20160621 – News : Dakota Johnson s’insurge contre la dictature du couple – metronews

 

MILITANTE – Dakota Johnson, la star de « 50 Nuances de Grey », a dénoncé la pression de la société qui pousse les femmes à trouver un compagnon et à se mettre en couple. La jeune femme a tenu ce discours alors que sort en DVD son dernier film « Célibataire mode d’emploi ».

Si elle s’est fait connaître en jouant le rôle d’une jeune femme soumise aux caprices SM de son petit ami dans 50 Nuances de Grey, dans la vraie vie, Dakota Johnson entend bien mener sa barque comme bon lui semble.

La jeune femme vient ainsi de dénoncer la pression de la société pour que les femmes « trouvent un homme et se mettent en couple » pour le reste de leur vie, des propos rapportés par le site anglophone Snap.Pa.

Exit Matthew Hitt

Dakota Johnson a également expliqué que les femmes feraient mieux de « voyager, d’apprendre et de faire plein de choses au lieu de chercher un homme ». La fille de Melanie Griffith et de Don Johnson s’est exprimée à l’occasion de la sortie en DVD deCélibataire, mode d’emploi. Dans cette comédie, sortie en mars dernier, l’actrice joue le rôle d’Alice, célibataire new-yorkaise qui enchaîne les flirts.

Après deux ans de relation en dents de scie avec le musicien Matthew Hitt, Dakota Johnson, âgée de 26 ans, est aujourd’hui officiellement célibataire. Le couple n’aurait pas résisté à l’emploi du temps surchargé de la jeune femme, qui tourne actuellement à Vancouver avec Jamie Dornan la suite de 50 Nuances de Grey.

Source : Dakota Johnson s’insurge contre la dictature du couple – metronews

 

Avis Pimpf : Elle n’a pas tort sur certains points il n’y a pas de chemin imposé, du moins je pense que tout le monde n’est pas fait pour être en couple et tout le monde n’est pas fait pour être parent, etc… il faudrait sortir des fois du chemin tout tracé que l’on veut nous donner et se frayer son propre chemin, Je ne crois pas à un seul mode de vie et un seul choix mais bien à une multitude… Ce qui me fait parfois peur avec ce genre d’annonce de « célébrité » c’est le coté interprétation oui certains peuvent décider de ne pas être en couple comme d’autres peuvent le vouloir ce n’est pas une fin en soi ni un seul modèle à retenir ! Et avec le temps et la vie , on peut changer d’opinion, de vision des choses etc… la pire erreur est de toujours tout savoir sur tout , c’est le premier signe de l’ignorance pour moi . La vie est faite de doutes, d’épreuves de remise en questions qui servent à nous façonner tout au long de notre parcours 🙂

20160621 – News / Technologies : Apple supprimerait son MacBook Pro le moins cher

Le plus vieux MacBook Pro vendu par Apple n’est désormais plus mis en avant dans ses magasins.

Aujourd’hui, on peut encore s’offrir un MacBook Pro pour 1 199 euros. Il suffit d’opter pour la version la moins chère. Mais selon le site Appleinsider, ce modèle serait sur le point de disparaître des rayons. A l’exception du MacBook Air – dont la fin semble plus que jamais envisageable, il s’agit du dernier ordinateur de la marque à la pomme à ne pas bénéficier d’un écran Retina.

Comme le rappelle Appleinsider, l’ordinateur portable de 13 pouces est encore disponible dans la plupart des magasins Apple aux Etats-Unis. Après vérification, c’est également le cas en France où l’on peut se le procurer dans presque tous les Apple Store. Mais l’appareil serait progressivement retiré des rayons au profit d’autres modèles plus récents. Pour les clients, il faut désormais demander à un vendeur de le ramener du stock. Sur le site d’Apple, on peut également se procurer la machine, mais il faut aller chercher tout en bas de la page dédiée aux MacBook Pro.

En toute logique, cette mise en retrait devrait être un prélude à un arrêt total de la production du modèle, dont les dernières évolutions remontent à 2012. Un scénario d’autant plus plausible qu’une refonte totale de la gamme semble imminente. Parmi les rumeurs qui reviennent le plus souvent, on évoque la présence d’un port USB Type-C et surtout une barre tactile OLED située au-dessus du clavier. Ces annonces pourraient intervenir dès la fin 2016.

