20160420 – News / Technologies /Android : ce que reproche Bruxelles à Google, High tech

Article pour Les Echos

La Commission européenne a révélé la liste des griefs qui sont reprochés au géant américain. Revue de détail.

La Commission européenne vient d’ouvrir un nouveau front contre Google . Ce mercredi matin, Bruxelles a révélé la liste des griefs qui sont reprochés au géant américain qui pourrait être amené à débourser jusqu’à près de 7 milliards d’euros d’amende – soit 10% de son chiffre d’affaires – en cas de condamnation. Revue de détail.

Pression sur les fabricants

« Dans ses contrats avec les fabricants, Google a subordonné l’octroi sous licence de Google Play Store pour appareils Android à la préinstallation de Google Search en tant que service de recherche par défaut« , fait valoir la Commission européenne dans son communiqué de presse .

Traduction, si les vendeurs de smartphones, faisant fonctionner leur appareil avec Android – le système d’exploitation mobile (OS) du géant américain – veulent pouvoir proposer à leurs clients l’accès au magasin en ligne de Google, ils sont contraints d’embarquer d’office le moteur de recherche de Google.

Une barrière difficilement surmontable pour les moteurs de recherche concurrents à Google et qui peut être considérée comme une entrave à la libre concurrence dans la mesure où Android domine outrageusement le marché mondial des OS.

Un règne sans partage

Sur la seule année 2015, ce sont pas moins de 1,16 milliard de smartphones tournant sous Android qui ont été vendus, ce qui a représente 82% du marché. Et cette tendance devrait encore s’accentuer dans les années à venir. En 2017, 1,37 milliard d’appareils fonctionnant avec l’OS de Google devraient trouver preneur, selon le groupe de recherche Gartner. Ce qui représenterait alors une part de marché de 84%.

En outre, « dans ses contrats passés avec des fabricants, Google a également exigé la préinstallation de son navigateur mobile Chrome en contrepartie de l’octroi sous licence de Google Play Store ou de Google Search« , ajoute la Commission européenne. Avec les mêmes conséquences pour les navigateurs concurrents à Chrome donc.

La guerre aux forks

« Si un fabricant souhaite préinstaller des applications propriétaires de Google, dont Google Play Store et Google Search, sur n’importe lequel de ses appareils, Google l’oblige à conclure un «accord d’antifragmentation» en vertu duquel il s’engage à ne pas vendre d’appareils fonctionnant sous des forks Android« , souligne la Commission européenne.

Petit retour en arrière. Les forks sont des systèmes d’exploitation créés à partir du code source d’Android qui a été ouvert (« Open Source ») par Google via l’Android Source Projet (AOSP). Ces OS s’appuient sur le noyau dur d’Android mais des surcouches logicielles peuvent ensuite y être superposées.

« Dans un premier temps, ces customisations concernaient essentiellement des éléments annexes tels que l’interface (…) Mais progressivement, certains se sont concentrés sur l’écosystème d’applications, ce qui a parfois transformé la relation avec Google en affrontement », exposait Vincent Teulade, spécialiste des télécoms chez PwC, aux « Echos » l’an dernier.

Un danger double pour Google. « D’une part, au niveau de la publicité, moins d’utilisateurs passeraient alors par ses services de recherche (…) D’autre part, au niveau de l’achat d’applications car moins d’utilisateurs se serviraient alors de Google Play Store.« , détaillait alors Jérôme Colin – spécialiste des questions télécoms, média et Internet au sein du cabinet de conseil Roland Berger – aux « Echos ».

Conscient de la menace, Google avait levé le ton contre Acer dès 2012. La firme de Mountain View avait fait pression sur le groupe taïwanais pour que celui-ci renonce à lancer l’un de ses smartphones avec Alyun (un fork mis au point par le géant chinois Alibaba), sous peine de rompre leurs accords de licences.

Acer aurait alors dû tirer un trait sur Android, ainsi que sur les applications-phares (« killers apps ») appartenant à Google, (YouTube, Gmail, etc), dont souhaitent bénéficier les utilisateurs avec leurs smartphones. C’est la raison pour laquelle le fabricant avait fait machine arrière.

« En rejoignant l’Open Handset Alliance, (ndlr : un consortium créé en 2007 auquel ont adhéré de nombreux grands fabricants et géants des télécoms et qui a débouché sur la création d’Android), chaque membre doit contribuer à construire une plate-forme Android et pas un tas de versions incompatibles », s’était justifié le géant américain à l’époque.

La Commission européenne a, elle, une autre interprétation de ces agissements : « Par son comportement, Google a empêché les fabricants de vendre des appareils mobiles intelligents fonctionnant sous un fork Android concurrent susceptible de devenir une alternative crédible au système d’exploitation Android de Google« , avance-t-elle ce mercredi.

