a partagé cette photo géniale de son script

SÉRIES – Être acteur ou comédien demande souvent d’apprendre énormément de textes. Mais pas pour Hodor!

Après la diffusion de l’épisode 5 de la saison 6 de « Game Of Thrones » où l’on apprend la signification de son nom, ce dernier a publié le 24 mai sur Twitter une page du script de la série qui a fait sourire les fans.

Bien que le tweet de l’acteur Kristian Nairn ait été supprimé depuis, on pouvait y voir les dialogues du célèbre personnage… Et ça ne surprendra personne, ils sont assez limités.

Source : Kristian Nairn qui joue Hodor dans « Game Of Thrones » a partagé cette photo géniale de son script

20160525 – News / Perquisition chez Google : que reproche la France au géant américain ?

Les locaux de Google à Paris ont été perquisitionnés dans le cadre d’une enquête pour fraude fiscale. Que reproche le fisc français au géant américain ?

Mardi, les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff) ont mené une perquisition dans les locaux de Googleà Paris, dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet national financier. « Ils venaient chercher des éléments de démonstration attestant que l’entreprise irlandaise de Google (le siège européen) a suffisamment d’activités en France pour être taxable », a indiqué Pascal Saint-Amans, directeur du centre de politique et d’administration de l’OCDE, sur Europe 1 mercredi matin.

Un cadre légal dépassé. Pour l’instant, le géant américain ne paie que quelques millions d’euros d’impôts en France. Une somme qui peut sembler dérisoire au vu de ce que touche Google en publicités depuis la France. Mais en terme de fiscalité des grandes entreprises, « les règles françaises et européennes sont complètement dépassées. Des entreprises comme Google, et toutes les autres multinationales, peuvent faire de l’optimisation fiscale de façon très agressive dans un cadre légal », a expliqué Pascal Saint-Amans.

Bientôt sous le coup d’un redressement fiscal ? « Les Etats sont très frustrés, ça les pousse à faire des perquisitions, des redressements », observe le directeur du centre de politique et d’administration de l’OCDE. « La France n’est pas seule. Plusieurs pays commencent à s’énerver : l’Australie a mené des opérations similaires, le Royaume-Uni a fait un contrôle fiscal etc ». Si les éléments récoltés lors de la perquisition de mardi sont probants, Google risque un redressement fiscal. « Et si on découvre une fraude fiscale – ce qui sera très dur à démontrer – l’entreprise risque des poursuites pénales ».

Régulièrement pointé du doigt. Une source proche du dossier avait indiqué en février que le fisc français réclamait 1,6 milliard d’arriérés d’impôts au géant de la high-tech, un montant que n’avait pas confirmé Bercy. « On ne sait pas d’où vient ce chiffre. Et il est vraiment difficile de dire quelle somme est en jeu », estime Pascal Saint-Amans. Google et d’autres multinationales américaines comme Amazon ou Facebook sont régulièrement accusées de vouloir échapper aux impôts, à la fois aux Etats-Unis et en Europe, en choisissant par exemple de s’installer dans des pays où la fiscalité leur est plus favorable.

Source : Perquisition chez Google : que reproche la France au géant américain ?

20160525 – Happy Birthday! Ian McKellen Turns 77 Years Old Today

Sir Ian McKellen is one of the greatest actors of all time, and comic book and sci-fi/fantasy fans […]

Sir Ian McKellen is one of the greatest actors of all time, and comic book and sci-fi/fantasy fans have been blessed to watch him play two iconic characters.

McKellen is best known to science fiction and fantasy fans for his roles as X-Men villain Magneto and Lord of The Rings wizard Gandalf.

As Magneto, McKellen has starred in X-Men, X2: X-Men United, X-Men: The Last Stand,and X-Men: Days of Future Past. As Gandalf, McKellen has starred in all of Peter Jackson’sLord of The Rings and The Hobbit films.

Outside of the X-Men and Lord of The Rings franchises, McKellen has starred in The Da Vinci Code, Apt Pupil, The Prisoner TV mini-series, Gods and Monsters, and The Last Action Hero. He is also a highly respected stage actor, and even scored a knighthood from the Queen of England. McKellen has been nominated for Best Actor Oscars twice.

Born in Lancashire, England, McKellen turns 77 today. Happy Birthday, Ian McKellen!

Source : Happy Birthday! Ian McKellen Turns 77 Years Old Today

20160525 – News / Blocage des raffineries : « la CGT ne peut pas imposer ses vues »

Laurent Berger, leader syndical de la CFDT, dénonce les blocages de raffineries, qui selon lui font subir à tous les citoyens les revendications de la CGT.

INTERVIEW -« La CGT ne peut pas imposer ses vues par ses modes d’actions ». Pour le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, la CGT va trop loin dans ses méthodes pourexiger le retrait de la loi Travail, évoquant le blocage des raffineries qui créent des pénuries d’essence : « Il faut respecter ceux qui sont d’accord (avec la loi Travail, ndlr), donc respecter la possibilité d’aller travailler, et la possibilité de circuler », a déclaré Laurent Berger dans le Club de la Presse mardi.