Si leur aîné se retire d’ici là, il faudra donc débourser 1 449 euros au minimum pour s’offrir un MacBook Pro, avant une probable baisse de prix des appareils sortis depuis 4 ans. Le vétéran restera comme le dernier ordinateur portable d’Apple équipé d’un lecteur CD.

Source : Raphaël GRABLY pour 01Net

Source : Apple supprimerait son MacBook Pro le moins cher

20160621 – News : « Jacques Chirac ou le dialogue des cultures » : le quai Branly fête l’héritage de Jacques Chirac

L’exposition « Jacques Chirac ou le dialogue des cultures » s’est ouverte lundi au musée du quai Branly, inaugurée par François Hollande. Une occasion pour son entourage politique et familial de rappeler son héritage.

A l’occasion du dixième anniversaire du musée quai Branly, le musée rend hommage à son créateur avec l’exposition « Jacques Chirac ou le dialogue des cultures » qui dresse le portrait culturel de l’ancien président de la République.

De la tête de veau sur le buffet. Si Jacques Chirac n’était pas physiquement présent pour l’ouverture lundi soir, son héritage imprégnait les lieux, aussi bien sur les affiches que dans les vitrines, aux côtés des masques traditionnels. Le buffet n’a pas non plus échappé au clin d’œil. On pouvait y trouver de la tête de veau, plat emblématique de la Corrèze, région d’origine de Jacques Chirac. Son petit-fils Martin Chirac, âgé de 20 ans, était lui aussi présent. Pour la première fois, il a pris la parole en public : « il fallait que je parle, que j’essaye de transmettre aux gens qui m’écoutaient ce que représente ce musée pour mon grand-père, ce qu’il représente à mes yeux à moi », explique-t-il. « Je sais qu’au fond de lui, il est très heureux même si malheureusement la vie fait qu’il ne peut pas être là ».

« Un message de paix ». Enfin l’héritage politique de Jacques Chirac était également présent : Jacques Toubon, Alain Juppé ou encore François Baroin, souvent présenté comme son fils spirituel, se sont rendus à l’exposition. « C’est juste la sincérité d’un homme qui offre un message de paix, de compréhension du monde et un chemin », affirme François Baroin, au sujet de l’exposition. « Et quand on voit aujourd’hui en 2016, le sens que le monde prend et la violence qui est en train de se développer un peu partout, ce n’est pas neutre pour les Français et évidemment pour l’oeuvre de Jacques Chirac ». « Dès qu’il le pourra, un peu plus au calme, le président Chirac viendra visiter cette exposition », promet sa famille.
« Jacques Chirac ou le dialogue des cultures », ouvert au public du 21 juin au 9 octobre 2016, au musée du quai Branly.

Source : « Jacques Chirac ou le dialogue des cultures » : le quai Branly fête l’héritage de Jacques Chirac

20160621 – Depeche Mode Co-Founder Vince Clarke Finally Understands Dance Music | Thump

The iconic synth-pop artist is releasing his latest electronic album with Paul Hartnoll on his new label, Very Records.

 

All photos by Elizabeth Herring

It’s difficult to overemphasize Vince Clarke’s central role in the world-conquering rise of electronic pop. Born Vincent John Martin in the northeast corner of London, Clarke—along with Dave Gahan, Martin Gore and Andy Fletcher—was one of the founding members of the foundational synth-pop combo Depeche Mode. He penned the hit singles « Dreaming of Me, » « New Life, » and « Just Can’t Get Enough »—as well the bulk of the band’s debut LP, Speak & Spell, released in 1981 on Daniel Miller’s Mute label. Their music—electronically rendered yet brimming with humanity, hooky-as-hell but tinged with pathos—went on to influence acts as disparate as Nine Inch Nails, Pet Shop Boys, M83, Lady Gaga, countless techno and house artists, and pretty much everyone working in the electronic-pop realm.