Des incitations financières importantes

« Google a accordé des incitations financières importantes à certains des plus gros fabricants de téléphones intelligents et de tablettes ainsi qu’à des opérateurs de réseaux mobiles, à la condition qu’ils préinstallent exclusivement Google Search sur leurs appareils« , fait aussi valoir la Commission européenne ce mercredi.

« La Commission dispose (…) d’éléments prouvant que la clause d’exclusivité avait une incidence sur la préinstallation ou non des services de recherche concurrents par certains fabricants d’appareils et certains opérateurs de réseaux mobiles« , précise-t-elle.

Pour mémoire, Google dénonce chaque volet de ce réquisitoire. Le groupe américain insiste notamment sur le fait que chacun est libre de réorganiser son téléphone comme il l’entend, et d’y télécharger les applications de son choix.

 

Source : Android : ce que reproche Bruxelles à Google, High tech

20160420 – News :  «Paradoxalement, la vie de couple a été codifiée par des célibataires chrétiens» – Libération

Par Anastasia Vécrin 18 avril 2016  pour Libération

De l’Antiquité à nos jours, le philologue Jean-Claude Bologne raconte les différentes formes d’alliances existant en dehors du mariage. Couples libres et concubinages ont toujours existé, et progressent face à une institution matrimoniale en crise.

Il semble loin, le cliché éculé du patron qui se met en couple avec sa secrétaire. L’hypergamie féminine – propension des individus à former des couples au sein desquels la femme se trouve en infériorité par rapport à l’homme – recule, selon une étude de l’Ined, publiée la semaine dernière. La vie de couple demeure cependant le modèle dominant malgré une population mariée désormais minoritaire. D’où vient cette aspiration à former une paire ? Dans Histoire du couple(éditions Perrin), Jean-Claude Bologne, philologue et romancier, s’est intéressé aux couples formés hors mariage, de l’Antiquité à nos jours. Concubinages, unions libres et couples homosexuels ont toujours existé.

Vous avez choisi d’étudier l’histoire du couple en dehors du prisme du mariage, qu’est-ce qui définit selon vous un couple ?

Le couple est un objet difficile à cerner parce que ce sont les individus qui le forment qui le décrètent, il ne se définit pas de l’extérieur. Les données sont en plus très rares car c’est le mariage qui a laissé des traces historiques. A partir de quel moment un couple est un couple ? C’est extrêmement subjectif, depuis deux adolescents qui se donnent leur premier baiser jusqu’au couple marié, les critères sont complètement différents. Le sociologue Jean-Claude Kaufmann proposait de considérer la lessive commune comme un signe de formation du couple parce que mélanger son linge est un signe fort d’intimité. Mais la vie commune ne fait pas forcément le couple : Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre en ont donné la preuve. Les couples non cohabitants concernent aujourd’hui 1 314 000 personnes en France. Ce sont des couples non mariés qui se voient deux ou trois fois par semaine ou plus ou moins, qui ont chacun leur appartement. Au XVIIIe siècle, dans la haute aristocratie, les hôtels avaient des appartements séparés, et parfois, l’un des deux vivait à la cour et l’autre à la campagne. Mais ils étaient mariés. Longtemps, on a cru que madame de La Fayette était veuve, avant de lui découvrir un mari vivant paisiblement dans son château d’Auvergne.

Avons-nous toujours vécu en couple ?

On observe quelques rares endroits où le couple n’est pas la règle, mais ils sont souvent mythiques ou projetés sur des peuples lointains et barbares. En Asie mineure, les Amazones auraient vécu entre elles et formé un couple temporaire pour avoir des enfants. Elles repartaient ensuite vivre entre elles. Mais ce type d’exemple est rare. L’examen des fonds de cabane a suggéré que la cellule familiale réduite était privilégiée dès la préhistoire. Et dès lors qu’il y a écriture, le couple existe presque partout. Le mariage constitue l’acte fondateur des sociétés occidentales quand le premier roi l’institue : Romulus à Rome, Cécrops à Athènes, Ménès en Egypte… Par le mariage, la transmission du patrimoine est rendue possible. Cette nécessité fait que le modèle matrimonial s’impose. Les autres types de couple se définissent donc au départ dans les marges du mariage : concubinages, unions entre esclaves, couples homosexuels… Pourtant, en observant la diversité des alliances possibles à travers les époques, on se rend compte que le couple dépasse largement le mariage, depuis toujours et dans toutes les cultures anciennes. Dans l’Athènes antique, il est parfois difficile de définir le statut d’un couple, et des procès sont intentés pour contester un héritage. Selon les sources, Aspasie, compagne de Périclès, a été considérée comme son épouse, sa concubine ou une courtisane !

Comment les couples non mariés sont-ils perçus selon les époques ?