La CFDT ne veut pas empêcher les salariés de travailler. « Le droit de grève, j’y tiens, rappelle Laurent Berger. Que des salariés décident de faire grève, je ne vois pas en quoi on pourrait le contredire. Mais quand certaines raffineries, et notamment une en Normandie, sont bloquées car on bloque les entrées mais que les salariés y travaillent : là je ne suis pas d’accord, car ce n’est pas le respect d’une certaine démocratie syndicale et ça donne une mauvaise image du syndicalisme », dénonce le leader syndical. Laurent Berger assure que dans cette raffinerie normande, une petite partie des salariés s’est mise en grève mais que la raffinerie n’est pas à l’arrêt, et ses entrées ont quand même été bloquées.

« Ne pas attiser les braises ». Le secrétaire général de la CFDT pointe du doigt la responsabilité des syndicats, qui ne comptent pas relâcher la pression sur le gouvernement : « On est dans une société qui se radicalise parfois, là c’est le fait de citoyens, explique Laurent Berger faisant référence aux casseurs. Mais là on est face à des responsables : lorsque vous menez une organisation syndicale, vous êtes le représentant des autres et la société a le droit d’avoir une attente à votre égard et notamment d’avoir un degré de responsabilité et de ne pas attiser les braises« , souligne-t-il.

La CFDT ne demande plus aujourd’hui le retrait de la loi Travail, et n’est pas non plus favorable à une évolution du texte, satisfaite d’avoir fait entendre ses revendications : « Ceux qui ont fait reculer le gouvernement sur la première version de la loi qui n’était pas acceptable, c’est la CFDT. J’avais mis 5 objectifs et on a obtenu les 5. »

Source : Blocage des raffineries : « la CGT ne peut pas imposer ses vues »

20160524 – News / Chômage : Il risque la radiation car il n’est pas allé à un RDV dans le futur

A Pôle Emploi le temps s’écoule, semble-t-il, différemment que pour nous communs des mortels. C’est ce qu’il ressort d’un courrier reçu par un chômeur inscrit sur les listes de l’organisme public et qui le menace de radiation. L’utilisateur Reddit HamsterHammer, qui a posté l’image sur Reddit et Imgur, est resté sidéré car on lui reproche de ne pas s’être présenté à un rendez-vous… qui n’a pas encore eu lieu.

Un courrier à la logique « imparable, implacable, infaillible »

Postée le 19 mai 2016, la photo du courrier de Pôle Emploi postée sur Imgur n’a pas tardé à faire le buzz. En moins de 24 heures elle a obtenu plus de 11 000 vues. Il faut dire qu’un tel courrier mériterait d’être encadré.

En soi, le courrier est très banal : il s’agit de la classique lettre de Pôle Emploi qui vous prévient que vous allez être radié des listes (et donc perdre vos aides si vous en touchez) car vous ne vous êtes pas présenté à un RDV de recherche d’emploi et que vous n’avez pas justifié votre absence. Rien d’anormal jusque-là.

Mais ce courrier est un peu particulier. Envoyé le 13 mai 2016, il reproche l’absence à un RDV qui aura lieu le… 9 juin 2016. Soit un mois plus tard. Il est donc parfaitement logique que la personne ne s’était pas présentée au RDV puisqu’il n’avait pas encore eu lieu. Mais Pôle Emploi a raison sur le fonds : la personne ne s’est pas présentée !

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Pôle Emploi va-t-il fournir des DeLorean ou un T.A.R.D.I.S. à ses inscrits ?

Comme le souligne la personne qui a posté le courrier, difficile de répondre à cette lettre. Si Pôle Emploi commence à reprocher aux inscrits de ne pas savoir voyager dans le temps, voilà qui va effectivement inverser la courbe du chômage.

Il faudrait, pour ne pas se faire radier, avoir une DeLorean de « Retour vers le Futur » (merci à ma collègue Mathilda Sersours Petrins pour l’idée) ou bien un T.A.R.D.I.S. comme celui de Doctor Who afin de rompre les barrières de l’espace et du temps. Mais qui, avec de tels outils, prendrait la peine de pointer à Pôle Emploi alors qu’il lui suffirait de noter les numéros gagnants du loto et de les jouer la veille ?

(Bien évidemment, ce courrier est une erreur informatique, probablement au niveau de la date du RDV)

 

Source : Chômage : Il risque la radiation car il n’est pas allé à un RDV dans le futur

20160524 – News / Pensions : gros écarts, suivant l’âge de départ. — Libre de jugement

Les caisses complémentaires Agirc-Arrco lancent ce lundi une campagne d’information avec un simulateur en ligne permettant d’y voir bien plus clair.

via Pensions : gros écarts, suivant l’âge de départ. — Libre de jugement