By the end of the year, following the mega-success of Speak & Spell, Clarke had quit the band; he and vocalist Alison Moyet formed Yazoo (called Yaz in the States) in 1982, resulting in such still-potent synth-pop gems as « Situation » and « Don’t Go. » By mid-decade, he was working with flashy frontman Andy Bell as the even-more-sparkly Erasure, crafting indelible, synapse-tingling tunes like « Oh L’Amour, » « Who Needs Love Like That » and « Sometimes. »

Even in that highly schematized rendering, this is a damn impressive early-career résumé—but rather than coming across as a swaggering rock star, Clarke is an exceedingly low-key guy. When I arrived at Clarke’s home on a leafy street in Park Slope, Brooklyn for an interview, I found an artist modest to a fault, given to self-deprecation and even self-doubt. « When Erasure didn’t really happen straight away—the first album didn’t really sell—I was thinking, well, that’s it, I’ll get have to get a job at an advertising company, » he confides. « I still worry about how things are going to go, about what I’d do if this all ends. »

As far as Erasure goes, he probably can stop worrying—the duo is in the midst of celebrating 30 years of synth-pop perseverance via a slew of re-releases, with a new album (the pair’s 16th) on the way. And he’s kept busy with plenty of side projects, too. Just in the past several years, he’s released a techno-tinged album produced with former Depeche Mode bandmate Martin Gore under the VCMG banner; remixed Plastikman, Goldfrapp, Bleachers and Future Islands, among others; and worked with Jean-Michel Jarre on a pair of tracks for Jarre’sElectronica 1 release. But I’m here today to talk about his current project: a collaboration with Paul Hartnoll, one half (with brother Phil) of the seminal rave-era act Orbital.

Our interview takes place in Clarke’s basement, a spacious, paneled room that could double as a scene from a gear-nerd reverie. The room would put your average classic-synth museum to shame, with nearly every available square foot of wall and shelf space occupied by an impressive piece of equipment. There’s aProphet 5 here, a Doepfer A-100 there, a Roland System 100m over in the corner, Moogs, ARPs, Arturias…you get the idea. (There are some newer pieces and a laptop as well, in case you were wondering.) His favorite? « Sequential Circuits Pro One, because of super-fast envelope generators and mad modulation possibilities, » he reveals. « Most of the sounds on the first Yaz album were made with it. »

Quiet and subdued, yet friendly and open, Clarke was happy to chat about his history, songwriting and his latest project. The Q&A that follows has been edited and condensed for clarity.

THUMP: Where do you think your love of synthesized music comes from? I’m guessing that you, like most kids, were something of a rock fan when you were younger.
Vince Clarke: Actually, I was more interested in folk music when I was younger. But I can tell you when I first became interested in it—it was the B-side of OMD’s « Electricity, » a track called « Almost. » When I heard that…I don’t know, it was just really simple, and it felt like acoustic music to me. It was packed with emotion.

You made a top ten list of your all-time favorite albums a few years ago that featured OMD, along with some other music that people might expect, like Kraftwerk and Philip Glass. But there were also a few surprising choices, like the Sex Pistols and Led Zeppelin’s fourth album.
Led Zeppelin, definitely. I wasn’t into that one when it came out; that didn’t happen till much later, when I got a really good hi-fi. [laughs] That record sounds amazing on vinyl, especially when it’s really loud. I mean, « Black Dog »…it’s pretty incredible.

Not to dwell on ancient history too much, but is the oft-cited impetus for you leaving Depeche Mode—that the others wanted to go in a darker direction than you did—actually the reason that you quit the band?
Nah, we basically just weren’t getting on. We were really young, and we did quite well very quickly, and it all became too much. That started happening before that first album even came out—three singles came out before the album. Two of us were actually on the dole [unemployment benefits] when we started—and then we’re suddenly playing shows in Paris.

Didn’t you actually adopt the last name Clarke because you were on the dole, and you didn’t want them to find out that you were making money
Yes, I had to. I was doing an interview for a newspaper, and I suddenly realized that they were going to mention that we were gigging around.

What was it like to revisit those songs 25 years later?
It was good. And weird. [laughs] When I got the multitracks back, I remembered how simple they all were. There really isn’t much on them. I guess that was part of what made them good.