Dans l’Antiquité, les choses sont très codifiées et la société les accepte dès lors qu’ils entrent dans les cases. A Rome, par exemple, une dizaine d’unions différentes sont possibles, le plus souvent selon les classes sociales : on ne peut pas proposer le même type d’union à une femme libre, à une esclave ou à une affranchie… Au Moyen-Age, en revanche, le mariage est la seule forme de couple reconnue par l’Eglise, ce qui rejette dans l’illégalité les autres couples. Pourtant, les dénonciations pour concubinage sont la preuve que la pratique existe. L’ensemble de la communauté est concernée puisque le péché de l’un est susceptible d’allumer la colère divine contre ceux qui l’ont toléré. La dénonciation est dès lors un devoir. Mais cela ne fait pas pour autant régresser le concubinage.

Selon les zones géographiques, les autorités ne traitent pas la chose de la même façon. Dans le nord de l’Europe, le concubinage est considéré comme un mariage après un certain nombre d’années ; dans le sud, l’autorité civile définit un véritable concubinage par contrat devant notaire, ce qui permet de régler les successions, la cohabitation, comme la barraganía en Espagne. Mais il est bien précisé que l’Eglise ne peut y voir un véritable mariage et qu’une sanction religieuse est possible. On trouve de tels contrats en Espagne, dans le sud de la France, en Italie… A Bonifacio, en 1287, l’un d’eux définit ainsi la cohabitation, l’entretien, les soins et l’amour pour six ans !

Aujourd’hui, notre vision du couple est encore très marquée par l’héritage chrétien…

En effet, le modèle de l’amour unique perdure et reste majoritaire, même s’il ne s’agit plus de couples éternels. La fidélité reste un idéal fort. Dans l’Antiquité, au contraire, les liaisons hors mariage étaient admises pour les hommes, c’est la morale chrétienne qui a étendu la condamnation aux hommes. La réprobation morale est toujours attachée aujourd’hui aux deux sexes. Et surtout, la volonté de régler la vie de couple nous vient du christianisme, qui interdisait le divorce et qui a dû se pencher sur les difficultés de la vie commune lorsque le couple ne s’entendait plus. Jamais il ne fut écrit autant de pages sur la vie de couple et, paradoxalement, par des célibataires. La conséquence la plus durable fut d’inscrire dans les mentalités que le couple ne pouvait se vivre qu’au sein du mariage. Le modèle occidental, hétérosexuel et conjugal en est hérité.

Vous soulignez que l’amour concernait plus le couple que le mariage…

Pendant très longtemps, l’amour était considéré comme le trublion du mariage, car il était conclu par les parents. L’autorité passait du père au mari et si la fille tombait amoureuse, cela pouvait détruire les projets d’alliance, politiques ou économiques. L’amour concernait plutôt les autres formes de couples : le concubinage, l’amour libre, des unions légales facilement dissoutes lorsqu’une vraie union se présentait. Charlemagne, par exemple, a vécu en couple avec neuf femmes successives. La première lui avait été donnée par son père, il s’agissait de donner à l’adolescent une épouse de rang inférieur pour apaiser ses sens avant qu’il prenne une femme de sa condition. Lorsqu’il est en âge de se marier, une princesse lombarde qui se révèle stérile lui est alors donnée. L’union est rompue, une autre épouse entre alors en scène qui lui donnera quatre enfants. Une fois la descendance assurée, Charlemagne prend des concubines pour ne pas multiplier les héritages et diviser l’empire outre mesure.

Selon vous, la sexualité a toujours été un moyen dans le couple, que voulez-vous dire ?

La sexualité n’a jamais été définie comme le but premier du mariage. Mais elle a toujours été nécessaire pour l’accomplissement des buts qu’on lui fixait. S’il s’agit de transmettre son patrimoine, il faut des héritiers. A l’époque chrétienne, le mariage comme sacrement devient le symbole de l’union entre Dieu et son Eglise, la sexualité est alors la manière de montrer que l’homme et la femme ne font qu’une seule chair et que l’union est indissoluble. Aujourd’hui, le mariage couronne l’amour, et la sexualité est perçue comme un moyen de le témoigner.

Comment expliquez-vous la persistance de l’aspiration à former un couple malgré l’évolution des mentalités ?

L’apprentissage de la vie sociale passe par le couple. C’est pourquoi le couple résiste malgré une culture qui privilégie l’individu et le développement personnel. Pour le sociologue François de Singly, le regard de l’autre, régulier, stable et exclusif, est aussi une façon de construire sa propre identité. Narcisse a besoin d’un miroir. Le couple engendre une image irremplaçable, confortée par la confiance et la connaissance réciproques. Des liaisons passagères, un changement de conjoint peuvent permettre le cas échéant de valider un changement ou de faire le point sur son identité, mais on a aussi besoin d’une référence constante.

Anastasia Vécrin

Source : (6) «Paradoxalement, la vie de couple a été codifiée par des célibataires chrétiens» – Libération

 

Avis Pimpf :  Article intéressant sur l’évolution de la notion de couple mais à ma vision de la chose sans vouloir asséner à chaque fois une vérité, un dogme ou même une seule et unique vérité à suivre, après tout un couple c’est une relation entre deux personnes qui si elles sont suffisamment franche , et respectueuse entre elles peuvent le vivre comme elle le souhaitent du moment que les deux parties sont d’accord , les autres n’ont rien à voir avec cela. C’est du moins ma vision des choses ( la société et nos modes de vies par contre sont loin de nous pousser à cela je l’admets)

20160420 – News : Issy-Vanves : un forum d’idées autour de la gare du Grand Paris Express

Le site de la future gare de Fort d’Issy- Vanves-Clamart accueillera le 4 juin start-ups et créateurs venus proposer des solutions innovantes autour du chantier.(SGP/P. Gazeau.)

Elle est la première à lancer son chantier : la gare de Fort d’IssyVanves-Clamart, sur la ligne 15 sud du Grand Paris Express, doit ouvrir en 2022.

A l’occasion du démarrage des travaux de génie civil, un « marché de l’innovation », ouvert au grand public, sera organisé le 4 juin prochain. Il accueillera les start-ups, entreprises, designers, etc… qui souhaitent faire découvrir et tester des prototypes, services et produits dans les domaines suivants : nouveaux services urbains et culturels innovants, mobilitén enjeux liés aux chantiers, nouveaux services dans les gares du GPE.

Pour participer à l’événement, renseignements surhttp://seineouestdigital.fr/grand-paris-express-2/

Source : Issy-Vanves : un forum d’idées autour de la gare du Grand Paris Express

20160420 – News : Paris veut préserver l’attractivité du marché aux puces de la porte de Vanves, Actualité des Marchés Publics

Article de Laurence Albert pour les Echos

Le Conseil de Paris a approuvé la nouvelle délégation de service public. Objectif  : booster le Square aux artistes et évincer les vendeurs à la sauvette.

Dans le sud de Paris, le paradis des chineurs a encore de beaux jours devant lui. Du moins, s’il parvient à évincer les vendeurs à la sauvette qui hantent chaque week-end les rues adjacentes de la porte de Vanves, faisant fuir promeneurs et commerçants. C’est l’un des défis qui s’imposera au nouveau délégataire du marché aux puces de Vanves, dont la délégation de service public (DSP) sera renouvelée fin 2016. Le Conseil de Paris vient de voter fin mars le principe d’une nouvelle DSP de six ans. «  Le recours à une société spécialisée depuis 1986 permet une organisation réactive. […] Le recrutement des commerçants et des artistes nécessite un savoir-faire spécifique », justifie la Ville, jugeant le bilan de l’actuel délégataire, la société Semaco, «  satisfaisant ».

500 brocanteurs

Le rapport joint à la délibération du Conseil de Paris est cependant plus nuancé. En réalité, ce n’est pas un mais trois espaces, aux performances diverses, que gère la Semaco. Le premier, dédié à la brocante et aux puces, déployé sur 1,4 kilomètre de linéaires, tire son épingle du jeu. « Il y a près de 500 brocanteurs, ce qui en fait l’un des espaces les plus importants de Paris, et le rend particulièrement attractif auprès des touristes  », se félicite Olivia Polski, adjointe au maire chargé du commerce. En revanche, les deux autres espaces mitoyens souffrent : le Square aux artistes, de moins en moins fréquenté par ces derniers, et l’espace dédié aux objets de récupération – aussi appelé « carré des biffins » -, à moitié vide. Résultat : un chiffre d’affaires de 350.000 euros, inférieur de 6 % aux prévisions depuis trois ans et d’autant plus préjudiciable que la Semaco verse 109.000 euros de redevance à la Ville. Une situation que le rapport impute notamment à la présence de vendeurs à la sauvette. «  Ce n’est pas l’un des marchés où nous avons le plus de problèmes  », tempère toutefois Olivia Polski, qui pointe d’autres faiblesses dans l’organisation – comme la tenue d’un marché neuf peu fréquenté le samedi après-midi, un carré des biffins à mieux gérer, ou une communication à revoir pour le Square aux artistes. Autant d’améliorations que devra apporter le futur lauréat de la DSP. Sans oublier, à l’heure de la disparition des sacs plastiques, l’épineux dossier de la propreté…

à noter

Les marchés aux puces des portes de Paris (Montreuil, Saint-Ouen, Clignancourt, Vanves) se sont développés au XIXe siècle sur l’espace libre de la zone non constructible (« non aedificandi ») de l’enceinte fortifiée de Thiers.

Laurence Albert

 

Source : Paris veut préserver l’attractivité du marché aux puces de la porte de Vanves, Actualité des Marchés Publics

Avis Pimpf : petit clin d’oeil à ce marché aux Puces, juste à coté de chez moi qui est beaucoup moins connu que celui de Clignancourt / Saint Ouen ou même Montreuil.