Another of your early projects, of course, is Erasure.
It’s been 30 years this year. We’re actually in the middle of writing a new album.

What is your working relationship with Andy like?
It’s great. It’s still as good as it’s ever been, and we don’t argue—ever.

It probably helps that you’re not together all the time, as you probably were with your Depeche Mode bandmates years ago.
That’s true, but when we are together, it works. When you co-write with someone, you have to trust that person absolutely, and treat that person with respect. And we do.

We’re sitting in a room filled with synthesizers, mostly classic analog synths. Do you still mainly work in the analog realm?
Nowadays, ordinarily, I’ll do the preparation—the programming, the arranging and the rest—on the computer, and then I’ll just convert to analog. I used to work in analog entirely—in the early days, MIDI was pretty bad, timing-wise. I actually tried MIDI, but there were real problems, so went back to using [old-school synth control methodology] CV and gate. But then Logic came out, and you could just move everything to where it was supposed to be, and that was that.

Does the fact that you weren’t using MIDI so much in those early days account the precision that your early- and mid-’80s material has, as compared to the music of some other electronic artist from that era?
Well, it was the sequencers, really. With Depeche, we were using the ARP 16-step sequencer. Then it was a Roland MC-4, and then a 16-step sequencer make by a company called Umi, which was made to be used with the BBC Micro. They all did what we needed them to do.

Do you ever get sick of people asking you about ancient history?
No, I don’t mind. I can’t really remember many of the details anyway!

Is this room where you do most of your work?
Well, for the upcoming Erasure album, Andy and I have did most of the writing in Miami, in a rented house.

What’s that writing process like? Is it true that you actually compose on guitar?
Yeah, most of our demos are with acoustic guitar. We like to keep it simple, just to work out the melodies.

I don’t know if it qualifies as solo release, but I have friends who are fans of that sample pack that you put out in 1993, Lucky Bastard.
Yeah, that’s all right. [laughs] But I do enjoy collaborating—and the older I get, I like doing it more and more. Working down here, it can get pretty lonely, and you can go a little bit mad. And when you work alone, it sometimes feels like you really have to force yourself to work. Paul [Hartnoll] works in a communal studio where he is in Brighton, England, and he likes it—they all socialize and criticize each other’s works. I think I would like to be in that kind of environment. It would be good to be able to have someone to do that with.

It’s a bit of a cliché to say about a collaboration between two established artists, but a lot of the album’s songs— »Underwater, » for example, or « The Echoes »—really come off as an amalgamation of your two distinct sounds.
Yeah, it just kind of happened that way. When you collaborate, you do have to be open to the other person’s ideas—otherwise it’s not collaboration, is it? And even though we grew up in kind of similar ways, Paul and I have different musical histories. Orbital was much more…ravey, I suppose, than anything I was involved with.

I’m guessing that the songwriting process for a record like this is much different than it would be for Erasure. I doubt if you’re sitting down with an acoustic guitar, for instance.
No, not at all. There was a lot of messing about with samples, cutting them up or whatever. That was really the basis for a lot of these tracks. It was similar to that VCMG record I did with Martin Gore, which was the project that kind of inspired me to think more about dance music. Before that, I didn’t really understand dance music at all. I had never even heard of Beatport. But I really enjoyed making that album, I wanted to do it again. Just not with Martin—not that I have anything against Martin! But I’d already done one with him.

The press release describes this album’s music as « home house »—which I’m guessing simply means house music for home listening, right?
I couldn’t think of anything else to say about it, really. [laughs] Like I said, I’m new to this end of things; I’ve never had a label and never knew how to do press. It’s just kind of a joke, really.

A few of these cuts are pretty club-worthy, though. Are there any plans to release any as singles?
Not at the moment. We’ll see if there’s a demand for it. Paul’s said that he interested in doing some remixes, so that might be a reason to do it. And I might be able to get a few people I know, I’m guessing. I suppose I know a few people who could do it.

You’ve been at this for three and a half decades, and have had the kind of success that most artists can only dream of. What motivates you to keep going?
I don’t know, to tell you the truth. I’m not trying to prove anything to anybody. I’m not worrying about trying to write the best song since « Yesterday » by the Beatles.