20160420 – News :31 parents d’élèves condamnés pour dénonciation calomnieuse d’un prof

Des parents d’élèves ont été condamnés mardi à des amendes de 1000 euros avec sursis. Ils avaient accusé à tort un enseignant de sport du collège de Biscarosse (Les Landes) d’humilier des élèves.

Des parents d’élèves ont été condamnés mardi à des amendes de 1000 euros avec sursis. Ils avaient accusé à tort un enseignant de sport du collège de Biscarosse (Les Landes) d’humilier des élèves.

La justice a tranché: dans les Landes, 31 parents d’élèves sur les 36 poursuivis pour dénonciation calomnieuse à l’encontre d’un enseignant ont été condamnés mardi à des amendes de 1000 euros avec sursis. Les cinq autres parents ont été relaxés mais 1 euro symbolique de dommages et intérêts leur a été réclamé. Tous avaient accusé à tort ce professeur de sport de 59 ans d’avoir humilié des élèves. Les parents risquaient jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende.

L’affaire remonte à janvier 2013 lorsque des parents d’élèves ont écrit à l’Éducation nationale pour se plaindre des brimades, humiliations et mauvais traitements subis par leurs enfants au collège de Biscarosse. Dans le collimateur de ces parents: cinq personnes de l’équipe pédagogique, dont un enseignant d’EPS, Claude Monferran, qui fait l’objet de nombreuses accusations. L’affaire fait grand bruit. Mais fin 2013, les enquêtes interne comme pénale aboutissent au classement sans suite du dossier et le Parquet se retourne contre les parents. De son côté, le professeur de sport porte plainte pour dénonciation calomnieuse.

«Cette affaire est une histoire d’adultes entre profs»

Les accusations portées par la plupart des parents et des enfants étaient en réalité infondées et contradictoires. «Il s’avère que beaucoup de phrases ont été sorties de leur contexte, exagérées, voire déformées par les élèves et les parents», expliquait au Figaro une source proche du dossier. «Certains parents ont critiqué des enseignants alors que leurs enfants n’avaient même pas cours avec eux». En fait, «cette affaire est une histoire d’adultes entre profs, sur fond de rancune», résume cette même source. «Ce sont en fait deux enseignants de sport, en conflit ouvert avec M. Monferran, qui ont mis sur pied cette campagne calomnieuse». L’enquête aurait en effet montré que les élèves et les parents avaient été sollicités par ces deux professeurs mal intentionnés. Mais en l’absence de preuves suffisantes, ces derniers n’ont pas été poursuivis par la justice.

En mars dernier, seule la moitié des prévenus étaient présents à l’audience au tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan. Certains sont restés campés sur leur position, convaincus que leurs enfants avaient été victimes de violences. D’autres ont admis avoir été entraînés par d’autres. Ce mardi, les juges ont repris les réquisitions que le Procureur avait formulées le 1er mars lors du procès: il avait requis des amendes avec sursis.

«Je suis très contente pour M. Monferran», a réagi son avocate Me Laure Darzacq, jointe par Le Figaro. «Après trois ans de tourmente, après avoir été désigné comme professeur maltraitant et irrespectueux, la justice a reconnu que des parents avaient menti». L’enseignant a accueilli la nouvelle avec «émotion et soulagement». «Cela va lui permettre de se reconstruire», espère son conseil, qui regrette que «les deux fonctionnaires ayant fomenté cette campagne de calomnies soient passés à travers les mailles du filet». Sur sa demande, une expertise psychiatrique a par ailleurs été ordonnée par le tribunal pour évaluer le préjudice psychologique de Claude Monferran et peut-être obtenir une indemnisation de la part des parents. La décision sur les dommages-intérêts civils a été renvoyée au 5 septembre.

De son côté, la défense n’est pas satisfaite. Me Sylvie Lamouret va conseiller à deux de ses clientes de faire appel. «C’est une question de principe», affirme-t-elle auprès du Figaro. «L’infraction n’était pas caractérisée. Lors des débats en audience, on était davantage dans l’anecdotique que sur le terrain du droit», critique l’avocate. «On était plus sur des principes éducatifs alors que la question était de savoir si les parents qui avaient fait remonter des éléments à l’Éducation nationale avaient connaissance qu’ils étaient erronés au moment où ils l’ont fait». De même, Me Corinne Capdeville, avocate de plusieurs parents, s’est dite «déçue» du jugement, estimant qu’il avait été «exagéré de poursuivre certains d’entre eux».

Source : 31 parents d’élèves condamnés pour dénonciation calomnieuse d’un prof

20160420 – News : A Paris, la culture comics en force, le temps d’un week-end

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Pour sa quatrième édition, la Paris Comics Expo a investi le Parc Floral. Artistes, éditeurs, cosplayeurs et familles étaient au rendez-vous pour cette convention autour de la culture comics et de la science-fiction.