Some might argue that you have a few songs that are right up there.
Oh, I wouldn’t say that. [laughs] But I think what it might be is the idea of going into an environment like this, where we are now, with nothing—not even an idea. And you can come out with a song. You didn’t really plan it, you didn’t really conceptualize it, and then you can possibly end up with this symphonic piece of work. It’s unpredictable, and it’s what keeps it interesting.

2Square is out now on VeryRecords, available on iTunes.

The result—an album titled 2Square, out today, also serves as the first release on Clarke’s new VeryRecords, described in a tagline as « a very small record label dedicated to releasing very fine electronic music » as its catchphrase. The imprint, Clarke’s first, is a test of sorts for the veteran artist. « I started thinking that I could use the challenge of doing it all myself, » he says. « Mastering the records, getting the publishing sorted out, trying to work out how you do press…normally I have people to do that for me, and I really didn’t have much of an idea of how to go about it. Do you just phone people up and say, ‘Hey, do you want to review my record?' » That record is, not surprisingly, a four-to-the-floor blend of Clarke’s crisp pop sensibilities and Hartnoll’s hazy dream-house musings. It’s also extremely good, as it happens.Is this going to be a continuing collaboration?
There are no plans yet, one way or the other. But it was a lot of fun to do, especially that last bit of working with Paul in the studio. When I’m working with Andy on Erasure stuff nowadays—when we’re actually recording it—he’ll do the singing on his own and I’ll do the music on my own. We don’t even get together to mix, since we’re in different parts of the world. And with the record with Martin, that was all done via the Internet. So this was a really nice change. And he has a real mixing desk! I hadn’t used one of them for a while. It felt really good.You’ve always seemed to favor collaborations over working alone. You have very little solo work out there, right?
None. At least none that I want people to hear.Do you look back at those early days with fondness?
It’s really so long ago that I don’t really think about it much at all. The stuff with Alison, a little bit more, because we did that reunion tour [in 2008].

Source : Depeche Mode Co-Founder Vince Clarke Finally Understands Dance Music | Thump

20160621 – News : Un Américain pose façon pin-up, et ça va faire ta journée

Un Américain pose en pin-up, semi-nu et enroulé dans un drapeau américain… Si tu as passé une mauvaise journée et que les nouvelles ne sont pas bonnes, c’est cadeau !

Il y a des jours où il fait moche, où les nouvelles sont vraiment pas top et où, pour faire simple, la vie ne prête pas à sourire. Et c’est pour contrer ça que deux amis américains se sont réunis pour égayer nos vies. Une nouvelle relayée par Slate.

Les deux amis nommés Tami et Joshua proposent sur leur page Facebook un shooting intitulé The God Bless America ‘Dudeoir’ Country Collection, comprenezDieu bénit l’Amérique à la campagne (fait par des mecs qui posent en pin-up).

Tami s’est exprimé sur Cosmopolitan et a affirmé que l’idée est d’apporter de la joie et du fun à l’Internet en ces temps moroses

Ce n’est pas la première fois que des hommes posent en pin-up, cela dit ! En 2011 déjà, Annelise nous parlait d’un projet mené par une certain Rion Sabean. Des garçons y prenaient la pose pour dénoncer le ridicule des doubles standards.

Deux projets différents mais qui prêtent à sourire.

Source : Un Américain pose façon pin-up, et ça va faire ta journée

20160621 – News : A Vanves, des déviations pour permettre les travaux de la gare – Le Parisien

Les travaux préparatoires se poursuivent dans les hauteurs de Vanves, pour permettre à la future gare du Grand Paris Express, Fort d’Issy – Vanves – Clamart, de voir le jour. L’entreprise Veolia va modifier les réseaux souterrains dans la rue Montholon. Jusqu’au 8 juillet 2016, celle-ci sera fermée à la circulation automobile dans les deux sens de circulation. L’arrêt de bus « Gare de Clamart » desservi par la ligne 394 est déplacé provisoirement sur l’avenue du Général-de-Gaulle au niveau de l’arrêt « Gare de Clamart » de la ligne 169. Le bus 394 contourne la rue du Clos Montholon par l’avenue du Général-de-Gaulle. La ligne 15 sud du métro automatique devrait voir le jour en 2022.