Article pour  LE MONDE | 18.04.2016  Par Mathilde Loire

Il est bientôt 14 heures ce vendredi 15 avril. Les artistes sortent leurs plus beaux feutres, les exposants finissent de s’installer, et les food-trucks commencent à fairecuire les burgers, alors que les haut-parleurs annoncent l’ouverture imminente de la Paris Comics Expo.

Bientôt Harley Quinn, Daenerys Targaryen, Dark Vador et les premiers visiteurs font leur entrée dans l’espace « événements » du Parc Floral de Paris. Les fans se ruent vers les files d’attente pour une dédicace des grands noms de la bande dessinée américaine, tandis que d’autres déambulent entre les stands.

Le Joker, Wonder Woman et une belle bande de Stormtroopers font déjà le bonheur des visiteurs. Au détour…

Voir l’article original 1 155 mots de plus

20160420 – News : Ce que transmettent les grands-parents « nouvelle génération »

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FAMILLE – Des graines de courges, le goût des tomates d’antan, la patience, et l’amour de la terre sont toutes les choses précieuses que l’aïeul de Martin Esposito

FAMILLE – Des graines de courges, le goût des tomates d’antan, la patience, et l’amour de la terre sont toutes les choses précieuses que l’aïeul de Martin Esposito lui transmet dans le film « Le Potager de mon Grand-père ».

Cette transmission « à l’ancienne », le réalisateur en fait l’éloge en filmant avec tendresse les conseils de son ancêtre. Ce dernier lui apprend les recettes dont il a héritées de son propre grand-père, ayant lui aussi hérité du sien. Ce documentaire a interrogé le HuffPost sur les savoirs désormais transmis aux petits-enfants par les grands-parents “nouvelle génération” nés aux alentours de 1950, celle qui succède à Vincent Esposito.

le potager de mon grand père

Vincent Esposito le grand-père de Martin heureux d’avoir récolté ce superbe cèpe

« Hyperactifs »

Pour comprendre ce qu’ils transmettent, il faut avant tout les comprendre. Recensés quinze millions en 2011 par l’Insee, les jeunes grands-parents sont relativement différents de leurs aînés.

“Ils ont leur propre vie et peuvent être « hyperactifs ». Après une vie de travail, ils ont une retraite active, avec des activités et des voyages. Certains en profitent même pour faire le tour du monde! Ils veulent continuer à jouer un rôle dans la société. Ça peut passer par un engagement associatif. D’autres sont divorcés et ont eux-mêmes des ados, une compagne ou un compagnon”, explique Claudine Attias-Donfut, sociologue, dans son livre Grands-parents, la famille à travers les générations. Un phénomène que l’on peut apercevoir rien qu’en les observant. Adieu les jupes de mémés des mamies collées au fourneaux, disparu le papi en charentaises, place à des femmes et des hommes connectés et dans l’air du temps.

Des valeurs et des souvenirs

Les séniors actuels délivrent surtout des petites choses à valeur symbolique, image de leur relation particulière avec leurs petits-enfants. Etant plus proches d’eux que leurs ancêtres, ces cadeaux ont une véritable valeur sentimentale.
« La transmission symbolique, se fait par exemple à partir de la conservation d’objets, souvent sans grande importance ni valeur mais auxquels on est très attaché. Dans la société de consommation qui est la nôtre, où les objets ne semblent avoir qu’une valeur marchande, on garde amoureusement le vieux fusil du grand-père, la petite bague de la grand-mère… » explique Martine Segalen au magazine Science Humaines.

Ces aïeuls nouvelle génération offrent également en héritage une façon de concevoir le monde, de profiter de la vie. Les valeurs, comme celles transmises d’antan, gardent aujourd’hui encore, malgré l’évolution de l’époque, une place primordiale comme en témoigne Charlotte.

« Ma grand-mère a vécu à Paris pendant plus d’une vingtaine d’années avant de suivre mon grand-père à Tours. Paris, « son Paris », « sa Tour Eiffel », « sa Seine », même si je vis en Ile-de-France depuis mes 3 ans, elle m’a fait redécouvrir ce que je connaissais. Me balader dans « notre Paris » est toujours très intense. J’apprécie encore plus la capitale quand elle m’en parle, quand elle me décrit les trajets qu’elle faisait, les endroits où elle avait ses habitudes. J’ai appris a aimer mon quotidien comme elle aimait le sien avant le quitter la ville. Dès que je passe dans la rue où elle a grandi, je m’empresse de lui faire une photo, je sais qu’elle aura les yeux brillants en la recevant » raconte au HuffPost la jeune étudiante.

Tous les témoignages reçus soulignent cet aspect là. Que ce soit « la droiture » du grand-père de Lauriane ou la « générosité » de Fatim-Zohra la grand-mère de Merwane chacun d’entre eux transmettent, parfois malgré eux, des valeurs, synonymes de repère.