  Le Parisien

Source : A Vanves, des déviations pour permettre les travaux de la gare – Le Parisien

20160621 – News : Sept jeunes adultes sur dix aidés financièrement par leurs parents

 

Sept jeunes adultes sur dix bénéficient d’un soutien financier régulier de leurs parents, proportion qui atteint neuf sur dix pour les 18-24 ans en cours d’études, selon une enquête de l’Insee publiée lundi.

Ce sont les jeunes en cours d’études qui reçoivent l’aide la plus importante : 330 euros par mois en moyenne, et 510 euros lorsqu’ils ne vivent plus chez leurs parents, selon cette enquête réalisée conjointement par l’Insee et la Drees (service statistiques des ministères sociaux) en octobre-décembre 2014. Pour les jeunes sortis du système éducatif, le soutien financier des parents est plus rare et moins élevé: en moyenne 110 euros par mois pour ceux qui travaillent, et 130 euros pour les jeunes au chômage ou inactifs.

L’aide des parents varie selon le milieu social: les enfants de cadres ou professions libérales sont plus nombreux à être aidés que les enfants d’ouvriers (88% contre 61%), et perçoivent des montants environ 2,5 fois plus élevés. Les aides des parents sont destinées aux frais de communications et transports pour les plus fréquentes, aux dépenses de loisirs, au loyer, à l’alimentation. 46% des jeunes adultes sont affiliés à la complémentaire santé de leurs parents. Les parents prennent aussi en charge le financement du permis de conduire de leurs enfants (pour 84% des titulaires) et l’acquisition d’un véhicule (pour 64% des jeunes qui en ont un).

Fin 2014, 57% des jeunes âgés de 18 à 24 ans résidaient de façon permanente chez leurs parents, proportion parmi les plus faibles d’Europe. 24% résidaient dans leur propre logement, et 19% habitaient à la fois chez leurs parents et dans un autre logement. L’aide parentale vient le plus souvent compléter les aides publiques, principalement les allocations logement qui bénéficient à un jeune sur deux disposant de son propre logement. Fin 2014, trois jeunes adultes sur dix avaient un emploi (permanent pour 48% d’entre eux, temporaire pour 46%, les autres étant indépendants ou sans contrat), et percevaient en moyenne 1.250 euros nets par mois. Par ailleurs, près d’un jeune en cours d’études sur quatre travaillait, dont presque la moitié en alternance ou en stage rémunéré. Au total, 5.800 jeunes et 6.300 parents ont répondu à l’enquête.

Source : Sept jeunes adultes sur dix aidés financièrement par leurs parents

 

Avis Pimpf : et ce n’est pas près de s’arranger pour les plus jeunes,  vu la difficulté à entrer dans le monde du travail on rencontre un vrai souci à ce niveau la.

20160512 – TAG / Défi Grignotage de série #08 – Ripper Street

Voici le huitième pilote de série TV pour le   TAG du blog La Chambre Rose et Noire  qui s’intitule le Grignotage des séries

De nouveau je fais appel à mon abonnement Netflix et à  la liste de séries que j’ai dans ma liste à voir sur Netflix .

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Mon dévolu cette fois ci est tombé sur la série Ripper Street, qui se déroule à Londres, quelques mois après les méfaits de Jack L’Éventreur, qui a marqué les esprits de la population mais aussi parmi les  officiers de la police Londonienne. Dès que de nouveaux meurtres se déroulent sur des femmes et des prostitués à White Chapel on croit deviner les actes de Jack l’éventreur, mais parfois à tort.

Ce qui m’a plu avec cette série c’est à la fois cette série autour des meurtres de Jack l’éventreur mais pas que, déjà voir cet état de psychose au niveau des membres de la police mais aussi de la presse, qui montre qu’ils sont prêts à tout raccourcis, comme quoi l’histoire se répète.

Le casting est pas mal on retrouve pas mal d’acteurs connus dont certains ont participé à des séries tel que Les Piliers de la Terre, Game of Thrones, bre, des visages connus du monde des séries TV.