Cure de jouvence

Mais cette nouvelle génération n’a qu’à bien se tenir. En recueillant de nombreux témoignages le HuffPost s’est aperçu que les grands-parents de la génération de Vincent Esposito s’amusaient à jouer avec les codes des nouvelles générations. A l’image des grands-parents de Julie qui s’éclatent avec elle sur Snapchat.

“L’année de mes 5 ans, mes parents ont décidé de changer de vie et de partir s’installer à 8000km de mes grands-parents… Je suis rentrée cette année pour faire mes études et je loge chez eux depuis septembre. Après avoir été séparés pendant des années je peux enfin profiter d’eux et une forte complicité s’est installée. Tous les soirs nous avons notre petite routine. Après avoir mangé on se pose sur le canapé devant une série et pendant la pub je les traumatise avec Snapchat. Tout le monde s’amuse à faire les photos avec les filtres et moi je m’amuse à le faire à mes grands-parents. Chien, tomate, extraterrestre… ils sont passés par tous les filtres !”, nous raconte la jeune femme.

grands parents

Julie et ses grands-parents

Une relation qui bouscule les codes habituels de la relation ancêtre/descendance. “Plus généralement, ce ne sont plus les aînés qui imposent les éléments de la transmission familiale selon un plan convenu d’avance, mais les jeunes générations qui vont puiser dans les familles ce qui leur convient pour tisser le lien familial qui leur convient. Une transmission à rebours en quelque sorte, dans laquelle, en tous les cas, la hiérarchie des générations disparaît…” souligne Martine Segalen dans une interview au magazine Sciences Humaines.

Une thèse que l’exemple de Sophie étaye parfaitement: “Lorsque j’étais petite, elle me disait “Si je te manque, regarde la lune et dis toi que moi aussi je peux la voir. Finalement tu te rendras compte que je ne suis pas si loin que ça”. L’été dernier je me suis fait tatouer un croissant de lune sur mon poignet, pour elle. Et lorsque je suis allée la voir à Noël, elle s’était fait faire le même, pour me faire une surprise. Avoir un matching tattoo avec sa mamie c’est assez cool quand même !”, témoigne-elle de sa relation avec sa grand-mère de 78 ans.

grand mère nouvelle génération

Sophie et sa grand-mère montrent leur tatouage

Un bel exemple qui montre que “grands-parents et petits-enfants sont passés d’une relation hiérarchique à une relation de coopération et de communication profonde.” comme le soutient Claudine Attias-Donfut. Ces deux générations cherchent à se comprendre et partager et il semble que, désormais, la transmission n’aille plus à sens unique.

 

 

Source : Ce que transmettent les grands-parents « nouvelle génération »

20160420 – News : Les bienfaits des sodas light vantés grâce à des pots-de-vins ?

Les bienfaits des sodas light vantés grâce à des pots-de-vins ?

D’après l’ONG Foodwatch, Coca-Cola aurait versé près de 7 millions d’euros à des organismes et médecins pour qu’ils vantent les mérites des boissons « light ».

Selon l’ONG Foodwatch, la marque Coca-Cola aurait versé des pots-de-vins à plusieurs organismes et médecins français afin qu’ils fassent la promotion des sodas « light », les vantant comme moins dangereux pour la santé que les boissons gazeuses traditionnelles. « La liste des projets et organismes subventionnés en France illustre comment les près de 7 millions d’euros injectés par le géant du soda sont savamment employés à brouiller le débat sur l’obésité et le diabète », assure l’ONG. Des chercheurs, nutritionnistes et diététiciens sont concernés.

Un million d’euros pour le CNDS. Foodwatch publie la liste des organismes qui ont perçu de l’argent. Parmi eux figurent notamment le Centre national pour le développement du sport (CNDS), qui mène des actions contre l’obésité des jeunes. Il aurait reçu plus d’un million d’euros. La fédération française des diabétiques, elle, aurait touché au moins 268.000 euros. « Près de 8 diabétiques sur 10 recourent à ces édulcorants régulièrement, souvent sur les recommandations de leur médecin », souligne l’ONG, se basant sur un sondage du CSA.

Une stratégie de désinformation. Foodwatch dénonce une stratégie de « désinformation » de la part de Coca-Cola et rappelle que « les sodas contribuent à l’inquiétante progression du taux de surpoids (30%) et d’obésité (13%) chez les adultes en France et augmentent le risque de diabète, selon plusieurs études. » En 2015, l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments (Anses) avait conclu que les édulcorants intenses, employés dans les sodas light, n’avaient pas d’effet bénéfique sur le contrôle glycémique des personnes diabétiques, et que leur consommation prolongée pouvait comporter des risques.

Source : Les bienfaits des sodas light vantés grâce à des pots-de-vins ?