J’ai bien aimé l’ambiance, le jeu des acteurs mais aussi et surtout l’histoire ainsi que le contexte historique donc oui je continuerais certainement cette série.

Ma note finale :

7 sur 10

Note_7sur10

 

 

20160620 – News  / Social / Famille : Comment s’en sortent les pères face aux injonctions contradictoires qu’on ne cesse de leur envoyer ? | Atlantico.fr

Atlantico : Aujourd’hui est le jour de la fête des pères. Quelle photographie peut-on faire de leur rôle dans la famille actuelle ?

Dr Stéphane Clerget : Les pères occupent bien entendu une place fondamentale dans l’éducation de leurs enfants et notamment dans leur construction identitaire en tant que modèle masculin auprès de leur fils comme de leur fille. Leur rôle apparaît moins figé qu’autrefois et ils sont présents dès l’accouchement (et ne sont plus maintenus à l’écart dans les couloirs de la maternité) pour ensuite participer aux soins dit (encore) de maternage du nouveau né. Mais aujourd’hui encore ils se sentent trop souvent les assistants de leur compagne qu’il cherche à « aider » plus que de véritables associés.

Beaucoup refusent désormais de n’être qu’un symbole d’autorité et ont à cœur d’être présents aux différentes étapes du développement du bambin. C’est dans l’éducation des filles que leur implication a le plus progressé tandis qu’autrefois elle n’était l’affaire que des femmes de la famille. Les filles grâce à cela gagnent en assurance. Encore faut il qu’ils soient présents. Avoir un enfant avec un homme, donner un père à son enfant, devient une liberté de femme : elle seule peut en décider. Et s’il peut reconnaître son enfant, en cas de séparation, il est trop souvent condamné à ne pouvoir l’élever dans son studio que deux weekend par mois.

Comment ce rôle a-t-il pu évoluer depuis 1968, date à partir de laquelle la société a commencé à vouloir le redéfinir ?

Le rôle paternel a peu changé au cours des siècles jusqu’à l’époque contemporaine. Il détenait seul l’autorité sur sa femme et ses enfants. Et en son absence, le patriarcat sociétal prenait le relais. Et l’image du père, son autorité, étaient alors dévolus à des figures tutélaires masculines. Cependant l’éducation des filles et des jeunes garçons n’était globalement que l’affaire des mères. Le père dominait la maison mais l’éducation au quotidien, le ministère de l’intérieur, était un champ de compétence maternel. L’égalité des droits entre hommes et femmes, acquise progressivement depuis le milieu du XXe siècle et l’autorité parentale désormais commune dans les années 70 en France a redistribué les rôles. Mais alors que les femmes ont su prendre toute leur place dans la société et notamment les postes de pouvoir, les hommes ont tardé en tant que père à faire de même dans les territoires dont ils étaient jusqu’alors exclus. Qu’il s’agisse des champs professionnels comme celui de la petite enfance mais surtout du champ domestique, ils ne s’y sentent pas toujours, loin s’en faut, aussi légitimes que les femmes.

Entre injonctions d’indifférenciation vis-à-vis du rôle de la mère, les sociologues préférant parler de « parentalité » pour gommer les différences entre les deux, et celui d’accomplir leur rôle spécifique, comment s’y retrouvent-ils actuellement ?

Difficilement. Ils manquent de modèles. Celui de leur père a pu être insatisfaisant en raison de son absence au quotidien ou apparaître inadapté s’ils ont été éduqués « à l’ancienne ». Leur mère est alors le modèle dominant pour s’occuper des jeunes enfants mais ils ne s’y retrouvent pas toujours pour des raisons identitaires et éducatives. Les nouveaux pères qui font ce choix en font parfois des tonnes avec un perfectionnisme ou un jusqu’au boutisme qui rappellent celui des premières femmes qui accédaient à des postes de responsabilités et se devaient de faire mieux que les hommes. Pour les autres, il s’agit d’inventer une nouvelle identité paternelle qui reste encore à définir sur un plan sociologique. On est à l’heure de l’expérimentation et les jeunes pères ne se sont jamais autant qu’aujourd’hui passionnés pour les sciences de l’éducation et la psychologie de l’enfant. Sur un plan psychologique justement, les garçons de ces nouveaux pères seront plus à l’aise pour investir au quotidien l’éducation de leurs propres enfants car alors cette fonction sera en concordance avec leur modélisation identitaire (autrement dit conforme a leur sexe). L’avenir est certainement des façons d’être père diverses sans pour autant une indifférenciation avec les façons d’être des mères aux yeux de l’enfant. En effet dès l’âge de quelques mois ce dernier perçoit une différence des sexes et l’interprète à sa manière.