Avis Pimpf : (mode ironie on ) quoi ? comment on nous aurait menti ? il y aurait un lobby de l’industrie agro alimentaire, du moins certains gros du secteur pour nous inciter à acheter tous leurs articles soi disant meilleur pour notre santé? oh mais quelle surprise !! ( mode ironie off)

Ces dernières années pour avoir eu affaire à diététicien et médecin, bizarrement les produits lights sont tout autant voir plus à bannir que les produits classique, par contre modérer et varier son alimentation c’est ce qui est la méthode la plus facile à appliquer, mais bon ça ne va pas s’arranger je le sens à l’avenir  …

20160420 – News :Voile à l’université : le « Hijab Day » d’étudiants de Sciences Po provoque la colère de la classe politique – metronews

« Un jour de voile » contre la stigmatisation. Devant une table recouverte d’écharpes et voiles dans le hall de l’Institut d’études politiques de Paris, une dizaine d’étudiantes à l’origine de ce « Hijab Day » distribuent des tracts depuis 8 heures ce mercredi. Plusieurs jeunes femmes essaient le voile pour la première fois. « La France a 99 problèmes, mais le hijab n’en est pas un », affiche un panneau en anglais.

Le débat sur le voile à l’université avait resurgi la semaine dernière : Manuel Valls avait estimé qu’il « faudrait » une loi pour l’interdire, mais François Hollande avait aussitôt assuré qu’il n’y aurait « pas d’interdiction ». Dans ce contexte, l’initiative étudiante à Sciences-Po a allumé une nouvelle polémique. Et surtout de nombreuses réactions de la classe politique.


Un « acte de prosélytisme religieux sans précédent »

A commencer par Bruno Le Maire, lui-même enseignant à Sciences-Po : il affirme sur Twitter sa « désapprobation face au Hijab Day ». »Comme enseignant à @sciencespo, je veux dire ma désapprobation face au #HijabDay. En France, les femmes sont visibles. Non au prosélytisme ! », a tweeté le candidat à la primaire à droite.

Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, ulcéré par cette initiative, a également réagi sur Twitter. « Une démission de plus d’une élite fatiguée ! La France est au contraire la nation de l’égalité des sexes ». Dans un communiqué, il dénonce un « acte de prosélytisme religieux sans précédent ».

De son côté, le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti a dénoncé sur iTÉLÉ une manifestation « scandaleuse », rappelant être pour l’interdiction du voile à l’université.

La ministre des Droits des femmes, Laurence Rossignol, voit quant à elle « une forme de provocation dans cette initiative », tout en soulignant qu’il n’y a qu' »une poignée d’étudiants » à son origine. « Si cette journée à Sciences-Po était une journée de solidarité avec les femmes qui luttent dans les pays qui sont sous influence intégriste, qu’il s’agisse des Pays du Golfe, du Salvador, des pays dans lesquels les traditions martyrisent les femmes aujourd’hui (…), je serais prête à l’accepter. Mais je ne suis pas sûre que ce soit ça », a-t-elle ironisé, lors de l’émission « Questions d’info » LCP-France Info-Le Monde-AFP.

Source : Voile à l’université : le « Hijab Day » d’étudiants de Sciences Po provoque la colère de la classe politique – metronews

 

Avis Pimpf : Une fois n’est pas coutume je vais donner raisons aux hommes politiques , quel est l’intérêt de cette action c’est un peu le vis ma vie pour un jour dans hijab?  je ne suis pas sur que ce soit la bonne méthode.

N.B : avis à ceux qui dernièrement tentent de laisser des messages religieux fanatiques dans les commentaires à mes articles et reblogs que   je  publie
Ce blog n’est pas une tribune ouverte ici à de la propagande  religieuse  intégriste à 0,02 € qui ne me montre que votre étroitesse d’esprit,je ne publie et valide que les commentaires que j’estime juste que cela vous plaise ou pas 🙂 a bon entendeur salut 🙂

20160420 – Happy Birthday! George Takei Turns 79 Today

Today is actor George Takei’s birthday.Known to many as Star Trek’s Hikaru Sulu, Takei played […]

Today is actor George Takei’s birthday.

Known to many as Star Trek’s Hikaru Sulu, Takei played the character throughout the entire original Star Trek series and its six subsequent films.

Beyond playing one of science fiction’s most recognizable icons, Takei has maintained a successful acting career outside of the Star Trek universe. Superhero fans will certainly remember him as Kaito Nakamura (Hiro’s father) in NBC’s Heroes. His other notable roles include First Ancestor in Disney’s Mulan, Galactus in Marvel Super Hero Squad, Grandfather in Supah Ninjas, and The Elder Monk in Ultimate Spider-Man.

Next, he will be bringing his voice talents to Yamasong: March of the Hollows and Kubo and the Two Strings. Outside of his film work, Takei is also an accomplished writer and community activist.

Born in Los Angeles, California, Takei turns 79 years old today. Happy Birthday, George Takei.

Source : Happy Birthday! George Takei Turns 79 Today