 

Source : Comment s’en sortent les pères face aux injonctions contradictoires qu’on ne cesse de leur envoyer ? | Atlantico.fr

 

Avis Pimpf : Oui je sais qu’il y a encore une partie qui restent sur l’ancien modèle  d’éducation et relation parentale, mais le rôle du père pour ceux qui s’investissent avec leur enfant a beaucoup changé,  mais n’est pas toujours bien vu de nos jours  bizarre non ?

20160620 – News : Biscuits, chewing-gums… Des nanoparticules retrouvées dans des produits alimentaires

Les chewing-gums Malabar et les gâteaux Napolitains de LU sont notamment concernés par l’étude de l’ONG Agir.

La blanquette de veau William Saurin, les chewing-gums Malabar, les gâteaux Napolitains de LU et un mélange d’épices pour guacamole Carrefour… L’ONG Agir pour l’environnement a placé ces produits sur une liste de produits à surveiller. Des nanoparticules ont été retrouvées dans ces produits alimentaires sans être signalées sur les étiquettes, a révélé mercredi l’ONG.

« Selon la réglementation européenne, la mention ‘nano’ aurait dû figurer sur les étiquettes », rappelle l’association. Pour Magali Ringoot, porte-parole de l’ONG, « cette enquête apporte la preuve qu’il y a défaillance dans l’information et la protection du consommateur ».

« Les industriels profitent d’une définition très vague, très alambiquée pour ne rien signaler« , estime la responsable, précisant que la définition parle de nanoparticules « de l’ordre de 100 nanomètres » utilisées « de manière intentionnelle ».

Des substances qui peuvent se retrouver dans les poumons ou le sang

Agir pour l’environnement veut saisir la direction de la consommation et de la répression des fraudes pour qu’elle « procède au rappel des produits incriminés ». Les nanomatériaux retrouvés sont notamment le dioxyde de titane (E171), qui permet de blanchir et rendre les produits brillants, et le dioxyde de silice (E551), un anti-agglomérant utilisé dans des poudres, le sucre.

Si les nanoparticules, de l’ordre du milliardième de mètre, sont utilisées dans de nombreux produits de consommation courante (alimentation, habillement, cosmétiques, électronique etc.), les risques qu’elles peuvent présenter pour la santé et l’environnement sont mal connus.

D’où l’obligation d’étiquetage imposée depuis fin 2014 par l’UE et les démarches de pays membres, dont la France, pour mieux recenser les usages et évaluer les risques. Une substance a priori inoffensive peut devenir toxique si elle est utilisée sous forme de nanomatériaux, estime l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). Du fait de leur taille, les nanoparticules peuvent par exemple franchir des barrières physiologiques et se retrouver dans les poumons ou le sang.

Agir pour l’environnement, qui n’a trouvé aucun produit alimentaire étiqueté ‘nano’ dans les magasins, suppose que bien d’autres en contiennent. Dans l’attente d’une évaluation des risques, l’ONG demande au gouvernement « un moratoire » sur les nanoparticules dans l’alimentation et les produits destinés aux femmes enceintes et aux enfants.

Source : Biscuits, chewing-gums… Des nanoparticules retrouvées dans des produits alimentaires

 

Avis Pimpf:  ou comment ne plus faire confiance à ce que l’on achète pour manger, plus rien n’est bon poisson , légumes, viandes, même les produits dits « bio » ou « sans gluten  »  » sans matière grasse » etc..; ils arrivent toujours à rajouter quelque chose qui finalement n’est pas mieux pour la santé…

A quand les petites pilules avec tous les nutriments nécessaires à la journée? ça ne m’enchante guère mais tel que c’est parti on risque d’y venir un jour…